Pierre Camatte n'était pas un humanitaire engagé dans une ONG, mais un espion sous couverture au Mali. (Maxppp)
decidement le maghreb devient bien courtisé .
ça sent mauvais tout ça.
Pierre Camatte, l'ex-otage au Mali libéré mardi et rentré jeudi en France, serait en fait un agent de la Direction générale de la sécurité extérieure (DGSE). C'est le site Backchich.infoqui révèle l'information, citant une audition à l'Assemblée nationale du Coordinateur national du renseignement à la présidence de la République, Bernard Bajolet, en janvier dernier. Une ereur de retranscription ou une véritable "bourde"?
Pierre Camatte n'était pas un humanitaire engagé dans une ONG, mais un espion sous couverture au Mali. (Maxppp)
Non, j'ai l'impression que tu ne sais pas reconnaitre un carbu d'une queue de billard!
Cet homme n'a pas la tête, ni la corpulence d'un baroudeur ou mercenaire....regardes bien la photo...
Tout au plus un petit agent des R.G.!!!...
Mais, tu n'es pas obligé de me croire...et comme je te connais ya NM, tu ne le feras pas, cela te ferait trop mal aux tripes !!!! 
Foughali.
quel coup d oeil !!!c'est marqué sur le front ? comme la connerie ?
ET MAINTENANT 2 AUTRES .des copains de notre cher ami de ce forum ?
OTAGES FRANÇAIS ENLEVES A HOMBORI: Géologues ou espions ?
Publié par Oumar DiamoyeA la Une, Contributions29nov2011
Après le kidnapping de deux Français dans la localité de Hombori, le jeudi 24 novembre 2011, le voile se lève sur l’identité des deux otages. Il s’agit de Jean-Philippe Verdon et de Serge, deux hommes au « passé trouble », selon la presse française. Un passé trouble, mais aussi un présent sujet à beaucoup d’interrogations.
Présentés comme étant des géologues travaillant au compte d’une cimenterie, Verdon et Serge sont arrivés à Bamako avant de partir, mardi dernier, à Hombori. Ces deux hommes n’auraient signalé leur présence ni l’Ambassade de France, ni aux autorités maliennes.
Quarante huit heures après, ils furent donc enlevés dans un campement à Hombori. Le rapt soulève beaucoup de questions dans les milieux diplomatiques et sécuritaires de la capitale. Une des interrogations: Que faisaient réellement ces deux Français à Hombori ? Des zones d’ombre subsistent sur les activités réelles de ces deux personnages. Officiellement, ce sont des géologues travaillant pour une société malienne qui a, en chantier, une cimenterie à Hombori. Mais l’on se demande aujourd’hui si Verdon et Serge ne sont pas en réalité des agents de renseignements travaillant pour les services de renseignements français, qui font souvent recours à des barbouzes par des missions bien déterminées. Et si c’était la même chose pour les deux hommes enlevés en Hombori et qui ont été mêlés dans plusieurs dossiers obscurs à travers l’Afrique et même ailleurs.
Le premier, Jean-Philippe Verdon, est tristement célèbre dans certains milieux de mercenariat. Cet aventurier de 56 ans a été cité dans des affaires louches aux Comores et à Madagascar. Dans le premier pays, Verdon a été écroué à la maison d’arrêt de Moroni en novembre 2003. Arrêté avec deux autres Français, Jean Philippe Verdon est présenté comme un mercenaire qui tentait des actes de déstabilisation aux Comores. Les trois hommes étaient accusés d’avoir préparé une opération de déstabilisation contre le pouvoir en place et incité à la violence. Après les Comores, Verdon est à nouveau, au centre d’un scandale politico-juridique à Madagascar. Là également, le mercenaire est accusé de tentative de déstabilisation. Il est arrêté, puis expulsé vers la France.
Dans sa carrière d’aventurier, il aurait même eu des contacts avec le célèbre mercenaire français, Bob Denard. Celui-ci, avant sa mort, a confirmé qu’il connaissait Philippe Verdon et qu’ils se sont rencontrés à plusieurs reprises. Verdon, selon lui, n’est « pas un soldat » mais un homme qui « faisait des affaires », sans donner plus de détail.
Serge aussi serait un barbouze qui a offert ses services en ex-Yougoslavie et à l’ex-Zaïre. Alors, l’on ne peut que poser des interrogations sur leur présence au Mali et surtout vers le Nord du pays. Pourquoi étaient-ils à Hombori. Pour qui travaillent-ils exactement ? Comment une société malienne ait pu « embaucher » ces deux hommes qui traînent autant de casseroles ?
CH. Sylla