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5 juillet 1962 : Les Algériens fêtent l’Indépendance du pays.


Devant la préfecture, au balcon de laquelle M. Ben Youcef Benkhedda, dernier président du Gouvernement provisoire de la République (GPRA), est apparu, avait prononcé quelques mots en arabe glorifiant le peuple, l’Armée de libération nationale (ALN) et s’écriant : « Marchons la main dans la main ».
Il y eut, en cette occasion, un véritable délire, applaudissements, slogans sans cesse scandés, you-yous stridents, formant de la sorte un fond extraordinairement sonore à ce spectacle bigarré.
Devant des milliers d’hommes, de femmes et d’enfants battant les mains et scandant inlassablement les vivats, un défilé monstre s’est ébranlé à 10 heures. Il avait été ouvert par des détachements de l’ALN, motorisés ou à pied, qui suivaient une multitude de délégations venus notamment de la périphérie algéroise. Ce défilé suivait des unités de l’ALN composées de bataillons de l’ALN de 1200 hommes de l’ALN. En tenue de combat, munis de leur armes, les Djounouds de l’ALN suivaient les innombrables délégations : scouts, jeunes filles musulmanes qui marchaient au pas cadencé, étudiants, sociétés sportives. Tout au long du parcours, une foule enthousiaste criant : « vive l’ALN ! Gloire à nos martyrs » était massée de chaque côté de la chaussée sur trois et même six rangs.
Des milliers de drapeaux algériens étaient agités au dessus des têtes par des milliers de bras.
De nombreux algériens stationnaient en criant et en klaxonnant dans les rues du centre de la ville.
Entre les groupes avancent parfois péniblement à travers la foule qui a envahi la chaussée et que contient difficilement le service d’ordre.
Par la suite des hommes qui défilaient se dirigeaient en camion vers sidi Fredj pour participer à une cérémonie organisée en la circonstance.
Le matin sur la plage où voici cent trente-deux ans, les Français avaient débarqué, un groupe de parachutistes avaient enlevé la plaque commémorant l’événement. Place aux festivités de l’Indépendance.
Partout dans le pays, les villes et villages célébraient alors le recouvrement de l’Indépendance de l’Algérie en ce 5 juillet 1962.
http://www.djazair50.dz

Vidép ci-haut: Fête de l'indepandence de Jijel le 05 Juillet 1962 Document rare filmé par Mr : Marcel Eyrignoux ( ex-professeur de mathématique)

Commentaires
Oui, mesdames et messieurs, pourriez vous m'expliquer pourquoi 50 ans après notre indépendance, nous sommpes de plus en plus nombreux à vivre en france et en europe ?
Pourtant lors de l'indépendace de notre pays, nos compatriotes sont rentrés vivre en algérie....
Pourquoi sommes nous de nouveaux des millions à galérer en europe et surtout chez ceux qu'on a viré à coup de canon?
Savez vous quel est le seul rêve, souhait, objectif de chaque jeune algérien du bled ?
Eh bien posez la question aux jeunes hittistes et mêmes aux autres ?
La réponse est unanime, de l'est à l'ouest et du sud au nord...Tous répondent : Partir, oui fuir n'importe où, pourvu que ce soit en europe !
Cette questio a été posé par un pied noir qui est retourné sur les lieux de sa naissance, 50 ans après le départ définitif de sa famille...Il m'a raconté cette histoire et son profond regret de voir ce que nos jeunes pensent de leur pays et de ses dirigeants....Il était né à Oran. C'est une histoire véridique.
Alors je ne vois aucune raison d'accepter cette situation, ni ceux qui en sont responsables....Oui, je parle des vieux grabataires qui nous gouvernent ou plutôt qui profitent de leurs privilèges en ignorant les difficultés et la misère dans laquelle se débattent les 35 millions d'algériens qui luttent chaque jour pour survivre dans un pays riche, dont ils ne tirent aucun avantage!
Alors, 50 ans après l'indépendance de l'algérie, il reste le plus dur à faire, à savoir, instaurer un état de droit, la démocratie, la liberté, l'égalité et la redistribution des richesses !
En d'autres termes, on nous a confisqué notre indépendance en 1962....Alors il faut virer les dictateurs!
Alors vive l'algérie de demain, libre et indépendante!
Da foughali, un émigré de longue durée parmi des millions...
Nous sommes tous égaux, mais certains le sont plus que d'autres....
khatabiya
Fête Nationale
Bonjour
A l’occasion du cinquantième anniversaire de l’indépendance
de notre pays, je tenais à m’exprimer sur ce sujet.
Je fais miennes les paroles du professeur P G : « J’aime l’Algérie avec passion, et depuis
notre séparation elle n’a cessé d’être présente. Comme tant d’autre, je reste
envoûté par sa beauté, sa lumière, ses ciels étoilés et ses nuits
extraordinaires sous la lune, ses villes claires, jeunes, joyeuses, ses jardins
et ses collines édéniques, ses plaines aux cultures exemplaires et ses antiques
montagnes, le désert et ses oasis ; sa mer si différente de ce qu’elle est
en face ; les odeurs, les intenses parfums de là-bas m’imprègnent
toujours. »
MERCI à tous ceux qui ont participé à la libération de notre
cher pays, nous ne les oublions pas.
Bonne fête à toutes les algériennes et tous les algériens
La vérité est un miroir tombé de la main de Dieu et qui s'est brisée. Chacun en ramasse un fragment et dit que toute la vérité s'y trouve" Djalāl ad-Dīn Rūmī (1207-1273)
5 juillet 1962 ! Ô combien nous étions innocents face aux loups qui avaient déjà préparés leur stratégie de main mise sur le pays, sa population, son avenir mais surtout ses richesses.
Ay hyat el djazaïr disions-nous ! On ne pouvaient pas savoir.
Pauvres innocents que nous étions
La liberté a plus de valeur que l'argent gagné à travailler pour les autres.
La vérité est un miroir tombé de la main de Dieu et qui s'est brisée. Chacun en ramasse un fragment et dit que toute la vérité s'y trouve" Djalāl ad-Dīn Rūmī (1207-1273)
Photos rare de Nacer Boudiaf
Photo rare: Ferhat ABBAS, Mohammed BOUDIAF, Rabah BITAT, Ahmed BENBELLA, Houcine Aït AHMED. photo prise par Khaled SAFER en 1962 frontière algero marocaine.
Dans l'ombre de Charonne a partagé une photo de Safer Mohammed El Mahdi.
La vérité est un miroir tombé de la main de Dieu et qui s'est brisée. Chacun en ramasse un fragment et dit que toute la vérité s'y trouve" Djalāl ad-Dīn Rūmī (1207-1273)
La vérité est un miroir tombé de la main de Dieu et qui s'est brisée. Chacun en ramasse un fragment et dit que toute la vérité s'y trouve" Djalāl ad-Dīn Rūmī (1207-1273)
Mille mercis Mohamed pour ce flash-back combien formidable!
Agé d’à peine 6 ans , je me rappelle comme si c’était hier, comment je courrais avec mes copains, derrière la parade des moudjahidines scandant « min djibalina talaa saout el ahrar… »
La joie était sur tous les visages des villageois(e)s .
Parfois, je me demande si ce n’était pas un rêve des plus extraordinaires.