Une Vie de Nostalgie

Portrait de MedSouilah
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Introduction : À la question posée par une chaîne française de télévision à Feu Ferhat Abbas, pour savoir ce qu’il pensait des pieds noirs, il avait répondu : «Vous savez, les pieds noirs sont nés en Algérie, donc ce sont des algériens»

Une Vie de Nostalgie

 

En dédicace aux natifs Pieds noirs de Djidjelli

 

Djidjelli, Djidjelli. Terre des mes aïeux, je te chéri.

Il n’est de jour vécu sans le souvenir de tes féeries.

Mes yeux, de ton ciel bleu, restent souvent remplis.

De ton air marin et de tes plages étendues à l’infini.

 

Mes sens toujours accrochés à tes senteurs et effluves.

Ma peau si brûlante de ton chaud soleil. Tel une étuve.

Mes pensées sans cesse à remuer les longues escapades.

Ces tournées le long de la corniche. Et ces promenades.

 

A ma ville natale toujours attaché. A laquelle je suis lié.

Par mes souvenirs de jeunesse. En ma pensée multipliés.

Constamment remués. Nos amis et toute la communauté.

Nos discussions. Le visage de ces jeunes gens de la cité.

 

Les jours heureux écoulés. Les fêtes, puis ces kermesses.

La nature toujours en beauté. Toutes ses fleurs en liesse.

L’été, l’automne. Toutes les saisons, leurs particularités.

La Méditerranée. Son poisson au goût en bonne affinité.

 

Djidjelli. Cité dont l’histoire recèle mille autres histoires.

Maintes fois conquise et reconquise. Jadis cité de l’espoir.

Terre bouleversée. Ci remplie de désespoir. Et ces soupirs.

Encore parsemée de monuments. Les pierres à s’assoupir.

 

Djidjelli, nichée en protection, au creux de ses montagnes.

La ville tentaculaire s’ouvrant sur la mer comme un pagne.

Abritant une autre communauté. Restée en mal d’harmonie.

Tant l’étonnement et la surprise. Ses gens frappés d’atonie.

 

 

Antar Lamine

Jijel.info

Commentaires

Depuis la découverte de Jijel info, ancienne et nouvelle mouture, nous rencontrons sur le virtuel, un Poète autodidacte, qui  n'est d'aucune école,  sinon celle de la vie avec ses aléas quotidiens et ses instants fugaces de joie intérieure. Ses poèmes et ses écrits ont toujours eu le reflet de ses prises de positions du monde qui nous entoure.  Qui peut échapper à ce pittoresque paysage, dont grand Dieu nous a gratifié ?
Les montagnes ne craignent que le vent, mais il ne les fait guère bouger, le sable lui se laisse entrainer au voyage mais ne craint pas le vent, se laisse aplatir par ces vagues éternelles qui vont et reviennent. Ce n est pas une fois, mais bien plusieurs fois que j ai lu ses mots, des mots qui nous transportent dans un univers riche d’expressions en tous sens du terme.

 

Par sa plume et ses reportages,   il nous dépeint les paysages  pittoresques de notre région, et nous invite à ouvrir les yeux sur cette «  région-colline Â» bleue barrant tout l’horizon », et les sommets enneiges ou nous nous sentons portés au dessus des nuages ...Jijel, de Ziama à Settara, réjouissons nous de  tous ces petits bonheurs quotidiens.                            Bravo Antar et salut de B.M l’exilé à Jijel

Bravo, Antar ....

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