Accoucher en silence.
- Vous devez vous identifier ou créer un compte pour écrire des commentaires
A l'hôpital de Skövde, en Suède, il vaut mieux accoucher en silence sous peine de se voir attirer la colère des sages-femmes qui ne supportent plus les cris des futurs mamans. En effet, plusieurs d'entre-elles sont allées se plaindre à la médecine du travail pour faire savoir que leurs conditions de travail devenaient insupportables à cause des cris de douleurs des femmes en plein "travail".
Après enquête, il est apparu que dans un accouchement sur quatre, le niveau sonore des salles dépassait les 115 décibels, soit la limite d'exposition professionnelle. En effet, les cris de douleur peuvent atteindre les 120 décibels. Sur le site internet suédois "Le quotidien des infirmières", un commentaire exprime le ras-le-bol de la profession : "Une adulte devrait pouvoir maîtriser sa douleur. Il y a d'autres stratégies que hurler, se mordre les lèvres ou se dire que ça va passer".
Mais les autorités saisies par les sages-femmes n'ont pu se résoudre de demander aux futures mères d'accoucher dans le silence. Elle a par contre recommandé au personnel médical de s'équiper de bouchons d'oreille.
Pour ma part, je recommende un séjour d'une semaine à l'hôpital de Jijel pour que ces infirmières se la ferment et ne se plaignent plus des conditions de travail.
elles ont alors des sages femmes comme les notres....
Fakou!!! ça fait plaisir de te savoir en forme!!!
Quel sujet!!! J'aurai pas cru, chez nous nos sages femmes en silence on trouver la solution maltraiter les futures mamans insultes grossiéretés et giffles!! Pour ceux qui ont les moyens ils optent pour les cliniques privés et prefère payer au minimum dans les 35000DA, et ceux qui n'ont pas les moyens elle subirons nos sages femmes pas très sage!! Espérant que les sages femmes suedoises ne s'inspire pas de leurs confrères algérienne.
sans l'intention de justifier les comportements malsains dont tu as parlés de certaines sage femmes, parfois c'est insupportables les cris des femmes, 5 enfants qui crient en meme temps wla une femme loool
Salut minoucha et bonne année.
Depuis que je suis les conseils de Doc LTQP ( gingembre et huile d'olive)c'est la grande forme. Pour cette affaire, c'est un cas isolé, question de marchander une augmentation de salaire. Il paraît que, depuis, les femmes refusent de se faire accoucher dans cet hôpital et les sages-femmes peu sages, se roulent les pouces dans un silence assourdissant.
ya 1 bleme ? papa NM est là..
http://sante-medecine.commentcamarche.net/contents/accouchement/05_l-anesthesie-peridurale.php3
Un tel accouchement est plus couteux puisqu'il nécessite l'intervention et la présence d'un anesthésiste et il dure souvent plus longtemps. Même si l'injection s'effectue autour de la moelle et pas dedans,la majorité des femmes redoute des complications irréversibles.
Moi, je n'ai jamais vu un visage de femme aussi beau et aussi paisible qu'après la délivrance. Si on obligeait tous les papas à assister à un accouchement, la vie humaine aurait plus de valeur à leurs yeux et il y aurait moins de misère dans le monde.
c'est vrai .mais si certaines sont traumatisées..
quant a assister ..ça m'est arrivé une fois ..barakat.
..
Justement Ya NM, c'est le déclenchement de ce BARAKET qui ferait que les gens donneraient plus de considération à la vie humaine.
plus de consideration a la vie humaine ?oui .mais de la part de qui ?je crois que l'histoire nous a appris
que le respect de la vie humaine , l'égalité des droits , la fraternité ce sont des grands mots helas un peu
creux quand on fait le point .
et cela depuis des siecles rien n'a vraiment changé et le profit justifira toujours genocides et esclavages.
alors faisons en sorte de ne pas subir l'innommable .et soyons lucides .
errare humanum est
J'ai remarqué que sur JI, la question féminine est l'apanage des hommes!
Al hayak, le voile, la burqa, et maintenant l'accouchement. Tout à fait logique puisque la plupart des femmes de JI ne sont sur ce site que pour faire la roue... même s'il s'agit d'une spécialité masculine.
En plus de la burqa, inventez Messieurs, une muselière pour femme en plein travail.
"Al jaja tawlad wa serdouk tghah rassou"
NM, tu disais?
je savais pas qu'il ya du son par ici..lol
ay katwelwel bark, mais khataha, alors on dirait un clouclou.
Je crois que j'ai fait une faute! Il faudra lire:
"J'ai remarqué que sur JI la question féminine était l'apanage des hommes"
Je me demande si Victor Hugo du forum ou le nouveau Mohamed Dib pourraient apporter leur correction?!
vagabond mykoune ghir hadik 
C'est possible!
La preuve, Sir Elton John et son partenaire vont adopter d'autres mômes......
à qui ils auront du mal à expliquer "pourquoi, ils ont deux pères et pas de mères, comme les autres gosses"!
C'est dans la presse d'aujourd'hui.
Elle n'est pas belle la liberté, en occident
?
comme ça ils pourront lui expliquer differemment comment on fait des enfants ...on prend un chequier , on met la somme et on signe.et voila . le mystere de la nativité devient limpide.le plus emmerdant c'est pour donner le sein.mais la technique fera des miracles.
?
J'avais un voisin qui n'avait pas fait d'études et quand nous étions adolescent il aimait dire de l'Algérie " Bled Miki". Il avait compris par feeling. Plus tard je l'ai rencontré et je lui ai posé la question sur sa vision cartoonienne de l'Algérie il m'a dit j'ai eu la chance de voir les dessins animés en couleurs et ma vision sur l'Algérie a changé maintenant c'est " Bled Miki maridh". Voici un récit simple sur le parcours du combattant d'une malade dans un pays malade qui croùle sous le pactole de Crésus : plus de 100 Milliards de dollards placés auprès de Mickey country :
… je ne sais pas si je prends les choses trop à cœur, ou si j'analyse les faits alors qu'il faut simplement les subir?
Je suis arrivée comme prévu à 8h, admission faite, je quitte mon mari et monte m'installer dans une pièce à 6 lits où plusieurs femmes attendaient. J'étais sereine et confiante, voilà qu'une infirmière demande après moi, me disant qu'elle allait revenir pour me préparer, toujours sereine et confiante, un grand gaillard que je ne connais pas arrive et du pas de la porte clame : « madame UneTelle, chkoune? »
Je lève la main presque comme une enfant prise en faute (l'émotion peut être) - « vous êtes là alors qu'on vous attend au bloc! » Moment de surprise ! – « pourquoi, je suis censée entrer au bloc comme ça seule? » - « Ah parlez moi sans méchanceté! (en arabe) ». Et il part.
Déstabilisée, un rien en colère, je sens que ça commence bien! Sur ces faits, arrive une dame souriante qui dit venir s'occuper de moi, je lui rapporte les faits ; - « ne vous en faites pas, il est un peu ours mais il est très compétent, c'est l'anesthésiste ». Un autre, pas celui avec lequel j'ai longuement discuté de mes soucis d'allergie. – « Bon. Madame, vous allez enfilez la casaque » - « quoi comme çà devant toutes ces femmes, il n'y a pas de paravent? » elle m'emmène dans une autre pièce et me demande de chausser des savates en plastique pointure homme après la casaque, de ramasser mon linge et le mettre avec le reste dans l'autre pièce, un autre moment de "fragilisation", je m'exécute, me disant qu'il ne faut pas faire la fine mouche, bien maintenant allez au bloc, c'est juste en face!!!
Trainant les savates trop grandes, serrant ma casaque, grelottant plus par stupeur que par froid, je me rends au bloc à pied, seule (j'hallucine).
Je suis accueillie poliment, le personnel sur place se veut rassurant, mais je n'ai pas peur, je suis juste déconcertée, la colère monte d'un cran. On s'affaire autour de moi, je cherche un visage familier, celui du médecin qui s'est occupé de moi, rien, le temps passe, j'ai froid, j'attends, peut être des minutes qui m'ont semblé interminables...on continue de s'affairer, je retiens qu'il ya trop de mouvement, trop de bruit, ils et elles parlent fort, j'entends qu’ils ne savent pas où est le médecin chargé de l'intervention. J’entends crier « je m'en fiche, moi j'ai fait mon boulot, j'ai préparé la malade, j'ai préparé la table, les instruments, le médecin, ce n’est pas mon problème! »
Soudain quelqu'un me demande : « c'est vous qui avez choisi la rachi anesthésie ? » -
« Non, je suis allergique, c'est la décision de l'anesthésiste ! »
Je suppose qu'il jette un œil sur mon dossier : « Ah sujet atopique ! » J'hallucine de plus en plus, l'inquiétude commence à me gagner, cette fois je grelotte aussi de froid, mes terminaisons sont glacées.
Arrive le grand gaillard, le fameux anesthésiste que tout le monde vante apparemment, celui qui m’a grondé de ne pas me trouver au bloc. Il jette à son tour un œil sur mon dossier et s'exclame « une rachianesthésie? Pourquoi, ce n’est pas nécessaire, il aurait pu (s'agissant de son confrère) me demander mon avis, non on va faire une anesthésie générale »,
Il se penche sur moi et me demande « à part les antis inflammatoires, vous êtes aussi allergique aux antibiotiques? Ou à quoi d'autre », anéantie je marmonne « vous n'avez pas lu mon dossier? Tout y est précisé! » - « oui oui »
Il s'adresse à ses assistants leur demandant de préparer ceci et cela (médicaments) et un pourcentage x de solumédrol, je reste calme par je ne sais quel miracle et lui dis : « je suis allergique aux corticoides! » - « ah, préparez alors de l'adrénaline »
Atteignant un seuil d'inquiétude, frigorifiée, je balbutie : « j'ai très froid et sur mon dossier il est consigné que je suis allergique au froid ». il a retenu un sourire narquois : « voyons madame ça n'existe pas, personne dans le monde n'est allergique au froid ». Comme si j’étais une moins que rien il se détourne de moi et commence à inoculer l'anesthésie, je fronce les sourcils et j’arrive à prononcer à la limite de la panique : « pourquoi vous avez changé de … » il intervient : « de stratégie? C’est mieux, la rachianesthésie a un effet très long pour un geste de 10mn » mon cœur bat, se serre, je me sens partir sans prononcer la chahada, je l'entends me dire bye bye, un mot pour vouloir me rassurer, me décontracter, un instant j'aperçois mon médecin me faire signe, ils jouent à quoi? c'est le délire! frigorifiée, lasse, déconcertée, inquiète, je m'endors (fin de la 1ère partie)
j'entends des gens hurler mon nom, je ne comprends pas j'ouvre les yeux, je ne comprends pas et puis je réalise, çà y est c'est fait, "j'ai survécu" à l'anesthésie, hamdullah, bien au chaud dans mon lit, je suis sereine, j'oublie pour un moment ce qui a précédé, j'ai une pensée pour mon mari, je demande à la dame (je ne sais pas qui est qui) qui m'a "préparée" auparavant, qui m'a demandée si j'avais mal (non) l'heure qu'il était, 9h40, si elle pouvait faire informer mon mari qui attendait en bas : « oh, elle s'inquiète pour son mari ? » - « je ne devrais pas? » enfin elle bat en retraite et se fait rassurante : « je vais faire le nécessaire ». Personne ne doit douter qu'il n'en a été rien, il a été mis au courant au moment de la visite aux environs de midi.
Je suis donc en salle de réveil, un va et vient incessant, le personnel se rapproche de la fenêtre pour parler sur son portable à voix haute, pour s'interpeller, c'est clair pas question de dormir, je me dis ce n’est pas grave, je suis en vie! Je suis gênée par mon état, je saigne (excusez mon impudeur), c'est rien on s'occupera de vous tout à l'heure quand vous serez dans votre chambre, je me dis les consignes le veulent, il faut prendre son mal en patience, je supporte. on me descend après m'avoir dit qu'il n'y avait plus de place, on m'installe telle quelle dans une autre chambre où 2 femmes somnolaient, la salle apparemment est une ancienne salle de garde réaménagée, elle n'est pas dotée d'une salle de bain, les WC se trouvent en face, à la propreté douteuse et sans targette. Bon encore un désagrément, je vois arriver mon mari empressé et inquiet. Il est choqué de me trouver sans vêtement, choqué de voir arriver en masse des visiteurs gesticulant et parlant à haute voix. Nous appelons une infirmière, qui sur notre demande fait sortir tout le monde, et s'occupe de ma toilette (très sommaire) et m'habille un peu à la hâte après plusieurs coups d'impatience frappés à la porte par les visiteurs nombreux et indisciplinés.
Voilà, je me sens décente, j'ai mal à la tête, quelques montées de nausées m'incommodent mais ce n'est apparemment le problème de personne! La salle est envahie, un grand moment de souffrance, je supporte bien qu'ayant fait des remarques à une visiteuse qui n'arrêtait pas de heurter mon lit et qui n’a pas arrêté jusqu’à son départ. Bon, je me reposerai à la fin de la visite qui se prolooooonge.
Après la fin de la visite commence alors un autre cauchemar, la vague de nettoyage, bruits de seaux sous une eau abondante, frottoirs et autres accessoires cognent les murs, plaintes et gémissements des femmes de salle, je fais une remarque – « c'est pas moi » me rétorque-t-elle, je supporte, je me reposerai à la maison… Je me reposerai à la maison.
Je demande à voir mon médecin pour m'enquérir, le médecin ou l'infirmier (ils se ressemblent tous) me dit qu'il ne passe pas systématiquement, surtout quand il n’y a pas de complications, ceci dit, il faut juste le lui rappeler, je fais quoi, je me lève pour aller le chercher? Sur ma demande insistante, implorante et réitérée, un médecin que je ne connais pas vient me voir, il se présente et me rassure d’un ton pas très convaincant : « vous n'avez aucune lésion, il n'ya pas de pathologie, c'est un dysfonctionnement! » - « Mais vous êtes qui ? Vous avez assisté à l'examen ? » Il me répond sans être décontenancé avec un aplomb qui frise la mauvaise foi : « oui ! ». Je rends les armes, à bout de force, ma tête "martelée", je lui demande « quel remède préconisez-vous? » Il me répond : « après l'analyse anapat de la biopsie vous verrez avec votre médecin, il prescrira probablement des médicaments, et si ça ne cède pas on préconise une hystéroctomie (je ne sais pas si le terme est juste) ». C'est l'anéantissement, je suis rentrée sereine, confiante, je ressors affaiblie, fragilisée, culpabilisée, abusé.
Il faut savoir que dans cet imbroglio médico sanitaire la clinique ne prend pas en charge l’examen de la biopsie. C’est mon mari qui doit s’en charger en réceptionnant de la clinique un bocal qu’il doit confier à un laboratoire privé qui va pratiquer la biopsie ou encore la transférer ailleurs pour la sous traiter… Le traitement anti coagulant n’a pas été injecté à la clinique mais à la maison par… mon mari.
Tout ceci ne se passe pas dans un douar isolé mais dans la seconde ville d’Algérie et en plein centre ville. Tout ceci ne se passe sur une pauvre démunie mais sur une citadine professeur d’université. Mon Dieu je viens de réaliser quel est le sort lamentable des millions d’Algériens sans relations, sans moyens financiers, sans recours…
Il faut débourser en monnaies sonnantes et trébuchantes hors des barèmes de la sécurité sociale : le cout de l'opération chirurgicale, la rémunération de l’anesthésiste et les médicaments. A l’hopital il aurrait fallu ramener aussi son matelas, le fil à coudre, le produit anesthésiant et… et…
Fin de l'histoire.
non pas tout à fait, au moment de sortir, j'ai du demander qu'on m'enlève la cathéter épinglée à ma main, j'ai regagné l'ascenseur titubant à pied, l'infirmier compatissant ordonne à mon mari de me tenir. Non là je n'en peux plus, je demande au niveau de la réception à voir le directeur, gérant, responsable de cette pseudo clinique pour me plaindre : - « Ah monsieur le Directeur vient juste de rentrer chez lui ». Je déverse ma rage sur le personnel de l’accueil et je leur dis ce que je pense, pétrifiées, elles me regardent comme si j’étais une folle : « revenez demain madame »
Demain je ne sais pas. Je rentre épuisée, je me dis que j'ai été abusée? Délire ou réalité normale? J’ai dormi, je me suis reposée physiquement mais je me sens toujours "abusée", l'avoir écrit m'a soulagée !
Combien de personnes, dans leur illettrisme, leur solitude, leur indigence sociale, en Algérie, peuvent mettre des mots sur leur souffrances plus grandes, plus violentes, plus injustes…
Une femme témoin
Tous les analystes politiques disent que lorsque la classe moyenne se paupérise, souffre, perd ses repères, se fragilise c'est l'annonce d'une révolution qui se prépare ou le declin d'un système qui va faire effondrer totalement un pays. Tous les témoignages confirment l'implosion de l'Algérie.
source: liberation opprimes.net
J'arrive pas á croire cette histoire ya "reda".Ca sent la fiction.Cela me rappele une blague:
Une femme veut consulter le gynécologue. Elle entre dans une clinique et cherche le service gynécologique. Dans une pièce, elle voit des hommes en blanc qui cassent la croûte. Elle leur demande si elle peut se déshabiller. Bien sûr, madame, allez-y. Finalement, une fois nue, elle demande où est le médecin qui doit l'examiner. Mais madame, nous sommes les peintres!
Pourtant, on dit que l'habit ne fait pas le moine....Comme quoi, les gens ont toujours des paradigmes!
Merci et bonne journée!

Scandaleuse réalité.
Si la clinique ressemble à ça, je n'ose pas penser à l'hôpital. Ce qui me dégoûte c'est que des médecins exercent sans même penser à changer les choses.
Ca ressemble à une fabrication mais ça peut être vrai si on met à part les embellissements du récit.
Cependant, l'allergie au froid existe mais je ne crois pas qu'il s'agit du froid d'un bloc opératoire.
J'ai entendu des choses effroyables concernant les maternités. Entre autre, le cadavre d'un nouveau né abandonné comme un objet.
Je croyais que les cliniques étaient plus soucieuses de leur "clientèle".
- Vous devez vous identifier ou créer un compte pour écrire des commentaires





En effet, chez nous, les femmes accouchaient debout, sans aucune aide et en silence!
Le monde change et plus personne ne supporte la douleur....
Eh oui, les habitudes se perdent!
Blague à part, je pense qu'elles ont de quoi se plaindre, car entendre des cris à longueur de journée, c'est énervant et surtout mauvais pour la santé mentale......C'est des nuisances ( pollution sonore).....
Faut aller dans une maternité pour voir le raffut....
Je suis un accoucheur professionnel.....et je ne vous l'ai pas dit....
Foughali
How could you do that thing to me ?