cancer du sein , enfin el badr s interesse

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intello
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l association el badr sur  blida a recement aborder le sujet  du cancer  du  sein pour les femmes biensur a blida.

voila enfin une association qui s occupe  des problemes de santé surtout  feminin. bravo.

il doit avoir des campagne de sensibilisation envers  les femmes , car  il ya trop de maladies ,que  les femmes ignores ou  evites de parler , soit  par  timidité,ou par honte, ou carrement  par manque d informations, par exemple des campagnes de pub a la  tv, radio ou journaux , ou colloque dans  les wilaya .......

la femme  algerienne  doit se prendre en charge , car  s elles font  rien ,personnes  ne feras a rien pour elles , alors  mes dames , c est  votre  santé  qui est en jeux ,faites des colloques nationaux ,des rencontres aux niveaux des wilaya,ville ,village ,sensibiliser  toutes les femmes et jeunes femmes  ,sur  toutes les maladies :cancer du sein, cancer de l eturus, les maladies sexuellement transmissible,sur les douleurs des regles,la menopose.............

la santé n attends pas , alors  pourquoi  attendre  mes dames.

intello

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ELQAF
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Saches que l'homme aussi

Saches que l'homme aussi peut-étre atteint d'un cancer du sein...

Il faut commencer les sensibiisations á l'école pour faire disparaitre certains tabous relatifs á certaines maladies des parties intimes.

"Grand est celui qui n'a pas perdu son coeur d'enfant".(Meng-Tsen).

F-rozen
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qu'est ce qu'on peut dire 

qu'est ce qu'on peut dire  quelqu'un qui est cancereux, surtout quand il vient de le savoir? c'est l'une des rares sitaution que je n'arrive pas a surmonté, pour dire vrai, j'aime pas la vivre, car je ne trouve jamais quoi dire

Les uns deviendront les autres et les autres autre que d'autres

ELQAF
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Certains cancers sont

Certains cancers sont curables,d'autres ne le sont pas.Ca dépend de l'organe touché et bien súr de la phase des cellules cancéreuses d'oú l'importance des prophylaxies.J'ai connu des personnes qui ont "accépté" la situation et ont lutté jusqu'au dernier souffle, comme j'ai connu des personnes qui ont "jeté l'éponge" une fois le diagnostique confirmé.Personne n'aimerait vivre ces situations.

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jeté l'eponge, explique stp

jeté l'eponge, explique stp et c t quoi les consequences ,

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C'est á dire qu'il

C'est á dire qu'il abondonne,qu'il veut pas se battre contre ce terrible ennemi.Il n'a plus envie de vivre,refuse tout traitement et devient dépressif.Généralement cet état accélére la maladie...

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F-rozen
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Oui c'est bien vrai,En tout

Oui c'est bien vrai,

En tout cas, le cancer du sein chez la femme est un cancer qui se propage comme de la peste, on dirai que c''est contagieux. les femmes chez nous se laissent abondonnés, on sait tous que ce qui refllette une feminité chez une femme c'est bien ses seins, je n'arrive pas a etre dans la place d'une femme qui a eu cette maladie et elle eté obligée de perdre un seins pour epargner sa vie, est ce une partie de la femme qu'elle est, et morte avant elle, une fois que le seins est enlevé, se sent elle handicapée..?etc

Parler de son cycle non, meme si elle a un retard de je ne sais combien de mois, elle prefere garder ca pour elle que d'aller consulter chez un medecin, une femme mariée, peut en parlé, mais une celibataire y en a meme kayhachmou mane leurs meres. Aussi l'ignorance des hommes, ne pas prende en consideration que generalement, chez la femme, au moment de son cycle, elle devient super nerveuse, voir stressé, d'autre ont des maux, ou des douleurs, je crois que ce n'est pas facile a vivre, je ne peux dire plus, car je parle de ce que je vois et je li, mais jamais il ne sera un vecu

 

A l'occident la ménopose connait un suivi quand la femme s'engage dans la trentaine, un suivi qui va duré des années, y en a qui vive cette transistion le plus normalement du monde et facilement et d'autres c'est un calvaire car cette phase finale pour elle est stressante, angoissante, pas mal de femme vivent ca comme un vrai probleme sur le stade psychologique comme physique.

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medina
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  intello a écrit: :cancer du

 

intello a écrit:

:cancer du sein, cancer de l eturus, les maladies sexuellement transmissible,sur les douleurs des regles,la menopose.............

je pense qu'il n'est pas necessaire de parler de douleurs mensuelles.

çà fait partie d'un cycle naturel. rien de méchant

Mais çà me rappelle ce forumiste qui trouvait que les parents doivent parler à leur enfants encore au primaire de la sexualité et du comment utiliser un préservatif.

Rien ne nous rend si grands qu'une grande douleur

Abbas
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;D

Je vois ce que tu veux direLaughing

intello
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et  c est  quoi  votre 

et  c est  quoi  votre  point  de vue concernant  le cancer du sein?????  ou c est parceque  vous n avez pas de seins , donc vous n etes pas interessé .

moi je trouve  que pour sensibiliser  les femmes et les encourager a se faire depister et se soigner , il faut  faire des campagne  de sensibilisation  mediatique , ou  il faut  laisser  ces  femmes  souffrire et  mourirs dans  l indifference  generale  ,et moi je suis  contre  ça.

donc  a la  femme  de reagir  , et  surtout  , il y aura  beaucoup  d hommes  a vos coté  pour  vous  soutenir, c est  une  question de courage  et  surtout de votre santé, ne compter  pas trop sur  les hommes , car  la plus part sont  ignorants , quest ce qui les interessent  c est  le  sexe  c est  tout.

heureusement  il ya  des hommes qui s interessent  a  vos problemes  et  comptez  sur  nous.

 

intello

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medina
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  l'intello a écrit ou c est

 

l'intello a écrit

ou c est parceque  vous n avez pas de seins , donc vous n etes pas interessé .

 

et toi t'es interressé parceque t'as des seins??

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Reda
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lolll .... mli7a hadi la

lolll .... mli7a hadi

**** Modération*****

سبحانك اللهم و بحمدك لا اله الا انت استغفرك و اتوب اليك

foughali
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Une bonne lecture sur le sujet....

....Le Pavillon des cancereux....

Il est encore possible de le trouver chez les bouquinistes à Paris.

 

Da Foughali

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intello
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quand je vois le mouvement

quand je vois le mouvement feminin qui se prend en charge  je suis content.

recement  il y avait un seminaire a alger  ou le mouvement feminin demande une charte pour  les femmes  malades  , voila une avancée , merci  mesdames .

continuez  on est  la pour vous soutenir.

 

intello pour legalité homme= femme dans tout les domaines

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la pilule est regumierement

la pilule est regumierement mise en cause mais les lobbies pharmaceutiques veillent au grain.

et savez vous que les cancers de l'uterus sont bien moins frequents chez les soeurs cathos  qui font voeu

de chasteté ?

Laughing je crains de provoquer des disputes dans les familles ....

foughali
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Cancer de l'utérus

Quelle est ta source qui affirme que les bonnes soeurs sont mions exposées ????

 

Merci

 

Da FoughaliCool

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mes anciens profs .

mes anciens profs .

 

mais j'ai aussi trouvé ça sur le net.

Disons que la particularité du cancer du col de l'utérus tient dans le faite que ce cancer est du a 90% des cas à un virus dit papilloma virus transmissible uniquement sexuellement... 

foughali
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Tes sources.....

....ne sont pas assez précises!

1 - Profs de quelles matières et de quel niveau ( primaire ou plus?).

2 - Le Net : On trouve tout et son contraire. Le plus dur, c'est le temps qu'on passe à verifier les différentes sources et autres infos sur la pertinence et la veracité!

 

Je n'ai lu nulle part que le cancer se transmet et même posé la question à des médecins et professeurs et autres spécialistes.....Aucune réponse positive....C'est une dégenerescence des cellules.....

Disons que jusqu'à preuve du contraire, le cancer de l'utérus ne fait pas partie des maladies sexuellement transmissibles ( TBC?).

Mais, je peux aussi me tromper.

 

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Abbas
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NM a raison...

Le papillomavirus, virus sexuellement transmissible, est présent et est la cause des lésions pré-cancéreuses dans 80 à 100% des cas de cancer de l'utérus.

"Les recherches effectuées ces dernières années ont permis de découvrir le lien entre le cancer du col de l'utérus et les papillomavirus humains, un virus sexuellement transmissible. Aujourd'hui, on estime que la quasi-totalité des cancers de ce type sont liés à ces virus."


http://www.doctissimo.fr/html/dossiers/cancer_col_uterus/sa_7379_cancer_col_uterus_papillomavirus.htm

foughali
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Je suis d'accord!

.....En posant la question avec plus de précisions, la réponse est : OUI, ce virus existe, même s'il est rare en europe occidentale.

 

Dont acte!

 

Da Foughali

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- Profs de quelles matières

- Profs de quelles matières et de quel niveau ( primaire ou plus?).

 

niveau ???  foughali + 20 à peu prés.Smile

mais l'avenir est aux autodidactes.. 

au papilloma virus on peut aussi rajouter l herpes.. si tu mets en doute le net tu devrais aussi mettre en doute  

et même posé la question à des médecins et professeurs et autres spécialistes.....Aucune réponse positive.. 

ya pas que les patates a trier ...

foughali
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On va faire simple....

....Tu m'insultes sans que je te fasse quoi que ce soit....je te réponds par le silence et le mépris sur ce point!

1 - J'ai reconnu  que le virus papillomavirus est une MST, même si c'est très rare en l'europe occidentale.....> DONT ACTE!

2 - Pour mon niveau d'études ou plutot celui de tes profs : Pas possible de faire 30 ans d'études, soit niveau Foughali + 20.....Sauf, si tu redoubles ou triples chaque classe.....> CANCRE!!!!

3 - Herpes : MST connue, et se transmet de plusieurs façons ( très contagieuse à un moment donné de son développement). C'est dans la liste des MST, et je n'ai jamais parlé de l'herpès, ni des autres MST!!!!

4 - Ce n'est pas une honte, si tu es autodidacte, il y en a des très intelligents, qui ont réussi dans la vie.....Ne pas confondre études et intelligenceEmbarassed

5 - Ton niveau de culture te bloque face à des expressions archi connues, comme trier les patates.....je pourrais t'en apprendre d'autres, et c'est free of charge....c'est l'une des raisons de ma présence sur ce forum....Transmettre le peu que j'ai apprisLaughing

6 - Les maisons closes vont rouvrir, alors bonne chance!

AMEN!!!!

 

 

Da Foughali le seul, le vrai, el f'hal !....

 

 

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.Tu m'insultes sans que je te

.Tu m'insultes sans que je te fasse quoi que ce soit..

 

tu sembles bien connaitre l'image de l'arroseur arrosé ( de provence bien entendu)

tu pretendais que je disais des choses fausses .et tu prenais a temoin des professeurs ( de medecine je suppose).on t'a prouvé que tu avais tort.alors si tu veux etre respecté  commence par respecter tes interlocuteurs.sinon qui seme le vent recolte la tempete .et tu deviens arrosé...cqfd.

intello
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Campagne de dépistage du

Campagne de dépistage du cancer du sein: plus de 50% de femmes consultées ALGER - Entre 50 et 65 % de femmes assurées sociales et ayants-droit ont répondu à la convocation des cinq centres de dépistage précoce du cancer du sein relevant de la Caisse nationale de la sécurité sociale des travailleurs salariés (CNAS), a révélé la Chef du département action sanitaire au niveau de la direction générale de la CNAS, Leila Amhis. Plus de 3500 femmes, assurées sociales et ayants droit, ont subi les examens de dépistage précoce du cancer du sein au cours des mois de janvier et février, et ce, depuis le lancement de l'opération le 2 janvier 2010, a précisé Mme Amhis dans une déclaration à l'APS.

 

 en attendant une campagne mediatique sur tv ,radio ,journaux, et une campgne publicitaire sur panneaux , en mettant des femmes ou jeunes femmes , sur photo , pour inciter beaucoups de femmes a ce soigner contre ce cancer mortelle qui est le cancer du seins. donc encore des efforts.

 

 intello

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Campagne de dépistage du

Campagne de dépistage du cancer du sein Plus de 50% de femmes consultées Par : Rédaction de Liberte Lu : (197 fois) Entre 50 et 65% de femmes assurées sociales et ayants droit ont répondu à la convocation des cinq centres de dépistage précoce du cancer du sein relevant de la Caisse nationale de la Sécurité sociale des travailleurs salariés (Cnas), a révélé la chef du département action sanitaire à la direction générale de la Cnas, Mme Leïla Amhis. Plus de 3 500 femmes, assurées sociales et ayants droit, ont subi les examens de dépistage précoce du cancer du sein au cours des mois de janvier et février, et ce, depuis le lancement de l'opération le 2 janvier 2010, a précisé Mme Amhis dans une déclaration à l'APS. Elle a exprimé sa satisfaction de l'engouement suscité par l'opération qui a très vite atteint un taux de 50%, précisant que les cinq centres de dépistage précoce du cancer du sein que compte le territoire national (Maghnia, Constantine, Jijel, Laghouat et Alger) enregistraient des taux différents. La responsable a souligné que la Cnas avait doté ces cinq centres de matériel numérique de pointe (des échographes et des appareils de mammographie). Les centres de dépistage accueillent quotidiennement entre 16 et 20 femmes âgées de plus de 40 ans, destinataires d'une convocation un mois avant le rendez-vous fixé, a indiqué Mme Amhis, précisant que l'adresse du centre de dépistage et le numéro de téléphone de l'assistante sociale étaient précisés dans la convocation de manière à permettre aux assurées sociales et aux ayants droit de contacter le centre lorsqu'elles ne sont pas en mesure de se rendre au centre à la date fixée. La modernisation du système de Sécurité sociale et l'introduction d'un système informatique moderne ont permis à la Cnas de consacrer des cartes à chaque catégorie d'assurés et d'ayants droit, dont celle des femmes de plus de 40 ans, ciblée par l'opération de dépistage précoce du cancer du sein. La responsable a qualifié cette opération de “très importante” car, a-t-elle précisé, “outre sa prise en charge à titre gracieux, elle permet de prévenir les cancers du sein et de réduire la facture des médicaments utilisés dans le traitement de cette affection, et qui arrivent en tête des médicaments importés”. Mme Amhis a fait part de sa satisfaction pour les résultats obtenus grâce à la bonne organisation et à l'amélioration de l'accueil et de l'orientation menées par l'équipe médicale qui veille sur cette opération dans les cinq centres. De son côté, le Dr Nadir Benzerga, radiologue au centre Cnas du port d'Alger et coordinateur avec les autres centres, a indiqué que la plupart des cas diagnostiqués lors des consultations sont bénins. Il a mis en exergue le rôle important de cette équipe médicale dans l'accompagnement de la patiente atteinte d'un cancer grave et de sa famille afin de les aider à faire face aux difficultés sociales, psychologiques et professionnelles d'autant, a-t-il dit, que la femme représente le pilier de la famille et de la société. Les résultats des examens, a poursuivi le Dr Benzerga, font l'objet d'une consultation entre des équipes médicales dans différents centres grâce au réseau intranet avant d'en informer la malade. Les Dr Amhis et Benzerga ont appelé les assurées sociales et les ayants droit à se rapprocher “spontanément” de ces centres sans attendre une convocation pour faire une mammographie. Pour les deux médecins, les centres de dépistage sont gracieusement mis au service de toutes celles qui désirent subir une mammographie. Le ministre du Travail, de l'Emploi et de la Sécurité sociale, M. Tayeb Louh, a souligné le 2 janvier dernier, lors de l'ouverture du centre Cnas du port d'Alger de dépistage du cancer du sein, le recensement depuis octobre 2009, de près de 30 000 femmes âgées de 40 ans et plus concernées par ce dépistage sachant que le nombre de femmes assurées sociales et ayants droit qui entrent dans cette catégorie d'âge augmente d'année en année. Selon les estimations de l'Institut national de santé publique, près de 40 000 (39 750) nouveaux cas de cancer ont été recensés pour la seule année 2009, dont 9 000 cas de cancer du sein qui vient en tête des cancers qui touchent la femme.

source  liberte-algerie

 

intello

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batbotta
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Le cancer de la prostate

à croire l'intello y'a que les femmes qui sont ignorantes et qui ont besoin de sensibilisation et que tous les concernant et lié à la sexualité est tabous!!

Désolée pour la critique L'intello mais je trouve bête que tu ouvres un topique pour le cancer du sein j'aurai compris si tu parlait plutôt du cancer de la prostate, mais là t'inquiète nous les femmes n'ont pas besoin des hommes pour parler à notre place! t'inquiète nous sommes assez inteligente et indépandante pour ne pas avoir besoin de tes services qui sont loins d'être sans arrière à penser!

Tanios
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Jolie réponse Batbota ....




 

L'objectif de notre ami intello n'est plus la sensibilisation des femmes ni la réclamation de leurs droits. Meskine, il essaie de briser ses tabous via notre communauté réservée qui n'accepte pas ce genre de discussion débiles.

 

Ya habibou, Da m'rabbi men 3and rabi !!!!

D'autres que moi écrivent comme ils parlent, moi j'écris comme je me tais.[ Amin Maalouf ]

intello
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Cancer du sein Loin des

Cancer du sein Loin des villes, la double peine Chaque année en Algérie, 5000 à 7000 femmes découvrent qu’elles sont atteintes d’un cancer du sein. Au-delà de la détresse et du traitement, lourd, la plupart des patientes de l’intérieur du pays doivent trouver un endroit où dormir et de quoi manger. Une quête qui tourne au calvaire. « Je suis là depuis deux semaines et je vais rester encore une autre dizaine de jours, car les séances de radiothérapie se font à quelques jours d’intervalle. » Vêtue d’un jogging bleu cachant mal sa maigreur, Khada, 32 ans, est atteinte d’un cancer du sein. Hospitalisée à l’hôpital d’Oran, elle vient de la wilaya de Tiaret. Pas question pour elle de faire des allers et retours. Divorcée et deux filles à charge, elle n’a presque personne pour lui assurer le transport. Elle a même passé la fête de l’Aïd El Adha à l’hôpital. « Je me sentirais comme un fardeau pour mes frères si je leur demandais de venir me chercher pour une telle occasion qui nécessite des dépenses énormes. » Plus que les séances de chimiothérapie ou de radiothérapie, devenues presque banales pour les patientes que nous avons rencontrées à l’hôpital, l’hébergement et la restauration leur posent un vrai problème, parfois insoluble. Où passer la nuit en attendant la séance du lendemain ? L’intérieur du service de maternité, qui héberge les malades, ressemble à un centre de refuge au lendemain d’un tremblement de terre. Les patientes sont assises par terre. Pas moyen de leur trouver un lit. Elles se débrouillent, tant bien que mal, pour laver et arranger leur linge et faire la vaisselle. Aujourd’hui en Algérie, 30% des cas de cancer féminin sont des cancers du sein. 7000 femmes sont atteintes tous les ans par cette pathologie. Pour autant, elles ne parlent pas de leur maladie mais plutôt de leur mal vie. Comme un cri de détresse. Rechute Pour ramener Khada chez elle à Tiaret au douar de Aïn D’hab, il faudrait débourser plus de 2000 DA ! Quand elle venait seulement pour un contrôle, ses frères dépensaient pour elle 4000 DA, ce qui l’embarrassait. « Ils ne sont pas obligés de supporter tous ces frais supplémentaires. C’est moi qui suis malade, eux ont déjà leurs enfants à prendre en charge. La femme, une fois mariée, n’a plus les mêmes droits auprès de ses frères », confie-t-elle, la voix étranglée par les larmes. Très faible, elle nous raconte son combat quotidien contre la maladie. Elle est pourtant une des plus chanceuses du service maternité où elle dispose d’un lit et un matelas confortable. « Dieu merci, je suis bien ici, ça me coûte moins cher. Je me lève très tôt pour que ma carte de rendez-vous en radiothérapie soit parmi les premières. Je me programme alors de façon à revenir dans le service avant 13h, l’heure de déjeuner. Sinon je reste sans manger. » Au bord des larmes, Malika, 40 ans, maman de deux garçons, ne trouve plus sa place dans cet hôpital. Après une rechute, Malika n’arrive pas à décrocher un rendez-vous chez le médecin. Elle ne sait même pas si elle doit subir une autre intervention ou non. Personne n’est la pour lui expliquer ce qu’elle risque réellement. Elle a le sentiment de ne pas être acceptée dans le service de sénologie ou d’oncologie. La cause ? Lors de sa première intervention, elle a opté pour le privé. « Je n’ai plus d’argent. Mon mari est actuellement au chômage, et je ne sais pas où trouver les huit millions de centimes dont j’ai besoin pour une opération chez le privé », dit-elle, en fermant nerveusement les yeux, pour refouler ses larmes. Toute la journée, elle reste dans l’escalier du service dans l’espoir de convaincre l’un des infirmiers de la laisser entrer chez le médecin. Au fil des heures, lasse, elle quitte les lieux en pleurant. « Je n’ai plus le courage de me battre. Ma maladie d’une part et tous ces gens qui font la sourde oreille, d’autre part. Maintenant, je rentre chez moi en attendant des jours meilleurs », témoigne t-elle. Inhumaine Plus courageuse que Malika, Fatima, 29 ans, vient du village de Zaâmia, à Mostaganem. Chagrinée et abattue par sa maladie, elle reste clouée dans cet hôpital depuis… 2004. Elle mène un combat depuis des années juste pour continuer son traitement à l’hôpital d’Oran. Son histoire est dramatique puisqu’elle a dû choisir entre son traitement et son foyer. Sa belle-mère ne voulait plus d’elle parce qu’elle a le cancer du sein. Fatima ne répondait pas aux « normes » et finit, après plusieurs tentatives, par être renvoyée de la maison familiale. « Ma belle-mère n’acceptait pas ma maladie. Pour mon traitement, j’étais appelée à venir à plusieurs reprises à Oran. Les trajets nous coûtaient énormément cher. Ce que n’était pas du goût de cette vieille. De plus, le fait d’être absente de ma maison et de passer des nuits à l’hôpital ne l’arrangeait pas. Je devais rester chez elle pour le ménage… et autres corvées. Lorsque je suis rentrée chez moi après l’opération, elle ne me donnait pas à manger. Je faisais presque tout, seule. Même pendant ma grossesse, elle est restée de marbre. Toujours dure et inhumaine », dit-elle. En pleine instance de divorce, Malika a également perdu son nouveau-né faute de moyens pour sa prise en charge. Difficile pour elle de refouler ses larmes. « Je suis là depuis un mois. Actuellement, je suis en train de prendre des gélules accompagnées d’injections trois fois par jour. Je me suis beaucoup battue pour trouver cette place. J’ai divorcé, j’ai perdu ma fille et vendu tous mes bijoux pour assurer les frais du transport et du scanner. Je me demande s’il n’y aurait pas un moyen de nous transporter vers l’hôpital à titre gracieux. Les frais du transport et des examens médicaux nous coûtent les yeux de la tête. Ça devient intenable. » Pour une mammographie et une échographie mammaire, il faudrait payer 4100 DA, un examen demandé à chaque consultation. Pour le suivi de la malade, il faudrait également réaliser l’échographie abdominale, un téléthorax pour un total de 2400 DA. La scintigraphie osseuse, exigée une année après l’opération, est disponible également chez le privé à 5200 DA. Des frais que ces femmes ne peuvent pas assurer, témoignent-elles. Porte fermée Trouvent-elle un soutien auprès des associations d’aide aux cancéreux ? « Les représentantes viennent souvent nous voir et nous demandent de quoi nous avons besoin. Parfois, elles interviennent pour nous aider à titre symbolique pour effectuer nos examens radiologiques. Mais elles ne peuvent pas répondre à toutes nos préoccupations », répondent les femmes. Mais bizarrement, lorsque nous arrivons sur place, il n’y a plus personne pour répondre à nos questions. Il faut visiblement se lever tôt pour pouvoir rencontrer quelqu’un de l’association. Pendant notre séjour, nous n’avons pas réussi à interpeller l’un des responsables de cette association à l’hôpital d’Oran. Pas facile d’abord de trouver son siège dérobé. Puis une fois devant… personne n’est là, et la porte d’entrée est en permanence fermée. Même cri de détresse de Fatma Zohra venue de Béchar pour la radiothérapie. Elle se sent humiliée et lésée de tous ses droits. « Nous voulons des médicaments dans nos wilayas. Pourquoi privilégier une région plus qu’une autre ? Je souhaite suivre mon traitement dans ma wilaya. Il serait idéal qu’on attribue à toutes ces femmes une aide d’au moins 5000 DA », se plaint-elle. Un avis partagé par toutes les patientes que nous avons rencontrées. « Il y a des femmes qui n’osent pas demander à leur mari les frais de transport ou d’examen », raconte Houria, qui vient de rechuter. « Mon mari est payé à 17 000 DA. Vous vous rendez compte ? Comment voulez-vous qu’il paie l’IRM et le scanner que nous devons faire chez le privé ? Parfois pour ne pas trop le gêner, je demande à mes frères et à mes parents de m’aider », continue-t-elle de raconter les larmes aux yeux. Bidonville Le cas de Ghzala, 40 ans, célibataire et originaire de Mascara, souffrant d’une métastase, laisse sans voix. Comme elle n’a pas les moyens de payer régulièrement le transport entre Mascara et Oran, sa mère trouve alors une alternative. Elles installent un bidonville près d’Oran. Une solution pour se rapprocher de l’hôpital et pouvoir ainsi bénéficier de son traitement. Quand elles trouvent la force. Car certaines finissent par abandonner leur traitement en allant tester un autre, moins fatiguant : du miel mélangé à une plante, une préparation qu’elles achètent chez des charlatans et qui coûtent souvent plus de 1000 DA. Lorsque nous lui rendons visite, Ghzala était déjà installée chez son frère dans le même quartier. « Cela fait sept ans que je suis malade. Mon frère s’est senti alors obligé de construire ici à Oran pour me faire plaisir. La vie de bidonville n’est pas facile pour une personne malade nécessitant une hygiène », nous explique-t-elle. Il faut dire que même chez son frère, la vie n’est pas nettement meilleure. Elle partage la chambre avec ses neveux et nièces. « Vous voyez, nous n’avons pas assez de chambres pour lui en réserver une. Mes enfants viennent juste d’avoir la grippe saisonnière et nous ne pouvons pas protéger Ghzala », témoigne sa belle-sœur. Mère de quatre enfants, Fatma Zohra reprend la parole pour expliquer « l’inutilité des différentes campagnes de sensibilisation ». « L’Etat frappe à côté, estime-t-elle. Nous aurions aimé avoir un service d’oncologie dans notre wilaya au moins pour les contrôles périodiques. Donc, ce n’est pas de notre faute, si aujourd’hui nous encombrons les hôpitaux et les services de maternité. » Par Nassima Oulebsir

 

source  el watan du 26 mars 2010 

finalement  il suffit  d en parler du cancer du sein  et  les media  suives  et enquetes et surtout sensibilisent, merci  a vous  pour  elles , ces femmes qui souffres dans l indifference generale;

 

intello aurait pu etre medecin pour soigner  les seins.

 

.le monde amazighe est de 200 millions d habitants en (algerie,maroc,tunisie,libye,mali,niger,burkina faso,mauriatnie,iles cannarie,egypte,et dans le monde

aenitna
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.

Il semble que le cancer du sein pourrait être lié au port d'un soutien-gorge plus de 12 heures...

Ca me semble un peu farfelu mais pourquoi pas. Il paraitrait que la pression de ce vêtement gênerait la circulation lymphatique.

 

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ca c'est pour les femmes qui

ca c'est pour les femmes qui portent le soutien gorge ..Wink

 

khatabiya

foughali
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Cancer du sein : Prévention avant tout!

De plus en plus de chercheurs se penchent sur la maladie et on voit les progrès réalisés dans les dix denières années....Bientôt ce cancer sera vaincu,  sans risque de rechute....

En voici un autre progrès:

 

Aromasine® : nouvel espoir dans la prévention du cancer du sein ?

Un nouveau traitement permettrait peut-être de réduire de 65 % les risques de développer un cancer du sein chez les femmes ménopausées à risque (par exemple en cas d’antécédents familiaux de cancer du sein). Cette alternative a été annoncée lors du 47e congrès de l’ASCO (American Society of Clinical Oncology) qui se déroule actuellement à Chicago.

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L’exemestane ou Aromasine®, ainsi que se nomme ce médicament préventif du cancer du sein, est un inhibiteur de l’aromatase, c’est-à-dire un anti-estrogénique qui bloque la production de l’estrogène impliquée dans le développement des cancers du sein. Deux autres médicament appartenant aussi à la famille des anti-estrogènes, le tamoxifène et le raloxifène, sont disponibles sur le marché, mais rarement utilisés du fait de leurs effets secondaires (risque accru d’embolie pulmonaire et de cancer de l’endomètre). De plus, ils ne sont indiqués qu’en prévention des récidives du cancer du sein, et non pour prévenir l’apparition du cancer, soit en prévention primaire.

Dans le cadre d’une étude, l’exemestane a lui été testé en prévention primaire chez 4.500 femmes ménopausées âgées en moyenne de 65 ans et présentant un risque accru de développer un cancer du sein. Les résultats de cette étude ont démontré l’efficacité de l’exemestane, avec une réduction de 65% du risque de cancer du sein, une bonne tolérance et peu d’effets secondaires.

Malgré cette avancée encourageante, rien ne garantit que ce médicament obtiendra une autorisation de mise sur le marché (AMM) dans cette indication, d’autant que le brevet de l’exemestane expire fin 2011. Ce qui pourrait décourager le laboratoire à dépenser des milliards pour des recherches et des études complémentaires.

Priorité au dépistage du cancer du sein

Dans le cadre du dépistage organisé, il est indispensable de pratiquer une mammographie tous les deux ans à partir de 50 ans. Pour les femmes à risque, notamment en cas de cancers du sein dans la famille en ligne directe (mère, grand-mère, tantes, sœurs ou fille), il faudra établir avec son médecin un programme de dépistage personnalisé. Enfin, il y a quelques règles d’hygiène à respecter : arrêt du tabac, limitation de l’alcool, pratique régulière d’une activité physique, allaitement, mais aussi acides gras trans à éviter (matières grasses trans-hydrogénées), etc.

Source : Goss P.E. et coll., The New England Journal of Medicine, 4 juin 2011, DOI : 10.1056/NEJMe1106052.

How could you do that thing to me ?

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et maintenant on annonce que

et maintenant on annonce que le depistage du cancer du sein pourrait lui aussi etre a l origine de cancers .a cause des rayonnements des mammographies .

 

 


Avis de tempête sur le dépistage des cancers. Aux Etats-Unis, le rapport très critique d'un comité fédéral relance la polémique sur le dépistage, déjà largement controversé, des tumeurs prostatiques par le dosage sanguin de l'antigène prostatique spécifique (PSA). En France, la campagne annuelle de mobilisation contre le cancer du sein, "Octobre rose", a commencé cette année dans un climat inhabituel de défiance. Si le débat sur le dépistage de ces deux tumeurs n'est pas nouveau, il prend une ampleur inédite.

En particulier pour les cancers du sein, tumeurs les plus fréquentes et les plus meurtrières chez les femmes en France. Depuis des années, de nombreux scientifiques évaluent l'impact de santé publique des mammographies de dépistage. Avec des résultats discordants voire carrément contradictoires. Des médecins généralistes, notamment au sein de collectifs comme le Formindep (Association pour une formation et une information médicales indépendantes), et de "simples citoyens" s'invitent désormais dans le débat au nom du droit à l'information éclairée des femmes.

Ainsi, une ancienne kinésithérapeute, Rachel Campergue, vient-elle de publier un pavé, No mammo ? (éditions Max Milo, 511 p., 21,90 €), très à charge contre le dépistage. De quoi semer le trouble chez les millions de femmes âgées de 50 à 74 ans qui sont invitées à y participer. La question du rapport bénéfice-risque est d'autant plus essentielle que, comme tout dépistage, celui des cancers du sein s'adresse à des personnes en bonne santé, qu'il peut potentiellement transformeren malades.

Le dépistage du cancer du sein réduit-il la mortalité due à ces cancers ?

C'est le premier objectif et l'un des sujets de controverse. Depuis les années 1960, dix vastes essais (un aux Etats-Unis, cinq en Suède, deux au Canada et deux au Royaume-Uni) ont comparé la mortalité de femmes bénéficiant d'un dépistage par mammographie à celle d'une population témoin. "La plupart des essais ont conclu à un effet positif du dépistage avec, si on les analyse dans leur ensemble, une baisse moyenne de 25 % de la mortalité par cancer du sein chez les femmes réellement dépistées", résume Catherine Hill, épidémiologiste à l'Institut Gustave-Roussy de Villejuif.

Mais ces essais, socle du développement des programmes de dépistage, ne font pas l'unanimité. Dès 2000, les Danois Peter Gotzsche et Ole Olsen remettaient fortement en cause leurs conclusions dans The Lancet. En effet, ils jugent la majorité des études (huit à l'époque) entachées d'importants biais méthodologiques. Depuis, certains restent sur cette position, mais l'ensemble des autorités, notamment françaises, anglaises, américaines, et l'Organisation mondiale de la santé considèrent le bénéfice de la mammographie à partir de 50 ans comme établi.

Les résultats dans les pays qui ont instauré un dépistage organisé sont cependant décevants, selon des études menées par Philippe Autier (Institut international de recherche et de prévention de Lyon) et publiées dans des revues comme le British Medical Journal et PLoS One"Nos travaux montrent que la baisse de la mortalité par cancer du sein ces vingt dernières années est moindre qu'espérée et qu'elle est surtout due aux progrès de la prise en charge et de l'organisation des soins. Le dépistage  n'a qu'un effet marginal ", affirme-t-il.

Conclusions "hâtives", critiquent certains de ses collègues, pour qui il est difficile de déterminer la part de l'amélioration du pronostic qui revient au dépistage ou aux progrès des traitements. Mais le docteur Autier persiste et signe. "Quand j'ai commencé à travailler sur ce sujet, j'étais convaincu que le dépistage était efficace, poursuit-il. Mais manifestement il y a un décalage entre les résultats des essais et ce qui est observé dans les populations, et il faut comprendre pourquoi."

En France, le taux de mortalité par cancer du sein a diminué de 11 % ces quinze dernières années - de 20 % selon certains auteurs. "On pourrait sauver 3 000 vies en plus par an en augmentant la participation au dépistage", assure ainsi le professeur Agnès Buzyn, présidente de l'Institut national du cancer (INCa). D'autres prévoient que l'impact restera beaucoup plus modeste. "Il y a plus de dix ans, j'avais écrit que la France ne pouvait guère espérer mieux qu'une baisse de 10 % de la mortalité, car avant même la généralisation du dépistage organisé, nous disposions d'un dépistage individuel et les cancers étaient déjà diagnostiqués à un stade assez précoce", relève le professeur Hélène Sancho-Garnier, professeur émérite de santé publique (Montpellier).

En tout état de cause, il ne faut pas surestimer les risques de décès par ces tumeurs, prévient Catherine Hill. "Si on suit 1 000 femmes de la naissance à la mort, en leur faisant courir les risques estimés en 2008, 41 décéderont d'un cancer du sein, dont 3 avant 50 ans, 15 entre 50 et 74 ans, et 23, après 75 ans. Ces taux ne sont pas très élevés, donc le bénéfice du dépistage n'est pas énorme, et nous avons beaucoup sous-estimé ses inconvénients."

Quels sont les autres bénéfices ?

"Pour le sein comme pour la grande majorité des cancers, plus on détecte tôt et plus on augmente les chances de guérison avec des traitements moins invasifs et moins mutilants", martèle le professeur Agnès Buzyn. "Nous le constatons dans notre pratique, le dépistage permet de repérer des tumeurs qui sont de plus petite taille, confirme le docteur Brigitte Sigal, directrice de mission sénologie à l'Institut Curie (Paris). En 2007, pratiquement six patientes sur dix avaient une tumeur inférieure à dix millimètres selon une étude que nous avons menée sur 1000 femmes. En vingt ans, la taille des tumeurs du sein a été réduite de moitié, ce qui permet de proposer davantage de traitements conservateurs", qui épargnent le sein.

Le docteur Brigitte Séradour, coordinatrice du suivi national du dépistage national jusqu'à fin 2010, constate de son côté une diminution des cancers avec envahissement des ganglions chez les femmes dépistées dans le cadre du programme. "Leur proportion est aujourd'hui de 25 %, alors qu'elle était de 40 % à 50 % avant le dépistage organisé", précise la radiologue en soulignant d'autres avantages : double lecture des clichés, contrôles qualité, évaluation en continu des données...

"Dans tous les pays où nous avons regardé, aux Etats-Unis, en Australie et en Europe, nous n'avons pas constaté de diminution d'incidence des formes avancées de ces cancers, remarque cependant le docteur Autier. Cela nous interroge, car ce n'est pas le cas dans le dépistage d'autres cancers, tels ceux du colon ou du col de l'utérus."

Quels sont les risques potentiels ?

Anxiété, faux positifs (fausses alertes), irradiation, et surtout surdiagnostics et surtraitements... Comme toute intervention médicale, un dépistage peut induire des effets secondaires. Le sujet le plus épineux est celui des surdiagnostics, de véritables cancers mais qui spontanément n'auraient pas fait parler d'eux. Pour le docteur Bernard Junod, ex-chercheur à l'Ecole des hautes études de santé publique de Rennes et membre du Formindep, les surdiagnostics expliqueraient en grande partie la forte hausse des cas de cancers du sein en France depuis les années 1980. Mais ses résultats et la méthodologie jugée "simpliste" de ses travaux sont contestés. "Depuis 2004, l'incidence des cancers du sein tend à la baisse en France", ajoute le docteur Séradour.

Selon les auteurs, la proportion des surdiagnostics va de 1 % à 54 %, écrivait récemment Rianne de Gelder (Rotterdam) dans Epidemiologic Reviews. Une hétérogénéité qui relève en partie, selon elle, de la diversité des modes de calcul et de la durée de suivi considérée. "Les estimateurs les plus raisonnables évaluent la proportion de surdiagnostics entre 3 % et 5 %", note Catherine Hill.

En pratique, les surdiagnostics correspondent soit à des petites tumeurs infiltrantes, soit à des carcinomes dits "in situ" (formes préinvasives). "Ces carcinomes "in situ", dont le taux a doublé ces dernières années, sont un vrai sujet de préoccupation car on ne sait pas bien prédire lesquels vont évoluer, précise le professeur Sancho-Garnier. Ils sont souvent traités par mastectomie du fait de leur caractère multifocal (plusieurs foyers), et c'est ce qui explique probablement que ces interventions ne diminuent pas en France." Selon le docteur Jérôme Viguier, de l'Institut national du cancer, ces tumeurs préinvasives représentent aujourd'hui 15 % des cancers dépistés par le programme et 20 % de tous les cancers du sein."Un tiers d'entre eux pourrait ne pas évoluer, voire régresser. Nous avons donc fait des recommandations pour faire évoluer les pratiques vers des traitements moins lourds", précise le médecin.

"On ne nie pas que des inconvénients existent, mais la balance bénéfice-risque penche largement en faveur du dépistage", lâche Brigitte Séradour, qui coorganise un congrès, en novembre, à Marseille sur le thème du surdiagnostic et du surtraitement. Selon elle, le passage aux mammographies numériques, qui détectent davantage les petites calcifications que les appareils traditionnels, peut encore faire grimper le nombre des carcinomes in situ, mais cela permet aussi d'augmenter légèrement la détection des cancers invasifs. "L'arrivée rapide des nouvelles technologies nécessite une évaluation permanente pour surveiller leur impact", insiste-t-elle.

Comme d'autres spécialistes, le docteur Séradour estime par ailleurs qu'il est probablement possible de moins traiter certaines femmes : "Il y a une grande variabilité de la prise en charge, notamment pour les tumeurs de bon pronostic. La France est parmi les plus gros consommateurs de chimiothérapie sans pour autant avoir de meilleurs résultats."

Au final, quel est le bilan ?

"Le dépistage du cancer du sein n'est pas parfait, mais c'est l'un des rares domaines où le niveau de preuves est satisfaisant", assure de son côté le professeur William Dab, professeur titulaire de la chaire hygiène et sécurité au Conservatoire national des arts et métiers (CNAM). Toutefois, rappelle cet ex-directeur général de la santé, le bénéfice d'une telle stratégie dépend de l'efficacité du test et de la capacité à rejoindre sa cible. "Tant qu'on restera sur ce niveau de participation (52 %), le gain sur la mortalité sera un peu décevant. Mais une campagne annuelle ne suffit pas, la prévention se gagne sur le terrain", poursuit-il.

Le médecin américain Gilbert Welch, auteur de nombreux articles et d'ouvrages critiques sur ces questions, voit les choses d'un autre oeil. "Le dépistage, c'est comme un jeu d'argent : il y a des gagnants et des perdants. Et pendant que quelques gagnants touchent le jackpot, il y a beaucoup de perdants", écrivait-il récemment dans le New York Times. Les auteurs danois de la Fondation Cochrane sont sur la même ligne. "Si 2 000 femmes sont examinées régulièrement pendant dix ans, une seule d'entre elles bénéficiera réellement du dépistage par le fait qu'elle évitera ainsi la mort par cancer du sein, assurent-ils dans une brochure datée de 2008. Dans le même temps, dix femmes en bonne santé deviendront, à cause de ce dépistage, des patientes cancéreuses et seront traitées inutilement (...). En outre, environ 200 femmes en bonne santé seront victimes d'une fausse alerte (faux positifs)."

Catherine Hill préfère affiner les calculs selon l'âge de début des mammographies."En commençant le dépistage à 50 ans, il faut un effectif de 1 000 femmes pouréviter un décès par cancer du sein avec dix ans de recul. Parmi ces 1 000 femmes dépistées, 380 auront une mammographie anormale nécessitant d'autres examens, et 50 auront besoin d'une biopsie, évalue-t-elle. Les bénéfices sont plus importants et les risques moindres quand le dépistage commence plus tardivement." Des équations complexes, mais utiles à avoir en tête pour faire un choix en toute connaissance de cause.

foughali
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Les implants mammaires qui tuent...

Imaginez vous une femme qui vient de subir une opération grave et qui pour se redonner gout à la vie se fait poser des prothèses, et voilà ce qui peut lui arriver...Elle sort de la peste pour retrouver le choléra!

 27/11/2011 à 09:27 ( source Le Parisien)

Marc Payet

L'affaire des implants mammaires s'aggrave

Deux femmes ont développé des complications sérieuses après la pose d'implants de marque PIP. L'association des victimes demande à l'Etat de créer un fonds d'indemnisation pour les porteuses de ces prothèses.

L'affaire des faux seins de marque Poly Implants Prothèse connaît de nouveaux rebondissements. Selon nos informations, deux femmes ont développé des complications de santé importantes suite à la pose de ces implants PIP. Jusqu'à présent, on suspectait que ces implants pouvaient rompre, ce qui... lire la suite de l'article sur Le Parisien

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