Le film Mostefa Benboulaïd

Portrait de MedSouilah
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Depuis le début du ramadhan, enfin nous pouvons voir tous les jours en plusieurs épisodes, un film réalisé par Ahmed Rachedi, ralatant l'histoire du Chahid, Mostefa Benboulaïd . Ce très long-métrage, est à sa quatrième éposode d'une durée de deux heures quarante minutes, raconte l'histoire de la célèbre personnalité algérienne, acteur au premier plan de la lutte pour l'indépendance, à savoir Mostefa Ben Boulaïd.
Dans le film Ben Boulaïd, que vous pouvez voir sur l'ENTV, à partir de 21.10, Sadok Bekkhouche, qui signe le scénario originel, un scénario classique, où la vie de Mustapha Ben Boulaïd est évoquée de manière tranquille mais frontale, le militant n’est pas encore un homme accompli. Il perçoit les inégalités et les injustices d’une colonisation qui s’impose aux Algériens avec une poigne de fer. Inéluctable voie de sortie : la Révolution. On apprend également avec Bekkhouche l’évolution vers le syndicalisme et la lutte militante dans les milieux ouvriers. Ben Boulaïd est un être sensible, ayant une dimension humaine riche. Il met un point d’honneur à mettre au service de l’Algérie toutes ses richesses. Le film, selon le premier script, se déroule ainsi. Puis, Ahmed Rachedi prend le chemin d’un allant hollywoodien. Il veut que Ben Boulaïd soit cinématographique, grandiose, digne d’un péplum. Sur plus de 500 comédiens, c’est Hassan Khechache, médecin affable et comédien à ses heures perdues, qui fait le grand saut… au point de se casser quasiment une hanche pour incarner le grand chahid.

 

Titre : Mostefa Benboulaïd
Directeur: Ahmed Rachedi
Scénariste: Bakhouche Sadek
Cinématographe: Sid Ali Halo , Tarak Ben Abdallah , Youcef Ben Youcef
Musique : Safy Boutella, Salim Dada
Editeur: Boudjema Mahfoudh
Acteurs principaux: Hassen Kechache, Rachid Fares, Alissa Ben Slimane.
Budget : 230 millions DZD

Source: ENTV

wikipedia

 

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Mostefa Ben Boulaïd (1917-1956) (en arabe مصطفى بن بولعيد), dit également Mustapha Ben Boulaid, est un commandant de la zone 1 dans les Aurès, un militant nationaliste algérien ainsi qu'un des chefs historiques du Front de libération nationale (FLN) durant la guerre d'Algérie, surnommé le Père de la Révolution Algérienne.

 

Mostefa Ben Boulaïd est né le 5 février 1917 à Arris au sein d'une famille chaouia aisée des Aurès, région montagneuse du nord est algérien. En 1939, il accomplit le service militaire obligatoire et est mobilisé durant la Seconde Guerre mondiale. Pendant la campagne d'Italie, en 1944, il se distingue par son courage, ce qui lui vaut la médaille militaire et la croix de guerre.

Démobilisé au grade d'adjudant, il regagne sa ville natale, il milite dans les rangs du Parti du peuple algérien (PPA). Il joue un rôle important dans l'Organisation spéciale (Algérie) l'(OS), à l'intérieur de laquelle il mène une intense activité de formation politique et militaire des jeunes. Il commence à se procurer des armes en les achetant avec ses propres deniers et participe à l'hébergement des militants pourchassés par les autorités. Il supervise personnellement la distribution des armes à ces militants. En 1948, il participe aux élections de l'Assemblée Algérienne et obtient une large victoire. Cependant, les résultats sont falsifiés par les autorités françaises.

Il est l'un des fondateurs du Comité révolutionnaire d'unité et d'action (CRUA). Il préside la « réunion des 22 » du 25 juin 1954 à Batna, qui vise à établir une vision uniforme autour de la question du déclenchement de la lutte armée. Il est responsable de la zone I des Aurès, lieu qui mobilise fortement l'armée française et connu pour avoir payé un lourd tribut pendant la guerre d'Algérie. Il est l'un des membres du « Comité des six » chefs insurrectionnels. Il est à la direction des opérations du déclenchement de la Guerre d'Algérie du 1er novembre 1954 dans la région des Aurès.

En 1955, il se rend en Libye pour approvisionner les militants en armes. Il participe aux deux batailles d’Ifri el blah et Ahmar Khaddou.

Il est arrêté le 11 février 1955 en Tunisie et est condamné à mort par le tribunal de Constantine, puis emprisonné à la prison centrale de Constantine. Il s'en évade en novembre 1955 avec plusieurs autres détenus dont Tahar Zbiri — un des auteurs du coup d'État manqué en 1967 contre Houari Boumediene — et ce grâce à la complicité d'un gardien de prison, Djaffer Chérif, issu de sa région natale. Au cours de cette évasion un de ses compagnons chute, se blesse et sera par la suite guillotiné. C'est en commun accord, au tirage au sort, que l'ordre d'évasion s'est déroulé.

 
La tombe de Si moustefa à droite et son compagnon Amrani à gauche à Nara, Arris wilaya de BatnaMostefa Ben Boulaïd décède le 22 mars 1956 avec Abdelhamid Lamrani — un de ses proches collaborateurs — dans le maquis à la suite de la détonation d'un poste radio piégé parachuté par l'armée française d'après la version officielle.

Héros national, dans les Aurès et dans le reste de l'Algérie, son buste orne les places principales de Batna et de Arris.

 

Ahmed Rachedi tourne, entre 2006 et 2007, un film sur Mostefa Ben Boulaïd. Tourné dans le cadre de la manifestation "Alger, capitale de la culture arabe 2007", il est produit avec la collaboration du ministère des Moudjahidine, le ministère de la culture et l'entreprise "Missane Balkis films, Vous pouvez télecharger également ce film de 18 parties...  ICI

  Mostefa.Ben.Boulaid.2009.FILM ALGERIEN partie 1...

 

 
Jijel.info

Commentaires

bravo pour ce film ,l'acteur etait au top

bonjour à tous, c'est juste pour vous dire que la personne qui à fait évadé mustapha ben boulaid, Tahar zbiri et son groupe de la prison est bien c'est mon défin pére Monsieur DJAFFER CHERIF et que dieu ait son âme inchallah....

K-R DJAFFER

au fild de DJAFFER CHERIF , je veux en savoir plus: il est fort possible que votre père vous ait raconté le détail de la fugue de BenBoulaid, comment les a t-il aidé? les autorités française ne se sont pas douté de lui?

le film est formidable un vrai film d action algerien c'est pas comme le navet made in

l'acteur qui a joué le role est formidable je le salue " calme , courageaux , un vrai chef "

 

pour une fois un beau film apres celui de  la bataille d alger , on px faire de belle chose quand on vx

 

pour une fois le ministere de la culture n a pas gaspié son argent  sur des chanteurs débile et sans pudeur

Portrait de jitex

llah yarham chouhadda.

Au jour d'aujourd'hui on a plus de moudjahid que de citoyens algérien en 1962 et il est temps que les gens qui ont vraiment combattu la france de nous laissez une vraie histoire et la liste des vraies moudjahids  car ça pousse, ça pousse et on a l'impression d'appartenir à un pays condamné a être  martyre dans tous les temps et pour toujours.

 vive l'algerie et sa jeunesse et non a la vache a lait. 

Si chacun fait un pas, tout le monde avancera.

Portrait de foughali

Non, cela n'est pas étonnant, ce fut le cas partout, après une révolution ou une guerre, il y a toujours eu plus de martyrs et de combattants.....

Les raisons sont toutes plus ou moins liées à la gloire et à l'argent. Pas besoin de développer, c'est facile à comprendre.

 

Bonne soirée, et espérons que ceux qui ont été abattus pendant la décennie noire ne vont pas se revendiquer moujahid ou fils de moujahid!!!!

 

Pour ce qui est de notre histoire, elle est plus ancienne que les 50 dernières années!

Il faut une volonté politique et un travail de mémoire....Les historiens existent aussi bien chez nous que chez notre dernier colonisateur!

 

How could you do that thing to me ?

Et dire que certains Egyptiens , ils ont insultés et  bruler le drapeau pour lequel il a donné sa vie , avec plus d' 1 million et demi de chouhadas (paix à leur ames)...Vive la liberté , tahia El-Djazair..!

Portrait de bobby

Bonjour,

 

--On disait de Mostefa Ben Boulaïd qu''il était très courageux, il était aussi comme une montagne inébranlable.


Nous avons toute la vie pour nous amuser, nous avons toute la mort pour nous reposer !

Portrait de foughali

....je pense en effet qu'il doit se retourner dans sa tombe de voir ce qu'est devenu son Pays.....pour lequel il a donné sa vie!

 

Mais, sans des hommes de cette envergure, nous serions encore moins bien lotis, du moins pour la majorité....

How could you do that thing to me ?

 

Sans polémiquer sur les vérités historiques de ce film, beaucoup de choses sont à réécrire (avec de vrais historiens), des jeunes Algériens se sont sacrifiés pour notre LIBERTE et des vendus nous pourrissent la vie après l'indépendance pour s'enrichir et profiter à eux seuls de la liberté et des ressources de l’Algérie indépendante.

Heureusement que nous mourrons tous un jour.

DAB RAKEB MOULAH.

Ad vitam æternam !