Bouillon de culture: 1810

Portrait de MedSouilah
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....Sortant sur mon cheval…par la grande porte de ma citadelle…avec une allure de noblesse…cachant en moi toutes mes faiblesses…je regardais l’horizon tout en respirant fort car je vais quitter pour la première fois le Ford…

 

Je savais déjà que dans cette foret qui est en en face... je vais m’aventurier…toutes ces montagnes seront par moi escaladées…du désert on m’en a parlé…il sera aussi chevauché…la mer...je l’ai laissé derrière…mais qui sait peut être que je vais aussi la traverser…mon seul souhait c'est de retrouver....le médaillant de ma bien aimée…remit ....en un soir bien étoilé…

 

 

… D’une année a dix …exactement je ne le sais…sont passées …en un jour et une nuit se sont réduit…les pâtes de la bête se sont alourdis...et l'avancement en ces pas s'est amoindri…je la sens de plus en plus saisie…a un moment elle s’est figée...arriver au point de cet ilot...appelé rabta aujourd'hui…j'étais contraint de l’abondonner…elle m’a forcé de poursuivre seul cette quête…en comptant seulement sur mes facultés modestes…que j’ai acquis durant ma vie dans ma chère cité…

 

 

…Armure et épée ....je suis équipé…je me sens prés…une fois que j’ai fini de m’habiller… pour affronter…ce qui a fait tant peur a ce cheval ...alors qu'il n y a ici ni aarabi ni roumi...Soudain…dans un vaste terrain…une voix par une brise m’est portée…disant que le loup ne fait plus peur dans sa foret…et les fleurs poussent dans touts les carrés…désormais ...c’est la paix…et que l’humain…que je suis...est le seul prédateur qui reste encore sur ses gardes pour affronter…viens vers moi…en suivant ce chemin aux indices de croix...elle me disait...Je dois sentir et connaître ta foi…encore elle rajoutait…bonne comme autre fois…ou mauvaise est ce son cas comme plusieurs fois…tu ne subiras qu’un multi ou ply-test présentés avec grande politesse...pour retrouver le médaillant de ta duchesse…écoutes mes paroles divines...et mes propos du coran et aussi d'évangile…tu te débarrasseras de toute doctrine…répond a cette énigme :la voix que tu entend n’aura d’apparence…elle sera quoi en toute évidence ?...je répond sans réfléchir : Ma Conscience…

 

 

...Et là une porte dans les airs s’ouvre…me montrant le chemin vers ce mont…celui de yema mezghit-ane…en m'offrant aussi un petit âne...c’est l’orientation pour tout âme…dans la culture ancienne…la culture jijilienne…de retrouver l'éclaircissement dans le sombre des tombes phéniciennes...aussi la couleur dans le gris des cendres romaines...

…Une fois arrivé au sommet du mont…J'ai rentré ma main dans la petite sacoche en cuire de chevre que ma mère a conçue pour moi…je vérifiais si le djawi ne c’est pas abîmé…a cause de l’humidité du bas…au cours de la grande traversée…pour l'allumer...le feu…ce n’était pas un souci…car la tombe de yema mezghitane est toujours par les feux entourées…ceux des eres de guerre comme ceux des eres de la paix…ce soir là…il y avait beaucoup de bougies…et mon voeux doit etre fait...

 

 

 

…De si haut je regardais si loin…vers le coté Nord Ouest…je voyais la sÅ“ur yema gouraya entre ses feux aussi…et je me suis demandé si c’étaiet ceux de guerre ou de paix…je lui avais donné de dos pour rentrer…finir ce que j’avais a faire…allumer ma bougie et mettre mon Djawi…et ....attendre le signe du ciel…qui me guidera vers autres lieux…autres terres que celle de l’exilé…celle de Cigel (Jijel)…ma ville bien aimée…que de là ou j’étais…je pouvais la voir…comme une petite pierre jeter dans la jeté...de ma mer…une pierre qui flotte sur les eaux salée sans se noyer....…

 

 

 

…au dernier tiers de la nuit…une ombre qui défile a travers…ces arbres de Dérdare et de Safsaf…avance vers moi…s’approchant de plus en plus en prenant de la hauteur sur moi…je me suis senti petit…diminuer face a cette chose que je ne connais et dont personne ne m'en a deja parlé…Une énergie que je ne pouvais contrôler…la peur a faillit m’envahir…mais j’ai dus me retenir…me ressaisir…que me voulait elle je me disais…je dois me mettre sur mes deux pieds…en parlant le premier pour être en avance....c'est ce que je me disais…etre ne avance, la devancer....mais en avance en quoi et sur quoi exactement !!! je ne le sais…et j’avais dis : De si loin ...ombre grise…si prés ...claire comme l’eau de mon puit…que puis je faire pour que tu puisses exister ?...l’ombre sans âme parlait…oui elle a parlé…elle m’a dit sans repondre a mon dire: Repond comme tu as répondu a la brise d'en bas…sur ma question posée aux gens qui t’ont précédés comme toute fois...en arrivant a ce point là…yeux de la nuits…ou yeux du jour…quand tu nuits…par lui en premier tu seras puni…c’est qui ?...

 

 

…Dieu…elle attendait que je lui dise dieu…mais je sais que la punition de ce dieu n’est guerre garantie…dans ma culture au si bas…on a toujours le droit…d’espérer une clémence...une tolérance… on a toujours crus que jamais dieu etait le premier a nous faire souffrir ou punir…si je dis encore conscience…tout le monde va croire que j’ai un bon savoir et une bonne connaissance…surestimé je serai…ou juste a ma juste valeur…d'ailleur je savais que je le méritais...car en bas je suis par elle aimée…c’est la bonne reponse…conscience j.....’ai répondu…

 

 

...A ce moment l'ombre prend forme...une silhouette de femme m'est apparue…souriante…a ma bien aimée elle ressemble…mon cÅ“ur s’est serré…en voyant cette femme là face de moi qui ressemble a celle que j’ai laissé derrière moi…je ne pouvais l’approcher…surtout pas a cet endroit si sacrés…je devrai plier bagage…monter mon âne et m’en aller…et..... je l’ai fais…

 

 

....Hrrr herrrrrrrrrrr!!!!!!!!! je reprend chemin et la femme avec sa voix douce cette fois m’annonçait : cette bete saura te conduire…ta terre sera sa tombe…et tes airs seront ceux qui emporteront toutes cendres…j’ai compris…que cet âne ne devrai guère me quitter…que je suis dans l’obligation de le suivre dans sa traversée dans sa vie…j’ai compris désormais…que je passerai ma vie a attendre la mort de cet animal sans vouloir la provoquer…cela dit se fier a la nature…attendre sa mort naturelle...

…Reprenant la route sur le dos de mon cher âne…je n’arrêtais pas a penser aux belles nuits passaient dans ma cité…mes soirées animées avec mes proches et mes amis…mes passages discrets auprès de la maison de ma dulciné…ces souhaits trop fort de la voir avant de rentrer pour me coucher… quelle nostaigie j'avais en cette nuit etoilée…je me sentais bien gâter…et dieu qui est Allah veille avec ces anges sur mon rêve alors que je suis bien réveillé…

 

 

…D’un coup je me suis aperçu…que dans peu il fera jour…et il s’achèvera mon séjours…dans les hauteurs des Babours …je n’ai compris comment il a fait…pour si peu de temps…cet âne a pu parcourir…toute cette distance en un si bref moment…j’ai fais une prière ...demandant a dieu de prolonger l’arriver de l’aurore…par une boucle de temps…ou un arrêt des temps…juste ce quil faut pour savoir ou sera cette terre…qui m’offrira le médaillant perdue…car sans lui ....mon image auprés des meins sera baffouée...elle sera pour toujour foutu …

 

 

…Un peu plus loin…je voyais une demeure…mon âne ne se dirigea vers ce point…je ne pouvais le guider…car par l’ombre qui m'a parlé.... a dit que c'est lui le guide engagé.…pour m’amener vers la terre promise…ma curiosité étant si grande…naturelle…m’oblige a savoir qui est le maître der lieux…une obligation imposée par une simple question : on m’en a jamais parlé si bas d’un maître dans cet endroit…ne pas guider est la consigne donnée…oui…mais parler en hurlant sans s’arrêter n’était guère évoqué…c’est ce que je me disais…alors j’ai décidé de crier : maître de la demeure…montre toi pour mon bonheur…parles moi…et a mon retour …je t’évoquerai auprès des miens… étant un grand seigneur…

 

 

…je ne cessais de dire et redire mes dires…l’âne semblait rien entendre…pour moi il comprenait tout du moment qu’il est le lieutenant qui commande…et la demeure s’éloigne de plus en plus…a chaque pas de plus…je n’ai cessé de crier…jusqu’au moment ou j’entendait un jolie chant :

 

 

 

Cigel (jijel) ville des cœurs qui ne gèlent

Citadelle qui abrite tout âme en forme de perle

 

Perle noir …pour les gens de l’espoir

Qui ne cèdent a la tentation dans le sombre des couloires

 

Perle blanche…pour ces gens du dimanche

Qui ne cèdent au crie de la vengeance

 

Cigel ville des cœurs qui ne gèlent

Citadelle qui abrite tout âme en forme de perle

 

 

…Un chant de magie…une symphonie comme celle qu’écoutait cet empereur dans l’autre rive qui est Napoléon…un chant qui m’est étrangé…porter sur le bon coté...de ma ville que j’ai toujours aimé… Est ce aussi un ancien naufragé ? …ou un réfugié par ici il s’est exilé ?…des questions qui me traversaient l’esprit…et en même temps je répétais après lui…pour apprendre par cÅ“ur les mots comme la symphonie…mon projet du retour…oui ...c’est décidé…et il sera : on la chantera dans nos moments de gaietéà Cigel…et je l’appellerai le champs de l’étranger…et la voix d’un coup c’est arrêtée…comme si elle savait ce que je me disais…comme si c’était ce qu’elle voulait…d’un coup elle c’est arretée…

 

 

…L’étranger des lieux restera toujours étranger…pourquoi vouloir mettre de lumiére sur son identité…ça se pourrai que c’est la seule manière de lui offrir sa paix…suite a cette pensée...cette reflexion...ma curiosité habituelle…s’est gelée…et je pense que c’est mieux ainsi…pour une fois j’ai décidé et j’ai tranché…peut être que ce que la voix qui chantait le chant de l’étranger voulait m’apprendre…oui c’est bien ça…j’ai appris à décidé…

 

 

…Entre ces arbres fiers…et ses buissons intenses…des ombres et des ombres se formaient…de plus en plus en une image moche et affreuse ils s’éclaircissaient…l'oreille du cactus appelé elhandi était leurs têtes…pas étonnant je me disais…trop dominant il est ce fruit sauvage ….ici en Kabylie…tronc de corps en Kandoule…celui qui servait comme plafond au sangliers...en abondance il est cet animal…des mains et des pieds tirés des branches de Belloutes…image effrayante qui m’a poussé a croire que j’hallucinais…que je plongeais dans la folie de ce personnage qui combattait contre ces guerriers qu’il imaginait...la peur ne devrai m'envahir...et je me suis dis: oui ou non…le savoir n’est plus important…de plus que ma ceinture qui porte mon épée c’est serré…et je me suis rendu compte que je suis armée…et de mon arme je n’ai eu droit a aucun usage…jusqu’ici je ne l’ai guère utilisé…

 

 

…Mon âne s’est arrêté…au premier lancement par ces formes…ce n’était pas des pierres ni de la boue…mais une chose qui donne la sensation de gratter...du Zaktoufe…oui c’est du zaktoufe qu’elle me lançaient…cette plante que dans le temps a l’enfance…nous causait des petites souffrances…

 

 

…A la sorti de mon épée…et avant d’attaquer …je devrai crier...comme on m’avait apprts dans ma cité… …aussi je dois lancaer le sage message avant de frapper…a tout ca j’ai pensaé…au cours de guerre qu’on m’a enseignait…et le protocole des grands hommes d’honneurs était fait…clôturé par le message transmit…en disant: d’une guerre je ne veux…même si je peux…qu’on me fait du mal je ne le tolère…même si l’ennemi était mon propre frère…paix sur vous et sur ce bois qui n’est que vous …laissez moi passer si vous ne voulais…que je ferai de vous ce que Sidna  a  fait des mécréants…toi la forme la plus grande répond…

…Comment oses tu parler ainsi…a la sÅ“ur jumelle des mers…protectrices des bois et des airs… elle me disait…comment oses tu pénétrer dans ce domaine sans déposer ton epée …elle criait…avoir de l’acier sur soi…est un signe de mauvaise foi…me le faire comprendre elle le voulait...penses tu en te voyant percer en moi comme ça…je vais te prendre entre mes bras…elle me prévenait…

 

 

…Que faire que de jeter cet arme pour gagner un offre de paix…je ne voulais me mesurer a elle…car en elle je suis…par moi et avec cet acier je l’ai envahi…l’arme une fois par terre…il a causé un immense cratère…au centre je suis resté suspendu dans les airs…attacher par rien…en rien…et ma langue s’est nouée…je n’ai su quoi faire ni meme penser…je n’ai su quoi dire…ni demander…je la regardais tout en sachant que cette âme de foret…est plus puissante que je ne pouvais l’imaginer…il fallait se l’avouer…plus que ça…avouer que j’ai eu tord en ce que j’avais fais…et mes yeux fixaient l’âne…peur de le perdre…comme la premiere bête…de plus qu’il est…ma seule carte de sorti…

 

 

 

…Chaire suspendu…qu’as tu cru …que je vais être par toi pendu …qu’as-tu a m’offrir pour que mon cÅ“ur reprendra son aspect fondu…

 

 

…Ce que j’ai est une si merveilleuse magie…qui n’a effet que sur une perle de citadelle…un cÅ“ur plein et aussi vide…l’amour et la haine sont des choses humaines…avoir fais erreur ne justifie pas cette terreur…infligée par cette forme généreuse…qui prétend être protectrice de la nature…que moi-même en cette dernière souvent… je trouvais mon refuge…

 

 

 

…Me demandes tu protection…ou de ma part, c’est une fausse déduction ???etait sa replique...

 

 

…Tu l’es sans que je ne le demande…car en toi j’ai trouvé une place, chose pas étonnante…

 

 

…Bien satisfaite...oui je le suis…alors je vais te faire descendre…mais cette fois tu seras sur une terre qui ne tremble…regardes autour de toi…et décèles le secret et le mystere en delaissant ta ruse d'autres fois...l'intelligence et la bonne foi seront mes recommandations... pour toi... ...Quand le jour sera là... la nuit nous quittera...en prenant certes tout son sombre ...mais aussi en imposant par l'arrivé du jour des ombres...t'auras une aussi...mais fais vite...dans peu tout peu basculer...maintenant descend...que la paix soit sur toi jeune de Cigel...ville des nobles citadains...

 

 

aprés ces dires je fais entendre mes dires...Mais que faire de la noblesse si elle nous pousse a passer travers...des petites choses dans la vie...qui nous font bien rêvées...aussi aider autrui...et aller au secours des plus diminués...que faire de la noblesse...quand tout duc perd sa duchesse...et la richesse devient celle de l'or et plus jamais dans la morale et la conscience...que faire de la citadelle...si ma perle n'aura son médaillant en une nuit bien étoilé...comme je le lui ait promit...pour que je puisse devenir son mari...

 

 

translation....metamorphose,....j'ouvre les yeux,....je me vois entre le haut etle bas...mais cette fois...sur un nuage qui etait suspendu....un nuage blanc sous forme de berger et parfois de brebie....tout m'entoure et je suis par rien entouré....mon interieur me disait.....tu es ADA en un et MUS a la fin....tu es adamus...dieu des dieux et fils de zeus...d'un mere non mortelE....tu n'as pas a envier hercule ton demi frere....

 Le petit grand

 

Jijel.info

Commentaires

Portrait de Letempquipasse

 

Moi qui me faisait un sang d'encre à me demander pourquoi je serais le seul à utiliser l'éditorial.

 

Voila une bonne occasion de le céder en exclusivité à l'usage des  âmes de bonne volonté pour enfin pouvoir me consacrer davantage à la lecture.

 

Merci l'ami et bonne continuationCool

 

La liberté a plus de valeur que l'argent gagné à travailler pour les autres.

Reposes toi Mon ami, c'est le moment de prendre retraite, se reposer, prendre sa canne a peche et aller a ain echark histoire de choper avec etchelba ou du kahla

 

ps: crois moi, sous lababor desghir fi ain echark, y a mm des grottes de merou

 

Merci mon ami

Si tu as de nombreuses richesses, donne de ton bien ; si tu possèdes peu, donne de ton cœur.

 

C'est quoi el bertit hada belkel ya Mr Souilah ? Emtellssa el hala bih.

 

je crois savoir que la rubrique "éditorial" n'est pas conçue pour ce genre de fatras incompréhensible.

 

L'essence d'un éditorial est de résumer l'actualité à un moment donné suite à un événèment repris pour analyse et non pour y mettre de la poésie d'essence farfelue.

 

A moins de me tromper et n'en déplaise à l'auteur de cette mascarade éditorialisée.

 

ahhhh, ahadrou dlouk el la réaction ya dada.

 

Merci wallah t gentil et tres patient

 

mainant ltqp veilles a ne pas ecraser ce modeste ecrit abwahad dialek, khalihe au moins 12h ....comme ca ancharkou belakle fi l'editorial

 

merci pour ta comprehension

 

bye bye tout le monde

Si tu as de nombreuses richesses, donne de ton bien ; si tu possèdes peu, donne de ton cœur.

 Elbertit, Dlouk, 3anni toutakjame!!! chez nous à taher, on appelle le savon de ménage: DABTIT 3LAWLA hahahahahahah. de temps en temps j'aime plaisanter, vu la richesse de notre dialecte. Par exemple, chez nous à taher toujours, on appelle le concombre: AL COUNCOUM. elle n'est pas belle notre litérature à deux Sordis. Cool 

hahahahaaajbatni al coucoum wallah,

awe habe yathawache hada yardouhe

 

awnahkiwe aala hadi fekahwa yalbez....aykhalssa

Si tu as de nombreuses richesses, donne de ton bien ; si tu possèdes peu, donne de ton cœur.

 

 

desolé et je posterai denhabe ici, comme tout le monde quoi, je ne t jamais vu intervenir avec ce psd a l'editorial, prk doka y a !!!!!!!!!!!!!...salam'li 3la beni hassan

 

 

Si tu as de nombreuses richesses, donne de ton bien ; si tu possèdes peu, donne de ton cœur.

non fi l'editorial, moi je le veux fi l'editoriallllllllllllll pas ici...svppppppppppplééééééééééééééééééééééééééééééééééé

Si tu as de nombreuses richesses, donne de ton bien ; si tu possèdes peu, donne de ton cœur.