Deux semaines après son retour à Paris, DSK, qui a perdu la direction du FMI et ses chances de concourir à l'élection présidentielle, va répondre aux questions de Claire Chazal au JT de 20H00 de TF1.
Que s'est-il passé le 14 mai dans la suite 2806 du Sofitel de New York? L'attente est immense autour de cette première interview de DSK, qui s'était brièvement exprimé devant la presse après l'abandon des charges aux Etats-Unis, car l'ancien directeur du FMI n'a jamais livré sa version des faits, y compris devant la justice américaine.
Les poursuites pénales contre Dominique Strauss-Kahn à New York ont toutes été abandonnées le 23 août dernier, le procureur estimant après trois mois d'enquête que Nafissatou Diallo n'était pas un témoin crédible.
Une procédure au civil reste toutefois en cours à New York et les avocats de la femme de chambre guinéenne n'entendent pas relâcher leur étreinte: ils n'ont ainsi pas manqué de souligner la proximité entre Claire Chazal et l'épouse de DSK, Anne Sinclair, et mis en garde contre un "coup monté publicitaire".
L'ancien ministre est également attendu sur les accusations portées à son encontre en France par la romancière Tristane Banon. Selon la jeune femme, DSK a tenté de la violer en 2003 dans un appartement parisien. Récemment interrogé par la police, il a pour la première fois concédé des "avances", tout en niant l'agression.
Ex-champion de la gauche dans les sondages, DSK sera forcément questionné sur la primaire socialiste, peu après le premier débat télévisé qui a réuni jeudi soir les six candidats devant près de 5 millions de téléspectateurs.
Celui qui était lié par un pacte avec Martine Aubry avant ses déboires judiciaires - l'un ne devait pas concourir en même temps que l'autre - exprimera-t-il une préférence ? Et présentera-t-il ses excuses à la gauche, comme certains dans les rangs socialistes le lui demandent?
Enfin, dans le marasme économique actuel, les mots de celui qui était encore il y a quelques mois le tout-puissant patron du FMI et a cédé sa place à Christine Lagarde, devraient avoir une portée.


Oui, sinon, DSK serait déjà mort et enterré depuis très longtemps....
Ce qui est bien c'est de voir ses propres amis politiques lui demander publiquement de la fermer!
Il serait meilleur dans un rôle de composition dans une pièce de théâtre...ou au cinéma....
Quelle honte de voir un malade mobiliser des millions de téléspectateurs comme un héro, ou un innocent, alors que c'est un malade mental qui a agréssé des femmes !
Lisez.....
19/09/2011 Ã 08:25
Montebourg "pas convaincu", espère maintenant le "silence" de DSK
Arnaud Montebourg, candidat à la primaire PS, a dit lundi sur Europe 1 qu'il n'avait pas été "convaincu" par Dominique Strauss-Kahn la veille sur TF1, tout en espérant qu'il s'astreindrait désormais à un "silence méthodique".
Le député de Saône-et-Loire a lancé: "Je n'ai pas été convaincu. Mais mon avis importe peu. Ce qui compte, c'est que nous tournions cette page qui n'a pas été seulement l'humiliation d'un homme comme il l'a dit - je crois que ses phrases personnelles, intimes étaient sincères - mais une humiliation collective et nationale".
"La France, dans cette affaire, a été un peu abîmée, la gauche et ses perspectives aussi", selon lui.
Pour M. Montebourg, l'ex-directeur général du FMI, comme il l'a fait devant cette institution, "aurait pu, il aurait dû présenter des excuses afin que nous puissions parler d'autre chose".
Lors du débat des primaires jeudi soir entre les six candidats à la primaire de gauche, M. Montebourg avait été le seul à demander à DSK "des excuses à toute la gauche".
"Je crois qu'il devrait s'astreindre à un silence méthodique. Nous avons besoin de pouvoir travailler tranquillement, sans être obligés de commenter un fait divers", a ajouté lundi le candidat à la primaire.
Comme on lui demandait si DSK aurait dû s'adresser directement aux femmes, M. Montebourg a répondu: "les violences faites aux femmes ne sont pas des faits divers, mais un problème de société. Je conçois parfaitement le sentiment répandu dans la société française sur cette affaire" qu'il "y a eu comme une sorte de ligne franchie, d'autorisation implicite finalement, car une femme qui aurait pu mentir sur son passé, sa vie est une femme qui donc peut être sujette à la violence sexuelle", a-t-il détaillé en allusion à Nafissatou Diallo, l'employée du Sofitel accusatrice du leader socialiste.
"Le bilan est assez désastreux", "il y a un véritable gâchis y compris pour toutes les conquêtes acquises pour les droits des femmes", selon M. Montebourg.
How could you do that thing to me ?