10 000 candidats pour... 262 postes

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Concours de l'éducation a Jijel : A contre-courant du discours optimiste développé par les pouvoirs publics concernant la question de l’emploi,
force est de constater que le chômage demeure la préoccupation majeure d’un grand nombre de citoyens. A ce sujet, selon des informations recueillies auprès des services des examens de la direction de l’éducation, on apprend que le nombre de candidats pour les concours de recrutement de différents corps avoisine les 10 000 dont 3 000 pour le palier secondaire, 2 600 pour le cycle moyen, 1 000 pour la fonction d’économe, 2 300 pour les adjoints de l’éducation, 500 pour les ASE et 300 pour les conseillers. On apprend, par ailleurs, que les 10 000 candidats vont concourir pour 262 postes seulement. Un chiffre qui reflète réellement la précarité du front social dans une wilaya où l’investissement public demeure l’issue salvatrice pour «une armée» de chômeurs.

 

Par B. Inès - Le Soir d’Algérie

 

 

Jijel.info

Commentaires

esperons que ces postes de travail iront aux malheureux chomeurs autochtones de cette miserable wilaya et que les pistonnes des autres wilaya seront cette fois ci ecartes .

Portrait de F-rozen

oukiche, alharga drabe dra3e vaux le coup mieux que de postuler dans de telles conditions

Les uns deviendront les autres et les autres autre que d'autres

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C’est le constat amer qu’a dressé sans complaisance la célèbre revue américaine Foreign Policy qui vient de consacrer une enquête minutieuse aux pays les plus vulnérables du monde.

A cet effet, la prestigieuse revue américaine a même classé notre pays parmi les pays les plus vulnérables au monde. Mais, dans cet énième triste palmarès, qui vient s’ajouter à tant d’autres, Foreign Policy  n'hésite pas à tirer la sonnette d’alarme sur la situation déplorable de l’élite Algérienne.   

 

La catastrophique note de 8,6 sur 10 est attribuée à l’Algérie pour la disparition et la dispersion de l’élite ! Il s’agit là d’une des notes les plus mauvaises du monde dans le classement dressé par Foreign Policy. 

 

La revue américaine pointe du doigt les conditions de vie déplorables de nos cadres et cerveaux lesquels fuient, chaque année, en nombre le pays à la recherche de «cieux plus cléments».  Les très bas salaires et l’environnement politique défavorable hypothèquent, selon Foreign Policy, les possibilités d’épanouissement de notre élite. Celle-ci, si la situation du pays continue à se dégrader, risque de s’effriter encore davantage au grand dam de notre pays qui se retrouverait ainsi sans son intelligentsia  pour construire son avenir !  

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Abderrahmane Semmar

 

Al harga t'ssalek !!!