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Feux de Forêt à Jijel (Texenna)

Émission de TV A3 Sur une Forêt en feu à Jijel (Texenna), avec l'intervention des gardes forestiers et la Protection Civile
Jijel.info

Commentaires
siassate atajwi3e siyassa yahoudia ama siassate alharke kanate firanssia mais douka walate jazayria... Grave de chez grave....
L'ami LTQP voici un paragraphe, ci-dessous, qui dit beaucoup, sur la destruction de nos forets pendant l'époque coloniale.
Tu remarqueras que c'était vraiment la "politique de la terre brûlée" en pleine action...
D'ailleurs je ne doute pas que tu dois te rappeler de la "politique de reboisement" appliquée par l'Algérie, au début de son indépendance...
Le barrage vert, j'oserai dire, que c'était peut être notre projet le plus important de tout...
Pourtant les décideurs l'avaient laissé tomber...
Comprend qui peut...
Période coloniale 1876-1962
Les surfaces incendiées
La période coloniale a été fatale, comme on le sait, pour notre patrimoine forestier. En effet, une surface
cumulée de 3 506 942 ha a été parcourue par le feu, sur une période de 87 ans (1876-1962), soit une
moyenne de 41 258 ha/an. Durant cette époque, le feu a mis en péril notre patrimoine forestier, en
certaines circonstances malheureusement trop répétées ; les dégâts qu’il a causés ont pris la proportion
de véritables désastres. Les incendies catastrophiques, de plus de 100 000 ha/an (exceptionnellement de
plus de 150 000, voire 200 000 ha), en 1881, 1892, 1894, 1902, 1913, 1919, 1956, 1957 et 1958,
marquent des années tristement célèbres dans les statistiques algériennes sur ce sujet (figure 1). Ces
grands incendies dramatiques ont coïncidé en général avec des époques troubles (insurrections, période
de guerre). Plus particulièrement, durant la guerre de libération (1954-1961), la forêt algérienne
s’embrasa fréquemment sous l’effet des bombardements aériens au napalm et des mises à feu au sol.
Ainsi, 645 414 ha au total ont été la proie des flammes pendant cette période, suite à la politique de la
terre brûlée. Durant les « années de braises » 1956, 1957 et 1958, 435 646 ha au total ont été ravagés
par le feu, avec un maximum absolu de 204 220 ha en 1956. Au cours de cette période, de nombreux
massifs forestiers ont été brûlés à plusieurs reprises (Ouarsenis, Djurdjura, etc.) et 220 000 ha de forêts
ont été calcinés au napalm rien qu’aux Aurès (Sari, 1976). Cependant, Grim (1989) estime qu’il reste Ã
prouver que les surfaces incendiées relevées durant cette période correspondent bien à la réalité.
Source: http://portail2.reseau-concept.net/Upload/ciheam/fichiers/NAN39.pdf
Et le cauchemar continu au cinéma !
après un festival de feu-estival on vient en fin nous parler de la maitrise de la situation. ils nous livrent la version de la catastrophe qui a tout ravagée au passage sauf l'espèce humaine qui a resistée par miracle.
NB: les ainés et les anciens de l'époque avant 62, ont vite fait le rapprochement entre cette époque et celle d'aujourd'hui.
une fois lors d'un ratissage les commandos parschutiste basés à bouderdar à 50m a droite de la photo de l'accident d'il y a 2 jours.
ils avaient quadrillés la région de fond en comble en seulement 6jours et 6 nuits, ils avaient rattrapés la population en fuite à ouled aamer ( presque à Setif ) 60 km ils n'avaient pas brulés hè'kendoula, oubien hè'lgherroucha, ni meme hè'zaaroura. alors si on parle d'une zitouna ou d'une bellotta, ou un autre arbre fruitier ils se seraient tous suicidés par conscience professionnelle.
bofffff khelliw el bir beghtaah
regardons plutôt essounima en live ! ça endoctrine le moral
« La politique de la terre brûlée » date bien de l’époque coloniale, l’ami Faucon !
C’est à se demander si certains « élèves » ne sont entrain d’appliquer la méthode de leurs « maitres »?
Les perdants, hier comme aujourd’hui , ne sont rien d’autres que l’ALGERIE et LE PEUPLE algérien !