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Bouteflika propose a zidane d'entrainer l'EN

Le président Abdelaziz Bouteflika ne désespère pas de voir Zinédine Zidane entraîner l’équipe national ou jouer un rôle officiel auprès des Verts. Il l’a déjà fait savoir au joueur par le passé. Et mercredi dernier, le chef de l’Etat a renouvelé sa proposition à l’ancien capitaine de l’équipe de France de devenir entraîneur des Verts après le Mondial 2010, a appris TSA de source proche de la présidence de la République.
« M. Bouteflika a exprimé son grand souhait de voir Zidane à la tête des Verts », a ajouté notre source. Le sujet a été évoqué mercredi dernier lors de la « rencontre familiale » entre le président de la République et l’ancien capitaine de l’équipe de France championne du Monde 1998 qui était accompagné de son père et de son frère.
« Zidane a demandé un temps de réflexion sans faire état d’obstacles éventuels à entraîner l’équipe nationale », selon notre source.
Le président Abdelaziz Bouteflika voit en Zidane le futur entraîneur des Verts et remplacement de l’entraîneur actuel Rabah Saâdane dont le contrat expire après le Mondial prochain, selon la même source. Même si Zizou ne possède pas l’expérience nécessaire pour entraîner l’équipe nationale, son éventuelle présence à la tête des Verts constituera un atout majeur pour l’Algérie sur le plan de la communication et de l’image du pays.
Ibtissem Zaoui tsa

Commentaires
On est d'accord,zidane remplace sadane,boutéf remplace kodja les verts passent le premier tour du mondial,et pendant ce temps,nous élirons démocratiquement un vrai président.Ne serait-elle pas belle la vie?
le plus grave est que ce zidane ne represente en rien l’algerie ,il a dit et re dit maintefois qu’il etait français et que son pere est algerien c’est tout.
La coupe du monde et d’europe il l’a gagner pour la france et non pas pour l’algerie ,le hic de toute cette malheureuse histoire, lors de sa premiere visite en algerie il a remis un maillot de l’ancien colonisateur au PRESIDENT.
zidane est un bon footballeur il aurait pu etre reçu par le president de la FAF ou du moin le ministre des sports est sans toute cette hysterie.
on lui a remis une medaille de mérite ,qu’a t’il fait pour l’algerie??? merite de quoi????
S'il y a un entraineur et toute sa faune de corrupteurs et de corrompus à changer en URGENCE c'est boutéf et ses copains.De mieux en mieux,un président de la république qui veut changer un entraineur de foot,c'est la comfirmation, l'algerie est devenue un république BANANIERE. Vive dada azziz.
Si on oublie l'intermède Boudiaf, nous n'avons pas eu de vrai président depuis El Houari mais nous avons eu beaucoup de sélectionneurs de foot. Alors que le pays coule, celui qui nous promettait de tout redresseer, a tout laissé tomber pour devenir, lui aussi, sélectionneur et recruteur de foot. Drôle de pays quand même !
Pourquoi ne pas faire appel à nos chercheurs et scientifiques expatriés un peu partout dans le monde pour faire une vraie révolution dans les domaines qui sont stratégique et mieux affronter les paris de l'avenir du pays. Vous avez trop manipulé le foot ball, là on arrive à bout de la comédie, les défaites cuisantes vont se succéder et le replatrage ne tiendra plus...Osez quelque chose de plus fiable pour ce pays qui mérite mieux!!!
Après une éclipse de plusieurs jours qui a alimenté les rumeurs les plus folles, le président Bouteflika a fait une apparition publique mercredi en recevant, en présence de ses deux frères, la star mondiale du football, Zineddine Zidane, accompagné de membres de sa famille. L’événement, présenté par le président de la République devant la presse conviée à la cérémonie comme une rencontre privée, « strictement familiale », a été largement médiatisé par la Télévision algérienne, sur laquelle la caméra s’est longuement attardée sur des plans choisis comme pour faire passer des messages précis auprès de l’opinion publique. L’ambiance qui se voulait conviviale était paradoxalement pesante. Et c’est le président Bouteflika qui répondra à la question qui brûlait les lèvres des journalistes présents, mais que personne n’osait poser en anticipant sur les lectures et spéculations que l’on pourrait faire sur cette initiative.
« On va certainement spéculer sur cette rencontre qui est ‘‘strictement familiale’’ », a insisté à plusieurs reprises Bouteflika, mettant dans une gêne mal dissimulée son hôte qui se retrouvait, du coup, consciemment ou non, au milieu d’une opération médiatique dont il n’était plus l’acteur principal, le sujet, mais le complément d’objet indirect. Le président de la République est un citoyen comme tous les Algériens. Il a par conséquent droit à une vie privée qui lui appartient et qu’il a le loisir d’organiser comme il le souhaite. A côté de cela, il a une responsabilité publique liée à son mandat présidentiel qui lui impose des règles et des limites dans l’exercice de ses fonctions de manière à éviter que la vie privée n’interfère dans les affaires relevant de la sphère publique de l’Etat.
C’est ce mélange des genres qui donne une mauvaise image de l’éthique politique du pays qu’ont retenu de nombreux citoyens qui ont suivi les images de la rencontre diffusées par la télévision. D’aucuns n’ont pas hésité à voir dans ce procédé une privatisation en bonne et due forme de l’Etat. L’événement n’aurait sans nul doute suscité aucun commentaire si l’hôte de marque du Président avait été reçu dans l’intimité familiale, loin de l’œil des caméras de la télévision publique. Pourquoi le chef de l’Etat avait-il tenu à ce que cette rencontre, qui revêtait un caractère privé, familial, comme annoncé par Bouteflika, soit médiatisée, lui qui a toujours rigoureusement protégé sa vie privée en évitant de mettre en avant les membres de sa famille, y compris un de ses frères qui occupe pourtant une fonction officielle et un poste important à la présidence de la République ?
La réponse est certainement dans les commentaires de presse sur le « silence » du Président qui se sont multipliés depuis plusieurs jours. Un silence qui n’a pas été rompu, même à la faveur de visites d’émissaires de haut rang dans notre pays, lesquels n’ont pas eu le privilège d’être reçus à la présidence de la République. Au cours de ces dernières 48 heures, des rumeurs alarmistes qui se sont révélées de la pure intox, mêlée à une volonté manifeste de verser dans l’amalgame, ont rapidement fait le tour de l’Algérie.
C’est visiblement à ces rumeurs autour de la santé du frère du Président et de l’amalgame qui a été fait sur la santé du chef de l’Etat que Bouteflika a tenu à répondre en ouvrant, pour la première fois, son intimité familiale à l’opinion algérienne et en exhibant à travers la famille réunie et via la télévision le bulletin de santé familial.
Par Omar Berbiche
c'est du n'importe quoi sauve qui peut pauvre algerie