Les Ibadhites
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Aux sources des tribus Ibadhites

On veut souvent comprendre le M'zab sans se référer à la forte organisation tribale qui, de tous les temps prenait en charge les devoirs d'assistance et d'entre'aide communautaire. Il n'y a qu'à observer les mariages collectifs réunis dans une fête qui permet de réduire financièrement le poids des dépenses pour les nouveaux époux.

Au M'zab, comme ailleurs, la religion est l'adversaire de la magie. Comme dans toutes les régions de notre pays les rites et les habitudes sont très expressifs. Ils constituent le lieu ombilical entre l'ethnographie et l'histoire.

Le M'zab, centre rayonnant du Kharejisme triomphent dans l'Afrique du Nord, a eu ses moments de splendeur du XI au siècle depuis Tahert ensuite issedraten Ouargla.

Les habitants de cette région du pays ont conservé durant les siécles leur unité et leurs traditions. Jadis, contrée trés deshéritée, loin des grandes voies de communication, elle antira les Ibadhites, branche du Kharegisme disciple d'Abdellah ben Ibadh el Maäri et Temimi qui mourut en 132 Hégirien.
El Ibadhia est une secte divisée en trois courants :
- Les Hafsia disciple d'Abou Hafs ben Abi Medadem
- Les Yazidia descendant de Yazid ben Aïssa
- Les Haritsïa, disciple d'Abou Harïts.
Le site où évolue la tribu a valeur sacrée. Les murailles apparaissent intangibles. Tout est ordonné à l'intérieur des constructions. Au centre la mosquée, citadelle mystique, coeur de la cité ibadhite.

Le souk reste le centre névralgique de la négoce.


A suivre...
Le premier Imam Abou l'Khothab à Tahert, et à Sidjilmasser, grâce au concours des berbères Miknassa soulevant les Beni Midrou, se consolida la cause çofrite. A Tahert, les berbères.
Le maïa proclamaient le prince persan, Abderahmane Ben Roustem El Farissi, Khalif Ibadhite du Maghreb. C'était le point de départ de cette dynastie rostémide.

Après un séjour d'un siècle aux Ouarjlane Isdraten (Ourgla), El Rostonia s'installa sous le nom de Beni-Mzab dans la solitaire Chebka des Masubaa avec pour doctrine El Ibadhia.
Mais Cheikh Mohamed Ben Beker essayah, instaura le dogme ouahabite à Beni M'zab qui est la secte même des Ibadhites dont l'origine est le Nejd.
A suivre...
Pour ce topic sur nos frères mouzabites !
En ce qui me concérne je suis plus que fasciné par la solidarité qui règne entre eux.
Bien que je trouve qu’ils sont un peu réservés, je pense que c’est une bonne idée que toute la société algérienne s’inspirera , du « système mouzabite », pour l’éradication des problèmes du chômage, et du logement.
J’ai jamais rencontré , un de nos frères mouzabites se plaignant , de problème de chômage ou de logement !
Merci beaucoup à toi..
oui merci beaucoup.
mais a completer avec les autres confreries.tidjani etc .curieux que l entv ne fasse pas des documentaires approfondis sur cette histoire .
j 'ai trouvé ça aussi ..mais sous toutes reserves :
- Lequel de ces trois courants est à l'origine de l'islamisation du Maghreb ?
- C'est le courant kharidjite et, plus précisément, sa composante ibadite qui entamera l'islamisation du Maghreb. Les premières conversions de Berbères à l'Islam seront entreprises par des prédicateurs ibadites, originaires de Basra (Irak), portant le nom très significatif de « propagateurs de la science ». Ils étaient peu nombreux, à peine 5 missionnaires, parmi lesquels figuraient le Persan Abderrahmane Ibn Rostom. Ils créeront l'imamat de Tihert, auquel s'allieront progressivement la totalité des Berbères du Maghreb, à l'exception, de ceux déjà soumis aux Aghlabides de Tunis et aux Abbassides de Fès.
http://mozabite.skyrock.com/2828045492-Les-ibadites-a-l-origine-de-l-islamisation-du-Maghreb.html
C'est la question posée par un mouzabite à son fils....
Si le fils répond : J'aime mieux le magasin...
Alors il est mûr pour avoir son épicerie!
C'est la blague qu'on racontait à Alger à propos de la radinerie de cette tribu!
On dit aussi qu'ils sont plus radins que les juifs et les écossais réunis!
A part ça, Ghardaïa et ses environs méritentle détour et l'oasis était magnifiquement bien entreenue.....
Mais ça, c'était avant....Comme le dit si bien la pub Krys.....
Foughali, qui n'a pa réussi à voir le visage d'une flle de Ghardaïa, même en se déguisant pour visiterla vieille ville....
sniff, sniff....
Savez vous qu'il y avait des vols directs de Paris à Ghardaïa?
Merci beaucoup à toi..
Mesqueray écrit : " Dans la Chebka de l'Oued M'zab, vit une population qui s'appelait les Beni Meçaâb. L'altération phonétique a fait de Maçaâb, et le verbe Zab en arabe veut dire réunir. Il y a aussi le mot mizrab sorte de cuvette. En tout les cas note Ibn Khaldoun ".
Les Beni Badin descendent de Zahhik et par filiation il y avait les Bni El Ouad, les Bni Azerdal, les Bni Toujin, les Bni Mzab descendance de Badin ibn Mohamed. C'est à Mohamed que se réunissent les généalogies de Bni Badin et Bni Rached ".
Sous les znatas, on désignent toutes ces tribus par les Bni Ouacin. Il y a ddes familles de Abd El Oudid, les Tondjinids, les Zerdal et autres descendances.
Les Oules Meçaâb habitent les villes de gherdâna, Melika El Alef, Ben izgnen, Noura dont l'ancêtre est Meçaâb ben Sedmarre. Le cheikh Amthfiech appelle les Bni Mzab " Abil Arlane ". Toutes les tribus du M'zab sont réunis en " Achaïr ".
Le cheikh Khalfa Ben El Abroni construisit vers l'An 400 hegra soit 1014 J.C, la ville d'El Atheuf, un des plus anciens kçar de la région du Mzab.
A suivre...
il n'y a pas que dans la rigueur de vie et l ascetisme.
le style architectural a seduit et etonné les plus grands architectes ( puoillon par ex ... ps merci a adp de ne pas en faire une tartine sur pouillon
...des qu il y a un fr qq part il veut lui eriger un monument )
dommage que l etat algerien prefere s'inspirer de l architecture des hlm plutot que de cet exemple bien plus adapté aux conditions climatiques et sociologiques algeriennes.
Près de Chaâbat Mammoun à Trichine on construisit Mourki vers l'an 400 Hégire (1039 Jc) où vivaient les Beni Methar qui créerent Bou Noura et les Ouled Massa, Ouled Amane, Ouled Yaddar qui se fixèrent à Tafilet en souvenir de celui de Sidjilmassa qui donna le nom de Ben Izhnène. Vinrent ensuite les deux cites de guerrara (1040 hj (1630 jc) et Berriane (1101 hj (1688 jc). Quant à la capitale Ghardaïa, on dit qu'elle a été fondée par deux frères Cheurfa de Figuig : Mohamed Benyahia et Slimane Benyahia qui avaient dit-on adopté la doctrine Ouahabite.
Les gens de Ghardaïa selon les généalogues descendent des Ouled Ammi Aïssa et les Ouled Ba-Slimane dont ces derniers ont donné les Ouled Ba Ahmed du Djehel Amour et les Ouled Belhadj venu du Maghreb El Aksa.
Mohamed Benyahia par sa forte autorité morale fut surnomé Boudjemaä (père de l'Assemblée).
Il y avait deux çofs ou lignées , le çof chergui les Ouled Ba Slimane chez les Beni Izgueni et le çof gherbi que sont les Ouled Ammi Aïssa.
A suivre...
Quand à évoquer ghardaïa (caverne de Daïra), elle fut bâtie sur les flancs d'un mamelon en cône tronqué sur l'Oued M'zab. La ville de Ghardaïa est pitoresque, d'un style architectural hors du commun, qui a inspiré de nombreux architectes. Elle se peine une vaste Rahbat quadruagulaire dont chaque côté est tapissé d'arcades abritant autant de boutiques. Ses ruelles ombrageuses aboutissent à une artère tortueuse. Qu'il fait bon de contempler l'admirable OASIS et les jardins qui font le cadre d'agrément des familles en été sous à l'ombre des palmiers. Qui n'est pas emerveillé par la géometrisation de l'art architectural de M'zab ?

Des maisons étagées avec galeries aux portes dotées de rustiques serrures dont sont le plaisir à regarder. Beni Izgnene s'étale quant à elle sur trois pans sur la colline de Tafilalet est une ville sainte. Elle est au M'zab ce que Kerouan fut pour l'ancienne Ifrica et fez pour le Maghreb El Aksa. C'est dans cette cité où ont vécu les grands savants Ibadhites. (cheikh Bayoud Hadj Brahim, etc...) Il faut dire que Beni Izgnene etait le pôle d'une certaine aristocratie, Ses belles maisons avec une rampe de pavées en galets soigneseument nivelées donnent accès à Bordj Cheikh Belhadj. Une élégance du décor architectual surtout lorsqu'on assiste au souk à la criés avec son bouhaha et sa foule bigarée.
Il y a Melika, ( la reine) plateau ovale où s'étend la plaine de Tizzert à 537 m d'altitude, domine la rive gauche du M'zab.
La ville lumière " Bou Noura " fondue en 457 h (1065 jc) par les Ben Mthar, sur un piton rocheux près de Bendzguène et les Ouled Abdellah sur le Ksar d'El Ateuf, il y a les Ouled Khalfi, les Ouled Djenani et Ouled Ahriz, une cité bâtie en gradin où la ville surplombe un ravin et les jardins sougneusement cultivés.
A suivre...
moi tu me connais je suis tres terre a terre alors
Leçons d'urbanisme : L'architecture mozabite
L'architecture mozabite obéit à des règles immuables auxquelles personne ne peut déroger.
Dans une ville mozabite, le premier édifice à construire est la mosquée. Autour d'elle, les maisons viennent se greffer en cercle concentrique jusqu'aux remparts de la cité.
Les habitations ont presque les mêmes dimensions, ce qui rend difficile la distinction des maisons des riches de celles des pauvres. Les ruelles ont une largeur de deux mètres, à peine de quoi laisser passer deux mules ou un cortège funéraire. Cette constitution permet d'éviter l'immixtion du sable lors des tempêtes et rend les lieux plus frais en temps de grande chaleur.
Les ruelles, qui donnent sur la mosquée ainsi que sur les sites qui tenaient lieu jadis de siège de commandement de la cité et de centre d'approvisionnement en denrées et armes en temps de guerre, sont étroites et couvertes.
A l'époque de leur construction, il s'agissait de rendre difficile l'infiltration de cavaliers ennemis, à l'intérieur de la ville, tout en permettant aux habitants de passer d'une terrasse à l'autre en toute sécurité.
D'autres rues ont été conçues plus larges pour abriter des activités commerciales tels les souks. La superficie d'une maison mozabite ne dépasse pas, dans son ensemble, 100 m2. Elle est composée de deux étages au plus et d'une terrasse. Le seuil de la porte (el-atba) est toujours surélevé à hauteur de 10 cm pour empêcher la terre de pénétrer à l'intérieur et l'air froid de s'échapper durant l'été.
Un couloir appelé sqifa mène droit vers wast eddar, une cour intérieure aérée et éclairée par une ouverture sur le ciel.
La hauteur de chaque maison ne doit pas dépasser 15 m comme il est interdit de construire un mur obstruant la lumière du soleil au voisin. Une règle qui date de l'an 1743 et qu'on respecte scrupuleusement depuis.
L'eau de lessive ne doit pas couler de la terrasse vers le mur du voisin et une fenêtre ne peut être ouverte quelle que soit sa superficie avant que le voisin ne le permette et c'est à lui d'indiquer l'endroit de l'ouverture.
En cas de litig0e, une plainte est introduite auprès de deux personnes maîtrisant l'art de la construction, élues selon le traité datant de l'année citée précédemment.
Au cas où le litige perdurerait, il est transféré vers le comité des Azzaba. Il s'agit d'un comité composé de sages chargés de régler les problèmes entre Mozabites.
INFOSOIR |
Toufik ANDALOUSSI
© Infosoir
http://mozabite.skyrock.com/2933656149-Lecons-d-urbanisme-L-architecture-mozabite.html
moi tu me connais je suis tres terre a terre alors
Leçons d'urbanisme : L'architecture mozabite
L'architecture mozabite obéit à des règles immuables auxquelles personne ne peut déroger.
Dans une ville mozabite, le premier édifice à construire est la mosquée. Autour d'elle, les maisons viennent se greffer en cercle concentrique jusqu'aux remparts de la cité.
Les habitations ont presque les mêmes dimensions, ce qui rend difficile la distinction des maisons des riches de celles des pauvres. Les ruelles ont une largeur de deux mètres, à peine de quoi laisser passer deux mules ou un cortège funéraire. Cette constitution permet d'éviter l'immixtion du sable lors des tempêtes et rend les lieux plus frais en temps de grande chaleur.
Les ruelles, qui donnent sur la mosquée ainsi que sur les sites qui tenaient lieu jadis de siège de commandement de la cité et de centre d'approvisionnement en denrées et armes en temps de guerre, sont étroites et couvertes.
A l'époque de leur construction, il s'agissait de rendre difficile l'infiltration de cavaliers ennemis, à l'intérieur de la ville, tout en permettant aux habitants de passer d'une terrasse à l'autre en toute sécurité.
D'autres rues ont été conçues plus larges pour abriter des activités commerciales tels les souks. La superficie d'une maison mozabite ne dépasse pas, dans son ensemble, 100 m2. Elle est composée de deux étages au plus et d'une terrasse. Le seuil de la porte (el-atba) est toujours surélevé à hauteur de 10 cm pour empêcher la terre de pénétrer à l'intérieur et l'air froid de s'échapper durant l'été.
Un couloir appelé sqifa mène droit vers wast eddar, une cour intérieure aérée et éclairée par une ouverture sur le ciel.
La hauteur de chaque maison ne doit pas dépasser 15 m comme il est interdit de construire un mur obstruant la lumière du soleil au voisin. Une règle qui date de l'an 1743 et qu'on respecte scrupuleusement depuis.
L'eau de lessive ne doit pas couler de la terrasse vers le mur du voisin et une fenêtre ne peut être ouverte quelle que soit sa superficie avant que le voisin ne le permette et c'est à lui d'indiquer l'endroit de l'ouverture.
En cas de litig0e, une plainte est introduite auprès de deux personnes maîtrisant l'art de la construction, élues selon le traité datant de l'année citée précédemment.
Au cas où le litige perdurerait, il est transféré vers le comité des Azzaba. Il s'agit d'un comité composé de sages chargés de régler les problèmes entre Mozabites.
INFOSOIR |
Toufik ANDALOUSSI
© Infosoir
http://mozabite.skyrock.com/2933656149-Lecons-d-urbanisme-L-architecture-mozabite.html
Le Ksar Soufa bâti par Slimane Ben Abdeldjebbar (Moatzalite) Berriane et guerrara sont les deux ancienne villes du M'zab d'où évoluent les Ben Yacoub dont le chef rappelait Ben Riane ou Rihane qui ont donné naissance aux Ouled Nouh et les Oules Afafra.
Berriane et guerrara

L'Oasis de Berriane était alimenté par trois Oued : Ballouh, Zergui et Soudane. Les Ibadhites de Berriane, affiches dans leurs commerce avec les Ouled Yahia et les Mekhalifa eldjerels.
Quant à , ville bâtie en amphithéâtre fondée en 104 h (1630 jc) par les Ouled Bakha de Ghardaïa dont les fractions tribales sont :
- Les Ouled Hamin Ben Brahim
- Les Ouled Boulahia
- Les Ouled Alahoun
- Les Ouled Benmerzouk
- Les Ouled Kadi Ben Nacer
- Les Ouled Djahlane
Viennent s'ajouter d'autres Ibadhites tels , le :
- Les Elballat
- Les Ahl Melika
- Les El Arram appartenant à M'zab
A suivre...
Les Ouled Bakha ont une " sadjara" issus de Bakht ben Yacoub Ben Mohamed Ben Ahmed Ben Abadh Ben Moussa Ben Slimane, Ben Abdellah, Ben Hallal, Ben Abdellah, Ben Aafen, Ben Amor, Ben Djahem, Ben Bourrek, Ben Abdeslem, Ben Ahmed, Ben Chrif, Ben Yahia, Ben Idris, Ben Abdellah, Ben Hassane, Ben Fatima Zohra (fille du Prophète Mohamed que le salut de Dieu soit sur lui). De même que pour les Sidi-Abdellah Ben Ahmed qui remonte jusqu'au prophète Mohamed (QSSSL).
On ne peut terminer cette bréve étude sans rendre hommage à Cheikh Bayoud Hadj Brahim un des éminents savants de la Nahda. En Islahiste convaincu, il est comme cheikh Abdelhamid Ben Badis, témoins et artisan du mouvement culturel et de la renaissance Arabe. De cette belle région qui a donné d'illustres personnalités tels Moufdi Zakaria, l'auteur de Kassamen, notre hymne national, lui qui de Serkadji à chanté la Révolution, à laissé "l'Iyade Algerienne ", véritable mémoire historique de notre peuple uni versifié.
A suivre...
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Les cites du M'zab posséde de réelles qualités morales. Sa réserve et son sérieux reflétent un côté de la doctrine Ibadhite. D'une grande simplicité et modéré, il demeure digne et policé. Il est généralement intègre et fidèle à ses engagements.
Les gens de la région sont d'une hospitalité sans commune mesure. Il n'a y pas un habitant qui ne sache réciter le Coran.
Depuis les siècles, les Mozabites ont eu toujours le goût de l'émigration, ils conservent jalousement leurs traditions y compris leurs costumes.
Entre-eux , ils se parlent le langage du M'zab, sorte de dialecte berbère. Ce sont d'habiles commerçants. Ils sont des voiturages de la finance et de la négoce.
Bien que la polygamie soit reconnue par le Coran, le Mozabite est monogame par tradition, sauf si les conditions materiel et financières le lui permettent.
En fervent observateurs du Coran et de la Sunna, les Mozabites aiment prénommer leurs enfants à partir des noms recueilllis du Saint Coran.
Au M'zab, presque toutes les familles ont tiré leur notoriété de leur fortune commerciale de leur réputation doctrinaire et scientifique.
L'histoire islamique donne un éclairage sur le kharidjisme dont Koula et Baçra en furent les berceaux.
Sitôt après la mort du Prophéte Mohamed (que le salut de Dieu soit sur lui) les passions politiques et les luttes de succession. Pour tout observateur, les Berbères, descendent des leur, et les arabes sont très proches. C'est pourquoi, dés les Foutouhat, les habitants glorifient la religion musulmane.
Dés la venue au Maghreb, des disciples de Abou Obeïda Mouslim, les Zénata en, général, ainsi que les Beni Fatène : Miknassa, Maghmaoua, Lemaâ, Mathmata, les Outerdjouma (Netzaoua), les Haouara (Branès) et les Nefoussa, se rangérent avec les Ibadhites.
A suivre...