Urgent Mali : Les diplomates algériens non libérés...? Un flou total...!

Portrait de MedSouilah
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Selon la presse nationale et internationale, les sept diplomates algériens enlevés jeudi à Gao viennent d’être libérés par leur ravisseurs, avons nous appris du journal elwatan et le soir d'Algérie.
Hélas, nous apprenons à l'instant de la télévision Ennahar TV, que cette information a été démentie par le ministère des affaires extérieurs. Par ailleurs, une revendication d'un groupe islamiste du Sahel, a été annoncée, et qu'une négociation sera prononcée dans les jours qui suivent, a t-on appris de la même télévision.


Libérés ou toujours détenus par les terroristes ? C'est la question posée par tous les journalistes, hier en fin d'après midi. Jusqu'à ce matin, lundi 09.04.12, elwatan maintient toujours leur libération!

Un flou total...!



L'Algérie face à la crise Malienne: Pensez vous à une main étrangère, Pour déstabiliser l'Algérie ?

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http://jijel.info/content/lalg%C3%A9rie-face-%C3%A0-la-crise-malienne-pensez-vous-%C3%A0-une-main-%C3%A9trang%C3%A8re-pour-d%C3%A9stabiliser-lalg%C3%A9ri

medsouilah@jijel.info

Commentaires

 

Ya pas de fumée sans feu..!

 

Bamako
Décès accidentel de trois militaires américains au Mali Surprised..

 

   
Bamako - Trois militaires américains en poste à Bamako ont trouvé la mort vendredi dans un accident de la circulation, qui a également coûté la vie à trois Marocaines, a-t-on appris auprès de la Protection civile de la capitale malienne.

"C'est un accident de la circulation. Les trois militaires américains et les trois Marocaines étaient dans le même véhicule", a déclaré à l'AFP Ali Diakité, des services de la Protection civile de Bamako.

Selon lui, l'accident s'est produit au petit matin sur un pont de la ville. La voiture qui transportait les six personnes a quitté la chaussée avant de tomber dans le fleuve Niger.

"Nous avons pu retirer les six corps du fleuve. Tous étaient déjà morts", a-t-il précisé.

 

 

sous la loupe

mardi 17 avril 2012
L’Azawad fait de l’appellation « Nord Mali » un tabou
El Khabar s’est rendu au Nord du Mali et fait état des dégâts dûs à la guerre

Le drapeau Azawad a été brandi dans chaque coin des territoires Nord Maliens libérées et le drapeau du Mali ont été descendus. Le mot liberté a été écrit sur chaque muraille des tribus entre les frontières algériennes et la ville de Kidal. Les combattants Azawad maitrisent l’ensemble de leur territoire. Il est devenu « pêché » en Azawad de prononcer le terme « Nord Mali ». Les combattants conseillent à tous leurs visiteurs de prononcer le terme « Etat Azawad » au lieu Nord Mali. L’accès au Mali n’est plus facile comme il l’était avant et sans autorisation des « nouveaux gouvernants ». Dorénavant c’est les combattants Azawad qui maitrisent la plupart des régions du Nord Malien. Le Mouvement National de Libération de l’Azawad a veillé à ce que le drapeau de l’Etat Azawad soit levé dès l’accès à leur territoire, signifiant l’indépendance de leur Etat. Les combattants Azawad assurent les patrouilles de surveillance et de contrôle des personnes qui arrivent à la région. C’est la nouvelle loi à laquelle toute personne désirant accéder à ce territoire doit respecter. Une loi qui a fait du terme « Nord Malien » tabou.

« El Khabar » a choisi de joindre le Nord malien en passant par Tinzaouatine, à l’extrême sud de Tamanrasset, après avoir eu l’accord du Mouvement national de libération de l’Azawad. Tinzaouatine, qui a le statut de daïra dans la classification administrative, est un point perdu dans le sud algérien. Un coin qui n’a aucun lien ni de près ni de loin avec la notion du développement. Pour éclairer l’image, il suffit de savoir que pour y arriver, on est obligé de rouler en voiture pendant près de 15 heures sur une trajectoire de 600km de route, dont seulement 100km est goudronnée, alors que la distance qui reste est sous forme de Sahara, des rivières et des monts que l’on ne peut traverser qu’en voitures à quatre roues motrices. Il est quasiment impossible de trouver un moyen de transport pour joindre la région de Tinzaouatine, le seul moyen pour y arriver c’est de louer une course avec 5 ou 6 autres passagers, dont chacun paie la somme de 2500DA. La seule solution que l’on avait pour y arriver rapidement était de louer un transporteur à 15000DA. Ce qui est le cas pour les habitants de cette région, en cas d’urgence médicale. Tinzaouatine se situe entre le Mali et l’Algérie, à un point où l’on ne peut distinguer où on est, en Algérie ou au Mali. Quoique les événements se soient déroulés trop vite, sur l’autre rive, toutefois, cela n’a pas empêché les habitants de cette ville de mener leur vie le plus normalement du monde. Par ailleurs, on peut constater des patrouilles de l’Armée Nationale et Populaire, chargées de la protection des frontières mener des missions de prospection. On peut, également, constater des avions de chasse algériennes sortir en mission de surveillance sur la bande frontalières avec ce pays. Les services de sécurité ont, également, intensifié leurs mouvements au courant des dernières semaines. Les citoyens maliens sont notamment soumis à des mesures de sécurité et à une fouille minutieuse à leur accès en Algérie. Les mêmes services suivent les mouvements suspects de certains maliens qui ont accédé en Algérie et distribuent des tracts appelant à soutenir l’indépendance de l’Azawad. A 22 mètres seulement de la ville de Tinzaouatine, on peut constater les traces d’une bataille qui s’est déroulée entre les combattants Azawad et l’Armée Malienne, notamment, sur des bâtiments officiels algériens. Des habitants de la région de Tinzaouatine ont raconté à El Khabar que le bâtiment des gardes frontières a été touché par des balles. Ils nous ont également raconté qu’une bataille cruciale s’est déroulée près de cette région entre les combattants du MNLA et les derniers bataillons de l’Armée Malienne. A ce propos, cheikh El Aid que nous avons rencontré nous a révélé que les habitants de Tinzaouatine se sont refugiés dans leurs maisons pendant plusieurs heures. « …on a commencé à entendre les coups de feu à partir de 04 :00h et les accrochages ont continué jusqu’à 18h », nous a révélé la même personne. Sur l’autre côté des frontières, le drapeau de l’Azawad a été scandé sur un bâtiment utilisé auparavant par l’Armée Malienne comme poste de surveillance, que les combattants Azawad ont transformé en un département central de coordination. C’est dans ce bâtiment que les nouvelles autorités Azawad reçoivent et accueillent les refugiés qui arrivent quotidiennement de Oued Tinzaouatine et dressent leurs tentes, attendant que les aides leur arrivent de l’Algérie. le centre joue également le rôle de coordination avec les autres Etats Majors du MNLA et avec le secrétariat politique dont les membres sont répartis entre Kidal et Gao et Tombouctou.

Les Azawad rejettent le terme « Nord Mali » et tout lien avec Al-Qaida

En dépit du fait qu’il ait eu un précédent accord entre différents Etats Majors du secrétariat politique du MNLA, pour libérer les régions du Nord du Mali, il aurait toutefois fallu plus de deux jours de négociations et de discussions entre ces Etats Majors pour structurer les milices qui se chargent de la surveillance et la sécurité des frontières de l’Azawad. On a appris durant les jours que nous avions passés avec les combattants du MNLA que ces milices suivent un régime militaire très strict étant donné qu’elles se considèrent toujours en guerre. On a, également, su que le MNLA suit de près avec une grande attention ce qui se diffuse par les médias algériens et internationaux. Ces combattants n’ont pas aimé ce qui a été rapporté par certains médias faisant lien entre le MNLA et les organisations terroristes. À chaque instant que nous avions passé avec les combattants du MNLA, ces derniers n’arrêtaient pas de nous confirmer qu’ils n’étaient pas des terroristes et qu’ils n’ont aucun lien avec Al-Qaida et/ou avec « l’Unicité et Djihad » qui retient les diplomates algériens enlevés à Gao, prévu devenir la capitale de l’Azawad. Ces derniers font également de leur mieux pour garder une bonne relation avec leur voisin du Nord l’Algérie. Nous nous sommes rendus au poste de coordination à Tinzaouatine dans l’autre côté de Tinzaouatine. Nous avions été soumis à une fouille minutieuse et à un interrogatoire. En dirai que c’était un procès. On nous interrogeait sur tout ce qui a été écrit dans la presse et rapporté par les médias algériens. Parmi les responsables de ce poste, un élément qui suivait les moindres détails de ce qui a été rapporté par la presse algérienne. Ce dernier m’a adressé la parole et m’a dit : « vous écrivez dans vos journaux que nous encourageons l’accès des drogues et que nous sommes les alliés d’Al-Qaida…pourquoi écrivez vous çà sur nous ? J’ai été obligé de supporter cet homme pendant longtemps avant l’arrivée d’Aissa Ag Doudou, un des commandants militaires du MNLA, accompagné par un deuxième militaire dont la langue était proche du dialecte Libyen. J’ai compris alors que c’était un des Touaregs de retour de Libye après la chute du régime Kadhafi. Aissa Ag Doudou est l’un des combattants imminents dans le Nord Malien. J’ai appris par la suite qu’il fut le chauffeur personnel et l’homme de confiance d’Ibrahim Bahanga, chef des escadrilles rebelles décédé l’été passé dans un accident de la circulation. Un autre commandant était en contact avec Bilal Ag Cherif, le secrétaire général du MNLA pour se renseigner sur nous. C’est là que Aissa Ag Doudou nous transmis les conditions du MNLA. Il nous a dit de rapporté ce que nous voyons, sans mensonge ni diffamation et que nous avions la liberté de poser n’importe quelle questions que nous voulions aussi « embarrassantes » soient-elles. Après une journée de négociation avec ce responsable politique du MNLA, nous sommes parvenus à un accord définitif. Ce responsable nous a révélé : « il y a des questions que vous allez voir et sur lesquelles vous avez la liberté d’écrire ce que vous voulez, alors que vous allez voir des choses sur lesquelles vous n’allez écrire que le moment venu. Le lendemain matin, El Khabar s’est rendu au camp d’ « Achebreche » aux limites de la ville de Boughassa et la ville d’Abeibara proches de Kidal.

Destruction massive et effacement des symboles du Mali

Le moment venu, une voiture 4x4 avec deux hommes à bord s’est rapprochée de nous. Le chauffeur s’est présenté sous le nom de Moussa Ahmed. Il maitrise à peine la langue arabe et porte des lunettes solaires. Moussa s’adressait à ses compagnons en Targui. En descendant de la voiture qu’il conduisait, nous avons vu qu’il était d’une grande taille et qu’il était armé d’une Kalachnikov. Nous avions monté à bord de cette voiture de marque « Station » et nous nous déplacions vers une destination inconnue et à laquelle nous avions mis beaucoup de temps et où campaient les forces du MNLA. C’est là que nous avions commencé à constater les traces de la guerre que le MNLA a menée contre l’armée malienne. Nous nous sommes aperçus d’un bâtiment utilisé par l’Armée malienne comme poste de garde détruit en entier. Les combattants du MNLA ont scandé partout les drapeaux de leur Etat, en signe d’indépendance du Mali. Près d’un bâtiment qu’ils utilisent comme centre

Près d’un bâtiment qu’ils ont transformé en poste de garde, les combattants du MNLA ont laissé un véhicule militaire en panne et criblé de balle. Un deuxième char entièrement démoli était stationné derrière le même bâtiment. On a également aperçu les taches de sang à l’intérieur de deux casemates que les soldats maliens ont creusé près de ce poste. Ce qui reflète l’ampleur des batailles qui ont eu lieu dans la région.

Suite à notre rencontre avec la plupart des commandants du MNLA et après que nous avions observé l’arsenal militaire que possèdent les combattants Azawad, Aissa Akli, le commandant militaire du MNLA dans la région d’Achebreche nous a proposé de nous rendre à ce village et constater l’ampleur des dégâts et de la destruction dues à la guerre. Aissa Akli se considère porteur de message de la libération de l’Azawad. Il a plusieurs hommes sous son autorité et possède un arsenal d’armes. Il n’arrêtait pas de me dire que feu Ibrahim Bahanga lui a laissé un testament dans lequel il lui conseillait de faire du bien à cette région et à prendre en charge ses habitants. Toutefois, la guerre a tout détruit et la région est désertée de ses habitants. Le commandant militaire compte entretenir des relations excellentes avec l’Algérie pour redonner vie à cette région après la fin de la guerre de libération. Les combattants considèrent la libération des territoires Azawad, une fatalité et une question irrévocable. Pour cette raison, ils n’arrêtent pas d’exprimer la conception des bonnes relations qu’entretiendra leur nouvel Etat avec les pays voisins. Le village de « Achebreche » est au situé au milieu de sommets montagneux utilisés par les combattants « Azawad » pour installer leur missiles Hawn et Douchka, les combattants ont gardé de la rancune contre les forces militaires maliennes pour avoir utilisée de forces un grand nombre de maisons des habitants à « Achebreche » depuis 2006, ils rappellent cette date comme une sorte de réponse aux lectures leur faisant porté la responsabilité de la violation de l’accord d’Alger signés cette année-la : « ils ont occupés ces maisons et ont chassé leurs habitants, quel accord le gouvernement de Bamako prétend donc avoir respecté »déclare Aissa Akli. Le plus déplorable est que les répercussions de la guerre comme elles apparaissent dans cette région sont plus importantes qu’une simple opération de libération des terres comme le disent les touaregs du nord Mali, puisque comme les habitants ont quitté leurs villages, les élèves ont déserté la seule école de la région ou flotte désormais le drapeau Azawadi...

El-Khabar DZ......

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Tahia la liberté , tahia la R.A.S.D aussi..!

«Vous avez tort de mépriser les inquiétudes de l’Algérie »

 

Deux centres de recherches français interpellent Sarkozy et Juppé sur le chaos en Libye et au Mali :

«Vous avez tort de mépriser les inquiétudes de l’Algérie »

«Lettre ouverte à ceux qui nous gouvernent ou prétendent à notre gouvernement», est l'intitulé de la lettre adressée par le Centre international de recherches et d'études sur le terrorisme et l'aide aux victimes du terrorisme (CIRET-AVT) aux candidats à l'élection présidentielle, en France, et dont nous disposons d'une copie.

La situation au Mali et en Libye est citée avec interrogations et interpellations. Dans sa lettre, le CIRET-AVT, dirigé par Yves Bonnet, ancien patron de la DST (services secrets français), écrit «qu’avide d'une gloire ‘napoléonienne’, Nicolas Sarkozy, suivi comme son ombre de son hussard fidèle, Alain Juppé, n'a pas le cœur de célébrer, à quelques jours du scrutin présidentiel, les hauts faits d'armes qui ont jeté un dictateur sanguinaire et porté la démocratie sur les rivages de Syrtes».

Le CIRET-AVT rappelle le témoignage fait, par ce centre et le Centre français de recherche sur le renseignement (CF2R), dirigé par Eric Denécé, avec le déplacement à Tripoli et Benghazi, l'année dernière, au plus fort de la bataille. Un constat d'échec de l'intervention militaire étrangère dans ce pays, selon le CIRET-AVT et CF2R. Les deux centres évoquent, après cette intervention,

«les divisions d'une opposition multiple, patchwork de monarchistes, de démocrates, d'anciens séides de Kadhafi, de fondamentalistes salafistes et de ‘soldats’ d'Al-Qaïda sur fond d’une population hétérogène, fragmentée en tribus rivales et jalouses de leur identité et, par voie de conséquence, le retour à l’anarchie au sens propre, c’est-à-dire l’absence d'Etat».

Les deux centres insistent sur «la présence plus qu'inquiétante d'Al-Qaïda» dans ce pays, favorisée par l'intervention militaire de l'Otan. Ils évoquent, également, «les trafics d'armes et les détournements vers l'Afrique subsaharienne de quantités impressionnantes d'armements et de munitions». La lettre du CIRET-AVT et CF2R, datée du 10 avril, rappelle que toutes ces réalités sont contenues dans le livre intitulé Libye, un avenir incertain,

écrit par des membres des deux centres. Les deux centres écrivent, dans la lettre : «Souvenons-nous encore : les sages recommandations de l’Union africaine balayées d’un revers de main par les Occidentaux, les inquiétudes de l’Algérie méprisées, et, six mois plus tard, notre appel, «l'appel d' Alger», vilipendé par les soi-disant spécialistes du terrorisme quand nous déplorions que la France et l'Algérie ne se soient pas concertées sur l’attitude à prendre en Afrique francophone et la réponse aux agissements d'Al-Qaïda au Maghreb islamique». Le CIRET-AVT et le CF2R

ajoutent que c'est «la faute à la France qui ne cesse de cultiver la méfiance envers ce pays émergent, bien géré et solide sur ses bases démocratiques». «Mais nous n'avions pas encore tout vu : alors que le feu est dans cette Afrique, où nous avons tant investi, dans tous les sens du terme, notre boutefeu en chef, Alain Juppé, déclare que la France n’interviendra pas au sud du Sahara,

alors que des accords d’assistance mutuelle nous lient à ces pays ; ce qui revient à dire que, non seulement nous nous sommes mêlés au Maghreb de ce qui ne nous regardait pas, mais que nous ne tiendrons pas nos engagements là où ils existent : admirable attitude, conforme à l’honneur et à la vérité dont, curieusement, personne ne souffle mot en pleine campagne électorale»,

est-il écrit dans la lettre. «Nous en appelons solennellement à vous tous qui briguez la magistrature suprême (élection présidentielle française ) et n’avez pas un mot pour le Mali, menacé dans son existence et son essence, qui détournez le regard des avancées des pires fanatiques «religieux» d’un islam défiguré, nous vous demandons si la France va encore longtemps se détourner

du seul pays du Maghreb qui ne soit pas aux mains des islamistes et se démarquer de ses engagements internationaux vis-à-vis d’un autre pays proche et ami pour le laisser sombrer dans un naufrage «à la libyenne»?, s'interrogent le CIRET-AVT et le CF2R, à travers la lettre. «M. Sarkozy et M. Juppé, qui dégainez aussi facilement sur les bords de la Méditerranée, quelle soudaine pusillanimité vous frappe-t-elle en Afrique ?», s'interrogent, encore, les deux illustres centres de recherches.

Mounir Abi

Le temps d'Algérie DZ..

Portrait de MedSouilah

 

(APS) mardi 10 avril 2012 12 : 35
Le Conseil de sécurité de l’ONU condamne l’enlèvement de diplomates algériens à Gao (Mali)

NEW YORK - Le Conseil de sécurité des Nations unies a condamné l’enlèvement, jeudi dernier, de sept diplomates algériens du consulat de Gao (nord du Mali) par un groupe armé non identifié, dans un communiqué diffusé lundi par les Etats-Unis, qui président le Conseil en avril.

Les quinze membres du Conseil "condamnent toute violence et pillage, y compris contre des travailleurs humanitaires, et le rapt de diplomates algériens à Gao", souligne le texte du communiqué, le quatrième concernant le Mali publié depuis le coup d’Etat militaire du 22 mars.

Ils appellent aussi à "la libération immédiate de toutes les personnes enlevées et l’arrêt immédiat de toute violence, et renouvellent leur appel à toutes les parties au Mali pour rechercher une solution pacifique à travers un dialogue politique opportun".

Les membres du Conseil de sécurité expriment par ailleurs leur "profonde inquiétude à propos de la menace terroriste grandissante dans le nord du Mali due à la présence parmi les rebelles de membres d’Al-Qaïda au Maghreb islamique et d’éléments extrémistes", souligne encore le communiqué.

La vacance du pouvoir au Mali doit être officialisée mardi après la démission du président déchu Amadou Toumani Touré, ouvrant la voie à l’investiture du président de l’Assemblée nationale comme chef de l’Etat de transition alors que le nord du pays est aux mains de rebelles touaregs et de groupes terroristes armés.

 

La vérité est un miroir tombé de la main de Dieu et qui s'est brisée. Chacun en ramasse un fragment et dit que toute la vérité s'y trouve" Djalāl ad-Dīn Rūmī (1207-1273)

Portrait de Foughali

Salut la vieille trousse, te voilà de retour....Moi qui croyais que tu étais parti à Rome avec les cloches....

Comprenne qui veut!

Te voilà de retour dis-je pour nous raconter des conneries comme tu sais bien le faire!

 

Mon pauvre petit gazouz, je suis passé à la porte d'Aix à Marseille et j'ai lancé une pièce de deux euros à un débile qui faisait la manche, en pensant que c'était toi ce malheureux ....

Alors veux tu faire comme les autres cloches, s'il te plaît !

C'est à Rome que tu dois être à cette heure ci!

 

Bon voyage et surtout arrête de donner une sale image de notre pays et notre culture....

Tu deviens trop lourd!

Foughali, qui ne te veut que du bien!Undecided

Why did you do that thing to me ?

Portrait de parigos

hahahahhah, porta venezia, adresse utile

dit et approuvé

 

Rome par ci , Rome par la ;..Laughing..Mon ami Nicholas  dans les environs..!.Money mouth..

Ne bouger surtout pas ya si El-Foughali ; On va vous la reconstruire votre ancienne Eglise fi Jijel-city , à toi et tes franc-compatriotes F.R  , nous sommes meme en train de la nettoyer et  jusqua les fondations meme de ton ancien lieu de culte..!..

Pour en laissé surtout aucunes traces..!.Surprised..

Vive l'Algérie libre et indépendante..

Tahia la liberté d'expression ; DZ..

Portrait de parigos

c'est la saison du beznass,!

dit et approuvé

 

Tahia la liberté , tahia la R.A.S.D..Laughing..

Tahia M.N.L.A , tahia l'Azawad libre et indépendant..

 

  • La seule Française de Gao, au nord-est du Mali, a été rapatriée dimanche saine et sauve à Paris après avoir été évacuée vers l'Algérie par les rebelles touaregs du Mouvement national de libération de l'Azawad (MNLA)...

L’incompréhension et la confusion sont les mots d’ordre sur le dénouement de nos ressortissants au Mali. Ce n’est pas tant le silence suspect et craintif observé vis-à-vis des détenus de Goa, mais plutôt la position officielle de l’Algérie qui reste assez floue. En adoptant ainsi une vision myope, l’Etat qui se veut clairvoyante ne fait qu’accentuer sa réelle gestion anarchiste et impuissante de sa politique extérieure. Les diplomates algériens n’ont décidément qu’une fonction primordiale : mentir et tenir de fausse version et information sur la société « algérienne ».

"L'homme qui a réussi est celui qui a voué son cœur sincèrement à la foi, qui a rendu son cœur sain, sa langue véridique, son âme apaisée et son naturel droit".