Quelqu'un connait? Des avis?
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Excellent article…
L’épouvantail qui a servi d’alibi aux tyrans pour maintenir la chape de plomb vient de voler en éclat, cette révolte est poste islamiste, pour la premiere fois dans le arabe, c'est une nouvelle génération sans idiologie ni coloration politique qui s’empare de la locomotive…
J'ai selectionné quelques passages que j'ai trouvé interessants.
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« Cette génération n'a jamais investi l'islamisme »
Pourquoi cela explose-t-il presque partout, et maintenant ?
Il y a là un mystère. Ça fait vingt ans que le constat du blocage est fait, et ça explose maintenant.
C'est ce qui me fait dire que c'est un phénomène générationnel : c'est l'arrivée d'une génération qui est née dans la crise, qui n'a jamais investi l'islamisme comme une solution à tous ses problèmes, parce que l'islamisme faisait déjà partie du paysage politique quand elle est devenue politiquement consciente. Cette génération n'est pas idéologique.
Il y a d'autres choses qu'il faudrait creuser. Par exemple, le pic de la croissance démographique : après eux, la natalité a chuté. C'est le baby-boom, ce qui permet une comparaison avec Mai 68.
Peut-on parler d'un nouveau panarabisme, marqué non pas par le nationalisme comme auparavant, mais par un rejet des régimes autocratiques ?
La crise montre qu'il y a bien un monde arabe : l'effet de mimétisme fonctionne dans le monde arabe, et uniquement là pour le moment. Il y a une solidarité arabe, renforcée par exemple par Al Jazeera, c'est évident.
Mais le terme de panarabisme n'est plus un projet politique : il n'y a pas de slogan panarabiste, de même qu'il n'y a pas de slogan idéologique dans ces manifestations.
Le monde arabe est un espace de débat, il y a bien une scène arabe, mais il n'y a pas de panarabisme comme projet politique.
Et c'est peut-être justement parce qu'il n'y a plus de projet politique que la parole est libre. C'est le paradoxe de ce qui se passe en ce moment.
« Etre déçu de l'islamisme ne pousse pas à la laïcité »
« Le paradoxe de l'islamisation est qu'elle a largement dépolitisé l'islam », écrivez-vous. Ces révolutions représentent donc un « échec de l'islam politique », pour reprendre le titre de votre livre de 1992 ?
Oui bien sûr, l'échec est là. Mais il était là avant. Le slogan majeur de l'islam politique, « l'islam a réponse à tout, il constitue un système global de gouvernance », personne n'y croit.
Mais l'erreur serait de croire que la déception des gens par rapport à l'islamisme les pousse à être laïcs. Nous restons prisonniers du schéma « soit sécularisme politique, soit islamisme ». Ce schéma ne fonctionne plus.
« Les islamistes se sont embourgeoisés »
Les autres dictateurs prennent-ils de la graine des révolutions tunisienne et égyptienne ?
Oui. La première leçon qu'ils ont retenue, c'est la prudence : il ne faut pas partir bille en tête contre ces mouvements, mais essayer de les désamorcer avant qu'ils n'atteignent un effet de masse. C'est ce que le gouvernement algérien essaie de faire.
Mais ses mesures n'empêcheront pas le mouvement algérien de prendre de l'ampleur. S'il n'en prend pas, ce sera à cause d'autres obstacles, comme l'effet anesthésiant de la guerre civile. Mais on ne peut pas savoir, peut-être que ça alimentera encore plus le ras-le-bol.
Quel est le poids réel des islamistes dans ces révolutions ? Il s'agit apparemment avant tout de mouvements séculiers ?
Oui : dans toutes ces révolutions, les islamistes sont absents. Ça ne veut pas dire qu'ils ne vont pas revenir.
L'islamisme est fini, comme solution politique et comme idéologie. Mais les islamistes sont là, et c'est donc la grande inconnue.
Je vois deux voies possibles, qui ne sont pas incompatibles :
• la voie turque : passage à l'équivalent d'une démocratie chrétienne, très conservatrice, mais qui joue le jeu du parlementarisme ;
• ou une sorte d'Opus Dei : un mouvement qui dise « nous la politique, on s'en fiche, ce qui est important pour nous ce sont les normes religieuses ». Autrement dit, une salafisation des islamistes.
Pour comprendre cela, il faut bien voir une chose importante : les islamistes se sont embourgeoisés. Ils sont devenus parlementaristes, mais ils sont aussi conservateurs, ils n'ont plus de projet social, et sont donc absents des luttes économiques et sociales.
C'est très net en Egypte : les Frères musulmans sont devenus des libéraux en économie. Ils sont pour les privatisations et contre la grève.
Et ça, c'est vrai partout : les islamistes sont dans une fuite vers la morale, les mœurs, la vertu. Ils ne sont plus du tout à même de récupérer un mécontentement social.
« Il y a un risque d'anarchie »
Le modèle turc de l'AKP serait donc applicable à d'autres pays, comme l'Egypte ou la Tunisie ?
Oui, bien sûr, il l'est, mais cela demandera un certain temps puisque ce modèle s'inscrit dans une pratique du parlementarisme. Si les élections prennent le temps nécessaire, les islamistes n'auront pas la majorité en Egypte ou en Tunisie. En dehors d'un paroxysme comme l'Algérie en 1991, les islamistes font dans les 20% partout.
Mais il y a un risque d'anarchie, parce que la scène politique a été délibérément détruite par les régimes autoritaires. En Tunisie, une frange des gens va être déçue, car il ne se passera rien sur des questions socio-économiques impossibles à résoudre à court terme, comme la jeunesse diplômée et sans travail. Les immigrés qui débarquent sur l'île de Lampedusa, ça montre que des gens n'y croient pas.
Pour l'Egypte, je pencherais pour une évolution à la turque, où l'armée s'érige en garante des institutions et du traité avec Israël.
Nous assistons donc à un échec de la théorie du « choc des civilisations » de Samuel Huntington ?
Oui, échec complet, même si Huntington aurait apprécié ces changements puisqu'il fut un théoricien de la transition démocratique avant de basculer dans le clash des civilisations.
Huntington, c'est de la fantasmagorie, mais ça marche parce que ce fantasme est dans la tête des gens en Occident, et qu'il est auto-réalisateur. Le 11-Septembre est une belle réussite de ces idées. Ben Laden est huntingtonien. C'est en cela que ce qui se passe est une très mauvaise nouvelle pour Al Qaeda.
"Il y a d'autres choses qu'il faudrait creuser. Par exemple, le pic de la croissance démographique : après eux, la natalité a chuté. C'est le baby-boom, ce qui permet une comparaison avec Mai 68. "
Quel baby boom si la natalité a chuté?
Je pense qu'il parle de la génération qui est dans la rue aujourd'hui qui représente ce pic démographique, ce baby-boom, et évidemment la natalité chute ensuite, sinon ni boom ni pic. La deuxième phrase est mal placée, c'est une interview...
Ce passage m’a interpellé aussi, mais l'article reste pertinent...
azul
le FLN a utiliser l islamisme politique a travers le FIS est a perdu.
donc l islamisme politique est un echec cuisant , et ce n est pas mezghena qui va me contredire.
l islam a perdus beaucoups de ses fideles ,a cause ,des partis islamistes qui massacres cette religion avec la benidection des beni oui oui. qui se font endormir par des mensonges par des sois disants diregeants politique islamique ces maffieux qui croient partir au paradis avec des mensonges .
la laicité gagne du terrain en algerien en particulier et en afrique du nord en generale ,et ça , certains ont du mal a l accepter .
intello un laic in algeria
Azul a Intello,
Si la laicite gagnait du terrain en Algerie je pense pas que le MAk chercherait a quitter le navire de l'Algerie pour revendiquer l'autonomie de la kabylie. Je pense qu'il a surtout peur que la laicite perde du terrain en kabylie.
Sinon en principe on vous a explique au MAK que "l'Islamisme politique" n'est pas commence avec le FIS, mais qu'il est aux fondements du mouvement national algerien.
il me semblait bien qu'Intello n'était pas vraiment ton porte-parole
hahaha...surprenant en effet, surtout de voir Intello verser dans l'optimisme, lui qui nous a toujours dit que les arabes etaient irrecuperables.
Ca c'est trop fort! Copinage avec Meghena. C'est bizarre.
Par contre Vagabond et la Fitnah, rien de surprenant
Tu n'y es pas. Il y a des questions que tu ignores. je suis très surprenue...
Tu n'as pas répondu à ma question sérieuse: quel mouvement national?
ne me demande pas de te faire un cours sur l'histoire de l'Algerie.
pourquoi pas?tu le vaux bien non?
J'ai lu l'histoire du FLN par Meynier, tu crois que c'esr un menteur?
Association des oulémas musulmans algériens et Cheikh ben Badis.
Je m'en doutais... Mais il s'est arrêté au tout début.
tu parles de lui? je ne l'ai pas lu mais il semble en connaitre un bout sur l'Islamisme du FLN
Quel mouvement national algérien?
le berberisme a lui aussi perdu.les kabyles malgré les mots d'ordre d'abstention pendant les revoltes de decembre ont participé.le hijab se porte bien a tizi.
quant a la fin de l'islam politique c'est un peu rapide.la fin d'une certaine forme d'islamisme violent et salafiste ; qui s'en plaindrait ?mais un renouveau de l'islam qui correspond aux valeurs traditionnelles de l'islam qui a conquis les coeurs depuis plus d'un millénaire c'est une autre histoire.
azul nm
je suis d accord avec toi sur la fin de l islamisme politique , et je suis ok pour l islam traditionelle qui respecte les autres religions;
et concernant le hidjab a tizi sa existe et je ne suis pas contre , en kabylie ont veut que toutes les religions se cotoient que chacun respecte l autre religion , on ne veut pas se limiter a une seule religion, ont veut que les chretiens,les juifs, boudhistes, laic,athée................auront leurs places , comme au liban,........
il ya beaucoups d arabes NON musulmans et ce n est pas toi qui va me contredire. donc si les arabes ont droits de choisir de ne pas etre des musulmans, les amazighs aussi ont le droit de revendiquer leurs NON islmaitées.
intello un athée parmi beaucoups d athées algeriens
oui il y a des arabes non musulmans .des juifs .tu t'en es deja reclamé je crois ?
les musulmans ont accueuilli a bras ouverts les juifs quand ils avaient été chassés par isabelle la catholique.mais quand il s'est agi de trahir leurs sauveurs ils n'ont pas beaucoup hésité .cremieux leur avait ouvert grands les portes de la trahison.ils s'y sont précipités .on est en droit de respecter l histoire.
Analyse superficielle, ....je trouves
ces évènements ils les ont reçus comme un choc, personne ne s'attendait que des révolutions de cette ampleur se produisent dans deux pays considérés comme étant les plus stables politiquement....l'occident est encore sous le choc, pour la première fois il est obligé d'être momentanément observateur.
là il est entrain de dire ce qu'il espère.
C'est dit en haut, sur le lien posté
L'islam politique ou '' l'islamisme'' est bien fini mais ca veut pas dire que les islamistes n'existent plus, il sont là et ils exerceront toujours mais ils n'auront plus ce qu'ils ont eu dans le passé, en tout cas pas durant le futur proche. tout ca est bien vrai car cette generation ne suit aucune ideologie et elle est soumise a aucun type de politique, laique ou religieux.
C'est dit en haut, sur le lien posté
L'islam politique ou '' l'islamisme'' est bien fini mais ca veut pas dire que les islamistes n'existent plus,
C'est pas parceque Olivier Roy dit que l'Islam est fini, ou la croyance musulmane est finie, ou que le rapport de l'Islam a la politique est fini, que tout le monde est sense le croire, et considerer que sa religion est fini. Y'a des gens qui le disent depuis 14 siecles, et probablement que y'aura des gens qui continueront a le dire jusqu'a la fin du monde.
Sinon c'est pas toi qui disait que la distinction Islam/Islamisme ou musulman/islamiste n'etait que de la manipulation des occidentaux?
c'est bien vrai c'est moi qui le dit mais comme tu vois bien j'ai ecis le mlot islamiste entre '' '' normalement tu as appris a me lire, qd je le fais c'est que je ne cois en ca.
personne n'a parlé d'isqlam ni de coyance mais d''islamisme'' je ne vais rentré dans ce debat avec toi c'est deja fait mille fois, et chacun de nous a ses positions. il ne s'agit de cinvaincre
L'Islam n'est pas separe de la Politique, et cela revele de la croyance musulmane.
Ce n'est ps mon avais, et, stp, ne me poste pas c eque flane est flatane a dit sur ca, car je t'ai dis, du moment ou cette religion qui est la notre est le fruit de la contribution de dieu et des hommes, moi je la discute, je discuterai tjrs ce que l'homme a dit, et je me poserai tjrs des questions sur ce que dieu a dit sans trop nous dire pourquoi.
Que cela ne soit pas ton avis c'est une chose, mais c'est pas pour autant que la croyance musulmane ne le dit pas depuis 14 siecles.
Meme le calendrier musulman est date a partir de la fondation du premier etat musulman.
Deja je te remercie d'avoir accepter cet aviss que je maintien , l'islam politioque n'a rien de plus que les autres politiques, l'ideologie islamique est a titre egale que toute ideologie, sidna enabi est le leader, comme tout leader des autres communquté en qui les gens croient. je te dis ca non pour dire des choses deplacés mais pour te dire, il faut coahabiter, du moins commencé par respecter la presence de l'autre et accepter l'alternation.
ne croit pas car tu es sous l'ombre de l''islamisme'' que tu as raison sur tes avances. votre etat musulman a connu sa premiere bavure, je crois, juste aprés 50ans de sa creation, plus que ca, en meme pas un siecle, c'etait un etat politique comme tout etat politique des temps passés et aussi de ce present, je n'ai vu en cet etat des fondements qui ont pu le maintenir eternellement, le prophete est parti et il a laissé derriere lui des mots et meme pas des directives sur une succession, seuls l'homme les a appliqué selon sa guise et a fait pour satisfaire ses gourmandises, alors ne vient pas melanger les cartes stp, brouiller les piste en evoquant des grand traits, alors que la realité est dans l'histoire.
l'dieal n'existe sur terre, application ideale n'existera jamais sur terre, parlons des actes des gens, musulmans, ''islamiste'', des gens des autres confessions c'est mieux de dire: j'ai raison car je crois en cet ideal divind
ce clavier m'emmerdre de vrai
1. Y'a toujours ce quelque chose de fondamentalement contradictoire et incoherent dans ton discours, et dans la posture qu'il revendique. Si de ton point de vue, l'ideologie islamique fondee par le Prophete de l'Islam, et a la quelle adhere les croyants, est une ideologie comme une autre, comme tu le dis, y'a pas de raison que tu reproches a certains de s'en prendre au fondateur de cette ideologie au meme titre que les fondateurs d'autres ideologies.
Or tu fais toi meme intervenir le sacre pour tracer des lignes rouges lorsque tu te sens offusque par le discours des autres ideologies. Revoir l'exemple des non-croyants dont tu revendiquais la censure sur le portail, qui s'en etaient pris au prophete fondateur de l'ideologie islamique comme ils auraient aborde le fondateur de n'importe quelle autre ideologie. Et lorsque tu me justifies cela par la necessite de se conformer a la morale en considerant ta morale a toi comme universelle, et en qualifiant d'immoral les ideologies qui ne se conforment pas a ta morale, tu es entrain de dire tout a fait l'inverse que ce que tu affirmes plus haut sur l'egalite des ideologies.
Je peux citer d'autres exemple encore. je te vois reprocher a Foughali de dire des choses "obscenes" sur un "forum mixte homme et femme". C'est affirmer clairement que pour toi les ideologies ne sont pas egales, et que tu consideres que ton ideologie et ta morale a le droit de juger et de mettre des barrieres a celle des autres.
On brandit la libre pensee face a la croyance, mais je ne vois vraiment pas ou se trouve la libre pensee dedans. J'ai comme l'impression qu'on ne connait pas vraiment ce que sont les libres penseurs. Tu tiens un tel discours moralisateur ou sacralisateur religieux, a un libre penseur, il te riera au nez en se demandant d'ou sort cet huberlulu d'integriste fanatique qui se croit libre penseur, et il te fera comprendre que la mosquee ou l'eglise c'est de l'autre cote de la rue.
2. L'histoire, le present ou le futur est le produit d'hommes pas de saints. L'Islam n'a jamais pretendu que les musulmans allaient devenir des saints parceque musulmans. L'Islam est clairement un ideal de vie, et affirmer temoigner de "la illaha illa Allah, Mouhamadane rassoulou Allah" c'est affirmer en faire son propre ideal et a cheminer sur la voie de cet ideal. C'est pas parceque l'Islam incarne un ideal sur lequel tout musulman qui temoigne de la illaha illa Allah Mouhamadane rassoulou Allah est sense cheminer sans pour autant atteindre la saintete, que cela implique de considerer que la politique ne fait pas parti de l'Islam, car la politique est sale et l'Islam est propre. Ca revient a dire L'Islam ne fait pas parti de la vie, parceque la vie est sale et l'Islam est propre.
Et Retour a la fameuse affirmation que La Religion c'est pour Dieu, et que les hommes n'ont pas de religion. Une negation pur et simple de la religion.
Une petite remarque, quand on parle politique et quand la religion devient une ideologie d'un homme(mm s'il s'agit du prohete saws) tu n'as pas a utilisé certains mots distinctifs, comme le mot : Croyant. Ce dernier rend toute ideologie religion , s'il est attribué a tout ceux qui croient en une quelle conque ideologie d'un quel conque homme. alors le mot croyant a coté stp. persos je choisi tres bien mes termes quand j'aborde certains sujets, delicats.
Grave encore, en precedant avec croyant tu as balnacé le mot non-croyant pour designer les gens que j'ai evoqué, ceux du portail. la je t'arrete, tu es qui ya dine azahe pour dire :ces hommes sont des croyant et cela des non croyants, une personne ordinnaire se limite en: provocation, sauf si tu te consideres pas comme homme ordinnaire car tu as tout le savoir pour dire que c'est des mecroyant aussi les facultés pour le crier, mon ami, là c'est bien toi qui depasse les lignes rouge non vis a vis de moi ou de nous mais vis a vis de ton dieu,adkhlate fi amre mine oumouri allah
et pour repondre a ton premier passage, je te dis en ce qui concerne ma petite personne, je suis croyant, je crois en dieu comme en ses prophetes, je crois aux anges car ca me fascine :) mais je ne crois pas au l'imparfait et l'impure, et, comme je sais que dans ce bas monde il n y a que ca, je mets tout le monde au meme stade quand il s'agit de politique et ideologie.
l'ideal, oui c'est comme la science, on a le model ideal sur papier mais on ne pourra jamais l'avoir, p'tre l'approché mais jamais l'avoir, cela dit l'islam politique comme politique ideale oui, mais en pratique , elle est loin de l'etre. je ne vit pas avec ce qui est ecrit, ni avec ce qui est dit, je vit avec ce qui est fait, appliqué, executé, je ne vit pas avec le divin ni ses anges dans le cieux et loin des demons dans leursd tenebres, je vit avec vous, des hommes comme tout le monde, dans ce monde au milieu, vous , grace a un ideal presenté en ecrit veulent etouffé tout un monde et le faire taire, ne reconnaissant autres que ceux qui sont comme eux.
et pour ta derniere citation pour la religion est pour dieu...etc, je te dis uen chose, l'islam avant qu'il ne s'etale en societé il est individuel, si la relation homme-islam est fouttu, elle l'est pour societé-islam aussi. cite moi une epoque ou ol'islam politique a marqué l'hisytoire avec du Jasmin.
j'ai eu une bouffé d'ammonique bien concentrée, wallah lada3wa mahakma lolllllllllllllll awnakdar narwi wanssarwi là
1. Tu ne sors pas du cadre des contradictions et incoherences de ton discours, bien au contraire tu t'y enfonces plus Tu me dis lorsqu'on parle de politique on parle pas de croyants. Pourtant tu l'as toi meme fais avec ton exemple de la liberte d'expression limitee au cadre de la morale de la shariaa. Tu as bien fais intervenir la croyance et la morale religieuse que tu as decrete comme etant universelle pour interdire l'expression a des personnes qui ne sont pas de ton avis et dont la morale n'interdit de s'en prendre ni au prophete ni a Dieu.
Donc si tu as la conviciton que croyance et politique ne doivent pas etre melange, pourquoi les as tu toi meme melange?
2. Me dire que lorsqu'on parle de politique on ne parle plus de croyants, ne t'engage que toi. Je ne suis pas engage dans ta conception du politique, et la croyance musulmane que nous connaissons depuis 14 siecles n'est pas engage dans ta conception du politique.
3. Bien sur que je peux parfaitement dire de quelqu'un qui dit lui meme qu'il n'est pas musulman, qu'il n'est pas croyant. D'ou te viens cette histoire que c'est transgresser la religion et les prerogatives de Dieu que de dire de quelqu'un qu'il n'est pas croyant? Encore une fois ca ne te vient surtout pas de la croyance musulmane que nous connaissons depuis 14 siecles.
4. La croyance musulmane ne se limite pas a croire a l'existebce de Dieu, aux Prophetes et aux anges. Il y'a d'autres choses fondamentales dans la croyance et temoignage de foi "La Illaha illa Allah, Mouhamadane rassoul Allah". Et cette croyance en "la illaha illa Alla Mouhamadane rasosulou Alla" impliquent des croyances qui sont de l'ordre du politique.
5. Ce n'est parceque pour le musulman, l'Islam est un ideal et que sa vie et ses actes sont imparfaits, que ce meme musulman se doit de renier ou jeter a la poubelle "la illaha illa Allah, Mouhamadane rassoulou Allah". Encore une fois cette position qui consiste a dire que puisque nous sommes imparfaits alors mettant la religion de cote, est la negation meme de la Religion. Le Dieu qui nous a envoye cette religion nous savait imparfaits. S'il voulait qu'elle soit vecu par des etres parfaits, il ne l'aurait pas envoye a des etres humains.
Il faut peut etre aller voir que veut dire "la illaha illa Allah, Mouhamadane rassoulou Allah".
crois moi je suis trop naze j'ai lu mais pas trop saisie, mais je sais que les fondements de la foi sont 5 et plus un bi ijmaa al 3oulma
imane bi al kada walkadar (je crois que c le un de plus des 3oulama)
imane bi erroussoule
imane bi alkoutabe assamawiya
imane bi almala'ika
kalami t3iche il ne manque deux
je sais aussi que kawa3ide al islam sont 5 y a pas de plus,
achahadataynie
assalate
azakate
sawmou ramadane
hadj al bayte
alors stp, ne vient pas me compliqué les choses sur les grands traits de la foi et de lza croyance
demaion je serai reposé wanwali par ici
C'est le sens de "la illaha illa Allah, Mouhamadane rassoulou Allah" qu'il faut chercher. Qu'est ce que ca veut dire, et qu'est ce que cela implique. Ce temoignage est tres lourd.
coucou...rate les experts.....
Allez les filles, faites lui plaisir avec des grands youyou....
Mezghenna es tu de passage ou de retour ?
Est ce parce qu'on reparle des islamistes et de leur implication dans la politique des les pays du maghreb ?
Es tu revenu de ton propre chef ou as tu reçu des ordres précis de ton Imam préféré ???
Pour ma part, je te souhaite un bon retour parmi nous, et j'espère que ce retour va durer plus longtemps que les précédents. En effet dans le domaine de la stratégie lutte ou fuite, je crois que tu as souvent choisi la deuxième solution....
Mais, comme je le dis souvent, je peux aussi me tromper.
Foughali, sans haine, ni rancune!
coucou da fou...t'aurais pas le resultat des elections tunisiennes a l'ere du printemps arabe?
j'adore le printemps....
En effet, toute la population va avoir peur de scénario catastrophe algérien, et chacun finira par comprendre que l'avenir est dans la démocratie, la laïcité et surtout la séparation des pouvoirs....
A part ça, que fais tu de beau maintenant, comment va ta barbe ?
Foughali
toutes mes condoleances da fou. raz de maree barbu en Tunisie. raz de maree barbu en Lybie.
les barbus se baladent en terrain conquis.
Attends encore dans 20 ans ila kteb rebi, lorsqu'ils auront travaille la societe civile en profondeur et reduit les pseudo-elites laiques en peau de chagrin apres avoir neutralise leur despotisme qu'ils exercaient a partir de leur pouvoir. Ca virera au Tsunami si Dieu le veut. J'espere que tu seras encore vivant d'ici la pour voir ca, si Dieu le veut.
Pour beaucoup de désespérés parmi les populations arabes, qui auront tout perdu sous le joug des dictatures répétées, la seule valeur refuge, reste, en effet, l'Islam.
Ce pourquoi, de plus en plus, et massivement, les gens vont y entrer par brassées.
Une fois dans l'auberge, ils auront à évaluer pour apprécier, avant de décider d'y rester ou d'en sortir.
Ce qui risque de prendre un certain temps, à la durée passée en des interrogations et des incertitudes, sans que, pour autant, beaucoup ne parviennent à se fixer.
moi je mettrais cela sur le dos de la conquete nationale, l'independance ayant ete detournee par les elites occidentalises que le colonialisme a laisse derriere lui, et ils ont tout fait pour ne pas laisser emerger d'autres elites que celles qui evoluent dans leur sillage de laicards.
Comme a l'epoque du mouvement national, plus d'un demi siecle en arriere, ca a touche meme l'immigration. Louange a Dieu.
moi je mettrais cela sur le dos de la conquete nationale, l'independance ayant ete detournee par les elites occidentalises que le colonialisme a laisse derriere lui, et ils ont tout fait pour ne pas laisser emerger d'autres elites que celles qui evoluent dans leur sillage de laicards.
Très juste !
Il se trouve que Abdelhamid Brahimi, dit "la science", décrit parfaitement ce phénomène dans son livre:
"Aux origines de la tragédie algérienne: de 1958 à 2000"
Téléchargeable en pdf
c'est vrai .et j'avais lu un petit livre ecrit dans les années 65 par un journaliste d origine polonais.
une annalyse criante de verité sur cette conquete du pouvoir monopolisé en particulier par les fonctionnaires laissés par la france .j'avais promis de mettre ce document en ligne mais je ne lai pas retrouvé.
je mettrais aussi plus tard une lettre privee qu'avait redige Malek Bennabi a l'intention de Boumedienne, mais qu'il ne lui a pas adresse par la suite.
L'autre jour dans votre discours au Club des Pins, vous avez parle des harkis que le colonialisme a laisse dans la place en se retirant. Vous avez fait allusion aussi au travail de sape de ces harkis contre la vie nationale dans tous les domaines. Permettez moi d'ajouter seulement deux precisions que mon experience personnelle m'a permis d'acquerir depuis mon retour en Algerie. Ces harkis ne representent pas seulement un ensemble d'individus repartis dans le pays ou dans l'etat d'une facon fortuite, mais represente au contraire un systeme parfaitement encadre par une pensee superieure etrangere qui l'utilise dans des taches minutieusement planifiees. Ils constituent en fait, grace a cette
pensee directrice un veritable pouvoir parallele dans le pays. Naturellement je ne suis pas renseigne sur le travail de ce pouvoir parallele dans tout les domaines de la vie nationale. Mais je suis certainement le mieux renseigne sur sa technique dans le domaine de l'activite intellectuelle ou je situe precisement mon activite personnelle...Je suis peut etre le seul intellectuel algerien qui a ete mis par la nature de son travail en face des realites de cette technique. Il est difficile de decrire cette realite en quelques mots mais il est possible d'en indiquer ici un simple schema tel que ma propre experience me l'a revele
a) un travailleur intellectuel comme le travailleur manuel, a besoin du repos de la nuit pour faire son travail pendant le jour. Or toutes mes nuits sont regulierement sabotees avec une technique dont je connais parfaitement l'origine etrangere, les moyens d'execution etant seuls algeriens. j'ajoute simplement une precision a ce sujet: d'une part en effet, on veut rendre mon travail impossible, et de l'autre -pour secourir- on me propose un logement ailleurs, ce qui aurait par consequence immediate que les etudiants qui viennent tout les samedis a mon seminaire n'y viennent plus a cause de l'eloignement.
b) le telephone qui pouvait m'etre d'un certain secours la nuit m'a ete supprime....
c) mon eau a ete coupee -une fois pendant un mois et demi- bien que je paye parfois la consommation de tout l'immeuble.. Et vous avez bien voulu apres qu'on ait mis fin a mes fonctions a la direction de l'enseignement superieur maintenir, Monsieur le president, mon traitement. Or il a ete reduit de 300DA par mois, bien que ma collaboration a la vie intellectuelle du pays n'a pas diminue mais augmente par mes articles dans Revolution africaine et mes seminaires devenus hebdomadaires.
d) aujourd'hui voyant que toutes ces mesures d'exception n'ont pas mis fin a mon travail intellectuel, on me somme de quitter mon appartement...Puis je ajouter, Monsieur le President, que cette derniere manoeuvre coincide juste avec le moment ou dans mon dernier article sur Revolution africaine j'ai consacre un long passage a la lutte ideologique et sa portee intellectuelle sur la vie de l'universite algerienne.
Monsieur le president en vous adressant ce mot ce n'est pas un probleme personnel que j'expose, mais un cas d'interet general qui peut interesser meme je suis convaincu la securite de l'Etat. Car il est evident que le systeme auquel je fais face n'est pas au pays pour s'occuper de moi seulement.
Merci Mezghena pour cette lettre de Malek Benabi (rahimahou Allah). S’il s’avère qu’elle est authentique, cela montre, une fois de plus, la pertinence de ses analyses.
En ce qui me concerne, je partage à 100% sa vision des choses.
Oui elle est authentique. Elle etait dans ces documents qu'il a laisse a sa mort et que detenait sa fille.
Sinon pour les petites anecdotes qui lui sont arrives, il avait aussi recu la bastonnade dans la rue, par un groupe de civils de l'ombre.
Bonsoir à tous.
Pour ma part, j'ai appris à faire la part des choses et à me méfier des documents trouvés dans les dossiers d'une personne, qui si j'ai bien compris n'avait pas que des amis....
Ceci étant dit, je reste persuadé qu'elle peut être aussi glissée par une main mal intentionnée ....
Alors l'authenticité demeure incertaine....
Peut être qu'un jour quelqu'un lèvera un coin du voile pour valider certaines thèses ....Mais pour l'instant, restons vigilants!
Foughali, qui a entendu la chose et son contraire à maintes reprises....
Voila par contre quelqu'un qui disait la meme chose y'a 20 ans et qui ne semble pas passer a cote de son sujet.
« Le succès islamiste repose sur une puissante
dimension identitaire »
BAUDOUIN LOOS
vendredi 18 novembre 2011, 06:11
Interview Le succès du parti islamiste Ennahda aux premières élections libres de Tunisie, le 23 octobre dernier, a surpris par son ampleur. Nous avons interrogé à ce sujet le Français François Burgat, chercheur arabisant au CNRS.
Les plus médiatisés des experts sur le monde musulman avaient tous annoncé la fin de l’islamisme ; la victoire électorale d’Ennahda en Tunisie le 23 octobre (après celle du Hamas en 2006) est venue une nouvelle fois les contredire. Alors que les islamistes étaient peu présents dans les soulèvements, comment expliquer leur succès ?
L’absence relative de visibilité des islamistes lors du déclenchement des révoltes arabes a été à la fois exagérée et mal interprétée. Les bloggers (au nombre desquels il y avait en fait toutes les sensibilités politiques) ne s’étaient pas substitués aux forces traditionnelles. Et les islamistes, exclus de l’arène parlementaire pendant des décennies, y prennent aujourd’hui assez naturellement leur place.
Pourquoi cette place est-elle plus importante que prévue ?
J’y viens. Depuis la révolution iranienne de 1979, les spécialistes ont signé de nombreux faire-part de décès de l’islamisme. Les raisonnements assez variés qui les fondaient avaient en commun de réduire le phénomène à une sorte de pathologie sociale touchant avant tout les plus démunis, ces fameux « laissés-pour-compte du développement et de la modernisation ». Et lorsque, ultérieurement, la « bourgeoisie pieuse » a été incluse à la liste des groupes sociaux touchés par le « fléau islamiste », une explication très médiatisée a avancé que la rupture de l’alliance présumée entre cette « bourgeoisie pieuse » et la « jeunesse déshéritée » avait alors causé un nouvel « échec des islamistes ».
Si divers ont-ils été, ces diagnostics partageaient le credo populaire d’un rejet spontané des islamistes par à peu près tous les compartiments des sociétés concernées : pas seulement les laïques ou la gauche bien sûr, mais tout autant, sans trop de nuances, « les » femmes, « les » intellectuels, « les » militaires (érigés pour la circonstance en « gardiens de la laïcité »), « les » jeunes, « les » soufis, etc. Ces problématiques péchaient avant tout à mes yeux par le fait qu’elles ignoraient que la mobilisation islamiste a une puissante dimension identitaire. Et qu’elle a donc de ce fait la capacité de s’abstraire des cloisons sociales et de toucher aussi bien les pauvres que les moins pauvres, les jeunes que les moins jeunes, et, bien sûr, les femmes que les hommes.
La portée des influences étrangères (et notamment l’inusable « soutien de l’Arabie saoudite ») a tout aussi systématiquement été surévaluée. Plus encore que la « victoire des islamistes », les urnes tunisiennes ont donc consacré la fragilité du discours manichéen de leurs « éradicateurs » : une vision criminalisante qui, en refusant de voir la dimension identitaire du discours des islamistes, masquait la dimension banalement politique et universelle de leurs demandes.
Donc ?…
Donc, une perspective plus réaliste peut désormais être entrevue : le secret du lexique des islamistes vient plus sûrement de son ancrage dans la culture locale, de sa dimension « home made », que de sa portée religieuse ou sacrée ; par ailleurs, la première préoccupation d’une écrasante majorité d’électrices et d’électeurs n’est pas d’expulser de l’enceinte politique cette référence à la culture islamique du père, longtemps stigmatisée par les élites laïques post-coloniales. Elle est plutôt de lutter contre les profondes inégalités, sociales et politiques, qu’avec les encouragements aveugles de la rive nord, ces dernières ont trop longtemps laissé subsister.
Les islamistes sont régulièrement accusés de « double langage » : entre autres incidents, la condamnation des mères célibataires prononcée par Souad Abderrahmane, (la députée non voilée d’Ennahda) ne rassure pas nécessairement…
Ces incidents vont se poursuivre et donneront lieu à des débats d’autant plus efficaces que les islamistes, toutes tendances confondues, ne sont pas en situation de majorité absolue. Je ne doute pas un instant que le chemin qui permettra de garantir les droits individuels et collectifs, notamment dans ces domaines (sexualité, droit de la famille, etc.) où effectivement les sociétés sont encore profondément divisées, sera au moins aussi long et difficile qu’il ne l’a été au nord de la Méditerranée.
Toutefois, je ne puis m’empêcher de rappeler que ces préventions étaient énoncées dans les mêmes termes lors de l’émergence du courant qui a porté le Premier ministre turc Erdogan au pouvoir dans une Turquie dont on sait aujourd’hui que même si des progrès y restent à faire, le pire, tant s’en faut, n’était pas au rendez-vous de « l’arrivée au pouvoir des islamistes ».
Le succès islamiste semble devoir se répéter en Libye et en Egypte ; mêmes causes, mêmes effets ?
Oui, grosso modo. Avec évidemment toutes les spécificités inhérentes à chacune de ces sociétés et aux conditions de la chute des régimes autoritaires, je pense que cette configuration analytique, que je défends depuis longtemps – il n’y aura pas de transition démocratique sans intégration des islamistes au jeu politique – s’applique en effet à la majorité des pays de la région, Algérie ou Syrie incluses.
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je pense qu'il a raison sur tout la ligne, et, j'ai bcp aimé son analyse sur la question d'el qaida ''
« C'est une défaite pour Al Qaeda »
POUR FOUGHALI : mathalabche lagrelou si non yahssabe rouhou crevette