Belles histoires à méditer...
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La porte du bout du monde
Très loin d'ici, il y a un royaume, traversé par un long chemin. Et au bout du chemin, il y a...devinez quoi ? Le bout du monde !
Un jour, le roi de ce royaume fait venir ses trois fils, Robin, Martin et Benjamin, il leur dit :
" Mes chers enfants, je commence à devenir vieux, je veux laisser mon trône de roi à celui qui saura me dire ce qu'il y a au bout du monde."
Aussitôt Robin, le fils aîné part. Mais depuis qu'il est enfant, il est très méfiant, il se méfie des choses et des gens. Alors pour partir au bout du monde, il décide de s'entourer d'une superpuissante armée. Il avance très lentement, en regardant derrière, en regardant devant, quand tout à coup un arbre l'arrête.
L'arbre lui dit : " Aîné du roi, là où tu vas, il fait froid. Tu auras besoin de bois pour faire du feu. Prends cette graine, elle t'en donnera ". Mais Robin est très méfiant. Il se dit : " Une petite graine comme ça ? Mais il faudra des années avant qu'elle donne du bois." A peine l'arbre est-il abattu que tout son bois a disparu. Il ne reste qu'un tas de cendres. Alors Robin continue d'avancer, entouré de toute son armée. Plus ils avancent, plus il fait froid. La terre est gelée sous leurs pieds et aussi loin qu'ils peuvent regarder, tout est blanc, presque transparent. Quand le fils aîné rentre au palais, il déclare : " Au bout du monde, il y a un désert de froid qui n'en finit pas."
Le lendemain matin, c'est Martin, le fils cadet, qui doit partir au bout du monde. Mais depuis qu'il est tout petit, il est très peureux et c'est surtout quand il fait nuit que sa peur s'accroche à lui. Alors il dit : " D'accord, je pars, mais je dois à tout prix être au bout du monde avant ce soir." Il attelle les mille chevaux les plus rapides du royaume et les fouettent pour qu'ils filent vite. Ils les fouettent sans s'arrêter. Il traverse très vite le grand désert glacé et il arrive au bord d'une falaise. Au fond de la falaise, il aperçoit la nuit qui commence à monter. Un vieil oiseau s'approche en murmurant : " Si tu veux trouver la lumière, il te faut plonger dans la nuit. Monte sur mon dos, je te guiderai." Mais Martin a trop peur, il n'écoute même pas. Il commence à fouetter ses chevaux pour rentrer au palais au galop. De retour chez son père, le fils cadet déclare : " Au bout du monde, il y a un grand trou et ce trou est rempli de nuit."
Le lendemain matin, c'est au tour de Benjamin, le benjamin de partir. Il part tout seul, il est à pied. Il prend le temps de tout regarder. Quand il arrive au bord du grand désert glacé, il voit l'arbre réduit en cendres, mais il voit aussi la toute petite graine que son frère aîné a fait tomber. Alors il ramasse la graine, il creuse un petit trou et il la plante délicatement. Quand il a fini son travail, il s'endort d'un profond sommeil.
Quand Benjamin se réveille, il ne sait pas combien de temps il a dormi, mais un bel arbre a poussé. En coupant quelques branches, il peut faire un bon feu pour se réchauffer. Alors plein de courage, Benjamin reprend son chemin. Quand il arrive au bord de la falaise, le vieil oiseau l'attend pour lui proposer la même chose qu'à son frère aîné. Benjamin n'est pas rassuré, mais il monte sur son dos pour plonger avec lui dans la nuit. L'oiseau vole dans le noir, il avance sans rien voir, et petit à petit , il traverse la nuit. Ils arrivent enfin au bout de la nuit. Le vieil oiseau dépose Benjamin devant la porte du bout du monde. Quand la porte s'entrouvre, c'est beacoup plus clair, beaucoup plus beau, beaucoup plus gai qu'un jour nouveau. Benjamin a envie d'aller voir la clarté, mais il a promis au roi de venir pour tout lui raconter. Alors de retour au palais, il dit simplement à son père : " Je n'ai jamais vu autant de lumière que de l'autre coté de la porte du bout du monde. Le vieux roi se lève et il dit : " Le chemin de la méfiance mène au désert, le chemin de la peur mène à la nuit, le chemin de la confiance mène à la lumière. C'est le chemin de Benjamin que je préfère. C'est donc lui qui sera roi."
Source :Contes pour petits et grands.
c'est plain de sagesse et c'est beau, merci Nassiba
....l'enfant et les crayons de couleur évoqués dans la chanson d'Hugues Aufray.
Dire que le graphite peut devenir diamant
Le fou, le sage et l'oiseau
Un homme captura un jour un serin. L'oiseau, si petit qu'il tenait dans la paume de sa main, tenta de négocier sa liberté en ces termes :
- " Qu'attends-tu donc de moi ? Dit-il. Je suis si petit, si maigre, je n'ai que la peau sur les os ! Rends-moi la liberté ! En échange, je te dirai trois vérités très utiles."
- " Soit, dit l'homme. Mais comment pourrai-je savoir si tes vérités sont utiles pour moi ?
- " C'est très simple, répondit le serin. Je te dirai la première vérité lorsque je serai encore dans ta main. Je te dirai la seconde lorsque je serai sur la branche de cet arbre; ainsi, tu auras encore le pouvoir de me rattraper si cette vérité ne te convient pas. Enfin, je te dirai la troisième, la plus importante, lorsque je serai là-haut dans le ciel."
- " D'accord, dit l'homme. Dis-moi la première vérité."
- " La voici : si tu perds quelque chose, s'agirait-il de ta propre vie, tu ne dois pas le regretter.
- " Voilà une vérité profonde, pensa l'homme : le non-attachement aux formes extérieures, en effet, est le secret de la vraie liberté. Et il ouvrit la main. L'oiseau s'envola sur la branche, d'où il proféra sa deuxième vérité : Si on te raconte une absurdité, n'y crois sous aucun prétexte avant d'en avoir eu la preuve !
- " Très bien dit l'homme, tu es beaucoup plus sage que ne le laissait prévoir ton minuscule crâne d'oiseau ; l'être humain, en effet, est naturellement attiré par le mensonge et l'illusion, nés de sa convoitise ! Mais quelle est donc la troisième vérité ?
- " C'est, lui répondit le serin qui planait désormais dans les hauteurs du ciel, que j'ai dans l'estomac, deux diamants gros chacun comme un de tes poings. Si tu m'avais tué, ta fortune était faite ! Fou de rage, l'homme tenta de jeter des pierres au serin. Puis, s'accusant, maudissant sa stupidité, il se mit à pleurer sur son sort.
- " Imbécile ! s'exclama l'oiseau. Je t'ai dit de ne jamais regretter aucune chose, et tu regrettes déjà de m'avoir libéré ! Je t'ai dit de ne jamais croire une absurdité, et tu m'as cru lorsque j'ai prétendu, moi qui tiens dans la paume de ta main, avoir avalé deux diamants gros comme tes poings ! En raison de ta convoitise et ton aveuglement, tu ne pourras jamais voler dans le ciel comme moi !
Le texte ci-dessus, met le - je vous en prie - dans le topic : société ! J'ai beaucoup aimé parce qu'il s'applique de plein fouet à ceux qui croient détenir la vérité insultante ! Parole d'Excalibur !
Il était une fois une jeune guerrière à qui son maître dit qu'elle devait engager le combat contre la peur. Elle ne voulait pas le faire. ça lui semblait trop agressif, effrayant, hostile. Mais le maître la poussa non san lui donner quelques instructions avant la bataille.
Quand le jour du combat arriva, la jeune guerrière se tint d'un côté et la peur de l'autre. La première se sentait bien petite face à la seconde, qui avait l'air grande et courroucée. Toutes deux avaient leurs armes. Mais il fallut faire le premier pas. La jeune guerrière s'enhardit, avança vers la peur, se prosterna trois fois et lui demanda : " Puis-je avoir la permission de me mesurer à vous ?"
La peur, agréablement surprise, lui dit : " Merci d'avoir tant de respect pour moi. Il est rare qu'on sollicite ma permission. La plupart du temps, je m'impose sans qu'on m'y ait invité ".
Alors la jeune guerrière lui demanda : " Comment puis-je vous vaincre ? " La peur répliqua : " Je parle très vite et je m'approche tout près de votre visage : voilà mes armes. Généralement, vous vous troublez et vous faites tout ce que j'ordonne. Mais si vous ne faites pas ce que je vous dis, je n'ai aucun pouvoir.
Vous pouvez m'écoutez, avoir du respect pour moi et même être convaincue de l'influence que j'ai sur vous, mais si vous ne m'obéissez pas, je suis totalement désemparée" . C'est ainsi que la jeune guerrière apprit à vaincre la peur , en l'accueillant, sans pour autant lui laisser le dernier mot.

On raconte l'histoire d'un joaillier qui allait à une importante foire commerciale afin d'y acquérir les plus beaux diamants du monde.
Les plus grands joailliers de la planète s'y retrouvaient, de même que le plus grand voleur, qui convoitait lui aussi les mêmes pierres précieuses.
Un jour, notre joaillier achète le plus pur, le plus éblouissant et le plus gros des diamants. Fier de son acquisition, quelques heures plus tard, il rentre chez lui en train.
Cependant le célèbre voleur avait tout vu et comptait bien lui dérober la magnifique pierre précieuse sur le chemin du retour. C'est pourquoi il prit le même train que le joaillier.
Après deux jours de voyage, notre artisan est rentré chez lui et descend du train. Le voleur, qui le suivait toujours, le rejoint et lui dit : " Monsieur, je suis un des meilleurs voleurs de diamants au monde. Je sais que vous avez acheté une pièce aussi rare que sublime. J'ai utilisé toutes mes stratégies, tous mes tours pour vous le prendre et je n'ai pas réussi. Dites-moi, au moins pour ma curiosité, où l'avez-vous caché ?
Le joaillier réponds : " Je savais que vous étiez un pickpocket, je vous avais repéré. Lorsque j'ai compris votre intention, j'ai caché le fameux diamant à l'endroit le plus sûr possible, à l'endroit où j'étais certain que vous ne le trouviez pas."
" Oui, alors où ? répondit le brigand.
Le joaillier mis sa main dans la poche du pickpocket et en retira le précieux diamant. " J'étais certain que vous n'alliez pas regarder là ."
Cette allégorie est une invitation à regarder au bon endroit si vous voulez découvrir l'éblouissant trésor que vous êtes.
Il n'y a rien à trouver à l'extérieur, car le trésor c'est vous. Pas ce que vous croyez être, mais ce que vous êtes vraiment, au-delà de vos croyances ou conception de vous.
C'est une invitation à découvrir la radieuse beauté de qui vous êtes vraiment, Vous !
Le véritable bonheur a été caché à l'endroit où les hommes ne pensent pas regarder.
La source éternelle et inépuisable du bonheur n'est pas en vous, c'est VOUS !
Les obstacles sur notre route
Il y a très longtemps, un roi fit placer un gros rocher sur une route. Puis, il se cacha et attendit pour voir si quelqu'un enlèverait l'énorme rocher.
Quelque uns des marchands et courtisans les plus riches du royaume passèrent par là et firent tout simplement le tour du rocher. Plusieurs d'entre eux en profitèrent pour accuser le roi de négliger les routes, mais aucun ne fit quoi que ce soit pour enlever le rocher du chemin.
Puis, un paysan passa par là avec une grosse caisse de légumes. En approchant du rocher, le paysan déposa son fardeau et essaya de pousser le rocher vers le fossé. Après beaucoup d'éfforts, il finit par réussir.
Lorsqu'il se pencha pour reprendre sa caisse de légumes, il aperçut une bourse par terre, à l'endroit même où était le rocher. La bourse contenait plusieurs pièces d'or et une note écrite par le roi, dans laquelle il disait que l'or appartenait à la personne qui avait enlevé le rocher.
Le paysan venait d'apprendre ce que beaucoup de gens ne comprennent jamais : chaque obstacle nous donne l'occasion d'améliorer notre sort.
Brian Cavanaugh.
Je n'ai jamais rencontré d'homme si ignorant qu'il n'eut quelque chose à m'apprendre disait Galilee. A Brian Cavanaugh et surtout a ceux qui parcourent les messages de Nassiba qui nous fait decouvrir ou redecouvrir cet joie de vivre je redirais ici aussi : Optimiste n'est pas etre un niais? Y aurait-il une autre alternative pour vivre heureux? Faites moi signe...
Ms Nassiba Merci encore
desolé aghlate feltopic, lol
Alexandre le Grand
Sur le point de mourir, Alexandre convoqua ses généraux et leur communiqua ses dernières volontés, ses trois ultimes exigences.
1 - Que son cercueil soit transporté à bras d'homme par les meilleurs médecins de l'époque.
2 - Que les trésors qu'il avait acquis (argent, or, pierres précieuses...), soient dispersés tout le long du chemin jusqu'à sa tombe, et...
3 - Que ses mains restent à l'air libre se balançant en dehors du cercueil à la vue de tous.
L'un des généraux, étonné de ces raquêtes insolites, demanda à Alexandre quelles en étaient les raisons.
Alexandre lui expliqua alors ce qui suit :
1 - Je veux que les médecins les plus éminents transportent eux-mêmes mon cercueil pour démontrer ainsi que face à la mort, ils n'ont pas le pouvoir de guérir.
2 - Je veux que le sol soit recouvert de mes trésors pour que tous puissent voir que les biens matériels ici acquis, restent ici-bas...
3 - Je veux que mes mains se balancent au vent, pour que les gens puissent voir que les mains vides nous arrivons dans ce monde et les mains vides nous en repartons quand s'épuise pour nous le trésor le plus précieux de tous : le temps.
En mourant nous n'emportons aucun bien matériel avec nous, bien que les bonnes actions, je pense, soient une espèce de chèques de voyage.
" LE TEMPS " est le trésor le plus précieux que nous ayons parce qu'il est Lmité. Nous pouvons produire plus d'argent, mais pas plus de temps.
Quand nous consacrons du temps à quelqu'un, nous lui accordons une portion de notre vie que nous ne pourrons jamais récupérer, notre temps est notre vie.
LE MEILLEUR CADEAU que tu puisses donner à quelqu'un est ton temps et accorde-le TOUJOURS à la famille ou à un bon ami.
les gens n'ont plus le temps de donner de leur temps, ils sont trop occupés a courir derriére le temps qui leur échappe quoi qu'ils fassent.
"LE MEILLEUR CADEAU que tu puisses donner à quelqu'un est ton temps et accorde-le TOUJOURS à la famille ou à un bon ami."
pour ta conclusion, je suis d'accord avec toi a 100%
L'allégorie de la grenouille
Il était une fois...une course de grenouilles, l'objectif était d'arriver au haut d'une grande tour.
Beaucoup de gens se rassemblèrent pour les voir et les encourager.
Et la course commença...,
En fait les gens ne croyaient pas possible que les grenouilles atteignent la cime. Et toutes les phrases que l'on entendit furent :
"...Impossible ! Elles n'y arriveront jamais...! "
Les grenouilles commencèrent peu à peu à se décourager.
Toutes, sauf une qui continua à grimper...,
Et les gens continuèrent : " Vraiment pas la peine !!! Elles n'y arriveront jamais !!!"
Et les grenouilles s'avouaient vaincues, sauf une qui continuait de grimper envers et contre tout.
Ala fin, toutes abandonnèrent, sauf cette grenouille qui, seule et au prix d'un énorme effort, atteignit la cime...
Les autres stupéfaites, voulurent savoir comment elle y était arrivée.
L'une d'entre elles s'approcha pour lui demander comment elle avait réussi l'épreuve...!
Et elle découvrit qu'elle était sourde !
N'écoutez donc pas les personnes qui ont l'habitude d'être négatives.
Car elles volent les meilleurs espoirs de votre coeur.
Rappelez-vous du pouvoir qu'ont les mots que vous entendez ou que vous lisez :
Soyez toujours POSITIF !
En conclusion
Soyez toujours sourd quand quelqu'un vous dit que vous ne pouvez réaliser vos rêves !
La Vie - Tu apprendras...
Après quelques temps, tu apprendras la différence entre tendre la main et secourir une âme. Et tu apprendras que aimer ne signifie pas s'appuyer, et que compagnie ne signifie pas toujours sécurité.
Tu commenceras à accepter tes échecs la tête haute, comme un adulte, et non avec la tristesse d'un enfant.
Et tu apprendras à construire aujourd'hui tes chemins, parce que le terrain de demain est incertain, et ne garantit pas la réalisation des projets, et le futur à l'habitude de ne pas tenir ses promesses.
Après un certain temps, tu apprendras que le soleil brûle si tu t'y exposes trop.
Tu accepteras le fait que même les meilleurs peuvent te blesser parfois, et que tu auras à leur pardonner.
Tu apprendras que parler peut alléger les douleurs de l'âme.
Tu apprendras qu'il faut beaucoup d'années pour bâtir la confiance, et à peine quelques secondes pour la détruire, et que, toi aussi, tu pourras faire des choses dont tu te repentiras le reste de ta vie.
Tu apprendras que les vraiens amitiés continuent à grandir malgré la séparation. Et que ce qui compte, ce n'est pas ce que tu possèdes, mais qui compte dans ta vie...
Et que les bons amis sont la famille qu'il nous est permis de choisir.
Tu apprendras que nous n'avons pas à changer d'amis, si nous acceptons que nos amis changent et évoluent.
Tu expérimenteras que tu peux passer de bons moments avec ton meilleur ami en faisant n'importe quoi, ou rien, seulement pour le plaisir de jouir de sa compagnie.
Tu découvriras que souvent nous prenons à la légère les personnes qui nous importent le plus; et pour cela nous devons toujours dire à ces personnes que nous les aimons, car nous ne savons jamais si c'est la dernière fois que nous les voyons...
Tu apprendras que les circonstances, et l'ambiance qui nous entoure, ont une influence sur nous, mais que nous sommes les uniques responsables de ce que nous faisons.
Tu commenceras à comprendre que nous ne devons pas nous comparer aux autres, sauf si nous désirons les imiter pour nous améliorer.
Tu découvriras qu'il te faut beaucoup de temps pour être enfin la personne que tu désires être, et que le temps est court...
Tu apprendras que si tu ne contrôles pas tes actes, eux te contrôleront, et que être souple ne signifie pas être mou ou ne pas avoir de personnalité : car peu importe combien délicate ou complexe soit une situation, il y a toujours deux manières de l'aborder.
Tu apprendras que les héros sont des personnes qui ont fait ce qu'il était nécessaire de faire, en assumant les conséquences.
Tu apprendras que la patience requiert une longue pratique.
Tu découvriras que parfois, la personne dont tu crois qu'elle te piétinera si tu tombes, parfois est l'une des rares qui t'aidera à te relever.
Mûrir dépend davantage de ce que t'apprennent tes expériences que les années que tu as vécu.
Tu apprendras que tu tiens beaucoup plus de tes parents que tu veux bien le croire.
Tu apprendras qu'il ne faut jamais dire à un enfant que ses rêves sont des bêtises, car peu de choses sont aussi humiliantes; et ce serait une tragédie s'il te croyait, car cela lui enlèverait l'espérance !
Tu apprendras que, lorsque tu sens de la colère et de la rage en toi, tu en as le droit, mais cela ne te donne pas le droit d'être cruel.
Tu découvriras que, simplement parce que telle personne ne t'aime pas comme tu le désires, cela ne signifie pas qu'elle ne t'aime pas autant qu'elle en est capable : car il y a des personnes qui nous aiment, mais qui ne savent pas comment nous le prouver...
Il ne suffit pas toujours d'être pardonné par les autres, parfois tu auras à apprendre à te pardonner à toi-même...
Tu apprendras que, avec la même sévérité que tu juges les autres, toi aussi tu seras jugé et, parfois, condamné...
Tu apprendras que peu importe que tu aies le coeur brisé, le monde ne s'arrête pas de tourner.
Tu apprendras que le temps ne peut revenir en arrière. Tu dois cultiver ton propre jardin et décorer ton âme, au lieu d'attendre que les autres te portent des fleurs...
Alors, et seulement alors, tu sauras ce que réellement tu peux endurer; que tu es fort, et que tu pourras aller bien plus loin que ce que tu le pensais quand tu t'imaginais ne plus pouvoir avancer!
C'est que réellement la vie n'a de valeur que si tu as la valeur de l'affronter !
William Shakespeare.
Il a tout a fait raison Sir William, rien a dire rien a ajouter, si seulement tlm prend en comptes ces dires
pour ces belles histoires de morale à méditer...
tres belle leçons ,tellement vrais !!!
merci nassiba
Merci à vous As de coeur / Nina.
Balayeur chez Microsoft...
Quand un mal à court terme peut se révéler un bienfait sur le moyen, long terme...comme ne pas avoir d'e-mail.
Pas d'e-mail
Un chômeur postule pour un poste d'homme de ménage chez Microsoft...le DRH lui fait passer un entretien, puis un test (balayer le sol), et lui dit : "Tu es engagé; donne-moi ton e-mail et je t'enverrai le formulaire à remplir, ainsi que la date et l'heure auxquelles tu devras te présenter pour commencer ton travail." L'homme, désespère, répond qu'il ne possède pas d'ordinateur, et encore moins d'e-mail. Le DRH lui dit alors qu'il est désolé, mais que s'il n'a pas d'e-mail, cela signifie que virtuellement il n'existe pas, et, comme il n'existe pas, il ne peut avoir le job...
Du porte à porte pour vendre ses tomates
L'homme sort, désespéré, sans savoir que faire; avec seulement US$10 en poche. Alors il décide d'aller au supermarché et acheter une caisse de 10 kilos de tomates. Il fait donc du porte à porte pour vendre ses tomates au kilo et, en moins de deux heures, réussit à doubler son capital . Il répète l'opération encore trois fois et revient chez lui avec US$60.
Alors, il réalise qu'il pouvait survivre de cette manière, il part de chez lui tous les jours plus tôt et revient chez lui plus tard, et ainsi triple ou quadruple son argent chaque jour. Peu de temps après,il achète une charette, puis l'échange pour un camion et peu de temps après se retrouve avec une petite flotte de véhicules de livraison.
5 années plus tard
Passés 5 ans, l'homme est propriétaire d'un des plus grands distributeurs alimentaires des Etats Unis. Il pense alors au future de sa famille et décide de prendre une assurance vie. Il appelle un assureur, choisit un plan d'assurance et quand la conversation termine, l'assureur lui demande son e-mail pour lui envoyer la proposition. L'homme dit alors qu'il n'a pas d'e-mail.
"Curieux, lui dit l'assureur, vous n'avez pas d'e-mail et vous êtes arrivé à construire cet empire, imaginez ce que vous seriez si vous aviez un e-mail."
L'homme réfléchit et répond : - " Je serais un homme de ménage chez Microsoft".
Bien vu
Remember Bill Gates's wise words:
"There'll be two types of business in the year 2000 : those online... and those out of business."
C'est l'adage que j'avais imprime sur chacune des pages d'un site internet specialise dans le
"e-marketing" que je gerais a l'epoque.
En gros, en francais cela voudrait dire que Bill Gate, le patron de Microsoft avait predis vers la fin
du siecle dernier que: " En l'an 2000 il ne restera que deux types d'entreprises: Ceux qui seront
en ligne (online) et ceux qui auront fait faillite"
Votre histoire du balayeur de Microsoft m'avait interpelee a plusieurs egards (je me comprends) et
avait fait exploser en moi un eclat de rire qui equivaudrait amplement a un mois de talasotherapie
toutes options. Merci Nassiba
La reponse de celui qui n'est pas devenu balayeur (L'homme réfléchit et répond :
- " Je serais un homme de ménage chez Microsoft".) est dans un certain sens celle du berger a la
bergere.
A bill Gates j'aurai repondu " To every story there are two sides, at least, they say"
Comme quoi toute histoire a deux deux cotes...
N.B: Je mettrais un lien de ta page d'histoires a mediter sur mon compte FaceBook.
D'autres belles histoires? Hope so.
N. K
Les chemins du bonheur
Il était une fois un génie de la lampe peu commun. On le sait tous, les génies offrent de réaliser trois voeux à celui ou celle qui le libère de la lampe d'où ils sont prisonniers.
Or, le génie de cette histoire est différent, il n'exhausse qu'un seul voeu et celui qui le formule doit absolument contribuer à sa réalisation ! C'est ainsi qu'un jour, par le plus grand des hasards, mais au moment où il en avait le plus besoin, un génie apparut à un explorateur qui venait de faire briller une vieille lampe qu'il avait acquise lors d'une de ses expéditions.
Le génie dit alors :
- Pour m'avoir libéré de la lampe, je t'offre d'exhausser un voeu.
- Ne suis-je pas supposé avoir droit à trois, rétorqua l'explorateur un peu déçu ?
- Tu as raison, normalement tu aurais droit à trois souhaits, mais toi je t'aime bien alors tu n'auras qu'un seul souhait.
Devant l'air perplexe de l'explorateur, le génie ajouta : " Vois-tu, j'ai constaté que les humains réfléchissaient davantage et prenaient de meilleures décisions lorsqu'ils n'avaient droit qu'à un seul souhait et j'aimerais que tu prennes le temps de savoir ce qu'il te faut vraiment pour être heureux.
D'abord très déçu de n'avoir droit qu'à un seul souhait, l'explorateur se mit à réfléchir. Il réfléchit longuement à ce qui le rendrait heureux. Il rêva de trésors inestimables, de voyages, de découvertes, de notoriété, de paix intérieure, de grandes passions, d'accomplissements,etc. Mais il n'avait droit qu'à un seul souhait et se voyait incapable d'arrêter son choix sur une seule chose. Les jours passèrent et chaque fois la liste de ses désirs s'allongeait alors qu'il devait la restreindre à un seul souhait...
Puis l'explorateur se rappela le proverbe oriental suivant : "Donner un poisson à quelqu'un c'est le nourrir pour un jour, lui apprendre à pêcher c'est le nourrir pour la vie".
Il savait maintenant ce qu'il demanderait au génie de la lampe !
Excité par sa trouvaille, il couru trouver le génie et commença par le remercier de ne lui avoir accordé qu'un seul voeu. " Jamais je n'aurais pensé au souhait que j'ai en tête maintenant si plusieurs souhaits m'avaient été offerts ", expliqua-t-il au génie.
- Je suis content que tu apprécies mon geste, retourna le génie. Puis-je maintenant connaître ton souhait ?
- Oui lança l'explorateur avec enthousiasme. J'aimerais connaître le chemin du bonheur.
Le génie dû réfléchir, ce genre de souhait n'était pas habituel...Il demanda à l'explorateur de bien vouloir patienter quelques jours afin qu'il puisse rassembler le nécessaire.
Encore une fois un peu déçu, l'explorateur accepta, que pouvait-il faire d'autre ?
Un premier jour passa, l'explorateur avait été excité toute la journée à l'idée d'enfin connaître le chemin du bonheur. Deux, trois puis quatre jours passèrent sans que le génie ne se manifeste. N'en pouvant plus d'attendre, l'explorateur commença à réfléchir sur un souhait et se demanda ce qui lui était Essentiel pour être heureux. Il se demanda quels étaient les moments de sa vie où il avait été le plus heureux. Il en trouva un, deux, trois, plusieurs. Il découvrit ensuite que ces moments, pourtant différents, avaient en commun le fait de lui avoir fait vivre des émotions semblables. Voilà les ingrédients de mon bonheur se dit-il enthousiasmé par sa découverte. D'autres questions lui virent à l'esprit. Quelles seraient les trois plus petites choses que je pourrais faire dès maintenant ou d'ici à la tombé du jour, pour revivre, ne serait-ce qu'en partie, ces émotions qui m'ont rendu si heureux dans le passé ? Plus il s'interrogeait, plus les idées se bousculaient ! Voyant le pouvoir des questions qu'ils s'étaient posées, il prit un crayon et écrivit toutes les questions utiles qui lui passèrent par la tête.
Si j'apprenais qu'il ne me restait que très peu de temps à vivre, où investirais-je davantage de ce temps précieux ? Où investirais-je moins de ce temps précieux ?
Que pourrais-je me pardonner et ainsi me soulager d'un poids devenu inutile ?
Que pourrais-je faire pour rire de bon coeur aujourd'hui ? Quelle(s) activités, passe-temps, etc, auxquelles je prenais beaucoup de plaisir à pratiquer, pourrais-je reprendre ?
Puis, un matin, l'explorateur se leva, regarda sa liste de questions - il avait pris l'habitude de se concentrer sur une question aidante par jour - et remarqua une note manuscrite au bas de la page, une note soignée par le génie de la lampe !
On pouvait y lire : Le chemin du bonheur : Prendre le temps de s'y arrêter régulièrement.
Source : Daniel Lambert (psychologue).
Merci à vous.
N.B : Je mettrais un lien de ta page d'histoires a mediter sur mon compte FaceBook
Merci
Le train de la vie

La vie est comme un voyage dans un train ; On monte et on descend, il y a des accidents, à certains arrêts, il y a des surprises et à d'autres, il y a une profonde tristesse.
Quand on naît et qu'on monte dans le train, nous rencontrons des personnes et nous croyons qu'elles resteront avec nous pendant tout le voyage ; ce sont nos parents !
Malheureusement la vérité est toute autre. Eux ils descendent dans une gare et ils nous laissent sans leur amour et leur affection, sans leur amitié et leur compagnie.
En tous cas, il y a d'autres personnes qui montent dans le train et qui seront pour nous très importantes, ce sont nos frères et nos soeurs, nos amis et toutes les personnes merveilleuses que nous aimons.
Certaines considèrent le voyage comme une petite promenade. D'autres ne trouvent que de la tristesse pendant leur voyage.
Il y a d'autres personnes toujours présentes et toujours prêtes à aider ceux qui en ont besoin.
Certains quand ils descendent laissent une nostalgie pour toujours...D'autres montent et descendent tout de suite et nous avons tout juste le temps de les croiser...
Nous sommes surpris que certains passagers que nous aimons, s'assoient dans un autre wagon et que pendant ce temps nous laissent voyager seul.
Naturellement, personne peut nous empêcher de les chercher partout dans le train. Parfois malheureusement nous ne pouvons pas nous asseoir à côté d'eux car la place est déjà prise.
Ce n'est pas grave...le voyage est comme ça : plein de défis et de rêves, d'espoirs, d'adieux...mais sans retour.
Essayons de faire le voyage de la meilleure façon possible. Essayons de comprendre nos voisins de voyage et cherchons le meilleur en chacun d'entre eux.
Rappelons nous qu'à chaque moment du voyage un de nos compagnons peut vaciller et peut avoir besoin de notre compréhension.
Nous aussi pouvons vaciller et il y aura toujours quelqu'un pour nous comprendre.
Epilogue : il y a un bonheur extraordinaire à rendre d'autres heureux en dépit de nos propres épreuves. La peine partagée réduit de moitié la douleur mais le bonheur une fois partagée, s'en trouve double.
Si vous voulez vous sentir riche vous n'avez qu'à compter, parmi toutes les choses que vous possédez, celles que l'argent ne peut acheter.
J'ai aimé particulièrement ce passage:
" Essayons de faire le voyage de la meilleure façon possible. Essayons de comprendre nos voisins de voyage et cherchons le meilleur en chacun d'entre eux."
Que le succédeur de mon siège puisse autant que moi apprécier son trajet.
Merci Nassiba
<<il y a un bonheur extraordinaire à rendre d'autres heureux en dépit de nos propres épreuves.>>
Un peu d'aide fait grand bien dirait Carmontelle. A qui donne l'occasion pour son esprit de se nourrir de telles lectures ne saurait laisser passer leur parfum... Je vous remercie pour le rappel de ce que doit un des pilliers de notre culture depuis presque quinze siecles.
Merci Nassiba
Magnifiques offres d'emplois
Patron d'une grande entreprise de communication spécialisée dans la mondialisation recherche pour développer ses projets :
- Un électricien pour rétablir le courant entre ceux qui ne se parlent plus
- Une infirmière pour soigner les bleus de l'âme
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- Un opticien pour changer les regards
- Un fossoyeur pour enterrer la hâche de guerre
- Un agronome pour promouvoir la culture et la non violence
- Un aiguilleur pour retrouver le bon sens
- Un musicien pour adoucir les moeurs
- Un cuisinier pour partager la nourriture à toute l'humanité
- Un instituteur pour apprendre à compter les uns sur les autres
- Un informaticien pour archiver et sauvegarder la création
- Une femme de ménage pour dépoussiérer les vieilles théories
- Un horticulteur pour semer les fleurs de l'espérence.
La vie est un jeu
Quelles sont les règles à suivre ?
La première règle est la loi du retour
Vous récoltez ce que vous avez semé. Ce qui signifie que, ce que vous donnez par votre parole ou votre action, vous sera rendu.
Vous semez la haine, vous récoltez la haine. Si vous semez l'amour, vous récolterez de l'amour.
Si vous mentez, on vous mentira..
Avouez que ce n'est pas trop compliqué.
Deuxième règle, l'Imagination
L'imagination joue un rôle important dans le jeu. C'est de là que, vous proviennent les sources de la vie. Ce que vous imaginez sans cesse s'extériorisera tôt ou tard.
Donc pour rencontrer vos créations sur le plan extérieur, il faut jour après jour imaginer de belles choses, même quand tout semble aller mal.
Gardez en tête que si la série de malchance se poursuit, c'est que vous enfreignez les règles.
Heureusement que ces règles sont réversibles. Il suffit de mettre le boutton à "off" et de recommencer à penser positivement avec toute l'énergie possible.
Préparez-vous une phrase que vous allez répéter sans cesse, ça pourrait ressemblez à celle-ci....
" Esprit infini, ouvre la voie vers, exemple : (la personne qui me convient)......Répétez cette phrase toute la journée et le soir avant de vous endormir. Prononcez-la avec force et conviction. Croyez en son existence. Impressionnez votre subconscient, il est votre fidèle serviteur.
Lorsque vous connaîtrez le pouvoir et la force de la parole, vous ne dialoguerez plus de la même façon. Vous allez prendre conscience de sa puissance et vous aurez de plus en plus des conversations réfléchies.
Troisième règle , l'Intuition
Rien n'est impossible à celui qui connaît le pouvoir de sa parole et qui suit les directives de son intuition. Juste par sa parole, l'humain met en action des forces invisibles et il peut rétablir son corps et transformer son avenir.
Il est donc important d'avoir un contrôle sur ses pensées et de s'assurer qu'elles sont bénéfiques pour soi.
Socrate disait " Connais toi toi-même ".
Il y a beaucoup de personnes qui vivent dans l'ignorance de leur véritable destinée et s'efforcent vers des choses, des situations qui ne leur appartiennent pas et qui ne leur apporteraient qu'échec et mécontentement s'ils arrivaient à les posséder.
Ne discutez jamais une intuition. Suivez-là.
A partir de maintenant, soyez attentif à vos paroles et pensées.
10 sages conseils de vie
1 . Garde des chaînes anti-dérapage sur ta langue, dis toujours moins que ce que tu penses.
La façon de le dire compte plus que ce que tu dis.
2 . Fais peu de promesses mais tiens toujours à tout prix celles que tu fais.
3 . Ne laisse jamais passer l'opportunité de dire un bon mot d'encouragement à ou sur quelqu'un.
Louange un travail bien fait, qui que ce soit qui l'ait fait.
Si tu as besoin de critiquer, fait une critique constructive, jamais pour blesser.
4 . Sois intéressé par les autres, leurs espoirs, leur travail, leurs foyers, leurs familles....
Sois heureux avec ceux qui le sont, pleure avec ceux qui pleurent.
Que tous ceux que tu rencontres, même les plus démunis, se sentent importants à tes yeux.
5 . Sois de bonne humeur.
Ne laisse pas voir tes petits malaises et tes désappointements.
Rappelle-toi que chacun porte sa part de misères.
6 . Garde ton esprit ouvert.
Tu peux discuter mais sans argumenter.
C'est une marque d'un esprit supérieur d'être en désaccord sans être désagréable.
7 . Laisse tes vertus, si tu en as, parler pour elles-mêmes. Refuse de parler des vices des autres.
Décourage les commérages. C'est une perte de temps précieux qui peut être extrêmement destructive.
8 . Sois prudent avec les sentiments des autres.
Faire de l'esprit et s'amuser aux dépens des autres ne vaut pas la peine et peut blesser sans le vouloir.
9 . Ne fais pas attention aux remarques désobligeantes sur ton compte.
Rappelle-toi, la personne qui les dit n'est probablement pas le reporter le plus exact du monde.
Que ta vie soit tout simplement vécue pour que personne ne croie ces remarques.
10 . Ne sois pas trop anxieux sur le crédit qui t'est dû. Fais de ton mieux et soit patient.
Oublie-toi toi-même et laisse les autres "se rappeler". Le succès est bien plus agréable.
Bonjour Nassiba
Bravo pour vos contributions
En tout cas si vous permettez j'utiliserais peut-être votre dernier courrier sur Jijel.info intitulé <<10 sages conseils de vie>> sur la page accueil d'un groupe que je viens de créer sur mon compte Facebook pour une initiative que je souhaiterais être Inshallah de bonne graine.
Ce serait en quelque sorte la charte que chaque membre du groupe devrait
agréer pour en faire partie à part entière. Une autre manière plus lisible que l'impersonnel avertissement qui se pratique aux niveaux des inscriptions aux Forums de discussion en général.
Votre manière de présenter les choses est compréhensible à beaucoup plus de gens que...
Votre article serait-il complété plus tard par d'autres conseils d'inspirations Kias ou autre, vous seriez averti à temps.
Bien entendu, dans le cas oū mon petit projet se réalisera je rendrais à César ce qui lui appartient et je préciserais la source de ces conseils avec un lien direct sur vos articles.
En attendant comme la dernière fois je lierais votre article à quelques sites et Forums dont je fais partie.
Bonne continuation.
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4 leçons de la vie
Première leçon importante : La femme de ménage
Durant mon deuxième mois au collège , notre professeur nous a donné un petit examen surprise. J'étais un étudiant consciencieux et j'ai répondu aisément à toutes les questions jusqu'à ce que je lise la dernière : " Quel est le prénom de la femme de ménage de l'école ? " Il s'agissait certainement d'une blague. Je l'avais rencontrée plusieurs fois. Elle était grande, cheveux foncés et dans la cinquantaine, mais comment j'aurais pu savoir son nom ? J'ai remis mon examen en laissant la dernière question sans réponse.
Juste avant la fin du cours, un étudiant a demandé si la dernière question comptait pour la note de l'examen.
"Absolument" a répondu le professeur. "Durant vos carrières, vous allez rencontrer beaucoup de gens. Ils sont tous importants. Ils méritent tous votre attention et vos soins, même s'il s'agit simplement d'un sourire et de dire bonjour".
Je n'ai jamais oublié cette leçon. J'ai aussi appris qu'elle s'appelait Dorothée.
Deuxième leçon importante : L'aide sous la pluie
Dans la soirée, vers 23h30, une femme âgée noire se tient le long d'une autoroute de l'Alabama tentant de se protéger de la pluie battante. Son auto est tombée en panne et elle a désespérément besoin d'un transport. Détrempée, elle décide de demander l'aide de la prochaine voiture qui passe. Un jeune homme blanc s'arrête pour lui porter secours, situation très peu courante dans les années 60 troublées de conflits raciaux. Le jeune homme l'amène en sécurité, l'aide à trouver du secours et lui procure un taxi. Elle a l'air très pressée, mais prend le temps de noter son adresse et le remercie.
Sept jours plus tard, on vient cogner à la porte du jeune homme. A sa grande surprise, on lui livre un meuble télé couleur grand format. Une note y est attachée. Elle dit : " Merci beaucoup de m'avoir porté secours sur l'autoroute l'autre jour. La pluie avait transpercé non seulement mes vêtements mais aussi mon esprit.
Puis vous êtes arrivé. Grâce à vous, j'ai pu me rendre au chevet de mon mari mourant juste avant qu'il ne rende l'âme. Dieu vous bénisse pour m'avoir aidé et pour votre dévouement pour les autres. Bien à vous, Mme Nat KingCole."
Troisième leçon importante : Pensez toujours à ceux qui servent
A l'époque où un sundae de crème glacée coûtait beaucoup moins, un petit garçon de 10 ans entre dans le café d'un hôtel et s'assoit à une table. Une serveuse dépose un verre d'eau devant lui " C'est combien pour un sundae de crème glacée ?" demande-t-il " 50 cents " répond la serveuse. Le petit garçon sort la main de sa poche et se met à examiner la monnaie qu'elle contient. "Bien, comment pour un simple plat de crème glacée ? "demande-t-il. A ce moment il y a des gens qui attendent pour une table et la serveuse commence à perdre patience. "35 cents" répond-elle sèchement. " Je vais prendre le plat de crème glacée" dit-il. La serveuse lui apporte sa crème glacée, dépose l'addition sur la table et s'en retourne. Le garçon finit sa crème glacée, paie à la caisse et s'en va.
Quand la serveuse revient, elle a la larme à l'oeil en nettoyant la table. Bien placé au côté du plat vide, il y a 15 cents. Le petit garçon ne pouvait pas prendre le sundae parce qu'il devait lui restait suffisamment de monnaie pour laisser un pourboire.
Quatrième leçon importante : Donner quand ça compte
Il y a plusieurs années, quand je travaillais comme bénévole dans un hôpital, j'ai connu une petite fille qui s'appelait Lize qui souffrait d'une sérieuse maladie rare. Le seul espoir qu'elle s'en remette semblait être qu'elle reçoive une transfusion sanguine de son petit frère de 5 ans qui avait miraculeusement survécu à la même maladie et avait développé les anti-corps requis pour la combattre.
Le médecin expliqua la situation au petit frère et lui demanda si il serait prêt à donner son sang à sa soeur. Je l'ai vu hésiter un instant avant de prendre une grande respiration et répondre "Oui je vais le faire si c'est pour la sauver".
Au cours de la transfusion, il était étendu dans un lit au côté de sa soeur et il a souri, comme nous tous, quand il a vu sa soeur reprendre des couleurs. Puis il a pâli et son sourire s'est fané. Il a levé les yeux vers le médecin et lui a demandé d'une voix tremblante, " Est-ce que je vais commencer à mourir tout de suite ? " Etant jeune, le petit garçon avait mal compris le médecin; il croyait qu'il devait donner à sa soeur tout son sang pour la sauver.
Si Nassiba veut bien que j'en tire une morale des <4 leçons de la vie>
Première leçon importante : On a (et on aura toujours) besoin d'un autre que soi (aussi bien d'un plus petit que d'un plus grand).
Deuxième leçon importante : A3mal Al-Kheir wansah. Il ne sera jamais perdu.
Troisième leçon importante : Khadimou R'Rijali sayidouhoum.
Quatrième leçon importante : Quand on aime sincerement on ne compte pas.
Merci.
j'ai surtout aimé la troisième et la quatrième leçon
ça donne une idée de la nature humaine avant qu'elle soit infectée par les désirs de ce monde d'ici bas
merci Nassiba
Une règle de vie simple à appliquer...
Comme vous le savez tous, Socrate était un philosophe grec réputé pour sa sagesse.
Un jour qu'il se promenait sur l'agora, il fut abordé par un quidam qui l'interpella ainsi :
- " Socrate ! Tu sais ce que je viens juste d'apprendre à propos d'un de tes élèves ?"
- " Attention" lui dit Socrate, "avant de dire quoi que ce soit, il faut que tu passes un certain test. Je l'appelle le test du triple filtre..."
- " Triple filtre ?"
- " Oui. Avant que tu ne me parles d'un de mes élèves, ce serait bien que tu filtres ce que tu vas dire ... Le premier filtre est le filtre VERITE. Es-tu absolument certain que ce que tu vas me dire est vrai ?"
- " Euh ... C'est à dire ... Non. Je l'ai juste entendu dire ..."
- " Bien, tu n'es donc pas certain que ce que tu vas dire est la vérité. Le second filtre est la BONTE. Ce que tu as à me dire est-il bon pour mon élève ?"
- " Ben ... pas exactement ..."
- " Donc, tu veux me dire quelque chose de désagréable pour mon élève sans être sûr que ce soit vrai. Essayons le troisième filtre, si tu veux bien. Il s'agit du filtre de l'UTILITE. Ce que tu veux me dire est-il utile pour moi ?"
- " C'est difficile à dire, plutôt non, en réalité ..."
- " Tu m'accorderas donc que tu souhaites me confier quelque chose de désagréable sur mon élève, qui ne me sera d'aucune utilité et dont tu n'es pas sûr. Ne crois-tu pas qu'il vaut mieux, dans ce cas, te taire ?"
- " Si, Socrate, je vois bien que tu as raison. Je me tairai donc."
Allah dit
12. Ô vous qui avez cru! évitez de trop conjecturer [sur autrui] car une partie des conjectures est péché. Et n'espionnez pas; et ne médisez pas les uns des autres. L'un de vous aimerait-il manger la chair de son frère mort? (Non! ) vous en aurez horreur. Et craignez Allah. Car Allah est Grand Accueillant au repentir, Très Miséricordieux. (El houjourat)
?????
ce qu'avait apprit socrate par sagesse , nous est dicté par dieu : s'éloigner de la médisance.
Et le Coran date de 1400 ans après JC....Il a fallu du temps pour qu'une telle parole de sagesse parvienne aux oreilles des arabes.....heureusement que le prophète les a secoué, sinon, ils seraient encore des sauvages !!!
Comme quoi, il ne faut jamais desespérer......
700 ou 800 ans près pour dater le Coran

Je me suis mélangé les pédales....
Merci pour le clin d'oeil!
Foughali....qui ne sait toujours pas utiliser le boulier chinois....

J'ai remarqué que dés qu'il s'agit du coran les neurones de ton cerveau se court-circuitent,
un peu de concentration Mr Foughali, ... t'es encore jeune dans ta tête.
C’est vrai que parfois il n'y a pas plus difficile à expliquer que les évidences.
Une question en ramène une autre. Quel est le rapport entre le créateur et la créature ?
Ce n’est pas du sarcasme Foughali.
Desle pour l'erreur. Au fait je voulais repondre a Reda.
Ton deuxième courrier aux 4 leçons de vie de Nassiba me plait beaucoup. Merci infiniment. J'aurais presque jure que tu t'es inspire des mêmes si délicieuses et si instructives lectures intellectuelles que Nassiba.
Un petit plus dans ce cas qui m'a littéralement enchante en plus de la belle histoire de Socrate est ta subtile et oh combien vraie et souhaitée transition des leçons d'hommes d'exception d'une culture qui a fait ses preuves a celle de la référence absolu. Du moins pour moi. Je, grâce à toi aujourd'hui, me suis senti encore plus heureux qu'avant de te lire.
Bravo Reda pour ce texte et au plaisir de lire de toi ici ou ailleurs d'autres références arabo-musulmanes...
Salem Noureddine,
si t'es nouveau ici bienvenue parmi nous, si t'es ancien avec un nouveau pseudo .... bienvenue aussi.
merci pour tes encouragements, et au plaisir de te lire toi aussi.

" Un conseil ou un enseignement ne prend tout son sens que lorsqu'il est entendu par une personne qui sait le traduire en actes."
Dans ce temps-là, celui qui allait devenir le bouddha était un financier dont les immenses richesses égalaient celles du roi.
Mais il était aussi généreux que riche. Il secourait les pauvres, aidait les plus démunis. De même que la mer reçoit tous les cours d'eau il accueillait tous ceux qui avaient besoin d'argent ou de réconfort.
Le fils de son meilleur ami, lui, préférait jouer aux cartes, boire et s'amuser plutôt que de travailler. Le père mourut et le garçon rapidement gaspilla toute sa fortune et fut ruiné. Le financier eut pitié de lui et lui donna mille onces d'or pour créer un commerce. Il lui conseilla de travailler.
Le garçon promit mais il joua l'argent donné, préféra boire et s'amuser plutôt que de créer un commerce. Et, bien sûr, il fut très vite ruiné. Le financier eut encore pitié de lui et lui offrit encore mille onces d'or. Une fois de plus, le garçon les gaspilla et cela se reproduisit cinq fois. La cinquième fois, quand le garçon revint demander du secours, il y avait devant la porte du financier un rat mort jeté sur un tas de fumier. Le financier montra ce rat au jeune homme et dit :
- Un homme intelligent et courageux pourrait gagner sa vie avec ce rat mort et, qui sait, faire fortune. Tandis que vous, même avec des miliiers d'onces d'or, vous vous laisserez réduire à la misère.
Il soupira :
- Je vais pourtant vous donner encore mille onces d'or.
Un mendiant se tenait tout près du tas de fumier. Il entendit les paroles du financier et se sentit très troublé car il semblait que la leçon s'adressait à lui.
Est-il possible que ce rat mort lui permit de gagner sa vie ?
Alors il s'avança vers la maison, comme pour mendier. Il saisit le rat mort et s'éloigna. Il quémanda du sel, des épices, il fît rôtir le rat (HACHAKOUM) et le vendit pour deux pièces de monnaie.
De nombreuses années plus tard, il était devenu un homme riche. Un soir, seul chez lui dans sa belle maison, il se souvint du temps de la misère. Il se rappela qu'il mendiait, souvent méprisé.
- Il se demanda comment il avait pu parcourir un tel chemin alors qu'il n'était qu'un pauvre mendiant. Il réfléchit :
" C'est parce que j'ai entendu la leçon que le financier donnait à cet autre sot que j'ai pu m'enrichir. Or, celui qui reçoit un bienfait et n'en montre pas de reconnaissance est un ingrat ."
Il fit venir un habile orfèvre, il lui commanda de façonner un rat en or et d'emplir son ventre de bijoux. Quand ce fut fait, il porta ce cadeau au financier et lui expliqua la raison de sa reconnaissance.
- L'homme qui entend un enseignement et sait en faire profit, même s'il ne lui était pas adressé, est vraiment intelligent, déclara le financier.
L'ancien mendiant et le financier devinrent de grands amis.
Le bouddha qui racontait cette histoire à ses moines ajouta :
- Quand les paroles ne sont pas suivies par des actes, c'est comme l'huile d'une lampe qui se réduit en éclairant. Tandis que lorsque les paroles et les actes sont à l'unisson, cela produit une lumière qui éclaire tous les vivants. Et la sagesse d'un homme de bien est bonne comme la terre.
La cithare du bonheur

C'était un homme droit et sincère qui cherchait le chemin du bonheur et de la vérité.
Il alla un jour trouver un vénérable maître soufi dont on lui avait assuré qu'il pourrait les lui indiquer. Celui-ci l'accueillit aimablement devant sa tente et , après lui avoir servi le thé à la menthe, lui révéla l'itinéraire tant attendu :
" C'est loin d'ici, certes, mais tu ne peux te tromper, au coeur du village que je t'ai décrit, tu trouveras trois échoppes. Là te sera révélé le secret du bonheur et de la vérité."
La route fut longue. Le chercheur d'absolu passa maints cols et rivières. Jusqu'à ce qu'il arrive en vue du village dont son coeur lui dit très fort : " C'est là le lieu ! Oui, c'est là ! "
Hélas ! Dans chacune des trois boutiques il ne trouva comme marchandises que rouleaux de fils de fer dans l'une, morceaux de bois dans l'autre et pièces éparses de métal dans le troisième. Fatigué et découragé, il sortit du village pour trouver quelque repos dans une clairière voisine.
La nuit venait de tomber. La lune remplissait la clairière d'une douce lumière. Lorsque tout à coup se fit entendre une mélodie sublime.
De quel instrument provenait-elle donc ?
Il se dressa tout net et avança en direction du musicien.
Lorsque, stupéfait, il découvrit que l'instrument céleste était une cithare faite de morceaux de bois, des pièces de métal et des fils d'acier qu'il venait de voir en vente dans les trois échoppes du village.
A cet instant, il connut l'éveil .
Il comprit que le bonheur est fait de la synthèse de tout ce qui nous est déjà donné, et que notre tâche est d'assembler tous ces éléments dans l'harmonie.
Conte soufi.
Le porteur d'eau

En chine, un porteur d'eau possédait deux grosses cruches, chacune d'elles pendante aux extrêmités d'une solide perche qu'il portait sur ses épaules.
L'une des cruches était fêlée, tandis que l'autre était parfaite et livrait toujours une pleine portion d'eau.
A la fin de la longue marche du ruisseau à la maison, la cruche fêlée arrivait toujours à moitié pleine. Tout se passa ainsi, jour après jour, pendant deux années entières où le Porteur livrait seulement une cruche et demi d'eau à sa maison.
Evidemment, la cruche qui était sans faille se montrait très fière de son travail parfaitement accompli. Mais la pauvre cruche fêlée était honteuse de son imperfection, et misérable du fait qu'elle ne pouvait accomplir que la moitié de ce qu'elle était supposée produire.
Après ces deux années de ce qu'elle percevait comme étant une faillite totale de sa part, un jour, près du ruisseau, elle s'adressa au Porteur d'eau, " J'ai honte de moi-même, et à cause de cette fêlure à mon côté qui laisse fuir l'eau tout au long du parcours lors de notre retour à votre demeure."
Le Porteur s'adressa à la cruche, " As-tu remarqué qu'il y avait des fleurs seulement de ton côté du sentier, et non sur le côté de l'autre cruche ?
C'est que j'ai toujours été conscient de ta fêlure, et j'ai planté des semences de jolies fleurs seulement de ton côté du sentier, et chaque jour durant notre retour, tu les as arrosées.
Durant ces deux années j'ai pu cueillir ces jolies fleurs pour décorer notre table. Si tu n'avais pas été comme tu es, nous n'aurions jamais eu cette beauté qui a égayé notre maison"
La morale
Chacun de nous a ses imperfections. Nous sommes tous des cruches fêlées.
Mais ce sont les failles et les fêlures que chacun de nous a qui rendent notre vie commune plus intéressante et gratifiante.
Vous devez accepter chaque personne pour ce qu'elle est, et percevoir ce qu'il y a de bon en elle.
désolé mais là je ne suis pas d'accord
les imperfections on en a tous, mais ne pas essayer de se corriger nous laisse au fond du gouffre.
je doute que cette cruche fellée pert la même quantité d'eau pendant 2 ans, c'est sur qu’après cette période elle perdait plus, car la fissure ne peut que s’élargir, et a la fin ne soit d'aucune utilité, a moins si le porteur l'entretenait.
"désolé mais là je ne suis pas d'accord
les imperfections on en a tous, mais ne pas essayer de se corriger nous laisse au fond du gouffre."
la morale ne veut pas dire qu'il ne faut pas changer soit même, elle parle du fait que l'on doit accepter certains de nos proches avec leurs defauts car c'est cela qui fait ce qu'ils sont, certains défauts font même le charme de certaines persones. ce qui crée la difference et la diversité..........
maintenant , changer et corriger ses propres defauts, ça c'est autre chose 
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Un petit garçon regardait son grand père écrire une lettre. A un certain moment, il demanda : " Tu écris une histoire qui nous est arrivée ? Est-ce par hasard une histoire sur moi ? "
Le grand père cessa d'écrire, sourit, et déclara à son petit-fils : " J'écris sur toi, c'est vrai. Mais plus important que les mots est le crayon que j'utilise. J'aimerais que tu sois comme lui quand tu seras grand."
Intrigué, le petit garçon regarda le crayon, et il ne vit rien de particulier. " Mais il est pareil à tous les crayons que j'ai vus dans ma vie !
" Tout dépend de la façon dont tu regardes les choses. Il y a en lui cinq qualités qui feront de toi, si tu parviens à les garder, une personne en paix avec le monde.
Première qualité : Tu peux faire de grandes choses, mais tu ne dois jamais oublier qu'il existe une main qui guide tes pas. Cette main, nous l'appelons Dieu, et il doit toujours te conduire vers sa volonté.
Deuxième qualité : De temps à autre je dois cesser d'écrire et utiliser le taille crayon. Le crayon souffre un peu, mais à la fin il est mieux aiguisé. Par conséquent, sache supporter certaines douleurs, car elles feront de toi une meilleure personne.
Troisième qualité : Le crayon nous permet toujours d'utiliser une gomme pour effacer nos erreurs. Comprends que corriger une chose que nos avons faite n'est pas nécessairement un mal, mais que c'est important pour nous maintenir sur le chemin de la justice.
Quatrième qualité : Ce qui compte vraiment dans le crayon, ce n'est pas le bois ou sa forme extérieure, mais le graphite qui se trouve à l'intérieur. Par conséquent, prends toujours soin de ce qui se passe en toi.
Enfin, la cinquième qualité du crayon : Il laisse toujours une marque. De même, sache que tout ce que feras dans la vie laissera des traces, et efforce-toi d'être conscient de tous tes actes .
Extrait du livre de Paulo Coelho " comme le fleuve qui coule"