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LES RETRAITÉS BATTUS EN RETRAITE

Noire déchéance et triste réalité
Dans notre pays, il y a lieu d’admettre que les retraités constituent bel et bien la dernière roue de la charrette. Considérés sans doute en tant que non êtres. On n’arrête pas de les gruger dans un formidable mépris jamais égalé. La FNTR, une excroissance de l’UGTA, avait à l’occasion brandie tout une liste de revendications qui, après de prétendues négociations, se sont avérés un bide total. Ajoutons à cette situation les dispositions de la loi 90-11 dans son article 87-bis, lequel constitue une véritable imposture, interdisant aux retraités de bénéficier du pourcentage adéquat lors de chaque augmentation du SNMG, nous obtenons alors un tableau complet de ce qui constitue une tragique déchéance, vécue par l’ensemble de cette catégorie de personnes jugée «out».
L’année dernière, il a été recueilli par ces malheureux retraités les retombées des miettes portant sur une hausse de 5%, calculés cependant sur la pension initiale revalorisée. Ceci en guise d’augmentation annuelle. Pour cette année, les responsables en charge de ce dossier avaient consentis à une «super augmentation» de 7%. D’aucuns parmi les retraités se sont frottés quelque peu les mains, jusqu’à ce que la nouvelle leur tombe sur la tête. La prétendue augmentation de 7 % avait été calculée sur la pension initiale ! De ce fait, le produit résultant de cette diabolique manœuvre s’est avéré exactement le même que s’il avait été accordé 5%. Et passez muscade, va que je t’embrouille.
Une fois l’information diffusée, nous apprenons que l’impact de cette «lourde» augmentation serait de l’ordre de 10,64 milliards de DA. Impressionnant ! Même pas de quoi construire une portion de 6 km d’autoroute au prix surévalué. L’augmentation ainsi évaluée de manière sibylline l’aura été pour faire comprendre que c’est là une véritable saigné pour le trésor public et celui de la CNR. Décidemment, Il n’aura rien été épargné pour se moquer ouvertement de tous ces pauvres retraité, ayant immédiatement déchantés au vu de ce qui composait leur malheureuse nouvelle pension. Le plus pernicieux dans cette affaire est que la FNTR, sûrement au vent de cette entourloupe, n’a pipée mot de ces jeux d’équilibrisme et de vases communiquant auxquels se sont livrés une fois de plus les responsables concernés.
A.L.

Commentaires
la FNTR l'UGTA sont plus royalistes que le roi ils sont patrons et syndics véreux à la fois alors ils proposent et ils disposent ! et crève le peuple! LA TRIPARTITE n'est qu'une partie LA PARTIE qui se taille à chaque fois un costard sur mesure