Memorial Gaza
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http://www.ism-france.org/news/article.php?id=13437&type=temoignage&lesujet=Colons
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7asbouna Allah wa ni3ma elwakil
c'est comme le siège que les korachides ont fait sur le Prophète (Paix et Bénédiction sur lui) et les musulman pendant 3 ans
tout cela et les dirrigents de Fatah et l'Égypte veulent que le siège se poursuit
AFP 21/02/2010
Cinq Palestiniens ont été blessés aujourd'hui par des tirs d'obus israéliens dans le nord de la bande de Gaza, près de la frontière avec Israël, selon les services d'urgence palestiniens. Les blessés, dont deux ont été grièvement atteints, sont des travailleurs agricoles, selon ces sources. Un porte-parole militaire israélien a confirmé un incident dans le secteur, déclarant que "des soldats ont ouvert le feu en direction d'un individu qui s'approchait de façon suspecte de la clôture frontalière". Hier, quatre membres de groupes armés palestiniens avaient été blessés lors d'échanges de tirs avec des militaires israéliens, près de la frontière, dans le sud de la bande de Gaza.
http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2010/02/21/01011-20100221FILWWW00094-cinq-palestiniens-blesses-a-gaza.php
Un militant du Val d’Oise à la ministre : mettez-moi en examen, car je boycotte
Publié le 21-02-2010
Serge Grossvak 95 - Val d’Oise
Ministère de la Justice Madame Alliot-Marie 13 place Vendome 75042 Paris
Groslay, le 22 février 2010 Lettre Recommandée
Madame la Ministre,
Je l’avoue,
Je boycotte les marchandises d’Israël. Je ne veux pas de ces produits poussés dans le sang et la domination. Ils puent la haine et l’oppression. Je les refuse, et je pense à mes parents m’enseignant le martyr infligé par les nazis. Cette géhenne qui avait dévoré notre famille. « Plus jamais ça ! » était la clameur venue du cœur, au sortir du malheur. « Plus jamais ça » avaient dit les survivants. Enfant de juifs immigrés, j’avais entendu cette leçon comme un devoir d’humanité, comme un engagement de solidarité, comme une exigence de vie. Je boycotte, aujourd’hui, pour que les petits enfants d’un grand martyr sortent du chemin assassin, pour que l’État d’Israël et son peuple égaré dans un grandissant extrémisme sortent de sa tyrannie.
Je l’avoue, j’appelle au boycott des produits de ce pays aujourd’hui guerrier, conquérant et oppresseur, de ce pays abdiquant toute morale. Je l’avoue, c’est de toute ma voix et de tout mon cœur que je convie à cet acte de résistance. Acte pacifique. Acte raisonné. Mon appel est une clameur contre l’indignité des crimes commis, la pratique des colonies. Mon appel est pour peser et faire renoncer à la guerre.
Je l’avoue, j’y étais. J’étais dans ce supermarché de Cormeilles pour sortir les produits israéliens des rayons et les déposer en vrac à l’entrée des caisses. J’y étais, et j’y ai pris la parole. Les services de police peuvent l’attester, j’avais donné mon nom. Lorsqu’on agit pour l’honneur, nul n’est besoin de se cacher.
Je l’avoue, j’y étais et j’ai accompli tout cela pour mon humaine dignité et l’honneur de mes ancêtres. Parce que je ne peux supporter d’abandonner dans la souffrance et l’injustice le peuple de Palestine. Parce que je suis juif descendant de Marek Edelman, de Joseph Epstein et de Raymond Aubrac, ma racine juive est du côté des opprimés, de tous les opprimés.
Madame la Ministre et gardienne des sceaux de justice et des lettres de cachet, condamnez moi, pas Sakina ! Madame la ministre, puisque vous avez fait vœu de châtier ces gestes de résistance et d’honneur, oubliant qu’ils visent un Etat désigné comme relevant de « crimes de guerre, voir crimes contre l’humanité » par le juge Goldstone (juif comme moi), condamnez moi, pas Sakina. Madame la Ministre, je ne redoute pas vos geôles et vos invectives, je suis prêt à affronter vos fureurs comme mon père avait du affronter l’internement par une police aux ordres d’un pouvoir totalitaire.
Madame la Ministre, rien ne me fera renoncer à mon engagement pour la Paix et la Justice, pour que le peuple palestinien recouvre sa dignité dans son pays indépendant, aux frontières de 67 et à la capitale en Jérusalem-est.
Madame la Ministre, je vous prie d’agréer toute ma détermination à combattre vos menaces à l’encontre d’une lutte juste et votre soutien à un extrémisme nationaliste qui fait honte à ma culture juive.
Serge Grossvak
http://www.bakchich.info/Gaza-maudit,10091.html
Cet homme est un vrai fhal.
http://www.ism-france.org/news/article.php?id=13473&type=temoignage
Un Professeur de Harvard préconise des mesures génocidaires pour freiner les naissances palestiniennes
Publié le 2-03-2010
Chargé de cours au Weatherhead de l’Université Harvard Center for International Affairs, Martin Kramer, a appelé « l’Occident » à prendre des mesures pour freiner les naissances des Palestiniens, une proposition qui semble répondre à la définition juridique internationale d’un appel au génocide.
"Kramer, qui est aussi Professeur (fellow ) de l’influent Institut de Washington pour pour la politique Proche Orientale (Near East Policy (WINEP), a lancé cet appel au début du mois, lors d’un discours à la conférence de Herzliya, dont une vidéo est affichée sur son blog ( "Jeunes Gens Superflus,7 Février 2010).
Dans ce discours Kramer a rejeté les points de vue communément admis que la « radicalisation » des islamistes est lié à la politique américaine et à son soutien inconditionnel d’Israël ou au soutien permettant l’émergence de dictatures despotiques. Il estime que cette radicalisation est inhérente à la démographie des sociétés musulmanes comme au Yémen, en Irak, en Afghanistan et la bande de Gaza occupée par Israël. Trop d’enfants, soutient-il, conduit à un nombre superflu « de jeunes gens » qui deviennent ensuite des radicaux violents.
Kramer a proposé que le nombre d’enfants palestiniens nés dans la bande de Gaza soit délibérément freiné, et prétend que cela « se ferait plus vite si l’Occident cessait de fournir des subventions néonatales aux Palestiniens ayant le statut de réfugiés ».
En raison du blocus israélien, la grande majorité des Palestiniens de Gaza dépendent maintenant de l’aide alimentaire de l’ONU. Que ni l’ONU, ni toute autre agence, ne devraient fournir aux Palestiniens des produits spécifiquement « néo natals ». Il préconise donc la cessation de toute assistance humanitaire dans ce domaine, afin d’incitater pour les Palestiniens à se reproduire.
Il a ajouté, "Les sanctions actuelles d’Israël contre Gaza ont un but politique – miner le régime du Hamas - mais s’ils devraient aussi casser la croissance démographique galopante de Gaza, comme cela semble s’amorcer être le cas, cela pourrait amorcer une limitation de la culture du martyr qui exige un apport constant d’hommes jeunes en surnombre ». Ceci, selon lui, permettrait de résoudre la question de la radicalisation islamique "à sa source."
La Convention de L’ONU de 1948 sur la Prévention et la Punition du Crime de Génocide, créée dans le sillage de l’holocauste nazi, définit le génocide pour y inclure des mesures « visant à entraver les naissances au sein » d’un groupe spécifique « national, ethnique, racial ou religieux ».
La Weatherhead Center de Harvard, se décrit comme « le plus grand centre de recherche international au sein de la Faculté des Arts et des Sciences de l’Université Harvard." En plus de ses positions à Harvard et WINEP, Kramer est « président élu » du Shalem Collège de Jérusalem, une institution de l’extrême droite sioniste qui aspire à être le « Collège du Peuple Juif ».
Des orateurs pro Israéliens en provenance des États-Unis interviennent souvent à la conférence d’Herzliya, un rassemblement annuel influent de l’establishment politique et militaire d’Israël. La conférence de cette année a aussi vu l’intervention du chroniqueur de Le New York Times, Thomas Friedman, et, pour la première fois, par un responsable palestinien, Salam Fayyad, Premier ministre nommé par l’Autorité Palestinienne basée à Ramallah. . L’appel de Kramer pour empêcher les naissances palestiniennes reflète une très ancienne préoccupation Israélienne et sioniste au sujet d’une soi-disant « menace démographique » pour Israël, les Palestiniens étant sur le point de mettre en minorité les juifs israéliens en Israël et dans les territoires palestiniens occupés.
Ces idées racistes extrémistes ont été exprimées à la conférence d’Herzliya, dans le passé. En 2003, par exemple, le Dr Yitzhak Ravid, un Israélien expert en armement du gouvernement, appelait Israël à « mettre en œuvre une politique très stricte de planification familiale par rapport à sa population musulmane », une référence aux 1,5 million de citoyens Palestiniens d’Israël. "
Source : Report, The Electronic Intifada, 22 Février 2010
CAPJPO-EuroPalestine
http://www.europalestine.com/spip.php?article4813
http://www.france24.com/fr/20100219-reporters-jerusalem-bataille-terre-terrain-maisons-juifs-religieux-israel-territoires-palestiniens-represailles
Tu sais quoi, les mots ont leurs magie, ils peuvent convaincre une personne mais jamais une politique, cette derneire c'est l'action.
Le pseudo etat d'israel , ce probleme n'a qu'une seule solution: que les peuples arabes et musulmans ainsi que leurs gouvernements, soient des argaze afahloune. Les peuples se comportent comme des laches car ils sont soumi aux politiques de leurs gouvernements et acceptés cette soulission et ces derniers soumi au K7 video et photos, je ne cherche plus a savoir le prk, ni meme a vouloir etre un penseur a deux dinars. mala riti datriti hade boulitik taa les liens, ca blok mon pc,
http://www.ism-france.org/news/article.php?id=13509&type=temoignage&lesujet=Enfants
Réponse de Yousef Munayyer aux propositions génocidaires de Martin Kramer
Publié le 4-03-2010
Réponse de Yousef Munayyer, (Palestine Center) à la proposition génocidaire de Martin Kramer. Cet article a été publié dans leBoston Globe hier.
Pour lire les propos écoeurants tenus récemment par le Pr. Martin Kramer, voir l’article sur http://www.europalestine.com/spip.php ?article4801
Réponse de Yousef Munayyer :
Les jeunes de Gaza ne sont pas « superflus »
« Pour réduire la criminalité des gangs, l’on pourrait établir des politiques de nature à freiner la croissance démographique afro américaine dans des lieux comme Harlem et Compton. Le gouvernement pourrait envisager d’arrêter les allocations familiales dans ces zones urbaines afin de décourager la natalité noire et éliminer l’arrivée de « jeunes superflus » dont la seule perspective d’avenir est de devenir les victimes de chefs de bandes criminelles qui leur donnent un sens d’appartenance. En dernière analyse, ces politiques sont une manière efficace de limiter la criminalité des gangs ».
L’absurdité et l’illogisme du paragraphe fictif ci-dessus, ne le cède qu’à son caractère offensant. En 2010, une telle attitude ne serait pas très bien vue, mais ce type d’arguments a été présenté récemment sous les applaudissements d’un public qui a été loin de manifester son dégoût.
Martin Kramer, chargé de cours au centre Weatherhead pour les affaires internationales de l’Université de Harvard, a présenté ce raisonnement lors d’une conférence tenue en Israël le mois dernier. La seule différence avec l’exemple ci-dessus était que ceux dont il cherchait à limiter le nombre étaient les Palestiniens de Gaza afin d’empêcher des « jeunes économiquement superflus » de rallier des groupes militants. Il a dit que « si la société ne peut pas offrir un avenir digne au quatrième et cinquième et sixième fils, alors quelqu’un d’autre s’en chargera ».
Il a aussi soutenu l’abaissement du taux de fertilité des Palestiniens de Gaza et il a affirmé que « ce recul se fera plus rapidement si l’Occident arrête de fournir, aux Palestiniens ayant statut de réfugiés, des subventions favorisant les naissances. ».
Il a parlé de société ? Vu la façon dont Kramer voit la réalité, c’est la société palestinienne qui ne peut pas offrir un avenir digne à ses enfants. Il semble croire que Gaza existe dans le vide. Il semble ignorer les événements et les acteurs qui ont créé la situation actuelle.
Les enfants de Gaza ne sont pas « économiquement superflus » parce qu’ils sont nés dans des familles nombreuses. Leur incapacité à être des membres productifs de la société n’est pas imputable à la société elle-même, mais à l’occupation dévastatrice de l’État d’Israël. L’occupation israélienne de Gaza, ainsi que le siège et les attaques qui s’en sont suivies, ont détruit des vies, l’industrie et l’infrastructure. Le pourcentage de la population qui dépend directement de l’aide alimentaire est passé de 60 à 80 % au cours des trois dernières années et le chômage n’a jamais été aussi élevé. Il est donc évident que si les enfants de Gaza sont « superflus », ce n’est pas simplement du fait de leur naissance, mais à cause du lieu où ils sont nés : un enfer dans une prison contrôlée de l’extérieur par Israël.
Pourtant Kramer sait très bien qu’Israël a mis le siège devant Gaza. En fait, il le soutient. Le siège, dit-il dans son discours, peut « interrompre l’accroissement démographique débridé à Gaza - et certains indices montreraient que le siège a cet effet - il commence peut-être à effriter la culture du martyre qui exige un apport constant de jeunes superflus ».
Le fait que Kramer n’établisse pas le rapport entre les politiques israéliennes et les conditions créant des êtres économiquement « superflus » souligne son inaptitude logique et analytique. Au vu du caractère raciste et offensant de ses commentaires, les décideurs de l’université de Harvard seraient bien inspirés de reconsidérer leurs liens avec de tels individus.
Si les commentaires de Kramer avaient porté sur n’importe quel autre groupe, comme celui qui est mentionné dans le premier paragraphe, Harvard aurait sans doute déjà mis fin à son contrat.
* Yousef Munayyer est directeur exécutif du Palestine Center. Cet exposé peut être utilisé sans sa permission. Il faut toutefois l’attribuer au centre.
(Traduit par Annie Goossens pour CAPJPO-EuroPalestine
CAPJPO-EuroPalestine
entretien
http://www.algerie-focus.com/2009/12/26/gaza-temoignage-du-pr-christophe-oberlin/
Israël espère-t-il déclencher une nouvelle vague d’attentats-suicide ?
Par Stuart Littlewood
Ici, en Occident civilisé, nous haïssons les auteurs d’attentats-suicide avec passion. On nous enseigne que la manière convenable de faire sauter nos frères humains en mille morceaux est de le faire depuis les airs, à 12.000 mètres d’altitude. Ou, à défaut, envoyer des hélicoptères de combat Apache au niveau d’une rue pour tirer leurs missiles à guidage laser et canons de 30mm. Ou, à défaut, lâcher nos chars de combat pour déchiqueter et vaporiser l’“ennemi”, réduire ses maisons à un tas de gravats à coup d’obus à l’uranium appauvri et propager des malformations congénitales pour les générations à venir. De nos jours, nous n’avons même pas besoin de sortir de chez nous pour le faire. Nous n’avons qu’à entraîner nos petits gars futés à piloter des drones armés depuis leur confortable fauteuil.
B-52, F-16, Apaches, drones et chars… ça c'est bien. Tout matériel terrifiant donne à n’importe quelle sombre mission une supériorité morale qui suscite les hochements de tête approbateurs des élites gouvernantes dans les salons de Londres et de Washington.
Ce qui n’est pas acceptable, c’est de livrer l’explosif en personne, en faisant toute la route vers la cible, et regarder votre ennemi dans les yeux en appuyant sur le détonateur. Ça ne se fait pas.
« Il ne peut y avoir aucune justification, dans aucune circonstance, à prendre la vie d’innocents par le terrorisme. » Telles furent les paroles du chef du Parti démocrate libéral Charles Kennedy, en 2004, lorsqu’il a viré la députée britannique Jenny Tonge de son boulot de porte-parole pour avoir suggéré qu’elle pourrait envisager de devenir elle-même un suicide bomber si elle avait à vivre la situation des Palestiniens.
Les statistiques de l’organisme israélien B’Tselem éclairent sur la situation des Palestiniens. Entre 2000 et le début de la guerre éclair israélienne Plomb Fondu, à Gaza en décembre 2008, l’armée israélienne à la brillante réputation, équipée des armes les plus modernes que l’argent américain peut acheter, a tué 4.790 civils palestiniens dans leur patrie. Parmi eux, 952 étaient des enfants.
Oui, 952 jeunes vies palestiniennes horriblement supprimées, et leurs parents dévastés.
En réponse, les Palestiniens, avec leurs armes de jardinage, ont tué 490 civils israéliens, dont 84 enfants. Dans ce jeu vicieux du meurtre, les Israéliens mènent par 11 à 1.
Voici donc les « circonstances » au nom desquelles Kennedy a viré Jenny Tonge.
Le terrorisme le plus infect
Pendant le massacre Plomb Fondu – l’action de terrorisme d’Etat la plus infecte depuis des décennies – Israël a massacré au moins 350 enfants de plus, et depuis, Gaza est sous attaques quotidiennes. Ainsi, « l’armée la plus morale du monde » a donc fait exploser en petits morceaux, déchiqueté, calciné ou brisé, sous les balles de ses tireurs d’élite, au moins 1.400 jeunes au cours des neuf années et demi passées. On n’ose pas penser au nombre des mutilés et des handicapés.
Dans leur étude Palestinian Suicide Bombers: A Statistical Analysis (Les auteurs d’attentat-suicides palestiniens : une analyse statistique), Sean Yom et Basel Saleh ont découvert que beaucoup d’entre eux avaient été l’objet d’attaques violentes de l’armée israélienne à la suite desquelles ils avaient été blessés, ou arrêtés, ou un proche avait été tué.
D’octobre 2000 à mars 2004, plus de 2.800 victimes palestiniennes et 25.6000 blessures non mortelles ont été infligées par les forces israéliennes. La vengeance, souvent alimentée par des perspectives économiques détériorées et l’imposition de politiques répressives, offre aux recruteurs une réserve de volontaires. Persuader des individus de ne pas soutenir ni participer à la violence impliquerait nécessairement « une amélioration de la santé structurelle de la société palestinienne. »
Tu parles ! La politique israélienne consiste à broyer les Palestiniens dans la pauvreté et la désespérance, à leur voler tout ce qu’ils possèdent et à les laisser pourrir dans un enfer organisé par les sionistes. Loin de permettre que la santé de la société palestinienne s’améliore, ils serrent la vis de l’oppression toujours davantage. Dans la période couverte par l’étude, ils ont délibérément détruit quelques 4.700 demeures palestiniennes tout en poursuivant leur programme normal d’assassinat, de dépossession, d’enlèvement et toutes les autres atrocités qui font leur renommée.
Depuis 1967, selon l’ICHAD (Israeli Committee Against House Demolitions – Comité israélien contre la démolition des maisons), Israël a démoli, au total, 24.145 maisons dans les territoires occupés, dont 4.247 (chiffre de l’ONU) pendant l’Opération Plomb Fondu. Les Palestiniens ont tendance à avoir de grandes familles. Réfléchissez au nombre de personnes qui se sont retrouvées sans-logis.
L’analyse globale du professeur Robert Pape, Dying to Win (Mourir pour gagner), basée sur son travail pour le « Projet de Chicago sur le Terrorisme par suicide », avance l’idée que l’attentat-suicide exerce un pouvoir coercitif « pour obliger les démocraties modernes à retirer les forces militaires des territoires que les terroristes considèrent comme leur patrie (…). En fin de compte, le terrorisme par suicide est principalement une réponse à une occupation étrangère. »
Occupation inclut contrôle du territoire, comme à Gaza, pas nécessairement occupation militaire. Et bien sûr, lorsqu’il s’agit d’Israël, nous ne parlons pas d’une démocratie, mais d’une ethnocratie infâme.
La religion n’a pas grand-chose à voir avec le terrorisme par suicide. Pape réfute la vision souvent répétée que l’Islam est la racine du problème. « La racine pivotante est plutôt la politique militaire américaine. » Et la notion que le fondamentalisme islamique est tendu vers la domination du monde est « un pur fantasme ».
De nombreux attentats-suicides sont simplement motivés par le désir de vengeance. Selon un chercheur, une répression gouvernementale dure « ne doit pas être perçue seulement comme une réaction à l'attentat-suicide », mais « elle le précède souvent et elle en est une cause majeure. »
Un samedi soir en 2001, Saeed Hotari s'est fait exploser à l'entrée d'une discothèque de Tel Aviv, tuant 21 adolescents et en blessant 132. Hotari était l’un des neuf enfants d'une famille palestinienne pauvre vivant en Jordanie et était en Cisjordanie depuis deux ans dans l’espoir d’y trouver une vie meilleure. Il a laissé un message disant : « Si nous ne nous battons pas, nous allons souffrir. Si nous nous battons, nous allons souffrir, mais eux aussi. »
Le bombardement de la discothèque a été l’une des raisons citées par le gouvernement israélien pour la construction du Mur d'Apartheid.
En 2003, une avocate palestinien, Hanadi Tayseer Jaradat, 29 ans, a tué 21 civils dans le restaurant Maxim à Haïfa. Elle a agi pour venger l'assassinat de son frère et d’un cousin (certaines sources disent qu’il était son fiancé) par les forces israéliennes.
Le chirurgien Abdel Aziz Rantissi, co-fondateur du Hamas, a averti : « Les Israéliens n'auront ni stabilité ni sécurité tant que l'occupation ne finira pas. Les attentats-suicide sont l'avenir d'Israël. » Rantissi a été assassiné en 2004 dans une attaque à l'hélicoptère contre sa voiture. Une mère et une fillette de cinq ans ont été tuées dans l'attaque et quatre autres passants blessés.
Combien une personne peut-elle encaisser avant de craquer ?
L'arrestation, la détention sans procès équitable, l'humiliation constante, la perte des maisons, le chômage et autres souffrances familiales des mains de l'armée israélienne ne sont pas les seuls stimuli. Yahya Ayyash, surnommé « l'Ingénieur » et considéré comme le Père de l'attentat-suicide, est devenu chef artificier du Hamas et pendant plusieurs années en tête de la liste des personnes les plus recherchées par Israël. Issu d’une famille relativement aisée, il a obtenu une licence en ingénierie électrique à l’Université de Birzeit et envisageait de préparer une maîtrise en Jordanie, mais les autorités israéliennes l’en ont empêché.
Voyant ses ambitions contrariées, Ayyash a rejoint le Hamas. « Ne râle pas, va au ciel » a dû être sa devise. Avec des produits chimiques ménagers, il a fabriqué un mélange explosif appelé la Mère de Satan. Ses engins ont été utilisés dans nombre de « massacres » et il est rapidement devenu un héros, échappant de peu, de nombreuses fois, à la capture. On affirme qu’il fut responsable de la mort d’environ 90 Israéliens, un prix élevé à payer par l’occupant pour avoir volé à ce jeune ses droits à voyager et à étudier – des droits que nous, en Occident, tenons pour acquis.
Finalement, en 1996, le Shin Beit, le service de sécurité intérieure d’Israël, a éliminé Ayyash en persuadant un cousin de lui donner un téléphone portable piégé qui a explosé dès qu’il s’en est servi. 100.000 personnes ont suivi ses funérailles. 40 Israéliens de plus ont été ensuite tués dans des bombardements de représailles.
Pourtant, les Israéliens se délectent à viser les étudiants palestiniens. Il y a cinq ans, ils ont enlevé de force quatre étudiants de l’Université de Birzeit et les ont illégalement renvoyés dans la Bande de Gaza. Ils devaient être diplômés à la fin de l’année scolaire.
Il y eut un tollé de protestations venant du monde entier et l’armée israélienne a accepté de les laisser revenir à Birzeit, mais à la seule condition qu’ils signent un accord de retour dans la Bande de Gaza à la fin de leurs études. Ce qui a révélé aux yeux de tous le projet d’Israël de séparer la Cisjordanie de la Bande de Gaza, même si les deux territoires sont internationalement reconnus comme ne faisant qu’un. En vertu du droit international, chacun a le droit de choisir librement son lieu de résidence à l’intérieur d’un territoire. Il y a dix ans, environ 350 étudiants de Gaza faisaient leurs études à Birzeit, mais aujourd’hui, il n’y en a pratiquement aucun et le régime raciste bloque les étudiants de Gaza d’aller dans les huit universités palestiniennes de Cisjordanie.
Apprendre, à Noël dernier, que Berlanty Azzam, originaire de Gaza et étudiante en quatrième année en Gestion des Affaires à l’Université de Bethléem, était soudain « expulsée » par l’armée israélienne et renvoyée à Gaza ne fut pas une surprise. Berlanty, jeune chrétienne, vivait en Cisjordanie depuis 2005 et avait résisté à toutes les tentations d’aller voir sa famille à Gaza de peur ne pouvoir revenir à Bethléem.
La jeune fille de 21 ans n’était qu’à quelques semaines de l’obtention de son diplôme lorsqu’elle a été arrêtée après avoir postulé pour un emploi à Ramallah. Dans une tentative délibérée de lui voler son diplôme, l’armée la plus morale du monde l’a menottée, lui a bandé les yeux, l’a chargé dans une jeep, l’a ramenée à Gaza et l’a abandonné, tard dans la nuit, dans l’obscurité.
Dans le cas d’une autre étudiante en dernière année d’université, les soldats israéliens se sont fréquemment déchaînés dans le camp de réfugiés de Bethléem où elle vivait, saccageant les maisons et arrêtant arbitrairement les résidents. Ils ont emmené les membres de sa famille, un par un. D’abord sa cousine de 14 ans et meilleure amie a été tuée par un tireur israélien alors qu’elle était assise devant chez elle pendant un couvre-feu.
Ensuite, les Israéliens ont arrêté son frère aîné, un artiste de 22 ans, et l’ont incarcéré pendant 4 ans. Puis ils sont revenus pour son frère de 18 ans. Puis ils sont revenus pour prendre son plus jeune frère – le « bébé » de la famille, juste 16 ans. Voici les circonstances (merci de noter, M. Kennedy) déchirantes sous lesquelles cette étudiante faisait ses études.
Par chance, les conseils d’une équipe chaleureuse d’enseignants de l’université l’ont maintenu dans le droit chemin. L’armée la plus morale du monde avait peut-être volé leurs études à ses frères, mais elle était déterminée à terminer les siennes.
Bien que les Palestiniens prennent leurs études très au sérieux, tous les étudiants cruellement entravés par les Israéliens ne réagissent pas comme le fit Yahya Ayyash. Toutefois, il doit y avoir une limite à l’injustice et à la frustration qu’un jeune peut supporter avant de craquer.
Les attentats-suicide modernes semblent avoir débuté en 1980, pendant la guerre Iran-Irak, lorsqu’un jeune iranien s’est fait exploser contre un char irakien, mais ce sont les attaques dévastatrices du Hezbollah, deux ans après au Liban, qui ont attiré l’attention du monde. Les forces US et l’envahisseur israélien furent promptement expulsés. La technique s’est exportée dans tout le Moyen-Orient et au-delà.
La menace d’attentats-suicides a reculé en Terre Sainte tandis que les atrocités militaires israéliennes ont augmenté. Les dirigeants du régime, voyant le naufrage de l’image de marque Israël, se sont lancés dans toute une série imaginable de sales coups – au point même de tenter d’annexer les sites saints du patrimoine islamique – dans une tentative effrénée de provoquer une troisième intifada et de se poser une fois de plus en victimes du terrorisme. Quelque chose va lâcher. De nombreux Palestiniens vont craquer, et personne ne sera surpris qu’un autre Ayyash émerge.
Ici, en Occident, peu d'entre nous peuvent pleinement comprendre qu’une personne brillante, intelligente, commette un attentat-suicide. Nous n’avons pas une botte sur la gorge. Nos portes d’entrée ne sont pas enfoncées en pleine nuit par des brutes militaires, nos familles ne sont pas enlevées, nos maisons ne sont pas détruites au bulldozer et nos terres ne sont pas confisquées.
La morale de l'histoire est sans doute la suivante. C’est à vos risques et périls que vous piétinez les droits et les libertés d’autrui, et que vous foulez au pied leurs rêves.
http://www.ism-france.org/news/article.php?id=13552&type=analyse&lesujet=Résistances
http://www.ism-france.org/news/article.php?id=13550&type=temoignage&lesujet=Attaques de Colons
Mordechai Vanunu demande le retrait de sa candidature au Prix Nobel de la Paix
Publié le 13-03-2010
L’opposant israélien qui a fait 18 ans de prison dans les geôles israéliennes pour avoir dénoncé l’activité nucléaire clandestine de son pays, refuse d’être Nobelizable, en expliquant qu’il n’est pas question qu’on lui décerne un prix accordé au criminel de guerre Shimon Peres.
"Pas question, vient de déclarer Vanunu, d’être mis sur le même plan qu’un homme qui a joué un rôle ignoble dans l’introduction d’armes nucléaires au Moyen-Orient, dans le massacre de Qana et dans les crimes de guerre perpétrés à Gaza, comme de la brutale occupation israélienne de Jérusalem-Est et de la Cisjordanie."
« Vanunu nous a écrit cette année et l’an passé des lettres dans lesquelles il indiquait explicitement qu’il ne voulait pas être candidat au Prix Nobel de la Paix. La raison qu’il a donnée était que Shimon Peres avait reçu ce prix, qu’il attribuait à Peres la paternité de la bombe atomique israélienne, et qu’il ne souhaitait être associé à Peres en aucune manière » , rapporte Geir Lundestad, Directeur de l’Institut Nobel de Norvège et Secrétaire du Comité Nobel, 24 février 2010.
Rannie AMIRI*, souligne dans Counterpunch :
Pour la première fois dans l’histoire du Comité Nobel de Norvège, a été présentée – par l’impétrant lui-même – une requête préalable de retrait de candidature. Il a été révélé la semaine dernière que, dans une lettre au Comité, Mordechai Vanunu avait demandé que sa candidature fût retirée. Le fait est suffisamment inhabituel en soi pour que Geir Lundestad reconnaisse le fait même qu’une candidature avait été reçue, et qui plus est, pour qu’il révèle la requête de Vanunu.
Mais pour Vanunu – un homme à qui le Nobel de la Paix devrait avoir été décerné voilà longtemps – la démarché était en pleine cohérence avec la dignité, l’intégrité et le caractère sans compromission de quelqu’un à qui le monde est grandement redevable.
Mordechai Vanunu a travaillé comme technicien sur le site nucléaire de Dimona ; dans le désert du Néguev, de 1976 à 1985. Dans une interview de 1986 au Sunday Times, il a révélé courageusement, pour la première fois, l’activité nucléaire clandestine de son pays. Une semaine avant la publication de l’interview, une ruse d’un agent du Mossad l’a amené de Londres à Rome, où il a été appréhendé et expédié vers Israël. Sous des procédures secrètes, Vanunu a été jugé pour trahison, prestement déclaré coupable et condamné à 18 ans d’emprisonnement. Il en a passé plus de onze en isolement.
Vanunu a été relâché de la prison Shikma d’Ashkelon en avril 2004, non contrit et non repentant. « Je suis fier et heureux d’avoir fait ce que j’ai fait », a-t-il déclaré. Quant à avoir enduré presque deux décennies d’incarcération ? « J’ai dit au Shabak [Shin Bet], au Mossad : ̎ Vous n’êtes pas parvenus à me briser, vous n’avez pas réussi à me rendre fou ̎ .
Les conditions de son élargissement lui interdisent de parler à des journalistes, des partisans ou des non-Israéliens de quelque sorte que ce soit. Ses déplacements sont limités à l’intérieur même du pays, avec interdiction complète d’en sortir.
En 2007, Vanunu fut pris en violation de ses engagements, en partie pour avoir tenté de voyager de Jérusalem à Bethléem, ce qui l’a ramené en prison pour trois mois de plus.
Le fait de sa conversion au christianisme et de son soutien aux droits des Palestiniens n’ont fait qu’aggraver le mépris dont l’accablent ses concitoyens, qui lui accolent le qualificatif de traître et délateur, alors qu’il a été comme une sirène qui a alerté le monde sur les bombes nucléaires clandestines d’Israël et sur l’introduction au Moyen-Orient d’armes de destruction massive.
Vanunu tient à rappeler que Shimon Peres (celui qui est invité par le maire de Paris à inaugurer "l’Esplanade bel Gourion" le 13 avril prochain, NDLR) censé inaugurer la : l’architecte du programme d’armes nucléaires d’Israël. En 1953, le premier ministre israélien David ben Gourion nomme le jeune Shimon Peres directeur général du ministère de la défense. C’est dans ces fonctions que Peres a contribué à établir en 1956 le Protocole de Sèvres (dans le contexte de l’attaque franco-britannico-israélienne contre Suez). Ces rencontres l’ont conduit à obtenir l’aide de la France dans la construction du centre de recherches nucléaires du Neguev. L’implication décisive de Peres dans le développement des capacités nucléaires d’Israël est exposée en détail dans Shimon Peres – The Biography de l’historien Michael Ben-Zohar. Le livre divulgue de nouvelles informations sur la manière dont Peres a servi d’architecte occulte de la puissance militaire israélienne, en acquérant secrètement des armes et en achetant à la France un réacteur atomique.
C’est cette prétendue « colombe » qui, en tant que ministre des affaires étrangères, avait été en 1994 le lauréat du Nobel de la Paix, en même temps que le premier ministre Yitzhak Rabin et que Yasser Arafat, président de l’autorité nationale palestinienne.
Shimon Peres fut aussi l’apologiste d’un massacre. Ce fut au cours de la campagne israélienne « Raisins de la colère » au Liban qu’a eu lieu en avril 1996 le massacre de Qana. Sur une base des Nations Unies proche du village de Qana, 800 civils libanais avaient trouvé refuge contre les combats. Avec le mépris le plus radical à la fois envers l’ONU et envers les civils qu’elle abritait, les Israéliens ont bombardé la base, tuant 106 innocents et en blessant plus d’une centaine.
Israël a d’abord prétendu avoir ciblé les positions du Hezbollah et non la base de l’ONU (dont il connaissait pourtant les coordonnées exactes). Il a ensuite déclaré que le site avait été frappé par inadvertance, par cause de « ciblage incorrect imputable à des données erronées » et d’utilisation de cartes périmées (les explications indéfiniment re-fabriquées qu’offrent les Israéliens sur une frappe délibérée d’un local des Nations Unies, et qui allaient se répèter en 2008-2009 pendant la guerre de Gaza).
C’est Peres, premier ministre d’alors, qui a finalement justifié l’attaque, en en faisant porter le blâme sur le Hezbollah par le prétexte usé, discrédité et rabâché du « bouclier humain » (un autre subterfuge exploité de nouveau par l’armée israélienne pour rationaliser le massacre de civils lors de la guerre de Gaza).
Une enquête subséquente des Nations Unies a conclu qu’il était invraisemblable que le bombardement du site de Qana ait été dû à de lourdes erreurs techniques ou procédurales. Une enquête conduite par Amnisty International a conclu que l’attaque était « intentionnelle et condamnable ». Le rapport établi par Human Rights Watch indiquait de même : « Nous avons déclaré qu’il s’agissait là d’un massacre intentionnel, perpétré au moyen de missiles et d’explosifs de haute efficacité ».
"Le Comité Nobel ne devrait pas seulement continuer à considérer Vanunu comme éligible, mais lui attribuer le prix, ne serait-ce que pour se réhabiliter lui-même, en tant que corps capable de reconnaître les actes, non les espérances. Les projecteurs de la honte seraient alors braqués sur Israël empêchant Vanunu de se rendre en Norvège comme lauréat – même si, probablement, il persisterait à décliner ce prix. S’il était permis à Vanunu de tenir une conférence de presse, l’occasion lui serait donnée de révéler au monde le rôle ignoble de Peres dans l’introduction d’armes nucléaires au Moyen-Orient, de rappeler le massacre de Qana commis sous son autorité, de parler des crimes de guerre perpétrés à Gaza et de la brutale occupation israélienne de Jérusalem-Est et de la Cisjordanie. Il est temps que, de nouveau, résonne la sirène. "
Rannie AMIRI
http://counterpunch.org/amiri03052010.html
*Rannie Amiri est un commentateur indépendant au Moyen-Orient. Il peut être contacté à l’adresse suivante : rbamiri@yahoo.com
(Traduit de l’anglais par Anne-Marie Perrin pour CAPJPO-EuroPalestine)
CAPJPO-EuroPalestine
prendre en charge des orphelins de Gaza pour 30£ par mois
http://www.muslimaid.org/
http://www.rainbowfamily.org.uk/
*****moderation*****
merci pour la video aenitna, j'etais surpris par sa franchise, et encore plus par son sourir aprés ce débat
a écrit "Mythes et réalités du conflit israélo-palestinien" qui ne laisse pas pierre sur pierre du discours sioniste et de ses mensonges.
Que faire, hors la lutte armée.
Des fois je m'etonne moi meme a ne pas pouvoir condamner certaines operations militaires de la part des resistants palestiniens, meme si les victimes sont des civils juifs.
Generalement, en toute guerre ou bataille, y a une victoire militaire, politique ou les deux a la fois, ce qui m'assassine, c'est qu'en Palestine, ya rien de tout ca. il n y a que des gens qui souffrent, des chouhadas, rien que pour dire on est toujours là, c'est tout. Je commence aussi a voir a travers ce bled voisin qui est le maroc, qui a un tit peu exageré par ses abscences successives des reunions des chefs d'etats arabes
Je n'adhere pas l'idée de mon frere, pas de probleme mais je ne peux etre avec l'enemi de mon frere a cause d'un different.
il n'y a pas de civils en Israel, chaque citoyen israelien (sauf les opposants a cette occupation et dans ce cas ils doivent quitter le territoire Palestinien) n'hésite pas joindre leur armée lorsqu'ils sont appelés pour une opération militaire, chacun possede sa propre tenue militaire et son arme, alors pour moi Elistichhadiin palistiniens ont le droit de se faire exploser là où ils le pourront, c'est des Marthyres
vous devez voir le documentaire "les épouses d'Allah" que j'ai posté dans "les jamilas de Palestine" il raconte le quotidien de ces femmes palestiniennes dans une prison, qui ont voulu se faire sauter ou qui ont participé a une opération de ce genre,....c'est trés émouvant.
Non je ne parle de ces gens, y avait dans mon esprit les enfants et les viellards, l'islam interdit ca, c'est ca qui m'etonne, car moi meme je nai pu condamner ca. c'est etrange.
J'ai visualisé la video,
ça ne sert a rien de s'émouvoir.on n'est pas capable de s'unir , d'avoir un comportement coherent .ou du moins a imposer ça a nos gouvernements.rien ne sert a gigoter comme un poisson accroché a son hameçon.
divisés comme nous le sommes on ne représente rien.juste bons a manifester et a bruler le drapeau israelien.ça sert a rien.
il faut pas tomber dans le désespoir, en Dieu il faut croire,
les sionistes sont entrains de construire des murs partout en Palestine, Allah dit:
14. Tous ne vous combattront que retranchés dans des cités fortifiées ou de dernière des murailles. Leurs dissensions internes sont extrêmes. Tu les croirait unis, alors que leurs coeurs sont divisés. C'est qu'ils sont des gens qui ne raisonnent pas. (El Hachr)
“Annonce de la Coalition pour Briser le Blocus sur Gaza” Écrit par Free Gaza Team | 03 Avril 2010
Posted in News
3 avril 2010
Istanbul, Turquie - Suite à des mois de préparation, une coalition rassemblant un nombre d’organisations et de mouvements travaillant pour briser le blocus israélien sur Gaza a été annoncée hier à Istanbul. La coalition, composée de l’organisation IHH (Insani Yardim Vakfi) basée en Turquie, la Campagne Européene pour lever le siège de Gaza (sigle en anglais: ECESG), la campagne Greek Ship to Gaza (Bateau Grec pour Gaza), la campagne Swedish Ship to Gaza (Bateau Suédois pour Gaza) et le Mouvement Free Gaza, va envoyer, le mois prochain à Gaza, une flottille de bateaux transportant du fret, des médias, des parlementaires, des célébrités et des activistes.
La flottille sera composée d’au moins huit bateaux, dont trois de fret. Ils quitteront les ports européens à partir du 3 mai pour arriver à Gaza plus tard dans le mois. Plus de 500 passagers venant de plus de 20 pays seront à bord et 5 000 tonnes de fret, notamment du ciment, des maisons préfabriquées, d’autres matériaux de construction, de l’équipement médicale et des fournitures scolaires seront remis aux palestiniens de Gaza.
Le Mouvement Free Gaza a envoyé des bateaux à Gaza depuis août 2008 en s’associant avec des organisations et des activistes du monde entier pour ces missions. En Décembre 2009, l’IHH était à la tête d’un convoi pour Gaza qui a amené des tonnes d’aide humanitaire et du ravitaillement. En janvier 2010, la Campagne Européenne a amené 50 parlementaires à Gaza en solidarité avec le peuple palestinien et pour témoigner de la dévastation causée par les politiques illégales d’Israël. Pendant ce temps, les mouvements “Ship to Gaza” en Grèce et en Suède ont mené des campagnes de sensibilisation et ont collecté des fonds pour cette mission et pour l’acquisition de matériaux qui seront transportés à Gaza.
«Grâce à cette coalition, ces organisations pourront maximiser leurs ressources, expériences et engagements pour en finir avec le siège illégale de Gaza. Alors même qu’Israël continue quotidiennement à persécuter les palestiniens, par cet action, nous éveillerons la conscience du monde sur les crimes commis contre les palestiniens» a dit Bulent Yildirim, président de l’IHH.
La coalition invite les organisations et individus du monde entier à participer à cette mission en donnant du ravitaillement pour Gaza et en aidant financièrement la mission.
Contactez:
Free Gaza Movement – Greta Berlin - +33607374512; www.freegaza.org
ECESG – Arafat Madhi - +44 7908 200 559; www.savegaza.eu
IHH – Ahmet Emin Dag – +90 530 341 1934; www.ihh.org.tr
Ship to Gaza / Greece – Vangelis Pissias - +30 697 200 9339; www.shiptogaza.gr
Ship to Gaza / Sweden – Dror Feiler - +46702855777; www.shiptogaza.se
http://www.freegaza.org/
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Gaza, mais tout le monde s'en fou de Gaza et de ses habitants(occident comme pays arabe)tout, tout les conflits du monde qui se sont deroulés dans n'importe quel coin de la terre ont finis par se regler d'une maniere ou d'une autre quand il ont été sujet de tout ecrit, journaliste ou litteraire, quand il y a eu trop de lutte et de sang, quand il ont été posés sur les tables des négociations, quand il y a eu tant de témoignages...etc sauf pour Gaza.
Comment regler ce probleme si les Fathaoui et a leur tête Abbas prend la peine pour defendre le pseudo etat d'israel, comment cela se reglera t'il si l'epaulement du fathaoui est pour cette strcuture sioniste criminelle et non pour les gens de Gaza, comment tolerer un Dahlane sur Ediffa al gharbia toujours au sommet du Fatah et de la securité nationale, comment ,si l'amalgamme est là entre martyrs et traitres,comment si le Fatah a poussé certains a dire des choses ou a imposé ce qui sera ecrit sur certains homme, comment Un Madhoune de Kataîbe Al akssa a fini par etre evoquer comme un taitre en oubliant toute sa contribution dans la lutte, car il est mort assssiné en plein rue par des balles arabe et musulanome .. comment se reglera t'il, si Abbas demande a chque fois d'ecreaser les habitants de Gaza au moment d'une offensive operation sioniste. Comment ca va se reglé si l'enquette sur le scrimes de guerre effectué ecement est stopé une fois terminé et mise dans un tirroire par ordre du Fatah. Rien ne va se reglé, quoi qu'on pense du Hamas, car Hamas c'est Gaza et Gaza n'est rien sans son peuple qui souffre, qu'ils soient des terroristes ou pas, tout le monde a Gaza le soutiens, et hors Gaza aussi, les structure officielle, les etats ne cherchent qu'un profile ou sauvé une image de marque, mais, celui lui qui souffre, c'est lui qui a faim, qui est malade et qui meurt. ne cedera jamais, on a pas l'habitude de prendre des crossants au matin, on a oublié le lait chaud de l'aurore, mais le gout de la liberé est tjrs present dans nos goerge, on sait ce que sait, par la salive on le transmet au atres generaions quand il embrasse la tete de la resistance.c'est deja une victoire
Les uns deviendront les autres et les autres autre que d'autres