que dites vous ? on est des berberes ou des arabes
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salama alikoum
que dites vous de sur nos origines? il y on a qui disent on est des kabyles, des berberes arabisés .... j'ai lu des trop d'articles.... sur ce sujets
tu met pas de source
La source BenHaroun... ?? Non..?
Moi, je suis arabe et je félicite mon ancêtre d'avoir campé au VII ème siècle dans la région de Jijel... Il avait grave bien choisi... 
peu importe que je sois arabe ou kabyle, le plus important c'est que je suis algérienne musulmane.
ça résume tout.
Ya3tik essaha ya Sofie...nous sommes avant tout des algeriens musulmans.Le reste c'est de la politique
.
rabi i3aychak
jida allah yarhamha,nous disait "ntouma,jedkoum roumani" 
donc je suis romaine...et le conflit arabokabyle,ne me concerne pas

waqila c vrai...dans ma famille,nous sommes tous grand de taille..kindekhlou fi ha F3 lazem nhabtou rasna bech n3ediw mnebab
jida allah yarhamha,nous disait "ntouma,jedkoum roumani"
donc je suis romaine..
Romaine ou roumaine?..c'est pas kif-kif, ya medina.
pour jida c'était kifkif
3la kouli hal hna d'hadouk eromane di medfounine fi la sépulture te3 rabta
èm raybouha wkayebniw fouqha
ya medina fi rabat sont ni des roumains ni romains de romes, sont des phéniciens. venu de carthage en tunisie pour établire des contoires de commerces avec les autoctones de jijel
Les Roumains c'est des gitans, non..? 
les kotams aussi ete arabisé avant l'indepandance ?
Moi aussi ma mère me disait : "enthouma jedkoum d'ha romane" ! ? Wakila ana wa medina a3dna un jedd wouahad ?
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bah surement, elle est de eni Amrane et tu es aussi de beni amrane.

mais ouiiis je suis amraniya de al 3Imrane, la famille de la sainte vierge, meriem bintou 3imrane
qui dit mieux?
tessema Sidn Zakaria et Sidna Yahia, yessamawe kima khwalek, c'est injuste car ana wallah ma 3andi hakhali, rien de rien wanti bi darbihi bi sar3ihi Syadna Yahia et zakaria 
mala thabe atkoule nwalie ankoulou E'LA Médina
Je ne pense pas qu'il soit de Béni 3amrane... Je n'ai jamais vu chez lui èmkahèle oua dèkhène... 
èmkahele wa dekhene fi beni hassen non ou je fais fausse route ?
mar, 30/08/2011 - 23:46
Il faut dire qu'à une certaine heure, je ne réponds plus de mes conneries... 
Merci pour la rectif...
moi mon identité c'est bien sur mon passé et mes ancetres mais c'est surtout mon avenir.donc comme je veux pas etre supplétif mon avenir ne peut etre qu arabe.
azul
moi amazigh au passé ,present et futur.
intello qui a horeur des colons.
suppletif un jour suppletif toujours.
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Les Arabes ont envahit Jijel pour repandre l'Islam vers l'année 650...Nos ancetres existaient bien avant cette date.Conclusion:nous sommes pas des Arabes
.
Nous sommes des berberes qui parlent le jijelien, un dialectmix
.
Une petite lecture....(wikipedia).
Histoire[modifier]
Antiquité (Xe siècle av. J.-C. - 698 ap. J.-C.)[modifier]
La région est peuplée depuis la préhistoire par les Berbères sédentaires et agriculteurs, du rameau Baranis, dont les Kutama sont les plus connus.
Vers le Xe siècle avant l'ère chrétienne, les Phéniciens, marins et marchands, en quête de bases pouvant offrir le maximum de sécurité à leur commerce, s'installent dans la région où ils fondent un comptoir qu'ils nomment Igilgili[réf. nécessaire].
À partir du Ve siècle av. J.-C., Carthage domine les cités phéniciennes de la cote africaine, dont Igilgili, et la ville sera un territoire carthaginois jusqu'à la défaite de Carthage face à Rome lors de la première guerre punique en 264 av. J.-C.. La ville est alors intégrée au royaume numide des Masaesyles (Numides occidentaux) et subira le règne de Syphax jusqu'en 202 av. JC. À cette date, elle est rattachée au royaume unifié de Numidie sous le roi Massinissa, avant de passer sous le règne de son fils Micipsa, puis de son petit fils Jugurtha.
Après la défaite de Jugurtha face aux Romains en 105 av. JC, la ville passe sous la domination du royaume de Maurétanie, royaume berbère vassal de Rome (occupant le nord du Maroc et les deux tiers centre et ouest de l'Algérie actuels), dont la capitale était Volubilis (Maroc) puis Yol (Cherchell) sous Juba II ) avant d'être finalement occupée par les Romains et transformée en colonie romaine sous Octave Auguste en 33 av. JC, et dotée d'un sénat à l'instar des villes romaines importantes. Dès le début, ses habitants jouissent de la pleine citoyenneté romaine. Une fois que les Romains occupent la totalité de l'Afrique du nord, la ville d'Igilgili est rattachée administrativement à la province romaine de Maurétanie césarienne, puis à celle de Maurétanie sétifienne.
La population d'Igilgili et de ses environs se convertit massivement au christianisme au IVe siècle, avec l'officialisation de cette religion sous l'empereur Constantin, même si les premières conversions datent bien de deux siècles plus tôt.
La ville restera romaine jusqu'à son attaque et à sa destruction par les Vandales en 429. Farouches guerriers germaniques venus du Nord de l'Allemagne via l'Espagne et le détroit de Gibraltar pour fonder un royaume en Afrique du Nord, ils combattent le catholicisme et imposent à la population l'arianisme, doctrine chrétienne adoptée par les peuples germaniques à l'époque et qui prône que Jésus n'était qu'un envoyé de Dieu et non le fils de Dieu ou Dieu lui même, ce qui s'opposait à la doctrine catholique. On pense que la diffusion de l'arianisme sous les Vandales en Afrique du Nord prépare la voie à la diffusion de l'Islam deux siècles plus tard, par son monothéisme stricte, son refus de la trinité, et sa non-reconnaissance de la divinité de Jésus, caractéristiques qu'on retrouve aussi dans l'islam.[2].
Par la suite, la ville est reprise en 533 par les Byzantins (empire Romain d'Orient) et leurs partisans romano-africains (berbères citadins romanisés), sur les Vandales, qui furent définitivement chassés du pouvoir, mélangés à la population ou recrutés dans l'armée byzantine, et le catholicisme ainsi que le mode de vie romain furent restaurés sous les Byzantins, sans pour autant faire complètement disparaitre l'arianisme.
Il y a donc, au moment de l'arrivée des Omeyyades et de l'islam dans la région à la fin du VIIe siècle, quelques fonctionnaires byzantins et des romano-africains latinisés et catholiques dans la ville d'Igilgili, alors que les environs de la ville étaient peuplés par des paysans berbères Kutama (nommés Ucutamani par les Byzantins) [3] qui n'étaient pas latinisés mais berbérophones, et de religion catholique ou arienne ou encore attachés aux croyances anciennes berbères[réf. nécessaire].
Moyen-Age islamique (698-1514)[modifier]
Vers 650, les premiers cavaliers de l'Islam firent leur apparition. La Kahina fut défaite en 698 par les troupes musulmanes de Hassan Ibn Numan et la ville d'Igilgili fut rebaptisée Jijel et intégrée à l'empire omeyyade vers l'an 700 . La population de la région, qui était alors en majorité chrétienne, se convertit rapidement à l'islam, et à la fin du VIIIe siècle déja elle était devenue très majoritairement musulmane, et la langue arabe s'y diffusa lentement et progressivement, remplaçant d'abord le latin à Jijel, puis au fil des siècles (et jusqu'à très récemment) le berbère dans les environs de la ville.
Après la chute de l'empire omeyyade en 750, la ville passa sous les Abbassides puis à partir de 800 sous la dynastie arabe des Aghlabides qui régnait depuis Kairouan et était vassale aux Abbassides de Bagdad.
Puis, au début du Xe siècle, un missionnaire chiite originaire du Yémen du nom d'Abou Abd Allah répand le chiisme dans la région de Jijel et incite les habitants à se révolter contre les Aghlabides, ce qu'ils font, et la dynastie Aghlabide est détruite en 909 par les Berbères Kutamas chiites de la région de Jijel et remplacée par la dynastie Fatimide, dynastie qui règnera ensuite sur l'Egypte, et à son extension maximale sur un territoire très vaste, allant du Maroc actuel au Hedjaz [4].
Puis la ville passe sous la dynastie berbère chiite (et vassale des fatimides) puis sunnite des Zirides à la fin du Xe siècle, puis sous celle de leurs cousins Sanhadja Hammadides dans le courant du XIe siècle. La ville est ensuite brièvement attaquée, occupée et incendiée par les Normands ( Vikings ) en 1143 , ensuite elle passe sous les Almohades en 1152 puis sous les Hafsides de Tunis à partir du milieu du XIIIe siècle, vint ensuite une période d'instabilité où l'autorité des Hafsides faiblit progressivement et où la ville devint par périodes indépendante de leur pouvoir et totalement autonome, et par périodes passant sous l'autorité des gouverneurs de Béjaia ou de Constantine, voire sous la république italienne de Gênes ( d'où son nom italien génois de "Djidjelli", nom sous lequel la ville sera ensuite connue en Europe occidentale ), période qui va durer jusqu'à l'arrivée des ottomans dans la ville en 1514. [5]
Période Ottomane (1514-1830)[modifier]
Carte de Jijel (Gigeri) en 1664.
Appelés à la rescousse par les habitants d'Alger, les frères Arudj Barberousse et Khayr ad-Din Barberousse débarquent à Jijel en 1514 et font de la ville leur base arrière pour organiser la lutte contre les Espagnols chrétiens qui avaient occupé par la force plusieurs villes de la cote algérienne, et depuis Jijel , ils recrutèrent les soldats et préparèrent les munitions et les armées avec lesquels ils libérèrent Béjaia en 1516 puis Alger en 1518 et toutes les autres villes occupées par les Espagnols comme Cherchell et Mostaganem, à l'exception d'Oran.
Et en reconnaissance de l'aide apportée par les jijeliens à l'installation des ottomans en Algérie, ceux ci leur accordèrent durant toute la période ottomane en Algérie des privilèges dont ne jouissaient pas les autres algériens, comme par exemple le privilège de pouvoir porter des armes en ville, qui n'était réservé qu'aux janissaires et aux jijeliens.
Sous les Ottomans, la ville de Jijel devint un important port pour l'activité corsaire, elle était la ville de beaucoup de corsaires de renom, connus dans toute la régence d'Alger à l'époque. Elle était rattachée au Beylik de Constantine, qui représentait le tiers Est de l'Algérie (régence d'Alger), et comptait un grand nombre de janissaires de l'armée ottomane, souvent originaires d'Europe de l'est, chargés de maintenir l'ordre et de prélever l'impôt, et dont il existe aujourd'hui encore de nombreux descendants à Jijel, avec des noms de famille à consonance turque, la ville reçut aussi aux XVIe et début du XVIIe siècles grâce à ses corsaires un certain nombre de réfugiés musulmans d'Espagne, mais dont on ignore avec précision le nombre et l'impact ethnique et socio-culturel réel sur la population de la ville.
Durant cette période aussi, l'activité des Marabouts (Mrabtines) connut son rôle le plus important, et la ville compte de nombreux saints patrons vénérés à ce jour et qui datent de cette époque , comme Sidi Ahmed Amokrane et Yemma Mezghitane, époque qui fut riche en activité religieuse, spirituelle et mystique, à travers notamment la forte implication des zaouias dans la société et l'émergence de différents courants religieux spirituels comme le soufisme et ses différentes "voies" (tariqa) dont la plus connue et pratiquée à Jijel et sa région était la "Tariqa Rahmaniyya" .
Et en 1664, les français sous Louis XIV tentèrent d'occuper la ville, avec une expédition maritime dirigée par le Duc de Beaufort, ils y débarquèrent en juillet 1664 avant d'être repoussés par la résistance des habitants de la ville et de ses environs, et complètement défaits le 31 octobre de la même année, mais seulement la moitié d'entre eux pourront regagner la France, les autres seront faits prisonniers à Jijel, convertis à l'islam et mélangés à la population, ou rendus à leurs familles contre une rançon. [6]
Colonisation française (1839-1962)[modifier]
Le 13 mai 1839, neuf ans après la chute d'Alger , les troupes françaises s'emparèrent de la ville de Jijel. Ils s'établirent à Dusquens et construisirent le fort Dusquens qui devint plus tard la première CPE ou commune de plein exercice. Les émissaires de l'Émir Abdelkader bien accueillis, furent suivis par toute la population de la région. La lutte populaire dura jusqu'à en 1842.
Les insurrections armées reprirent en 1845-1847-1851. Celle de 1851 fut la plus meurtrière.
En 1856, un terrible tremblement de terre frappa Jijel. Seuls deux femmes et trois enfants périrent dans la catastrophe. La vieille cité marquée par plus de 20 siècles d'histoire fut détruite et sur ses restes fut construit un port militaire.
La ville de Jijel est intégrée au département de Constantine en 1848 puis érigée en commune en 1860 et de nombreux colons européens y furent installés par l'administration coloniale française.
Durant la guerre d'indépendance, la ville de Jijel faisait partie de la Wilaya 2 du FLN , et ses maquis abritèrent le QG de cette wilaya et jouèrent un rôle important durant la guerre, notamment grâce à la densité du couvert végétal et au relief accidenté de la région.
"Grand est celui qui n'a pas perdu son coeur d'enfant".(Meng-Tsen).