L'arc universel

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Nassiba
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Comment ne pas relever que l'ignorance de l'histoire a été particulièrement cultivée pour tout ce qui concerne un monde arabo-islamique pourtant source d'un rayonnement scientifique et philosophique primordial.

 

La porte d'Aladin, au Koutabs

 

Au début du VIIe siècle de l'ère chrétienne, les Arabes, habitants de la péninsule arabique, vivaient depuis plus d'un millénaire et demi comme en marge de l'histoire. C'était le " temps de l'ignorance"  (Al Jahiliya).  Celui d'avant la " révélation" coranique. Le Prophète Mohamed reçut pour la première fois cette " Révélation" vers 613 et se mit à prêcher la parole du Coran pendant plusieurs années.

 

En 622, l'hostilité de la Mecque, la ville de sa tribu de Quraich, le contraignit à s'exiler à Yathrib. Ce fut la " Hijra" (l'" Hégire" ) et l'an I de calendrier islamique. A Yathrib, devenue Médine - c'est-à-dire la Cité du Prophète -, la communauté musulmane s'est organisée et s'est renforcée pour préparer un retour triomphal à la Mecque de l' "Envoyé de Dieu " qui eut lieu en 630 ( An VIII de l'Hégire).

 

Fascination

 

L'Islam a ainsi pris son essor pour partir à la conquête d'un vaste ensemble communautaire : le monde arabo-musulman de nos jours. La religion islamique continue de se propager, notamment dans le continent africain. C'est la seule religion révélée qui embrasse une variété innombrable de peuples, de cultures, d'ethnies et de races. C'est de là que naît une certaine " fascination" pour l'Islam. Celle qui nourrit le rêve de dominer cette multitude. Il a été celui de puissances coloniales européennes comme la France au siècle dernier, qui s'est donné le titre de " puissance musulmane". Il est caressé actuellement par des pays musulmans comme l'Iran et l'Arabie saoudite.

 

Uni par la foi, le monde arabo-musulman ne l'a jamais été vraiment politiquement depuis la mort du Prophète en 632 à Médine, an 10 de l'Hégire. Le problème posé par sa succession a ouvert une série de scissions (chismes), qui ont elles-mêmes connu, par la suite, des ramifications.

 

657 la battaille de Siffin

 

Le Prophète Mohamed n'a rien prévu pour sa succession.

A sa mort, les principaux compagnons se seront mis d'accord pour désigner, en 632, Abu Bakr, puis, à la mort e ce dernier, en 634, Omar; c'est-à-dire deux hommes connus pour avoir été  parmi les plus proches du Prophète. Leur pouvoir n'est cependant pas de même nature. Ils ne sont que des vicaires ; des " khalifes".

La révélation ne se continue pas en eux. Ils n'ont, en outre, aucune réelle autorité pour interpréter la loi. Leur problème immédiat est de conserver l'adhésion des tribus dont la soumission est fraîche. Leur révolte, " ridda", est domptée en quelques mois frâce au savoir-faire d'Abu-Bakr. Les guerres de la " ridda " ont même préparé le terrain à une expansion rapide vers le nord de la péninsule où l'Empire byzantin, mal défendu par les merxcenaires, était en proie aux querelles intestines; et vers l'est, où l'Empire perse, le plus puissant de son époque, avait sous-estimé la mobilité des tribus arabes et la cohésion nouvelle que leur donnait l'Islam.

 

Le premier pays conquis fut la Syrie jusqu'à Jérusalem, puis l'Irak. La conquête de l'Iran est entamée après une victoire décisive remportée par l'armée musulmane, sous la direction de Saad Ibn Abi Waqqas, sur l'armée perse du Shâhânshâh Yazdegerd, à Qâdissiya au cours du printemps de 637. A la mort de Yazdegerd, en 651, l'Iran était soumis et l'Egypte avait été conquise.

L'administration d'un vaste territoire où les populations n'étaient pas obligées de s' " islamiser" . Les transformations profondes qui affectent le style de la vie des Arabes hier encore bédouins ont commencé à poser des problèmes.

Le meurtre d'Omar par un esclave persan (644) ouvre une crise qui éclate sous son successeur, Othman. Ce dernier fit rédiger la première édition officielle du Coran jusqu'alors transmis oralement par morceaux au gré des mémoires individuelles. Elle est toujours le texte officiel. Mais il s'est trouvé vite confronté à l'évolution des moeurs, du fait de l'enrichissement dû aux conquêtes, au problème du partage du revenu des impôts entre les provinces semi-autonomes, etc. Sa politique lui vaut en outre d'être accusé de népotisme par certains adversaires, dont Aîcha, la jeune veuve du Prophète, et le cousin et gendre de celui-ci, Ali. Une coalition se noua jusqu'au meurtre, en 656, du vieux khalife en prière, dans des conditions assez sombres. Les partisans d'Ali obtiennent sa désignation comme nouveau khalife. Cousin et gendre du Prophète, il se trouvait aussi être le père des seuls descendants charnels de Mohamed par sa fille Fatima.

 

Ces caractéristiques ont nourri autour d'Ali un fort courant légitimiste. Ali n'avait probablement pas voulu le meurtre d'Othman. Mais il ne le désavoua pas, au risque d'en paraître complice. Il n'était pas un grand homme d'Etat. Il a été imposé par un parti et ne pouvait être reconnu par tous. C'est l'origine de la première " fitna" : une rupture de la communauté, douleureuse et incompréhensible pour les musulmans.

 

Ceux qui réclamaient la vengance du sang d'Othman se groupèrent autour de Moawiya, gouverneur de la Syrie et proche parent du khalife assasiné. Une bataille s'engagea au cours de l'été de 657, à Siffin, sur le Moyen Euphrate, entre la Syrie et la Mésopotamie. Elle était indécise lorsque les Syriens, partisans de Moawiya, hissèrent des feuillets coraniques à la pointe de leurs lances, signifiant le scandale qui constituent les guerres intestines entre musulmans, et appelant au jugement de Dieu.

 

Sous la pression d'une partie des siens, Ali accepta la procédure de l'arbitrage. Cette ruse de guerre l'a perdu...L'arbitrage lui donna tort, provoquant le départ des troupes de Moawiya, puis la proclamation de ce dernier comme khalife. Les partisans d'Ali, qui lui ont conseillé d'accepter la procédure d'arbitrage, seront appelés Kharijites, " les sortants" : ils sont sortis des rangs. Ceux de Moawiya sont les ancêtres de ceux qu'on appellera plus tard les sunnites. Les partisans restés fidèles à Ali seront appelés les Chiites. Avant de combattre Moawiya, Ali a voulu réduire l'opposition des kharijiites, d'où un massacre à Nahrawân, qui ajouta à son discrédit.

 

Il perdait du terrain quand il fut assasiné devant la mosquée de Kufa par un kharijite désireux de venger son frère. Sa mort, en 661, assura le triomphe de la famille ommayade, dont le chef était Moawiya. C'est dans ces conditions que se sont dessinés les principaux partis qui domineront l'Islam : sunniste, Chiite et, dans une moindre mesure , kharijite.

 

à suivre...


 

Nassiba
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elles-mêmes connu, par la suite, des ramifications.

 

Malgré ces divisions politiques, les peuples islamiques, qui font partie dans leur écrasante majorité du tiers monde, forment toujours une communauté religieuse solidaire. Leur " réveil " est appréhendé craintivement par l'Occident, qui redoute la remise en question de l' "ordre mondial " tel qu'il l'a établi au nom d'une prétendue défense de ses " intérêts vitaux ".

 

C'est sur cette toile de fond que le monde arabo-musulman, qualifié par les stratèges américains d' "arc des crises", vit depuis plusieurs décennies dans l'instabilité et les bouleversements. Des conflits ne connaissant pas de solutions satisfaisantes. Des guerres se prolongent indéfiniment. Comme si tout cet ensemble géopolitique et humain était entré en rébellion. D'où ce besoin manifeste de se pencher sur l'Islam pour tenter de discerner l'avenir des peuples qui s'en réclament.

 

L'image que l'on donne de l'Islam et des musulmans en Occident, au niveau populaire, est - c'est le moins qu'on puisse dire - négative et malveillante. Sur le plan de l'information et de l'enseignement, l'apport de la civilisation islamique est occulté à un point difficilement imaginable.

 

" L'esprit des lois "

 

A suivre...

 

Nassiba
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L'esprit des lois

 

Cherche-t-on le mot " algèbre " dans une célèbre encyclopédie française, on y découvre un article qui commence au XIXè siècle, ignorant l'apport majeur des musulmans, qui ont fait évoluer cette science dont le nom est, de fait, arabe. Tel livre de vulgarisation sur l'astronomie ignorera, c'est un véritable tour de force, les découvertes majeures des Arabo-Musulmans, non seulement dans le domaine de l'observation, mais également dans celui de l'optique et des instruments de mesure (astrolabes).

 

Le rayonnement scientifique arabo-musulman a été servi par la prééminence accordée à la " raison " sur les passions et l'idéologie, dans un effort de compréhension de l'universel par-delà le particulier. Aucun domaine n'a été laissé en friche, comme d'ailleurs la seule lecture d'Ibn Khaldoun suffit à le démontrer.

La " raison " imprègne également " l'esprit des lois ". On peut affirmer sans risque de se tromper que ceux qu'on traite de fanatiques aujourd'hui, violateurs tous azimuts des " droits de l'homme ", sont les bâtisseurs de l'Etat de droit moderne et les pionniers en matière de droits de l'homme, fondés sur un réel esprit d'égalité. Et non sur des privilèges de classes ou de races.

 

1187 La bataille de Hittine

 

Né en 1137 au sein d'une famille princière kurde d'Egypte (les Ayyoub), Salah Al-Dine a été le fondateur de la dynastie ayyoubite, qui a régné sur l'Egypte, la Syrie, la Mésopotamie - l'Irak actuel - et le Yémen.

 

Salah al-Dil Al Ayoubi

 

Cela ne fut pas sans mal. En Egypte, où il prit le pouvoir des mains des Fatimides (dynastie chiite), il a combattu astucieusement le chiisme en créant des écoles dispensant un enseignement de l'orthodoxie sunnite et fournissant au régime des cadres instruits et fidèles. Il a dû affronter également les diverses principautés rivales qui fleurissaient en Syrie en partie occupée par les croisés.

Les émirs de ces principautés pactisaient souvent avec les Francs et étaient en proie à des dissensions incessantes selon un schéma qui n'a pas beaucoup changé depuis : deux émirs s'unissent contre un troisième qui entreprend de défaire l'alliance rivale en cherchant une autre alliance, etc.

 

Saladin a unifié par la force des armes ces émirats et déjoué au Caire de multiples complots qu'ils ourdissaient avant de réunir les conditions d'une campagne militaire qui lui permettra de déloger les croisés de Syrie puis de Palestine, avant de délivrer Jérusalem à l'issue de la fameuse bataille de Hittine, en 1187, Huit siècle après cette bataille, le monde arabo-musulman connaît des dissensions toujours aussi lamentables, tandis que Jérusalem est de nouveau captive.

Détail significatif : les sionistes ont détruit, dès l'édification de leur Etat, le village de Hittine, qui se trouvait près du lac Tibériade.

 

Chevalerie....

 

A suivre

 

 

Nassiba
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Ancien Coran

 

Chevalerie

 

Plus de la moitié du Coran porte sur la façon d'organiser la cité humaine et les rapports entre les sujets d'une même nation, ainsi que sur leurs rapports avec les minorités. C'était une époque où il n'existait pas d'Etat autre que despotique : seul le monarque avait droit de vie et de mort sur ses sujets.

C'est pourquoi la charte, ou la Constitution, de Médine (XIIe siècle) revêt un caractère révolutionnaire. Dans le contexte obscurantiste du Moyen Age tel qu'il a été vécu en Europe, l'art des Arabo-Musulmans a introduit des moeurs et une esthétique dont le raffinement a subjugué les Occidentaux. L'art de la chevalerie, l'esprit chevaleresque et courtois, la poésie galante, la gastronomie raffinée...tout un art de vivre aujourd'hui associé à la " qualité de la vie " dans les pays industrialisés est un apport des Arabo-Musulmans. C'est pourquoi les accusations dont ils sont aujourd'hui l'objet sont particulièrement injustes.

 

Traiter des peuples entiers de fanatiques, associer l'image d'une religion (ici l'Islam) à tout ce qui peut être négatif pour son image, c'est une manière de guerre psychologique dont l'objectif est de détourner l'opinion des problèmes véritables et des enjeux réels.

Mais il faut dire aussi que beaucoup de régimes arabo-musulmans cachent ces problèmes et ces enjeux parce que leurs intérêts ne coïncident pas toujours avec les intérêts de leurs peuples. Ou parce qu'ils ont abdiqué devant les immenses défis, ou bien doutent de la capacité de leurs peuples à les relever avec succès. Cela pour dire que l'invocation du passé glorieux sert souvent d'alibi pour camoufler les amères défaites du présent, ou de baume pour calmer les blessures qui démangent une identité arabo-musulmane qui a du mal à s'affirmer dans l'épreuve. Pour laquelle elle n'a pas été suffisamment armée. L'invocation du prestigieux passé islamique et arabe peut fonctionner aussi comme un mirage et détourner de leurs luttes des masses, qui cèdent d'autant plus à l'illusion qu'elles ignorent de quoi est fait ce passé.

 

Comment ne pas relever aussi que l'ignorance de l'histoire est cultivée presque partout, et systématiquement, dans l'ère arabo-musulman ?

 

A suivre...

 

Nassiba
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Suite et fin.

 

La Technologie du XIIe siècle

 

Benjamin de Tudela, qui visita la Palestine au XIIe siècle, décrit ainsi le célèbre horloge de la mosquée de Damas

 

Benjamin de Tudela

 

" Quand on sort par la porte Djiroum, on voit à droite, dans la muraille de la galerie en face, une sorte de salle ronde en forme de grande voûte, dans laquelle sont deux disques de cuivre percés de petites portes, dont le nombre égale celui des heures du jour, et deux poids de cuivre tombant du bec de deux éperviers de cuivre dans des tasses percées. Vous voyez les deux éperviers tendre leur cou, avec les poids, sur les deux tasses, et laisser tomber les poids ; cela se fait d'une façon si merveilleuse qu'on croirait que c'est de la magie. Les poids en tombant font du bruit puis ils rentrent par les trous des tasses dans l'intérieur du mur.

 

" Aussitôt la porte se referme avec une tablette de cuivre. Cela continue ainsi jusqu'à ce que, toutes les heures du jour étant passées, toutes les portes se soient fermées. Pour la nuit, c'est un autre mécanisme. Dans l'arcade qui entoure les deux disques de cuivre sont douze cercles de cuivre percés, et dans chaque cercle un vitrage. Derrière le vitrage est une lampe que l'eau fait tourner par un mouvement proportionné à la division des heures. Quand une heure s'achève, la lumière de la lampe illumine le verre, et les rayons se projettent sur le cercle de cuivre. Ensuite la même chose a lieu pour le cercle suivant, jusqu'à la fin des heures de la nuit."

 

Ancien astrolabe arabe

 

 

NB / Description empruntée à la traduction de Sylvestre de Sacy. Dans " la civilisation des Arabes " , de Gustave le Bon.

 

Source : HEDI DHOUKAR.

 

 

 

Nassiba
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Suite et fin.

 

La Technologie du XIIe siècle

 

Benjamin de Tudela, qui visita la Palestine au XIIe siècle, décrit ainsi le célèbre horloge de la mosquée de Damas

 

Benjamin de Tudela

 

" Quand on sort par la porte Djiroum, on voit à droite, dans la muraille de la galerie en face, une sorte de salle ronde en forme de grande voûte, dans laquelle sont deux disques de cuivre percés de petites portes, dont le nombre égale celui des heures du jour, et deux poids de cuivre tombant du bec de deux éperviers de cuivre dans des tasses percées. Vous voyez les deux éperviers tendre leur cou, avec les poids, sur les deux tasses, et laisser tomber les poids ; cela se fait d'une façon si merveilleuse qu'on croirait que c'est de la magie. Les poids en tombant font du bruit puis ils rentrent par les trous des tasses dans l'intérieur du mur.

 

" Aussitôt la porte se referme avec une tablette de cuivre. Cela continue ainsi jusqu'à ce que, toutes les heures du jour étant passées, toutes les portes se soient fermées. Pour la nuit, c'est un autre mécanisme. Dans l'arcade qui entoure les deux disques de cuivre sont douze cercles de cuivre percés, et dans chaque cercle un vitrage. Derrière le vitrage est une lampe que l'eau fait tourner par un mouvement proportionné à la division des heures. Quand une heure s'achève, la lumière de la lampe illumine le verre, et les rayons se projettent sur le cercle de cuivre. Ensuite la même chose a lieu pour le cercle suivant, jusqu'à la fin des heures de la nuit."

 

Ancien astrolabe arabe

 

 

NB / Description empruntée à la traduction de Sylvestre de Sacy. Dans " la civilisation des Arabes " , de Gustave le Bon.

 

Source : HEDI DHOUKAR.

 

 

 

Le Petit Grand
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C'est magnifique la

C'est magnifique la description de Benjamin de Tudela, et, c'est bien vrai que c'est magique comme horloge....j'ai essayé de cerner le mecanisme mais ce n'est pas trop revident , j'ai bcp aimé le faite que ca s'allume durant la nuit quand une heure s'ecroule, j'imagine un peu l'atmosphere qui regnait.

 

je me demande aussi si cette horloge existe toujours ??? je pense que celui qui a été une fois a Damas peut nous donner une reponse puisqu'elle est l'horloge de la grande mosquée de Damas

Si tu as de nombreuses richesses, donne de ton bien ; si tu possèdes peu, donne de ton cœur.

Nassiba
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Bonjour,

 

LPG : " je me demande aussi si cette horloge existe toujours ??? "

 

Le plus ancien astrolobe préservé est conservé au Musée National du Koweit, il a été réalisé en 315.

 

Source : " La civilisation  des Arabes " de Gustave le Bon.

 

 

Nassiba
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Astrolobe du XIXème siècle , 40 cm environ et 13 kg

 

 

Astrolobe du 12ème siècle ou 13ème , au Musée d'Alep

 

 

Nassiba
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Les musées suivants proposent des collections :

 

National Maritime Museum ( Greenwich, Angleterre)

 

 

Museum of the history of science (Oxford, England)

 

Nassiba
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Collections d'astrolabes...

 

3/ - Adler planetarium ( Chicago, USA)

 

4/ - Musée des Arts et Métiers ( Paris)

 

5/ - Musée de louvre (Paris)

 

6/ - Musée de haute- Normandie

 

 

7/ - Institute ans museum of the history of science (Florence, Italie)

 

 

8/ - Musée de storia della seinza (Florence-Italie)