Le mystère d’un volcan à Alger élucidé ! Le CRAAG Dément la rumeur de BOUZARÉAH

Portrait de MedSouilah
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“Ces réactions de chaleur pourraient être des témoins de l’existence de sources thermales souterraines qui, à un moment dans l’histoire, ont été colmatées par des minéraux et autres composants”, développe M. Djellit. Une enquête est ouverte.
La ville de Bouzaréah n’a pas connu d’activité volcanique depuis au moins 15 millions d’années et la réaction géologique inhérente à l’existence d’une telle activité ne s’est pas manifestée depuis plus de 11 millions d’années.

 


Mieux, aucune activité volcanique récente n’a été enregistrée dans le nord algérien. 

À l’ouest d’Algérie, notamment à Aïn Témouchent et Béni-Saf, les projections de témoins faisant référence à ces manifestations remontent à 800 000 années et 1 million d’années. Du coup, la récente rumeur faisant état de l’existence d’un volcan menaçant la ville de Bouzaréah, sur les hauteurs d’Alger, n’est qu’une forme de supputation qui ne tient pas la route. Et c’est le DG par intérim du Centre de recherche en astronomie, en astrophysique et géophysique (Craag), Hamou Djellit, qui a formellement démenti cette rumeur. Une rumeur qui a fait le tour de la capitale suite à la constatation de chaleur dite “anormale” dans une maison située à la cité Bousmaha de la même localité. “Je ne pourrai pas m’avancer sur des hypothèses erronées tant que je ne me suis pas déplacé sur les lieux. Je dois m’y rendre aujourd’hui (mercredi, ndlr) pour voir l’évolution de la chose, surtout qu’une équipe du Craag a déjà fait un travail. Une chose est sûre, il y a eu constatation de chaleurs dues à des températures inhabituelles qui nécessitent des investigations poussées afin d’arrêter un résultat final avant de se prononcer. Et c’est ce que nous ferons, puisque notre équipe fait un suivi quotidien et établit des rapports à chaque sortie sur le terrain. Mais, je persiste et signe, il n’y a pas d’activité volcanique à Alger ou à Bouzaréah et il n’y a pas de quoi s’inquiéter”, explique M. Djellit, contacté par téléphone. Scientifiquement parlant, dira encore notre interlocuteur, “les conditions géologiques actuelles ne justifient nullement l’existence d’une activité volcanique au nord de l’Algérie”. 

Mais de quoi s’agit-il alors ? M. Djellit dira, à titre scientifique, que “ces réactions de chaleur pourraient être des témoins de l’existence de sources thermales souterraines qui, à un moment dans l’histoire, ont été colmatées par des minéraux et autres composants avant qu’elles ne se réveillent d’une façon très cyclique”. À la question si le Craag compte prélever des échantillons pour des analyses, M. Djellit fera remarquer que son institution se limite à un travail scientifique et qu’il n’est pas question de fouler une propriété privée. “Cette question relève de la responsabilité civile qui décidera de la chose. Pour le moment, nous avons cette maison à l’œil et nous effectuerons d’autres investigations une fois que notre institution sera sollicitée par les autorités compétentes. Nous sommes des scientifiques, donc non habilités à intervenir dans une maison privée. Mais si le phénomène persiste, nous le ferons sous le couvert des autorités habilitées”, nous dira encore ce responsable. 

Pour le moment, les autorités compétentes suivent de près cette situation au même titre que les services de sécurité qui n’écartent aucune piste tant que la rumeur persiste. 

Par : Farid Belgacem 

 

Jijel.info

Commentaires

Ce cher Excalibur cite une définition du dictionnaire Encarta

Impétrant :"1. DROIT personne à qui les autorités compétentes ont délivré une charge, un diplôme ou une fonction (soutenu) " 

Par cette définition Excalibur démontre une fois de plus son insuffisante maîtrise de la langue française ! En effet cette définition est conforme à toutes les définitions du mot IMPETRANT de tous les dictionnaires !

Ainsi ce sont des autorités compétentes qui délivrent une charge, un diplôme ou une fonction à une personne ! Après cette délivrance la personne est appelée impétrant ! Exemple l’Université (autorité compétente) délivre un diplôme à un étudiant : cet étudiant devient ainsi impétrant, c'est-à-dire lauréat /titulaire d’un diplôme dans une discipline donnée ! Et comme IMPETRANT est un terme de droit, la personne qui l’est fait valoir son titre par le diplôme décerné par l’autorité compétente et non par des connaissances acquises auprès d’une autre personne.

Comme Excalibur ne maîtrise nullement la langue française, il s’accroche à une lecture incomplète et erronée faite  par Hamou pour donner au mot impétrant le faux sens de « personne qui fait valoir son autorité !

Par ailleurs, la faiblesse des arguments d’Excalibur et sa flagrante non maîtrise de la langue, des fondements et des techniques de conduite d’un débat ou d’une discussion ne lui laissent que l’étalement ridicule et inutile d’expressions telles que (lol !), (re-lol !) "ne reste dans le lit de l'oued que ses propres pierres", "Rah ebbouchoune akhbate !"

«Le courage, c’est dire la vérité sans subir la loi du mensonge triomphant.»

A Hamou via Excalibur

« « Excalibur est l'élève de M. Djellit Hamou, à ne pas confondre entre les deux. A moins que profitant de votre anonymat vous essayer de faire croire aux utilsateurs du forum qu'Excalibur n'est autre que M. Djellit Hamou ! Soit vous avez vu juste et alors c'est très mauvais ce que vous faites ici, soit vous avez tort mais vous persistez à utilisez le prénom de M. Djellit pour soit dit en passant "faire de l'esprit" mais dans comme toujours dans un sens mal tourné: le résultat est le même: vous n'êtes capable de dire des choses que sous le couvert de l'anonymat. » »

    « Excalibur est l'élève de M. Djellit Hamou, à ne pas confondre entre les deux. » : Alors, vous n'avez pas beaucoup appris de monsieur Djellit Hamou, car si vous relisez le début de mon commentaire vous constaterez que je l’avais entamé par « «Cher Hamou via Excalibur, » ».

Et « via » signifie « à travers » ou « en passant par » ! Donc, je n’essaye nullement de faire croire aux utilisateurs que Excalibur n’est autre que M. Djellit Hamou. Mais passons, ce débat vous aurait permis au moins d’enrichir votre vocabulaire par la signification réelle des mots « impétrant » et « via ».

 

« vous n'êtes capable de dire des choses que sous le couvert de l'anonymat. » : à ce propos le pseudo « Excalibur » (encore une fois à ne pas confondre avec Hamou (pensez donc à via) est tout aussi anonyme que celui que j’utilise dans ce forum. Et je suis capable de dire les choses aussi bien dans un forum que devant un parterre d’auditeurs.

 

J’ai lu par la suite ceci :

« Impétrant, anté (en latin). n. (1347); (de impétrer). Dr. Personne qui empêtre qqchose. V. Bénéficiaire - Spécialité. (1834) Personne qui a obtenu un diplôme. Signature de l'impétrant.

Impétrer (latin). V. tr. conjug. Céder (1268; lat. impétrare "obtenir"). Dr. (rare). Obtenir de l'autorité compétente, à la suite d'une requête. "Elle impétra une prorogation de sa retraite".

la définition du "Petit Robert", est claire [ Il s'agit d'un dictionnaire que j'ai acheté exactement en 1981 chez un petit vendeur du coté de St Michel et que je conserve avec soin]. »

Si la définition du « Petit Robert » est claire, vous avez du la lire et la recopier  rapidement :

Vous écrivez Impétrant, anté (en latin).Et bien non !!! Il faut également savoir lire un dictionnaire :

Impétrant, ante (et non anté) : en clair Impétrant (nom masculin), Impétr(ante) (au féminin) et en ajoutant un s, on fait le pluriel.

Donc Impétrant ou Impétrante (au féminin) est un nom ou un participe présent dérivant du verbe latin «IMPETRARE» qui signifie « obtenir » ! D’où la définition « personne qui obtenu un diplôme, un titre, une charge » et cette personne appose sa signature sur le document officiel qui confirme diplôme (c’est la signature de l’impétrant).

Pour ce qui est d’Obtenir de l'autorité compétente, à la suite d'une requête. Cela n’a rien à voir avec l’obtention d’un diplôme, car on ne fait pas une requête pour obtenir un titre, un diplôme ou une charge : on les obtient par le mérite, car (en principe), cela traduit la consécration d’un cursus (scolaire ou universitaire) ou d’un parcours professionnel !

Et l’exemple "Elle impétra une prorogation de sa retraite" est une formulation rare (comme le précise le Petit Robert) qui signifie en français « précieux » ou pour celui qui veut impressionner la galerie: « elle sollicita ou elle demanda une prorogation de sa retraite » !!!

Ainsi l’impétrant est la personne titulaire d’un titre ou d’un diplôme ! le contraire d’impétrant est : candidat ou postulant.

J’ai lu aussi ceci : « Dans ce dictionnaire l'auteur nous explique que l'impétrant est celui qui fait une requête pour obtenir une autorité compétente. » : Cette explication est  totalement et absolument fausse et ne peut exister ni dans le petit Robert ni dans aucun autre dictionnaire datant de 1981 ou de n’importe quelle année  qu’il soit acheté rue Parmentier à Paris ou rue du 1er novembre à Jijel; relisez donc le petit Robert et vous découvriez que vous avez sauté un petit mais si important « d’ » (d apostrophe)  et qu’il fallait écrire « Dans ce dictionnaire l'auteur nous explique que l'impétrant est celui qui fait une requête pour obtenir d’une autorité compétente. » Vous conviendrez donc que l’omission (involontaire) du petit « d’ » fera dire à l’auteur de l’omission, le sens contraire de l’expression ! « Ainsi l’impétrant X de l’Université U : signifie X est titulaire du Diplôme obtenu auprès de l’Université U».

Et la bonne dame qui impétra une prorogation de sa retraite, a fait cette requête ou a sollicité cette faveur d’une autorité compétente en la matière, par exemple la CNR en Algérie ou la CNAV en France

 Enfin et tenant compte des précisions ci-dessus vous auriez du écrire   : « Sachant que notre illustre inconnu est drôlement armé par des connaissances acquises de feu Haroun Tazieff, je me suis dit qu'il a été interpellé par mes déclarations (V. journal Liberté du 21 septembre 2011) qui font autorité sur la question puisque le suis impétrant en la matière. » au lieu de « Sachant que notre illustre inconnu est drôlement armé par des connaissances acquises de feu Haroun Tazieff, je me suis dit qu'il a été interpelé par mes déclarations (V. journal Liberté du 21 septembre 2011) pour faire valoir son autorité sur la question. » et vous auriez ainsi saisi le vrai sens d’impétrant ; car sinon on comprendrait que  la bonne dame impétra une prorogation de sa retraite pour faire valoir son autorité sur la question.

Mais cela nous éloigne de la géologie, qui comme toute autre matière doit permettre à son impétrant de transmettre son savoir (consacré par le diplôme obtenu) avec art, pédagogie et, juste choix des mots mais aussi cohérence et rationalité et interrogations fécondes, en se tenant loin des a priori.

Et pour revenir à la géologie, vous écrivez : « Vous parlez d'un volcan éteint à Bouzaréah qui pourrait se réveiller parce que M. H. Tazieff a dit un jour ........... ! Mais où est ce volcan éteint à Bouzaréah ? Montrez moi ce volcan éteint à Bouzaréah, là où les citoyens pensent avoir une chaleur anormale et je vous dirais -Dieu m'est témoin ! - oui vous avez raison, il a une chance de se réveiller ! » Je vous réponds, sans méchanceté aucune, que vous faites preuve de mauvaise foi car je n’ai jamais parlé d'un volcan éteint à Bouzaréah qui pourrait se réveiller ; j’ai plutôt écrit  exactement ceci : » N’étant pas géologue, je ne sais pas si Bouzaréah est volcanique ou pas, mais sans être alarmiste je trouve les propos de Haroun Tazieff fort cohérents et à méditer » ; la différence est énorme  et les glissements sémantiques ne peuvent en aucun cas modifier (intentionnellement ou pas) modifier la lettre et l’esprit de ce que j’ai écrit : relisez donc calmement et froidement mes interventions !!!

«Le courage, c’est dire la vérité sans subir la loi du mensonge triomphant.»

Portrait de Excalibur

Nouvelle recherche de définition (dictionnaire ENCARTA):

impétrant :

"1. DROIT personne à qui les autorités compétentes ont délivré une charge, un diplôme ou une fonction (soutenu) " 

Et, "notre cher impétrant" (lol !) a obtenu sa nouvelle fonction (et une énorme compétence) (re-lol !) grâce à la phrase qu'il connait  de feu Haroun Tazieff et qu'il ne cesse de répéter (car c'est son droit) à qui veut l'entendre !

Djellit Hamou via Excalibur et vice versa...comme on dit chez nous:  "ne reste dans le lit de l'oued que ses propres pierres".

 

 

En résumé, comme les charabias ne m'interressent point, ce qu'il faut retenir de cette histoire, c'est l'explication suivante:

« Sachant que notre illustre inconnu est drôlement armé par des connaissances acquises de feu Haroun Tazieff (voir citation de l'interressé à ce sujet), je me suis dit qu'il a été interpelé par mes déclarations (V. journal Liberté du 21 septembre 2011) pour faire valoir son autorité sur la question. » ou en langage jijeli "Rah ebbouchoune akhbate !".

 

 

 

Cher Hamou via Excalibur,

 

Je ne me suis pas lancé avec vous dans un débat contradictoire et je n’en ai pas eu l’intention car vous avez l’avantage de vingt cinq années d’expérience.

Ma première intervention du 21 septembre n’a fait que rapporter intégralement les propos de Haroun Tazieff qui disait en substance et avec modestie : « « « Depuis près de vingt ans que je parcours le monde pour essayer d’apprendre quelque chose sur le phénomène, le plus fantastique, par sa splendeur et par sa violence, que nous offre la nature, je me suis peu à peu convaincu d’un fait que non seulement l’homme de la rue, mais aussi même la plupart des professionnels géologues et vulcanologues ignorent…….

Avec l’avantage de sa longue expérience, H. Tazieff essayait encore (et jusqu’à sa mort) d’apprendre ! Et avec quel modestie !

Ainsi, le cœur du débat (ouvert à propos de l’anomalie thermique de Bouzaréah) etait simple et se résumait en ceci : Un volcan éteint peut il être considéré à jamais comme mort ? Haroun Tazieff déclare : « non, les volcans considérés comme très officiellement éteints ne sont morts que pour les yeux qui ne savent ou ne veulent pas voir »; et malgré l’avantage de sa longue expérience, vous le contredisez en affirmant le contraire : "les volcans qu'elle héberge ne sont plus considérés comme éteints ou endormis, mais totalement morts ! 

J’ajoute que le très sérieux BRGM écrivait « Volcan d’Auvergne : la menace d’une éruption ? Alain de Goer argumente les réponses à cette question et répond sans équivoque : il se produira un jour une nouvelle éruption ! Aux questions Quand ? Où ? Comment ? Et pour quels risques ? Les connaissances actuelles ne permettent pas de répondre avec précision. Il n’empêche que le risque est réel ! »

 Loin de moi était donc l’idée d’entrer dans une discussion académique à coups de « séquences ophiolitiques », de Thétys et autres « structures faillées de type Riedels » ni d’entrer dans une polémique et ce d’autant plus, (c’est vous-même qui l’affirmez) « ces visons géodynamiques sont controversées puisque  la communauté scientifique mondiale n’est pas encore arrivée à un accord définitif, et ce depuis 60 années déjà ! »

Et puisque ces visions géodynamiques sont controversées, puisque « la communauté scientifique mondiale n’est pas d’accord depuis 60 ans », je m’étonne que vous puissiez dire « Lorsque « j’affirme » et « parle au présent » c’est quand il n’y a aucune équivoque ! » et qu’en fin de commentaire vous vous contredisiez en écrivant « les supputations quant à l’existence de volcanisme futur en territoire algérien » car quand les affirmations péremptoires et sans équivoque sont antinomiques avec les supputations sources de doute et de progrès !!

Haroun Tazieff que vous respectez, ne parle pas au présent, n’affirme pas et considère le doute comme un élément déterminant dans les avancées de la science ! Et pourtant H. Tazieff est un impétrant reconnu en la matière.

Et c’est là que je vais faire une petite diversion sur « impétrant » : vous écrivez « vous êtes un impétrant en la matière et cela se voit ! » et vous répétez ce terme par 3 fois ! Sachant que la définition d’impétrant est « la personne qui a obtenu de la part de l’autorité compétente un titre, un diplôme ou une charge », vous êtes bien l’impétrant en la matière ! N’est ce pas ?  N’ayant pas de titre en géologie, je ne suis pas l’impétrant en la matière, à moins que vous n’innoviez en prêtant à ce mot un autre sens (qu’il n’a jamais eu) que celui universel de lauréat !

 

Mais, revenons à notre sujet. Vous écrivez : « Que celui ou celle qui veut affirmer qu’il puisse y avoir des volcans actifs en Algérie lève le doigt dans un média écrit et vous verrez comme je vais le remettre à sa place. »  Mais voyons, personne n’a affirmé qu’il existe des volcans actifs en Algérie !! La question posée est plutôt la suivante : Les volcans éteints d’Algérie peuvent il un jour se réveiller,  même si en 20111111111111111111111111111 ! Hormis la formule d’impuissance ((Seul Dieu le sait)), les réponses données n’ont pas éclairé les lecteurs de ce journal distribué même en France !

Pour finir, les questionnements que je me posais et que beaucoup d’autres algériens se posent, ainsi que les citations de personnes connues dans une certaine discipline (sic) ne constituent nullement une attaque contre quiconque et encore moins contre Hamou ni contre son épée fut elle plantée dans un rocher ou même forgée par Vulcain lui-même.

«Le courage, c’est dire la vérité sans subir la loi du mensonge triomphant.»

Portrait de Excalibur

Je prie Excalibur de faire parvenir cette petite remarque à Jijel.info.

 

Définition d'impétrant: Voici ce que dit le Petit Robert 1 par Paul Robert. Rédaction dirigée par A. Rey et J. Rey-Debove. Nouvelle édition revue et corrigée et mise à jour pour 1983. 107 Avenue Parmentier-Paris 11°.

 

Impétrant, anté (en latin). n. (1347); (de impétrer). Dr. Personne qui empêtre qqchose. V. Bénéficiaire - Spécialité. (1834) Personne qui a obtenu un diplôme. Signature de l'impétrant.

Impétrer (latin). V. tr. conjug. Céder (1268; lat. impétrare "obtenir"). Dr. (rare). Obtenir de l'autorité compétente, à la suite d'une requête. "Elle impétra une prorogation de sa retraite".

la définition du "Petit Robert", est claire [ Il s'agit d'un dictionnaire que j'ai acheté exactement en 1981 chez un petit vendeur du coté de St Michel et que je conserve avec soin].

 

Dans ce dictionnaire l'auteur nous explique que l'impétrant est celui qui fait une requête pour obtenir une autorité compétente. Sachant que notre illustre inconnu est drôlement armé par des connaissances acquises de feu Haroun Tazieff, je me suis dit qu'il a été interpelé par mes déclarations (V. journal Liberté du 21 septembre 2011) pour faire valoir son autorité sur la question. En somme, je me suis dit après lecture de ses remarques sur le comment "devais-je répondre" au journaliste de Liberté, qu'il s’agit ici de la signature d’un véritable IMPETRANT.  CQFD.

Mes amis, c’est « bas » possible : il faut tout expliquer...AW' edhassafou que je dois sortir !

 

Hamou Djellit.

 

 

Portrait de Excalibur

Excalibur est l'élève de M. Djellit Hamou, à ne pas confondre entre les deux. A moins que profitant de votre anonymat vous essayer de faire croire aux utilsateurs du forum qu'Excalibur n'est autre que M. Djellit Hamou ! Soit vous avez vu juste et alors c'est très mauvais ce que vous faites ici, soit vous avez tort mais vous persistez à utilisez le prénom de M. Djellit pour soit dit en passant "faire de l'esprit" mais dans comme toujours dans un sens mal tourné: le résultat est le même: vous n'êtes capable de dire des choses que sous le couvert de l'anonymat. Sachez cher Monsieur de l'ombre que M. Djellit Hamou ne sollicite jamais les médias, écrits et/ou télévisuels ! Il n'intervient que lorsqu'il est sollicité dans un cadre institutionnel car il dépend d'une structure scientifique où les risques sismiques et géologiques sont clairement définis dans ses attributions légales et mentionnés noirs sur blancs dans le journal officiels de la république algérienne. ceci étant, voici mon cher Monsieur les remarques de M. H. Djellit.

Voici donc la réponse de M. Hamou Djellit.

 

Monsieur de l’ombre,

Si vous savez lire un article, vous devriez télécharger la version PDF complète de celui fait par M. Gaid Berlkacem de Liberté. Une fois fait vous allez constater que M. Djellit Hamou a bien précisé à l'auteur de l'article qu'au moment où celui ci l'avais sollicité, il ne s'était pas encore rendu sur les lieux pour être affirmatifs sur les causes réelles de la soit disant chaleur anormale de Bouzaréah, signalée par les citoyens. Mais que sa connaissance de la géologie algérienne et de celle du massif de Bouzaréah lui permettait d'avancer qu'il n'était pas possible d'avoir du volcanisme en ces lieux et que s'il y avait réellement une source thermale, une des explications possible elle serait probablement liée à du thermalisme ?

Vous parlez d'un volcan éteint à Bouzaréah qui pourrait se réveiller parce que M. H. Tazieff a dit un jour ........... !

Mais où est ce volcan éteint à Bouzaréah ? Montrez moi ce volcan éteint à Bouzaréah, là où les citoyens pensent avoir une chaleur anormale et je vous dirais -Dieu m'est témoin ! - oui vous avez raison, il a une chance de se réveiller ! Inaka takhbitou Khabta a3chouwa.

Parlons donc de "ma modestie" !

Mon cher monsieur, je suis chargé officiellement par une institution de l'état de gérer les problèmes des risques sismiques et géologiques. Dans mes réponses au journaliste de Liberté, je n’ai à aucun moment usé de termes scientifiques que les citoyens ne puissent comprendre ou prêter à équivoque. Je vais vous copier/coller la version PDF de l’article en question. A l’avance, je présente mes excuses aux administrateurs du forum pour cette doublure puisque l’article existe déjà sur le forum et sur le journal Liberté. Mais, votre entêtement m’oblige encore une fois à vous replacer, devant les yeux, les faits réels.

C’est sur le forum que je me suis permis d’entrer dans les détails puisque c’est vous-même qui m’avez invité directement en me faisant savoir que j’ignorais ce que c’était une « zone de convergence », alors que, je n’ai, moi- même, pas usé de ce terme, ni dans ma première explication qui vous était destinée, ni dans mes réponses en direction de M. Gaid Belkacem de Liberté. Relisez le contenu de l’article sur Liberté, celle de ma première réponse à votre « interpellation » et vous allez constater que j’ai été « très terre à terre » avec vous, compte tenu de la complexité des phénomènes géologiques « auxquels vous vous essayiez »  avec les seules et quelques connaissances acquises via la déclaration de M. H. Tazieff. Dans ces cas, on dit  chez nous: « Rah el Bouchoune Akhbate ! ».

Lorsque vous allez re-lire (du moins je l’espère !) l’article complet en version PDF vous allez constater que M. Djellit Hamou, s’adresse à une population hétéroclite dont une grande partie ignore jusqu’à l’existence même de M. H. Tazieff et que M. Djellit H. se doit d’être le plus court et le plus clair possible. La population demandait avec angoisse de savoir s’il y avait ou non un danger volcanique au dessus de leur tête. Beaucoup d’entre eux ne savent même pas lire ni écrire. Pour de veilles personnes jusqu’aux plus jeunes, l’essentiel étaient de savoir s’ils étaient oui ou non en danger !!!  Je n’ai fait que mon devoir, le plus humblement possible, en répondant de la façon la plus claire possible : il n’y a pas de volcans actifs à Bouzaréah. Je n’ai même pas essayé de leur dire qu’il n’y avait même pas de volcan, ni mort, ni actif, ni endormi ; alors que c’est le cas : IL N’Y A PAS DE VOLCAN A BOUZAREAH ! Alors comment voudriez vous réveiller les morts alors qu’il n’y pas de mort du tout !

Ainsi donc à la lecture de votre dernier post, ce n'est pas le contenu de l'article de M Gaid Belkacem du journal liberté qui vous choque tant, mais plutôt la façon dont M. Djellit Hamou a répondu aux questions du journaliste en question. Voyez vous mon cher "inconnu qui ne sait parler que dans l'ombre", il fallait être clair dés le début et expliquer clairement aux uns et aux autres le mal qui vous ronge ! (Bel arbia fesser mardek). Donc après maintes explications, vous vous entêtez à croire je vous cite   «  La question posée est plutôt la suivante : Les volcans éteints d’Algérie peuvent il un jour se réveiller ».

Allez-y, dites nous où sont ces volcans et ayez un peu de courage car comme vous le soulignez si bien  «Le courage, c’est dire la vérité sans subir la loi du mensonge triomphant.» et faites nous un petit article sur un quotidien d’information. Et, surtout dites aux habitants de la capitale et pus particulièrement ceux de Bouzaréah qu’ils vivent sur un volcan qui risque à tout instant de se réveiller. Sinon, je vous prie poliment de me laisser à mes occupations.

Enfin pour terminer, je serais éternellement reconnaissant aux administrateurs du forum de publier l’article sur « Les chaleurs (lol !) De Bouzaréah » dans sa version PDF, pour que tous les utilisateurs du forum puissent lire de leurs propres yeux le contenu exact de mes déclarations. Mais et surtout pour qu’ils sachent que l’article est celui de M. Gaid Belkacem avec dedans quelques unes de mes réponses sur des points précis. Si M. Gaid Belkacem nous lit qu’il intervienne pour dire dans qu’elle circonstance (c'est-à-dire sur sa demande et par téléphone) j’ai été amené à participer à cette opération totalement incroyable et tirée par les cheveux jusqu’à impliqué, malgré lui, M. H. Tazieff

 

 

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Portrait de Excalibur
Voici la version complète de l'article fait par farid Belgacem sur Liberté. Je saurais gré aux utisateurs du forum de nous dire où est le mal ?
LE CRAAG DÉMENT LA RUMEUR DE BOUZARÉAH
Le mystère d’un volcan à Alger élucidé !
Par : Farid Belgacem
Lu : (11599 fois)

“Ces réactions de chaleur pourraient être des témoins de l’existence de sources thermales souterraines qui, à un moment dans l’histoire, ont été colmatées par des minéraux et autres composants”, développe M. Djellit. Une enquête est ouverte.

La ville de Bouzaréah n’a pas connu d’activité volcanique depuis au moins 15 millions d’années et la réaction géologique inhérente à l’existence d’une telle activité ne s’est pas manifestée depuis plus de 11 millions d’années. Mieux, aucune activité volcanique récente n’a été enregistrée dans le nord algérien.
À l’ouest d’Algérie, notamment à Aïn Témouchent et Béni-Saf, les projections de témoins faisant référence à ces manifestations remontent à 800 000 années et 1 million d’années. Du coup, la récente rumeur faisant état de l’existence d’un volcan menaçant la ville de Bouzaréah, sur les hauteurs d’Alger, n’est qu’une forme de supputation qui ne tient pas la route. Et c’est le DG par intérim du Centre de recherche en astronomie, en astrophysique et géophysique (Craag), Hamou Djellit, qui a formellement démenti cette rumeur. Une rumeur qui a fait le tour de la capitale suite à la constatation de chaleur dite “anormale” dans une maison située à la cité Bousmaha de la même localité. “Je ne pourrai pas m’avancer sur des hypothèses erronées tant que je ne me suis pas déplacé sur les lieux. Je dois m’y rendre aujourd’hui (mercredi, ndlr) pour voir l’évolution de la chose, surtout qu’une équipe du Craag a déjà fait un travail. Une chose est sûre, il y a eu constatation de chaleurs dues à des températures inhabituelles qui nécessitent des investigations poussées afin d’arrêter un résultat final avant de se prononcer. Et c’est ce que nous ferons, puisque notre équipe fait un suivi quotidien et établit des rapports à chaque sortie sur le terrain. Mais, je persiste et signe, il n’y a pas d’activité volcanique à Alger ou à Bouzaréah et il n’y a pas de quoi s’inquiéter”, explique M. Djellit, contacté par téléphone. Scientifiquement parlant, dira encore notre interlocuteur, “les conditions géologiques actuelles ne justifient nullement l’existence d’une activité volcanique au nord de l’Algérie”.
Mais de quoi s’agit-il alors ? M. Djellit dira, à titre scientifique, que “ces réactions de chaleur pourraient être des témoins de l’existence de sources thermales souterraines qui, à un moment dans l’histoire, ont été colmatées par des minéraux et autres composants avant qu’elles ne se réveillent d’une façon très cyclique”. À la question si le Craag compte prélever des échantillons pour des analyses, M. Djellit fera remarquer que son institution se limite à un travail scientifique et qu’il n’est pas question de fouler une propriété privée. “Cette question relève de la responsabilité civile qui décidera de la chose. Pour le moment, nous avons cette maison à l’œil et nous effectuerons d’autres investigations une fois que notre institution sera sollicitée par les autorités compétentes. Nous sommes des scientifiques, donc non habilités à intervenir dans une maison privée. Mais si le phénomène persiste, nous le ferons sous le couvert des autorités habilitées”, nous dira encore ce responsable.
Pour le moment, les autorités compétentes suivent de près cette situation au même titre que les services de sécurité qui n’écartent aucune piste tant que la rumeur persiste.

Bonjour Excalibur,

 

D'abord, vous auriez du écrire au conditionnel comme l’avait fait Haroun Tazieff (Géologue et grand vulcanologue) dont j’ai repris ses propos.

Vous affirmez que pour « avoir du volcanisme » il faut que la région (supposée être volcanique) soit située soit sur un point chaud, soit à proximité d’un plan de subduction, soit enfin à proximité d’une dorsale médio-océanique ! 3 conditions et seulement 3 selon vous ! J’y reviendrai.

 

Vous écrivez « ….si entre temps la dérive des plaques tectoniques les en (les 3 conditions géodynamiques) éloignent quelque peu…… », mais vous oubliez que la dérive des plaques peut les en rapprocher quelque peu ! C’est ce que l’on appelle limite de plaques convergentes ou zone de limite diffuse de plaques.

Dans notre cas (Algérie), la dérive tend à faire converger l’Afrique et l’Eurasie et  la zone de limite diffuse part des Açores, traverse le nord algérien et finit en Sicile ! Ces limites ou frontières des plaques lithosphériques sont également des zones sismiques et volcaniques importantes ; voici donc une 4ème condition (zone de limite diffuse de plaques).

De même, on pourrait dire aussi que le nord algérien se situe dans la subduction en cours de la plaque africaine sous la plaque eurasienne !

Je dis bien subduction en cours,  pour bien montrer que la terre n’est pas « figée » ! Que les points chauds que l’on connaît aujourd’hui ne sont pas ceux de demain et que les plans de subduction ne sont pas fixes.

Je termine par ceci : « L'algérie n'est plus géodynamiquement située dans les trois contextes que j'ai cité plus haut. Donc, il n'y a aucune possibilité pour que les algériens puissent un jour admirer la beauté d'une éruption volcanique...ni même rêver un peu en laissant libre cours à l'imagination galopante des uns comme des autres. »

« L'algérie n'est plus géodynamiquement située dans les trois contextes.. » Mais le sera-t-elle un jour ??

« Donc, il n'y a aucune possibilité pour que les algériens puissent un jour admirer la beauté d'une éruption volcanique... »  Personnellement, j’aurais écrit « Donc, il est peu probable que les algériens d’aujourd’hui puissent de leur vivant admirer la beauté d’une éruption volcanique. » Et comme vous le savez probabilité ne signifie pas certitude.

Enfin, je n’use point de parapluie même lorsqu’il peut. J’avais précisé que je ne suis pas géologue mais je pense avoir suffisamment de bagages pour lire, étudier des théories et comprendre des phénomènes naturels dont l’explication est parfois basée sur des hypothèses lesquelles font que la géologie n’est pas une science exacte « ad vitam æternam » et ce d’autant plus que cette science (la géologie) a un champ temporel de l’ordre du milliard d’années.

«Le courage, c’est dire la vérité sans subir la loi du mensonge triomphant.»

Portrait de Excalibur

Hier, M. Djellit m'a délégué pour répondre à sa place. Mais puisqu'il n'est pas inscrit dans le forum de Jijel info, il m'a chargé de vous livrer la réponse suivante.

Cher Inconnu",

Comme vous pouvez le constater,  je suis M. Djellit Hamou sans fard ni façon. J’assume mes affirmations en signant mes propos de mon vrai nom et vous invite à une discussion scientifique conviviale et sans arrière pensée aucune !

Mon cher Monsieur, vous vous lancez avec moi dans un débat contradictoire où j’ai l’avantage de vingt cinq années d’expérience ! Lorsque « j’affirme » et « parle au présent » c’est quand il n’y a aucune équivoque ! C’est plutôt de la clarté et du rationalisme qu’il question ici. On nuance ses propos et on se cache derrière des données bibliographiques ou des citations de personnes connues dans une certaine discipline lorsqu’on est soit même incompétent ou insuffisamment informé et/ ou enfin impétrant dans le domaine, pour mener un débat sur une question donnée. Mes affirmations ont été faites dans un journal qui est, je le rappelle, distribué même en France. Que celui ou celle qui veut affirmer qu’il puisse y avoir des volcans actifs en Algérie lève le doigt dans un média écrit et vous verrez comme je vais le remettre à sa place.

Revenons à notre sujet : la limite de la plaque africaine et européenne !

Vous êtes un impétrant  en la matière et cela se voit ! Un zone de subduction qui passerait par l’Algérie est une donnée que beaucoup de géologue ont essayé de démontrer en Algérie, mais en vain ! J’ai moi-même effectué ma thèse sur ce qui était censée représenter le mieux la zone de suture supposée représentée l’ancienne limite de plaques africaine et européenne. Sur ce sujet, j’ai passé six années à vadrouiller entre Texenna et El Milia, à la recherche des représentants des témoins de produits mantelliques qui auraient pu justifiés l’existence d’un ancien plan de subduction ! Mais en vain. Plus tard, après la soutenance de ma thèse, j’ai remis des étudiants sur ce même problème pour, à la fois me donner l’opportunité de revoir mon travail de thèse, mais aussi pour avoir d’autres opinions peut-être enrichissantes et contradictoires. Qui sait ?

Analyse de vos propos

 Je vous cite :

 

1)-  {Vous écrivez  (moi, ndlr) « ….si entre temps la dérive des plaques tectoniques les en (les 3 conditions géodynamiques) éloignent quelque peu…… », mais vous oubliez que la dérive des plaques peut les en rapprocher quelque peu ! C’est ce que l’on appelle limite de plaques convergentes ou zone de limite diffuse de plaques.

Je n’oublie rien mon cher inconnu. J’explique plutôt les cas où les volcans nés d’une subduction, d’un point chaud et/ou d’une dorsale sont éloignés par dérive de la zone qui les héberge loin des sources qui alimentent leurs chambres magmatiques. Je dis que ces volcans peuvent être réactivés si leurs liens ne sont pas totalement coupés avec les sources de magmas.  Pourquoi je parle du seul cas de l’éloignement !

Parce que  - tout simplement - mon cher contradicteur impétrant : dans le cas contraire, c'est-à-dire le rapprochement, le problème ne se pose plus car les volcans se rapprochent de la zone de subduction, donc des conditions idéales pour rester actif !

Donc sur ce point je peux dire : Rak etthaji woua ettfessar !

 2) – {Dans notre cas (Algérie), la dérive tend à faire converger l’Afrique et l’Eurasie et  la zone de limite diffuse part des Açores, traverse le nord algérien et finit en Sicile ! Ces limites ou frontières des plaques lithosphériques sont également des zones sismiques et volcaniques.}

C’est terrible ! Seule votre qualité d’impétrant vous permet d’écrire avec cette facilité  si terrifiante de contenance ! Savez vous que la botte de l’Italie (les Apennins) est une terre africaine ! Savez vous qu’une grande partie des alpes appartiennent à la plaque africaine. Savez vous que suture, témoins d’une zone de subduction est jalonnée de matériel mantellique (ce qu’on appelle sans rentrer dans les détails : les séquences ophiolitiques). Pourriez vous nous dire où affleurent ces témoins de manteau ? Vous qui semblez si informer pour venir  nous raconter ici sous l’anonymat des visons géodynamiques controversées et sur lesquelles la communauté scientifique mondiale n’est pas encore arrivée à un accord définitif, et ce depuis 60années déjà !  Mon cher inconnu impétrant (ce n’est pas méchant, car  voyez vous je n’aime pas discuter avec ceux qui se cachent derrière l’anonymat), il n’y pas de suture géodynamique avérée en domaine continental algérien. Car, l’affrontement entre l’Afrique et l’Europe ne s’est pas fait comme vous avez du le lire hâtivement sur des articles de vulgarisation via internet. Il y  avait entre l’Afrique (en tant que plaque homogène) et l’Europe (en, tant que plaque homogène) plusieurs blocs continentaux (et les massifs kabyles en font partie !). Entre ces blocs continentaux et l’Afrique, il n’y avait pas d’Océan, ni « d’océanisation » ! La Téthys  passait au nord des massifs alpins italo-franco- helvétique, pour venir ensuite se perdre dans l’actuelle méditerranée occidentale ! Là-bas tout autour des Alpes, vous avez les séquences ophiolitiques témoins de cette suture ! Mais là on parle de phénomènes anciens, plus de 45 millions d’années. Entre temps la Téthys fermée en ciseaux a laissé la place à la méditerranée. Et oui, la mer  méditerranée est nouvelle, elle n’y était pas  en ces moments là. Vous confondez des choses, mon cher inconnu impétrant.

3)- A moins que vos essayez de nous faire comprendre que cette zone de subduction est actuelle ! Dans ce cas je vous dis :

Allez sur internet et chercher répartition des volcans et vous allez voir que toutes les zones de subduction recèlent des volcans alignés selon la zone de suture ! Vous allez aussi constater qu’il n’y a aucun volcan du côté algérien !

Actuellement l’Afrique affronte l’Europe selon un décrochement (déplacement latéral) compressif dextre. C'est-à-dire que l’Europe et l’Afrique front contre front se déplacent (dérivent lentement) toutes les deux vers l’EST, avec l’option suivante l’Europe va à une vitesse légèrement supérieure à celle de l’Afrique. Oui, la sismicité associée à cette situation est diffuse sur la marge africaine (Algérie, Maroc et un petit bout de la Tunisie Occidentale) car ce décrochement induit en ces lieux des structures faillées conjuguées de type Riedels, très différentes des charriages que l’on observe dans les zones de subduction, à l’image de la chaîne de l’Himalaya.  D’ailleurs, la sismicité est claire à ce sujet. Contrairement à ce que vous affirmez à ce sujet : aucun séisme algérien, marocain et/ou tunisien ne possède de foyer profond ou intermédiaire comme c’est le cas dans les zones de convergences (Pacifique, arc ionien, Himalaya, etc..). TOUS LES SEISMES ALGERIENS SONT SUPERFICIELS ! Relisez un peu ce que vous affirmez à ce sujet

« Dans notre cas (Algérie), la dérive tend à faire converger l’Afrique et l’Eurasie et  la zone de limite diffuse part des Açores, traverse le nord algérien et finit en Sicile ! Ces limites ou frontières des plaques lithosphériques sont également des zones sismiques et volcaniques importantes » 

a)- La leçon à retenir ici est : une grande partie de l’activité sismique associée à une zone de subduction est liée à des séismes à foyer profond allant quelquefois jusqu’à 600-700 km de profondeur.

b)- je vous jure que M H Tazieff, pour qui j’ai le plus grand respect et qui m’aurait appris beaucoup de choses sur les volcans à ne pas en douter, ne m’aurait pas contredit sur les supputations quand à l’existence de volcanisme futur en territoire algérien. Mais qui sait ? Peut-être que votre message s’adresse aux habitants futurs de l’an 20111111111111111111111111111 ? Dans ce cas, seul Dieu le sait.

Woua salam a3ley kou.

Pour finir je me dois de vous dire ceci: n'attaquez jamais sous le couvert de l'anonymat une personne, assumant avec son identité réelle, ses dires ! Si vous voulez discuter avec moi franchement et avec convivialité, alors présentez vous d'abord et avec votre identité réelle ! "Car le courage de dire la vérité sans subir la loi du mensonge triomphant" necessite d'abord le courage de dévoiler sa véritable identité. Et, pour l'instant ce courage (lol !) est celui de M. DJELLIT HAMOU le digne auteur de ces "petites informations à consommer sans modération" !

Mes excuses mon cher Excalibur pour cet exceptionnel dérapage puisqu'il m'a finalement permis de terminer ma glissade devant des explications claires et objectives...

Fuis le mal et le mal te fuira car le mal s'empresse vers ceux qui font le mal...
(Sagesse arabe)