L’information a été révélée par le quotidien "Le Monde" : plus de 400 médicaments commercialisés en France contiendraient des parabènes. Sur la liste des médicaments concernés, disponible sur le site internet du journal, figurent aussi bien des médicaments utilisés en chimiothérapie anticancéreuse que des dentifrices.
Ainsi, de nombreux produits pharmaceutiques, bien connus du grand public, se retrouvent pointés du doigt. Parmi eux figurent des cosmétiques pour bébé, des crèmes (Biafine), des pansements gastriques (Maalox, Gaviscon), des sirops contre la toux (Clarix, Codotussyl, Drill, Hexapneumine, Humex, Pectosan, Rhinathiol), des traitements des troubles du transit intestinal (Motilium) ou des nausées et vomissements (Primpéran), etc...
Les parabènes ont fait l’objet de nombreuses études aux résultats discordants. Ainsi, certaines tendent à confirmer que les parabènes peuvent favoriser le développement de cancers et pénétrer la peau, tandis que d'autres concluent au contraire leur faible toxicité pour la santé. La question n’ayant toujours pas été tranchée par la communauté scientifique, le sujet fait l'objet de vifs débats en Europe.
Depuis que l'Assemblée nationale a voté, le 3 mai dernier, une proposition de loi interdisant "la fabrication, l'importation, la vente ou l'offre de produits contenant des phtalates (substances utilisées pour ramollir les plastiques, déjà interdites dans les jouets), des parabènes ou des alkylphénols (agents actifs dans les détergents et les désinfectants industriels, ménagers ou médicaux)", tous ces médicaments risquent d’être interdits de commercialisation.
Voté en première lecture, le texte doit encore passer devant le Sénat pour être effectif. Déjà , les industriels pharmaceutiques s'inquiètent des conséquences d'une telle loi. Et quid des substances de remplacement ? En effet, il ne faudrait pas que l’interdiction de ces substances dangereuses nous exposent à de nouvelles molécules suspectes…



Le virus a mis du temps pour faire des victimes en métropole.....
AFP - 26/09/2010 Ã 13:25
Un deuxième cas autochtone de chikungunya en France métropolitaine a été détecté sur une fillette dans le Var, après un premier cas similaire vendredi, a annoncé dimanche la préfecture du département, précisant que l'état des deux enfants n'inspirait pas d'inquiétude.
How could you do that thing to me ?