rwanda

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ce sujet est au premier plan de l'agenda français.je vais donc moi aussi adopter cet agenda.

pour essayer d'en tirer quelques similitudes avec la situation algerienne.si on n'y prend pas garde et si on laisse faire certains inspirateurs  on peut tres bien imaginer une situation rwandaise en algerie.on a nos hutsus nos tutsis.laics ou religieux.il suffirait d'un attentat ou d'un missile bien choisi ( et dont les inspirateurs effaceraient vite les traces) pour aboutir a de tels desastres.

et enfin on parle aussi du danger pour la françafrique de voir le pouvoir anglophone des tutsis prendre le pas sur le pouvoir francophone des hutus.l'analogie est aussi tres facile en algerie.

je me permettrais simplement de faire remarquer que sous le pouvoir hutu le rwanda était dans un état total de dépendance et de famine.

depuis avec les anglophones  et la coupure avec les parrains traditionnels le rwanda a un des plus forts taux de croissance en afrique et son influence est predominante dans cette partie de l'afrique.

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http://www.rue89.com/2010/01/

http://www.rue89.com/2010/01/10/rwanda-lenquete-sur-lattentat-au-point-mort-132980

aenitna
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F-rozen
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le Rwanda explose le Zair se

le Rwanda explose

le Zair se diffracte

 

ca m'a toujours intringué bonjour le congo democratique

Les uns deviendront les autres et les autres autre que d'autres

foughali
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le voici comme un esclave devant ses maîtres....

Lisez et faites vous une idée de la situation des chefs ( voyous) africains....

Ils défilent tous à Paris pour mendier des armes, de l'aide, une caution d'un pouvoir illégitime....

Ce ne sont que des criminels avec beaucoup de sang sur les mains....

Ya NM, tout n'est pas noir, ni blanc....les dictateurs ne changent pas, ils choisissent juste de nouveaux partenaires....

 

Bonne soirée!

 

FoughaliSealed

 12/09/2011 à 20:48

Kagame a "parlé d'avenir" avec Sarkozy, interpellé sur les droits de l'Homme

Le président rwandais Paul Kagame a "parlé d'avenir" avec Nicolas Sarkozy lundi, affichant sa volonté de tourner la page des "différends du passé", au deuxième jour d'une visite controversée en France où il a été interpellé sur les droits de l'Homme.

 

Photographe : Thomas Samson :: Manifestation contre la venue en France de Paul Kagamé, le 12 septembre 2011 à Paris photo : Thomas Samson, AFP

"En venant ici, nous regardons vers l'avenir plutôt que vers le passé, je suis ici pour construire l'avenir, pas le passé. Tous les sujets dont nous avons parlé ont été abordés dans le contexte de l'avenir", a martelé le président rwandais à l'issue d'un déjeuner avec son homologue au palais de l'Elysée.

"J'ai plaidé (auprès de Nicolas Sarkozy) pour plus de commerce, plus de partenariat", a insisté le président rwandais.

Nicolas Sarkozy lui a répondu que l'Agence française de développement (AFD) s'apprêtait à faire passer ses engagements au Rwanda de 23,7 à 42,2 millions d'euros, selon la présidence française.

Le ministre rwandais du Commerce et de l'Industrie, François Kanimba, a précisé que son pays souhaitait coopérer avec la France pour "la construction de barrages hydroélectriques, la géothermie, l'exploitation de gaz méthane, l'expansion du réseau électrique dans les villages".

Paul Kagame achèvera mardi sa visite officielle en France par une rencontre avec le patronat français.

En quittant l'Elysée, M. Kagame a écarté toutes les questions de la presse concernant le passé des relations tumultueuses entre Paris et Kigali.

Plus tôt dans la journée, Paul Kagame a affirmé à l'AFP qu'il souhaitait relancer les relations avec Paris sur de nouvelles bases et ne demandait pas d'"excuses" pour le rôle de la France au Rwanda en 1994, même si un rapport rwandais accuse toujours les militaires français d'avoir participé au génocide.

"L'objectif est de trouver les moyens de dépasser nos différends passés et de voir comment aller de l'avant", a-t-il insisté.

Dans la matinée, le dirigeant rwandais -- arrivé au pouvoir avec la rébellion tutsi du Front patriotique rwandais (FPR) qui a mis fin aux massacres des génocidaires hutu, qui ont fait 800.000 morts en 1994 selon l'ONU -- a été interpellé sur le virage autoritaire pris par son régime, selon les ONG.

A l'occasion d'une conférence à l'Institut français des relations internationales (Ifri), un représentant de Human Rights Watch a demandé à Paul Kagame ce qu'il comptait faire en matière de droits de l'Homme, citant la détention d'opposants politiques à son régime.

Un membre de Reporters sans frontières (RSF) a enchaîné en évoquant la fermeture temporaire de journaux et des journalistes tués ou devant fuir le pays.

"Je ne comprends pas de quoi vous voulez parler", a répondu le président Kagame, en déniant à ces organisations le droit de s'ériger en professeurs des droits de l'Homme dans son pays.

En début d'après-midi, quelque 200 personnes, pour la plupart des Rwandais, ont défilé à Paris contre Paul Kagame, le qualifiant d'"assassin" et demandant la libération des "prisonniers politiques" au Rwanda.

Le président français n'a, lui, fait aucune déclaration à l'issue du déjeuner, mais l'Elysée a ensuite salué dans un communiqué cette rencontre comme "une nouvelle étape dans le processus de normalisation entre les deux pays".

Nicolas Sarkozy a également "réaffirmé son attachement à l'Etat de droit et à la coopération judiciaire entre la France et le Rwanda", selon l'Elysée.

La première visite en France du président rwandais depuis le génocide de 1994 vise à parachever une réconciliation avec Paris, après un déplacement à Kigali de Nicolas Sarkozy en février 2010.

Le président français avait alors reconnu une "forme d'aveuglement" de la France pour n'avoir pas "vu la dimension génocidaire" du régime rwandais hutu d'alors, avec qui Paris entretenait des liens étroits, notamment sur un plan militaire.

La venue en France de Paul Kagame se heurte toutefois à des remous au sein de la classe politique - le chef de la diplomatie française Alain Juppé est absent - et chez les militaires français.

L'ex-ministre de la Défense Hervé Morin a regretté lundi que Paul Kagame n'ait pas fait sa "part du chemin" vers la réconciliation. "Recevoir M. Kagame n'était pas nécessaire", a-t-il dit à l'AFP.

How could you do that thing to me ?

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tu deconnes ou quoi ?qui a

tu deconnes ou quoi ?qui a été complice de genocide au rwanda ?kagame ou la france ?

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et bien voila . l actualité

et bien voila .

l actualité remet le rwanda  a la une .

tu vois kagame cpntre qui on mobilisait les foules redevient un humaniste et le juge bruguiere un obscur barbouze.

Enfin la vérité sur le génocide rwandais?

En décrétant le 10 janvier 2012 que les tirs de missiles qui ont abattu l’avion du Président rwandais Juvénal Habyarimana, le soir du 6 avril 1994, provenaient du fief de ses fidèles les juges français ont indirectement attribué l’attentat aux extrémistes hutu qui seuls pouvaient avoir l’accès à ce lieu très protégé.


Nicolas Sarkozy à Kigali, le 25 février 2010 au mémorial du génocide rwandais. REUTERS/Philippe Wojazer

l'auteur

Victor Tobler

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La justice est une arme politique, surtout quand elle est l’arbitre des enjeux historiques. En décrétant le 10 janvier 2012 que les tirs de missiles qui ont abattu l’avion du Président rwandais Juvénal Habyarimana, le soir du 6 avril 1994, provenaient du fief de ses fidèles – le camp de la garde présidentielle qui veillait sur sa maison - les juges français anti-terroristes, Nathalie Poux et Marc Trévidic, ont indirectement attribué l’attentat aux extrémistes hutu qui seuls pouvaient avoir l’accès à ce lieu très protégé.

Des conclusions difficilement contestables

Des conclusions basées sur un rapport balistique, ce qui les rend difficilement contestables, et qui ont pour premier effet de… confirmer qu’il y a bien eu génocide ! Un rappel apparemment nécessaire, quand bien même celui-ci est reconnu par les Nations Unies depuis 1994.

On le sait depuis cette époque, l’explosion du Falcon 50 d’Habyarimana  a servi de signal pour déclencher le dernier génocide du XX ème siècle : 800 000 morts, d’avril à juillet 1994. Or les membres de la minorité tutsi ont été tués, sous le prétexte qu’il fallait « venger Â» la mort du Président hutu.

Cette vengeance semblait alors d’autant plus « justifiée Â» que, dès le 6 avril au soir, l’attentat a été attribué au Front Patriotique Rwandais (FPR), un mouvement armé regroupant essentiellement des enfants d’exilés tutsi, qui avaient fui le pays lors de précédents pogroms, avant de revenir par la force dans leur pays en 1990. Au moment de l’attentat, la hache de guerre était officiellement enterrée : des accords de paix avaient été signés huit mois auparavant, annonçant un partage du pouvoir qui n’était pourtant toujours pas mis en Å“uvre. Notamment en raison de la réticence du Président lui-même, mais surtout de son camp.

Le soir où il rentrait de la conférence régionale de Dar es Salam en Tanzanie, Habyarimana, sous pression de la communauté internationale, venait pourtant de céder. Il avait enfin accepté de mettre en place les institutions de transition qui faisaient la part belle au FPR et à l’opposition hutu, et le dépouillaient de ses pouvoirs. Trop de concessions pour les ultra de son camp ? D’emblée, dés le lendemain, 7 avril, la radio nationale, les proches du Président, et singulièrement la France, désignent, sans avancer de preuves, le FPR (et les Casques bleus belges) comme responsables de l’attentat.

Au nom de la colère populaire

C’est donc au nom de la colère populaire, que sera dès lors commis le génocide. Même si depuis plusieurs mois, les achats d’armes, l’entraînement des miliciens, les discours haineux de la radio, préparaient les esprits au pire.

Alors que l’attentat ne sera jamais revendiqué, la thèse de la culpabilité du FPR va devenir une des hypothèse dominante qui pendant prés de vingt ans aura les faveurs non seulement des auteurs du génocide, mais  aussi de tous les négationnistes qui vont s’acharner à reécrire l’Histoire. Car si le FPR, crée par des Tutsi, est responsable de l’attentat qui a permis d’exterminer son propre peuple, alors le génocide… n’est pas un génocide. Tout au plus un gigantesque massacre, le plus fulgurant du XX ème siècle, qu’on peut déplorer, mais aussi « expliquer Â» par le déchaînement des passions.

Thèse défendue avec un acharnement hallucinant

Tous les responsables des massacres, mais aussi quelques journalistes et « experts Â» de la région, vont défendre cette thèse avec un acharnement qui aujourd’hui semble hallucinant. Il est vrai qu’ils peuvent s’appuyer sur le premier magistrat français en charge à partir de 1998 de l’enquête sur l’attentat: le juge anti-terroriste Jean-Louis Bruguière.

 Dès le départ partisan, il accuse le FPR d’avoir éliminer son adversaire  et privilégie la thèse selon laquelle les missiles ont été tirés de la colline de Massaka (qui n’est pas un lieu gardé par le FPR, juste un nomans’land commode) sans jamais avoir été au Rwanda, ni même procéder à une enquête balistique.

C’est justement cette démarche élémentaire qu’entreprend son successeur, Marc Trévidic. Loin de clôturer le dossier Bruguière qui avait conduit au lancement de neuf mandats d’arrêt contre des officiels du FPR (et à la rupture des relations diplomatiques entre Paris et Kigali), Trévidic ré-interroge des témoins parfois « achetés Â» à coup de visas.

Et se rend, lui, au Rwanda avec une équipe de techniciens qui vont étudier le souffle des tirs, l’orientation de l’avion au moment de l’atterrissage, bref tous les paramètres qui permettent de se faire une idée sans se laisser influencer par des préjugés politiques.

En affirmant « sans aucun doute possible Â» que les tirs sont venus du camp de Kanombé où se trouvait la garde prétorienne du Président, les experts ont, sans le vouloir, mis un terme à prés de vingt ans de polémiques et renforcé l’idée que ce génocide a bien été préparé, même si les auteurs n’ont pas laissé de preuves écrites de leur conspiration.

La première enquête française, celle de Bruguière, se retrouvant à la poubelle, bien des questions restent encore en suspens :

- Faut-il mettre en cause le juge Jean-Louis Bruguière, déjà décrédibilisé dans l’enquête sur l’attentat de Karachi ?

-  Ce n’est pas d’incompétence en effet que le magistrat est soupçonné, mais de manipulations. En le confrontant à ses manÅ“uvres, saura t-on qui en bénéficiait ? Et pour qui Bruguière agissait? les télégrammes de Wikileaks ont déjà révélé que le juge avait le feu vert de l’Elysée avant d’accuser le FPR.

Mais la question se pose aussi pour certains « experts Â» et journalistes qui ont sans relâche défendu la thèse selon laquelle le FPR était l’auteur de l’attentat : les journalistes Stephen Smith et Pierre Péan, militants de cette cause, voient aujourd’hui leur crédit affaibli. Mais que penser d’universitaires comme le sociologue André Guichaoua, l’historienne Claudine Vidal ou l’historien belge Filip Reyntjens ? Non seulement ils ont accusé avec véhémence le FPR, mais ils ont noué avec Bruguière, et son enquêteur, des relations intenses.

- Qui sont les auteurs et les commanditaires de l’attentat ? Le rapport balistique restreint les pistes, mais relance aussi l’enquête prés de vingt ans après. Même si c’est un peu laborieux, il n’est pas impossible, dans un pays petit comme la Bretagne et dans un lieu aussi restreint que le camp Kanombé, de remonter certaines pistes. Mais les experts mandatés par le juge Trévidic, ont aussi souligné que les missiles SA 16 qui ont servi à abattre l’avion sont d’un maniement compliqué qui nécessite « cent heures d’entraînement Â». Lequel, peu discret, n’a peut-être pas eu lieu au Rwanda. Y a t-il des complices étrangers, et peut-être occidentaux, qui ont prêté leur concours aux conspirateurs? C’est une question que le juge devra examiner…

-  D’autant plus que l’intervention troublante dans ce dossier de certains outsiders comme l’ex-gendarme de l’Elysée Paul Barril qui était présent au Rwanda autour de la date de l’attentat soulève quelques interrogations troublantes. Le juge Bruguière, qui l’a auditionné trois fois, n’a jamais jugé utile de lui demander où il était le 6 avril au soir.

- Au delà des francs tireurs, c’est aussi l’implication de Paris, ou plutôt d’une certaine France, qu’il faudra examiné. Pourquoi notre pays est le seul (contrairement à la Belgique et aux Etats Unis notamment) à avoir mordicus défendu, dés la première heure, la thèse accusant le FPR? Comment se fait-il que la seule boite noire de l’avion jamais retrouvée se révèle être, non pas la boite noire d’un Falcon 50, mais celle d’un… Concorde d’Air France?

Une polémique s’achève, la vraie enquête, elle, ne fait que commencer.

Victor Tobler

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