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Paris conteste les conclusions "rassurantes" de la Ligue arabe sur Homs !!

"Hier (mardi), c'était calme et il n'y a pas eu d'affrontements. Nous n'avons pas vu de chars, mais nous avons bien vu quelques véhicules blindés, a dit le général soudanais Moustapha Al-Dabi à Reuters. Mais souvenez-vous qu'il s'agissait juste de notre premier jour et qu'il faudra enquêter davantage. Nous avons vingt personnes qui resteront longtemps sur place." Peu avant leur arrivée, onze chars se sont retirés du quartier Bab Amro, au lendemain d'intenses bombardements par les forces gouvernementales.
Homs, les observateurs ont été accueillis par une manifestation d'au moins 70 000 personnes. Selon l'Observatoire syrien des droits de l'homme (OSDH), les forces de sécurité ont tué trente-quatre personnes lundi et six autres mardi. Pendant la visite des observateurs sur place et alors qu'ils discutaient avec des habitants, une fusillade a éclaté à quelques mètres du rassemblement.
Pour la France, les observateurs sont restés trop peu de temps à Homs pour pouvoir "apprécier la réalité de la situation". "Leur présence n'a pas empêché la poursuite de la répression sanglante dans cette ville", a déclaré Bernard Valero, porte-parole du ministère des affaires étrangères. "Les observateurs de la Ligue arabe doivent pouvoirretourner sans délai dans cette ville martyre, y circuler partout librement et y avoir tous les contacts nécessaires avec les populations", a-t-il poursuivi.
DES OBSERVATEURS SOUS CONTRÔLE
La délégation n'avait pas pu entrer dans le quartier de Baba Amro. Dans un premier temps, des habitants leur avaient refusé l'accès du quartier en raison de la présence d'un officier de l'armée syrienne, rapporte l'OSDH. Ils ont finalement accepté de les laisserentrer. La population appelait les observateurs à "venir voir les personnes blessées et les parents des martyrs, et non pas des membres du parti Baas" au pouvoir, a expliqué le chef de l'OSDH, Rami Abdel Rahmane.
Après Homs, la délégation de la Ligue arabe doit se rendre dès mercredi soir à Deraa, Hama, Idleb et autour de Damas, a déclaré le général Moustapha Al-Dabi. A Deraa, quatre soldats de l'armée syrienne ont été tués et douze autres ont été blessés dans une embuscade tendue par des déserteurs mercredi, selon l'OSDH.
Mercredi, Moscou a appelé son allié syrien à donner un maximum de liberté aux observateurs arabes. "Nous sommes en relations permanentes avec les dirigeants syriens et les appelons à coopérer pleinement avec les observateurs de la Ligue arabe et à créer des conditions de travail aussi agréables et libres que possible", a déclaré le ministre russe des affaires étrangères, Sergueï Lavrov.
Dans un témoignage recueilli par France Inter, un habitant de Homs explique : "J'ai essayé de parler avec les observateurs, mais ils avaient une attitude négative, ils ont refusé de voir l'intégralité de notre quartier, je n'ai aucune confiance en eux. Ils n'ont rien vu. On a essayé de leur demander de venir avec nous pour voir que l'armée a accaparé certaines de nos maisons pour y dormir, et ils ont encore une fois refusé." Dans certaines vidéos postées sur YouTube, on peut voir des hommes tenter d'interpeller les observateurs vêtus d'un gilet orange.
L'indépendance des observateurs soulève en effet l'inquiétude de l'opposition syrienne et d'ONG. Burhan Ghalioun, président par intérim du Conseil national syrien (CNS), qui regroupe la majorité de l'opposition, avait affirmé à Paris que les observateurs de la Ligue arabe "ne pouvaient pas aller là où les autorités ne veulent pas qu'ils aillent", ajoutant qu'ils "travaillent dans des conditions que la Ligue arabe dit ne pas être bonnes".
SITES DE DÉTENTION INTERDITS D'ACCÈS
Une accusation qui fait écho aux informations dévoilées mardi par l'organisation de défense des droits de l'homme Human Rights Watch (HRW), qui accuse le régime syrien d'avoir transféré des centaines de détenus vers des sites militaires interdits aux observateurs de la Ligue arabe. HRW a pressé la Ligue d'exiger "le plein accès à tous les sites" de détention, "conformément à son accord conclu avec le gouvernement syrien".
"Le gouvernement syrien a montré qu'il ne reculera devant rien pour entraver la surveillance indépendante de la répression qu'il exerce. La Ligue arabe doit réagir à ce subterfuge et insister clairement sur un accès complet à tous les détenus", écrit Sarah Leah Whitson, directrice de la division Moyen-Orient et Afrique du Nord à HRW dans un communiqué.
Selon le protocole d'accord signé entre la Syrie et la Ligue arabe le 19 décembre, les observateurs sont "libres de communiquer avec quiconque, en coordination avec le gouvernement syrien". Mais le ministre des affaires étrangères syrien, Walid Mouallem, avait déclaré à la presse que les observateurs ne pourraient pas accéder aux "points militaires sensibles".
Les autorités ont par ailleurs libéré 755 détenus "impliqués" dans le soulèvement populaire contre Bachar Al-Assad. Un membre des forces de sécurité syriennes à Homs avait confié à Human Rights Watch qu'après la signature du protocole le directeur d'une prison de la ville avait ordonné un transfert des détenus.
Selon cette source, les 21 et 22 décembre, entre 400 à 600 détenus ont été transférés vers d'autres lieux de détention auxquels les observateurs internationaux n'auraient pas accès – notamment un centre militaire de fabrication de missiles situé à Zaidal, dans la périphérie de Homs. Ce témoignage concorde avec d'autres recueillis par Human Rights Watch en Syrie.
LEMONDE.FR avec Reuters et AFP | 28.12.11 | 11h25

Commentaires
moi je ne comprends plus rien en ce probleme de Syrie. Alors là rien de rien,
Si tu as de nombreuses richesses, donne de ton bien ; si tu possèdes peu, donne de ton cœur.
Encore Le Petit Grand,
Modestement, je pourrais apporter une contribution explicative mais il faudrait que les administrateurs de JI ouvrent un topic consacré à ce sujet (crise syrienne)
Salutations!
«Le courage, c’est dire la vérité sans subir la loi du mensonge triomphant.»
C'est ok jijelli jijel
Nous attendons votre sujet!
Mais il faudrait aussi discuter le sujet à la une
Bonne fin de soirée
Quand le ciel éteindra ses étoiles avares, Pour éclairer l’espoir, l’homme a planté l'ex. grand phare avec ses fonds marins, les plus connus de la prestigieuse région jijilienne...
oh mais khouyé Mohamed c'est moi qui a fait la demande, prk ma aabit'che bia et tu as repindu a jijel jijeli
bonne soirée je deconne c'est tout
oh mais ca caille vraiment
Si tu as de nombreuses richesses, donne de ton bien ; si tu possèdes peu, donne de ton cœur.
bah faisons une demande,
Equipe jije info, vous veillez depuis depuis toujours sur ce site convivial 'zaama', nous vus demandons d'ouvrir une rubrique sur la crise syrienne dans le but de debattre avec nos amis et aussi pour que jijel jijeli puisse m'eclaircir sur le sujet, car franchement je ne comprends plus rien
salutations
ps: rien que pour le mot zaama la rubrique ne sera jamais créee lol
Si tu as de nombreuses richesses, donne de ton bien ; si tu possèdes peu, donne de ton cœur.
Ne vous praissez pas cher ami
Il est déjà en ligne, et, vous allez le voir dans quelques minutes!
http://jijel.info/content/syrie
Bonne lecture
Quand le ciel éteindra ses étoiles avares, Pour éclairer l’espoir, l’homme a planté l'ex. grand phare avec ses fonds marins, les plus connus de la prestigieuse région jijilienne...
ya pas de fumée sans feu..
"Israël" annonce avoir des contacts avec l’opposition syrienne 07/02/2012
Des responsables israéliens ont publiquement annoncé avoir des contacts avec des activistes éminents au sein de l'opposition syrienne. Selon eux, cette opposition les a promis de négocier avec "Israël" une fois le régime d'Assad renversé.
Israël/ annonce avoir des contacts avec l'opposition syrienne ...
â–º 2:30â–º 2:30
http://www.almanar.com.lb/french/adetails.php?fromval=1&cid=18&frid=18&eid=49249
Sergueï Lavrov à Damas pour rencontrer Al-Assad
Écrit par web.. La Syrie au cœur du bras de fer entre Atlantistes et Eurasiatiques Que dira Sergueï Lavrov à Bachar Al-Assad ? De l’entretien qu’accordera le président syrien au chef de la diplomatie russe ainsi qu’au patron des services russes Mikhaïl Fradkov dépendra le sort de tout un pays. Après le double veto russo-chinois, qui a déjoué les visées belliqueuses du triumvirat Ligue arabe – Union européenne – Etats-Unis, Moscou tentera vraisemblablement d’influencer Damas dans le sens d’un compromis avec l’opposition. Si le gouvernement syrien a accepté cette solution, l’opposition (CNS et Armée syrienne libre) ont refusé en bloc les propositions russes. En Syrie, c’est une partie de poker qui se joue entre deux projets géopolitiques majeurs : l’occidental qui veut asseoir son hégémonie sans faille sur le monde, et le russochinois qui plaide pour un monde multipolaire dans le respect de la souveraineté des peuples. Sinon que voulait dire le veto opposé par Moscou et Pékin à la résolution proposée par les pays arabes et appuyée par le bloc atlantiste ? D’après des observateurs, la levée de boucliers contre le refus russochinois reflète davantage un désarroi quant à l’échec d’un semblant de consensus imposé par les Occidentaux contre un pays souverain, la Syrie en l’occurrence. Les Arabo-atlantistes qui tentent de démettre le chef de l’Etat syrien, en l’accusant de commettre un génocide contre son peuple, visent en réalité un double objectif. Déconnecter Damas de Téhéran et des mouvements de résistance dans la région, le grand gagnant dans cette affaire n’est autre qu’Israël puis enlever à la Russie un important client de son complexe militaro-industriel en lui rompant ses accords stratégiques avec Damas, qui lui a octroyé un bail dans la base navale de Tartus en Méditerranée, et le grand gagnant dans cette deuxième affaire est surtout l’Otan qui exclut ainsi la Russie de son unique base navale en Méditerranée. Le décor géopolitique étant planté, on peut aisément comprendre, dès lors, les joutes diplomatiques au Conseil de sécurité de l’Onu. L’affrontement est désormais frontal entre l’Otan d’un côté, avec pour alliés de nombreux pays arabes, et la Russie et la Chine d’un autre côté. Pékin et Moscou pilotent l’Organisation de coopération de Shanghai (OCS), qui regroupe le maximum de pays asiatiques, dont l’Iran, membre observateur. En Syrie, c’est donc un véritable choc de titans qui se produit : Atlantistes contre Eurasiatiques. Et pour de nombreux observateurs, la chute du domino syrien équivaudrait à une déclaration de guerre à l’Iran et un à arrêt mortel de la résistance libano-palestinienne contre Israël. C’est du moins ce que pense Evgueni Primakov, l’ancien Premier ministre russe et ancien patron des services de la Russie postsoviétique. Dans un article publié hier par le quotidien Rosiïkaïa gazeta, Primakov estime que «la Syrie est victime de sa proximité avec l’Iran, car la démission du régime actuel syrien fait partie d’un projet visant à isoler l’Iran». «Damas et Téhéran se sont rapprochés parce que le conflit arabo-israélien n’est toujours pas réglé», affirme-t-il. Comment expliquer le revirement anti-syrien de nombreux pays arabes ? Selon lui, le fait que la majorité des pays membres de la Ligue arabe s’opposent au régime de Bachar Al-Assad peut être expliqué par la division croissante entre sunnites et chiites. «Après l’opération militaire des Etats-Unis en Irak, ces contradictions se sont particulièrement renforcées», a rappelé Evgueni Primakov. «Les autorités syriennes sont essentiellement représentées par des alaouites, proches des chiites. Du point de vue des pays membres de la Ligue arabe, essentiellement sunnites, il y a un risque de création d’une «ceinture chiite« qui passerait depuis l’Irak via l’Iran et la Syrie vers le Liban», a-t-il expliqué. Quid des motivations russes ? Pour Shashank Joshi, chercheur au Royal United Services Institute, un cercle de réflexion militaire britannique, «l’objectif extrême de la Russie est double sauver ce qui peut être sauvé d’un naufrage du régime Al-Assad et contenir l’influence occidentale sur son allié le plus important du monde arabe». Ce chercheur pense deviner ce que dira Lavrov à Al-Assad. Pour lui, les Russes savent que les jours du président syrien sont comptés ; donc, il faut manœuvrer pour éviter le maximum de dégâts. «La meilleure carte de la Russie pour préserver son influence pourrait être de rechercher un démantèlement contrôlé, une transition contrôlée vers un nouveau régime dépouillé d’Al-Assad mais édifié autour des loyalistes de la dynastie d’Al-Assad», ajoute Shashank Joshi. Nikolaos van Dam, historien et ancien diplomate néerlandais spécialiste de la Syrie, note que la Russie est l’un des derniers pays à conserver une «ligne de dialogue» avec le pouvoir syrien. «Ils ont peut-être une chance d’être écoutés», ajoute-t-il.
Par M’hamed Khodja..Le jeune indépendant DZ..
Après le départ des observateurs, l’industrie du mensonge tourne à plein régime 05/02/2012 Les organes de communication du parti de la guerre annoncent unanimement plus de 200 morts à Homs, une ville « saignée », la torture d’enfants et des bombardement « incessants ». Nous serions face au « plus terrifiant massacre » depuis le début de la « révolte ». Spontanément, des attaques ont été déclenchées dans la nuit contre des ambassades syriennes à Washington, au Caire, au Koweït et à Londres.
En fait, afin d’accentuer la pression sur le Conseil de sécurité des Nations Unies et sur l’opinion publique, le dispositif de communication impérial reprend du service après une brève période d’accalmie. Les partisans d’une intervention en Syrie ont fait une erreur en envoyant une mission d’observation. Les 160 observateurs des 22 pays de la Ligue arabe ont pu établir le décalage entre la version des faits défendue par les Occidentaux et la réalité du terrain. Pour cette raison, leur rapport a été étouffé par la présidence de la Ligue arabe, et n’a pas été présenté au Conseil de sécurité, alors qu’il était sensé être la base même des nouvelles discussion concernant la Syrie. Le problème c’est que le rapport permet d’établir plusieurs points à contre-courant de la version atlantiste, alors que les lois de la propagande de guerre imposent de faire taire toutes les voix dissidentes quand on cherche à imposer son point de vue. Puisqu’ils refusent d’accréditer le storytelling de l’OTAN, les observateurs deviennent des témoins gênants. Alors que le maintien de leur mission avait été voté à 4 voix contre 1 (celle du Qatar) par le Comité ministériel ad hoc de la Ligue Arabe, ceux ci doivent quitter la Syrie pour raison de « sécurité » depuis que les observateurs du Golfe ont été rappelés et que l’Arabie saoudite a diffusé un appel du sheik Al-Aroor à les assassiner. Alors qu’on le présente comme un musulman radical, sheikh Adnan Al Aroor est un ancien officier syrien arrêté et condamné dans les années 70 pour avoir violé plusieurs des conscrits dont il avait le commandement.
Réfugié en Arabie saoudite, il a créé sa propre secte et est devenu l’un des principaux prêcheurs takfiristes, guru des insurgés. Maintenant que la Syrie est de nouveau seule à pouvoir donner une autre version des événements, l’industrie du mensonge mise en place pour cette opération reprend du service. Une nouvelle fois la source unique admise en Occident et dans le Golfe est l’autoproclamé Observatoire Syrien des Droits de l’Homme, basé à Londres et dirigé par les Frères Musulmans. Aucune preuve n’est fournie, mais quelques images floutées, la juxtaposition d’images de manifestations et d’explosions, ainsi que quelques témoignages non identifiés suffiront : « l’information » est immédiatement reprise sans vérifications par des centaines de médias à travers le monde. Alors qu’on les présente comme les défenseurs d’intérêts cyniques, les Russes et les Chinois sont en fait les derniers au Conseil de sécurité à faire prévaloir les faits sur la communication, et le droit international sur le mensonge. http://www.voltairenet.org/Apres-le-depart-des-observateurs-l
Assad: "Nous frapperons le terrorisme d’une main de fer" 10/01/2012
Le président syrien Bachar al-Assad a accusé des parties régionales et internationales de chercher à déstabiliser le pays, après avoir échoué de renverser le régime par la voie politique.
Dans un discours d'une heure quarante-cinq minutes retransmis par la télévision officielle, le dirigeant syrien s'en est pris aux pays arabes qui complotent contre son pays et qui suivent un agenda extérieur. « Le plus étonnant c’est qu’ils nous soutiennent du fond de leur cœur, mais ils s’opposent à nous politiquement ! », s’est-il exclamé.
Fustigeant les pays arabes qui ont réussi en quelques semaines à adopter des lois et des mesures contre la Syrie alors qu’ils ne sont jamais parvenus à le faire contre « Israël », Assad a rappelé que ces pays n’ont pas soutenu Damas par le passé et que la Ligue arabe a tant voté contre la Syrie, surtout aux Nations Unies.
Au sujet des réformes, Assad s’est raillé de certains pays qui exigent des réformes en Syrie alors qu'ils ne savent rien de la démocratie. Selon lui, « leur but depuis des années était de mettre la Syrie à la place d’"Israël ». Nous savions leurs objectifs, mais nous avons voulu montrer cette réalité à ceux qui ont toujours des soupçons à ce sujet ».
Il a toutefois promis de rester « attachés à notre arabité malgré les tentatives de nous chasser de la Ligue arabe » et indiqué que « la porte reste ouverte aux efforts arabes tant qu'ils respectent notre souveraineté ».
Le chef de l’Etat syrien s’en est pris notamment aux médias internationaux qui tentent "sans relâche de pousser la Syrie à l'effondrement". "Ils ont échoué mais ne désespèrent pas de le faire », a-t-il dit.
Par ailleurs, Assad a fait savoir que le complot de la Syrie s’arrêtera dès que Damas annoncera des concessions gratuites, et dès qu’elle se séparera de la résistance et de la cause palestinienne. Sur ce point il a tranché : « Notre dignité est plus forte que toutes leurs armées ».
Frapper le terrorisme d’une main de fer :
Sur le terrain, il a assuré qu’aucun ordre n'a été donné de la part d'aucune autorité pour ouvrir le feu sur des manifestants, soulignant que « selon la loi, personne ne peut ouvrir le feu sauf en cas d'autodéfense".
"Je gouverne avec la volonté du peuple et si je renonce au pouvoir ce sera aussi avec la volonté du peuple", a poursuivi Assad.
Pour lui, le rétablissement de la sécurité dans le pays était la priorité absolue, promettant de frapper les terroristes d'une main de fer.
"Il ne faut pas tolérer ceux qui terrorisent les gens, ni ceux qui sont complices avec les parties étrangères", a-t-il affirmé.
"La bataille avec le terrorisme c'est notre combat à tous, tout le monde doit y participer, mais un Etat fort c'est un Etat qui sait pardonner", a-t-il ajouté dans cette quatrième intervention télévisée depuis le début de la crise.
En toute confiance, le président syrien a promis de sortir victorieux de cette guerre sans précédent, puisque le peuple syrien a fait preuve d’une forte résistance. « Les pressions exercées sur nous ne nous pousseront point à prendre des mesures non calculées », a-t-il dit.
Pour le dialogue avec une opposition nationale :
Par ailleurs, il a annoncé la tenue d'un référendum populaire sur une nouvelle Constitution "la première semaine de mars", une fois que "la commission sur la nouvelle Constitution aura terminé ses travaux".
Tout en saluant la participation des différentes forces politiques au dialogue interne, Assad s’est dit prêt à dialoguer avec une opposition nationale et non pas une opposition qui se réfugie dans les ambassades étrangères, qui complote contre la Syrie et qui prétend rechercher une solution à la crise.
Et de promettre d’entamer ce dialogue dès que les différentes forces concernées se disent prêtes à le faire.
http://www.almanar.com.lb/french/adetails.php?eid=45146&cid=18&fromval=1&frid=18&seccatid=37&s1=1