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Développement socio-économique à Jijel
de toute la région dont le souci premier est de sortir définitivement de l'isolement. Longtemps "prisonnière" de la faiblesse du maillage de son réseau routier ou de son état physique, cette région septentrionale, au relief montagneux, entend dépasser toutes les difficultés pour se mettre au diapason du développement socio-économique et culturel au profit de ses populations, dont une importante tranche est éparpillée dans des zones rurales et montagneuses, souvent difficiles d'accès en raison des reliefs et de la topographie des lieux.
Le nouveau programme dont a bénéficié le secteur des travaux publics dans cette région, pour une enveloppe financière globale de plus de 8 milliards de dinars, s’articulera autour de plusieurs opérations, a-t-on appris auprès des services de la wilaya. Sécurisation de nombreux ouvrages de travaux publics, réhabilitation de plusieurs kilomètres linéaires de routes avec création de nouvelles voies de communications, revêtement, entretien, études et construction de trois nouvelles maisons cantonnières ainsi que le renforcement de la piste principale de l’aérodrome Ferhat-Abbas, récemment élevé au rang d’aéroport international depuis la mise en service d’une liaison hebdomadaire entre Jijel et des villes françaises, constituent les principaux points de ce programme salutaire. Dans le programme en cours, la wilaya de Jijel a pris, ces dernières années, le taureau par les cornes avec le lancement d’un ambitieux programme de réhabilitation, de modernisation et de mise à niveau de son réseau routier intra et extra wilaya, à l’image de la RN 43 dont la chaussée a été élargie et dédoublée pour répondre au trafic de plus en plus croissant, généré par le développement de certaines activités économiques, comme c’est le cas actuellement du port de Djendjen.
A cela, il faut ajouter la construction d’un tunnel monobloc et d’un nouveau viaduc à Ziama Mansouriah, ouvrages qui ont notamment permis de supprimer des points noirs naguère redoutés par les usagers de ce tronçon routier, situé à flanc de montagne. Principal moyen de communication soutenu par des voies ferrées reliées au réseau ferroviaire national, d’un port et d’un aéroport à vocation internationale, le réseau routier de cette wilaya totalise 1 750 km de routes réparties en routes nationales (RN 43, 27 et 77) sur 204 km, en chemins de wilaya (CW 39, 132, 135, 137, 147, 150 et 170) ainsi que de chemins communaux d’un linéaire de 1 186 km. Les deux axes routiers entre Jijel et Constantine, d’une part, et Jijel et Béjaïa, d’autre part, constituent l’épine dorsale de tous les flux de la région et un support économique de son aménagement, notent les responsables des travaux publics.
A Jijel, tous les espoirs sont fondés sur la future pénétrante autoroutière 77, entre le port de Djendjen et l’autoroute est-ouest sur plus de 100 km. Cet axe aura à jouer un rôle important dans l’intégration économique et spatiale de la wilaya et permettra de relier directement les installations de ce port à l’autoroute, au niveau de la wilaya de Sétif (RN 5), précisent les responsables en charge du secteur des travaux publics. La cerise sur le gâteau est indubitablement la double voie ferrée express, projetée en parallèle à cette bretelle autoroutière, qui mettra fin à un enclavement séculaire vécu par l’antique Igilgili. Avec cette voie ferrée, Jijel ne sera qu’à un jet de pierre de la capitale des Hauts Plateaux, soit une demi-heure de rail, soulignentles responsables de la wilaya. A présent, la wilaya respire mieux en matière de routes, pour reprendre le constat d’un estivant en séjour dans la corniche jijelienne, lors de cette saison estivale. Ce citoyen a notamment remarqué la facilité de circuler et la fluidité du trafic sur cet axe, depuis Ziama
Mansouriah jusqu’au chef-lieu de wilaya.
Les efforts des pouvoirs publics sont concentrés à l’heure actuelle sur la seconde tranche de ce projet, lancé il y a presque un an, entre El- Achouet et El -Milia où, une fois achevée, cette réalisation donnera un aspect autrement plus agréable à cet axe, l’un des plus fréquentés de la wilaya de Jijel.
APS

Commentaires
Dans une economie qui se respecte, il important d'avoir un reseau routier moderne qui permet fluidite des deplacements et securite. ca donne automatiquement une croissance positive de la dite economie.
Dans une economie qui se respecte, il est interessant d'avoir des hommes qui travaillent sans relache et qui ont le courage d'investir leur argent.
Dans une ville comme Jijel, il est necessaire que l'individu doit comprendre qu'une seule main ne peut applodir. En d'autres termes, vu que beaucoup de gens ne manquent pas de civisme, on doit accepter tout ce qui est positif.
Si Rebrab viendra avec ses 2.5 milliards dollard US, c'est mieux qu'un troupeau de vaches qui trainent les pattes a longueur d'annee, dans un decore quasi-desolant( mur de cloture troue, fer d'embellissement arrache, portes deracines,....heh on l'appele BELLARA)
pleurait sur votre sort,comme toujours ya lahouajla,les gents investissent et travaillent,et vous ya lahouajla vous cacher toujours votre argent sous le crelage,grosse geule
Ailleurs, un jijeli ne peut même pas ouvrir une épicerie, notamment dans la région des "Rebrabs" et des "Haddads". Avoir chez eux un logement social est inimaginable, alors investir, il ne faut pas penser une seconde.
A Jijel, au moins 50% des logements et terrains sont donnés à des gens des hauts plateaux, des aures et de la kabylie; C'est ça l'investissement.
Et puis pour devenir grand investisseur, il faut avoir des cousins dans le pouvoir REEL et non de façade.
Ou sont les géants El Khalifa et Tonic? Je ne parle pas des patrons qu'ils aillent au diable, mais pourquoi on a cassé ces deux grands opérateurs économiques!!!!!!!!!!
Pourquoi Cevital a "réussi" dans un milieu houleux, "terrorisme", corruption, sabotage économique, crise économique....? Il veut maintenant 30 000 000 m2 de terrain à Bellara et 50 000 m2 au port de Djedjen.
Attas, attas, ya bou3arabene.
ous cachons notre argent parce que tout simplement des gens de votre espèce nous font peur. Quand on voit un tel déferlement de pseudos investisseurs sur Jijel qui ne s'intéressent qu'aux terres littorales, il y a sincèrement de quoi avoir des craintes pour notre avenir, l'avenir de notre wilaya.
Pour ce qui est des réalisations, le spectacle autrement très désolant et folklorique du doublement de la RN43 entre achouat et el milia, prêtre tout simplement à l'hilarité et témoigne sur ce qui focalise l'attention de nos chers responsables de la Wilaya: la passation de marchés publics, objet de scandales judiciaires à répétition. La façon dont ce doublement de la RN 43 est criminel comme en témoigne les innombrables accidents meurtriers qui jalonnent ce tronçon en raison justement de ce bricolage, mais aussi de l'amateurisme de ceux à qui on a confié la "réalisation" cet "important " projet et de ceux chargés de les controler après leur avoir attribué les marchés.
Et comme nous sommes de grands gueulards, il suffit de comparer ce qu'est devenue aujourd'hui la ville de Jijel à ce qu'elle était il y a quelques années pour comprendre que nous ...reculons. La réponse est que lorsque des joijlas seront désignés pour présider aux destinées de cette wilaya, il y aura moins de gachis, de laissez-aller, et surtout de logements initialement destinés aux joijlas et dont les volets ne s'ouvrent que durant la saison estivale pour accueillir leurs heureux propriétaires venus des hauts plateaux...
smarty
Depuis que Rebrab a pointé son nez, j'ai peur pour jijel!!!!
ALLAH yestarha.