vente de l'huile d'olive sur la voie publique

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Une famille originaire de Ziama s'est retrouvée à l'hopital de Médéa aprés avoir consommé de l’huile d'olive. A ziama des commerçants vendent de l'huile à 500 DA dont la qualité est suspecte, livrée par un affairiste à 370 da dont on ignore la provenance.
Les victimes sont les passagers croyant que c'est une huile locale . Cette année l'huile de bonne qualité est vendue à 600 DA. Pourquoi l'état ne contrôle pas ces ventes sauvages bien qu'il va de la santé publique.

Message tranmis par un lecteur jijelinfo de Ziama


Merci TARCHA d'avoir informé nos concitoyens, vaut mieux prévenir que guérir...!   
 Une filière à la traîne
 Le moins que l’on puisse dire est que l’olivier est à Jijel ce que l’olive est à l’olivier. Cette analogie, si l’on peut dire, tire toute sa substance significative du fait que cette wilaya recèle près de neuf millions d’oliviers. Une richesse qui la place parmi les régions les plus productives en Algérie en huile d’olive. En superficie, les exploitations oléicoles de Jijel ont atteint les 14 300 hectares, soit 30% de la surface agricole utile (SAU) de toute la wilaya. Elles représentent également plus de 80% des surfaces consacrées à l’arboriculture, c’est dire que l’oléiculture est l’une des vocations premières du secteur de l’agriculture à Jijel.

 

«Dans notre wilaya, la carte de répartition des exploitations consacrées à l’oléiculture est divisée en trois zones distinctes. La première, la plus importante, est la zone Est qui englobe notamment El Milia, Ouled Yahia, Sidi Maârouf, El Ansar et Ouled Hadef. Elle représente 66% de notre potentiel. Avec 24% la zone ouest vient en seconde position. Elle est constituée, entre autres, des exploitations situées dans les communes de Jijel, Texana, l’Emir Abdelkader, Kaous et Benyadjis. La troisième est la zone centre avec 10%. Elle compte un périmètre disséminé à Tahir, Chaqfa, Sidi Abdelaziz ainsi que dans d’autres communes de la région centre» a indiqué Zeddam Yacine, le secrétaire général de la chambre d’agriculture à Jijel.

La structure du verger, quant à elle, poursuit le même responsable, est constituée de 5% d’exploitations de type intensif ce qui représente 3.000 hectares, 75% de type traditionnel ou extensif, dont la quasi majorité sont des exploitations familiales, et le reste, soit 20% sont de nature marginale. «concernant l’âge des oliviers, on compte 25% d’arbres d’un siècle et plus, 39% de 40 à 100 ans, 12% de 10 à 40 ans et seulement 22% de 10 ans et moins » précise Zeddam Yacine. En matière de production, on compte, en moyenne, un rendement variant entre 6 et 15 quintaux à l’hectare. Seulement, comme le souligne un autre responsable de la chambre d’agriculture, les meilleurs rendements sont recensés dans les zones dites intensives, celles justement soumises à un itinéraire technique.

«La culture intensive peut assurer un rendement atteignant facilement les 15 quintaux à l’hectare, tandis que dans les exploitations traditionnelles on engrange une production variant entre 6 et 10 quintaux à l’hectare» affirme le second responsable. Et d’ajouter : «la wilaya de Jijel a produit l’année dernière entre 7 à 8 millions de litres d’huile d’olive. Elle a été l’une des meilleures saisons. Cette saison en revanche, l’on s’attend à une diminution sensible de la production. Elle sera au minimum, et selon les données déjà recueillies, de moins de 30% de la quantité extraite précédemment ».

NÉGLIGENCE, MALADIE DE L’OLIVIER À L’ORIGINE DE LA DÉCROISSANCE
La baisse de production est, selon les dires du secrétaire général de la chambre d’agriculture, la conséquence directe d’un ensemble de facteurs : notamment les aléas climatiques, l’apparition de certaines maladies ayant affecté, cette année, l’olivier et aussi le mode ancien, pour ne pas dire archaïque, utilisé par la majorité des exploitants dans toutes les étapes de la cueillette et de stockage des olives. Ce qu’il faut savoir c’est qu’à Jijel on compte 1353 oléiculteurs.

La majorité d’entre eux sont des propriétaires d’exploitations familiales, dont la surface est plus au moins petite. «Généralement, ces derniers (les exploitants des oliveraies familiales) attendent uniquement la campagne de cueillette pour s’occuper de leurs cultures.

Le reste de l’année, les oliviers ne subissent aucun traitement de pré campagne. En d’autres termes, on ne les soumet à aucun itinéraire technique, alors que ce procédé scientifique ne renforce pas uniquement le rendement mais il permet aussi la détection de toute maladie précocement, ce qui favorise son éradication au moment opportun» fera savoir Bouaziz Mahiedinne, le président de l’association des oléifacteurs de Jijel, structure créée depuis trois ans maintenant. Cette association qui a pu s’imposer en ce laps de temps comme un partenaire et une force dans l’échiquier économique local, ambitionne à terme de regrouper en son sein l’ensemble des oléifacteurs de la wilaya.

À ce propos, le président de l’association révèle qu’à Jijel, il existe 24 huileries modernes, équipées de chaînes continues, 23 autres semi-automatiques et 87 huileries de type traditionnel.

Ce qui fait au total un réseau de 124 huileries tous types confondus. Pour autant, pour quelles raisons la production de l’huile d’olive dans la wilaya évolue, d’année en année, en dent de scie, en alternant entre une bonne et une mauvaise récolte ? Nos interlocuteurs dressent un constat et avancent des arguments unanimes. Ils mettent à l’index le procédé archaïque dont use la majorité des oléiculteurs à commencer par la phase de la cueillette.

«Au contraire des idées préconçues et qui sont malheureusement prises comme argent comptant par le commun des citoyens, la production de l’olive n’obéit pas à une règle stipulant qu’après chaque bonne saison de cueillette, l’on s’attend fatalement à une diminution l’année d’après.

DES PRATIQUES NUISIBLES
Cette allégation n’a aucun fondement scientifique. Donc la cause de ses variations est à chercher ailleurs.
Elle découle en effet du procédé archaïque de la récolte» soutient le secrétaire général de la chambre de commerce. Plus explicite, le président de l’association des oléifacteurs révèle : «comme il est notoire, plus de 80% des oliveraies de la wilaya sont détenus par des familles.

Au cours de la campagne de la cueillette, elles usent de procédés anciens, ce qui non seulement affecte le rendement mais aussi la qualité de l’huile qui en sera extraite». Justement pour ce qui est de la qualité, l’huile pour qu’elle soit vierge ou mieux : extra vierge, son taux d’acidité ne doit aucunement dépasser le 1%, or, pour y parvenir il faut prendre des précautions strictes, ce que le mode de cueillette traditionnelle ne garantit pas dans la majorité des cas.

«D’abord, faute de filet que l’on déroule normalement au-dessous de l’olivier la peau lisse de la drupe cueillie subit déjà des agressions au contact avec le sol. Dans ce cas, son enveloppe charnue se trouve de facto fragilisée et exposée à une fermentation et par ricochet à une augmentation de son taux d’acidité.

Aussi, lorsqu’on agite les branches de l’arbre à l’aide d’une perche, comme c’est le cas dans la quasi majorité des vergers à Jijel, on risque non seulement de blesser l’olive mais aussi et surtout de casser les petits rameaux et bourgeons qui donneront leurs fruits, la saison d’après. Donc, si le rendement d’un olivier diffère d’une année à une autre, c’est à cause de cette pratique archaïque» expliquera à ce propos Bouaziz Mahiedinne. Et pourtant ! La solution existe et elle est même soutenue par l’Etat pour son acquisition, selon le secrétaire général de la chambre d’agriculture.

MODERNISER LA CUEILLETTE ET LA TRANSFORMATION DE L’OLIVE
En effet, des machines pour la cueillette d’olives sont disponibles dans le marché local. On les appelle ici des vibreurs. Ils ont une autonomie en énergie de 12 h, soit le temps d’une journée entière passée aux champs. « Cette machine dont je fais la promotion actuellement à El Milia, où j’ai implanté ma huilerie automatique, optimise non seulement la production mais n’agresse ni bourgeon ni, encore moins, les olives.

C’est dire que c’est l’alternative idoine pour garantir chaque saison un meilleur rendement» insiste le président de l’association des oléifacteurs de Jijel.
Toutefois, des filets et des machines pour cueillette, ne peuvent à eux seuls garantir une bonne qualité d’huile, c’est-à-dire avec un taux d’acidité bas, l’une des exigences incontournables devant permettre une exportation de l’huile d’olive algérienne notamment dans le marché européen.

Et pour cause : la manière et le temps de stockage des olives jouent également un rôle dans la qualité et la quantité de l’huile qui en sera extraite.

«Stocker les olives dans des sacs en jute ou en nylon favorise l’action de fermentation et donc augmente le taux de leur acidité. En outre, si le temps de stockage dépasse les 72 h, cela diminuerait inexorablement de sa qualité (augmentation du taux d’acidité).

En conséquence, le stockage doit, non seulement s’effectuer dans des caisses aérées, mais aussi, le produit doit rester le moins possible de temps en stock. Ainsi, et avec les nouvelles méthodes de cueillette et de stockage, on valorise davantage la qualité de notre huile» assure le même oléifacteur.

Reportage réalisé par Amirouche Lebbal




Jijel.info

Commentaires

Certains lecteurs sont pour le maintien de l´olivier traditionnel, ce n´est pas ça la solution toute prête, il faut moderniser le verger et la filière oléicole mais suivant des normes bien déterminées et en  prenant en compte touts les facteurs du milieu . Ce n´est pas par la création d´une piste qu´on va produire de l´huile de qualité, on va plutôt faciliter l´accès au  verger seulement. Il faut plutôt s´orienter vers des programmes intégrés qui prennent toutes les dimensions du milieu rural .

karad

De la pub gratuite pour ce vendeur des vibreurs d'oliviers, les citoyens de ces mechtas demande le bitumage des pistes et ouvrir d'autres au fin fond de nos chères montagnes pour justement faciliter le transport des olives
Mais quand en crée une association il faut aller chercher les adhérents et non pas reste dans un bureau en ville et affiche quelques tableau d'Excel dans son rapport annuel

jijeli

Á ma connaissance il n´ya pas des vendeurs des machines  vibreurs ni en Algérie ni dans aucun pays arabe. Les   2 grands operateurs connues á l ´échèle mondial  c´est  bien Italie et l Espagne. ces derniers font des modeles concues et adaptés  aux terrains plats , le probleme c´est bien nos responsables qui ne savent méme pas c´est quoi un vibreur et dans quelle conditions on peut l´utiliser .

karad

 

Tu as tout a fait raison compatriote Jijeli..Qu'il desenclave dabord  les pistes ou routes communal qui accedant à nos oliviers et ensuite on verra avec ce vendeur de machines vibreurs..!..Laughing..

Mon frère Jijeli , il faut faires tout notre possible pour garder nos huileries à l'ancienne et pour le respect de nos coutumes à long termes..

Il y va de l'avenir de notre région ainsi que pour nos futur générations , nos enfants..

Car ils nous ont deja arnaquer pour les chenes lièges , que l'etat c'est tout accaparrer sans nous laisser un seul arbre à exploité..

PROTEGEONS DONC NOS OLIVIERS , DES OISEAUX DE MAUVAISE AUGURE..!

 

Á ma connaissance, Mr gazouz ,  il n´ya pas des vendeurs des machines  vibreurs ni en Algérie ni dans aucun pays arabe. Les   2 grands operateurs connues á l ´échèle mondial  c´est  bien Italie et l Espagne.  ces derniers font des modeles concues et adaptés  aux terrains plats . le probleme c´est bien nos responsables qui ne savent méme pas c´est quoi un vibreur et dans quelle conditions on peut l´utiliser .

karad

 

Á ma connaissance, Mr gazouz ,  il n´ya pas des vendeurs des machines  vibreurs ni en Algérie ni dans aucun pays arabe. Les   2 grands operateurs connues á l ´échèle mondial  c´est  bien Italie et l Espagne.

karad

 

Alors que se  cher Mr Zeddam Yacine, le secrétaire général de la chambre d’agriculture à Jijel  ; Il aillent vendre ces machines en Italie , Espagne ou Maroc , car il ne trouvera pas preneur fi la Wilaya de Jijel..

PS Karaja: Il ne faut pas confondre l'huile d'olive de Jijel (B.I.O)  avec celle D'Espagne , Italie , Tunisie , Maroc  , des trafiquants tiers mondistes....

Paradoxe notre huile d'olive elle , elle ne peut etre exporter en Europe car ;  " Zerma notre huile d'olive  pure et (B.I.O) , elle a 2% d'acide en trop pour etre exporté fi l'Europe "  , la bonne blague..!.

Mais cela n'empeche surtout pas les contrebandier de l'exporter illegallement hors de notre territoire , pour se retrouver ensuite vendu mais melanger à 40%  avec d'autres huile de mauvaise qualité provenant  d' (Espagne , Italie) etc etc...

Beurk..!.

 

l´algerie n´exporte pas l´huile d´olive pour une seule et une seule raison , c´est bien que la production est destinée á l´autoconsommation , on n´a pas un surplus . pour ce qui est de la qualité on trés trés loins , sans commentaire .

pour ce qui est de l´huile en provenance d´espagne , ça dépend de quelle categorie vous parlez ?????? en italie et en espagne il yá plusieurs categories , c.á.d plusieurs types suivant le degré de qualité. c´est toute un monde vous savez , ils sont bien loins .

karad

Dans notre mechta et les mechtas environnantes situées à Beni Foughal, la cueillette se fait totalement à la main comme n'importe quel fruit.

C'est à dire, le paysan, perché sur l'olivier, va lui meme vers l'olive, la cueille et la met dans un sac accroché à son epaule.

Comme ca, on protege les branches, l'olive et l'olivier entier et on donne une bonne huile.

Malheureusemet, le temps de stockage dépend des huileries.

D´après cet article on remarque bien qu´Il y beaucoup de carences et manque de connaissance scientifiques  et d´´expérience en matière de l´oléiculture de la part des responsables de la chambre d´agriculture . Pour commencer , on dit bien que le phénomène d´alternance est un phénomène naturel  chez l´olivier , et qui est bien expliqué scientifiquement et techniquement

Pour ce qui est la modernisation par la mécanisation et l´utilisation des vibreurs, c´est inconcevable d´opter pour cette solution irréfléchies, Dans la wilaya de Jijel ou 80% du territoire se trouve en pente, la mécanisation  est impossible et déconseillé même, seulement sur des terrains plats, c´est á dire  des superficies très réduites par apport au total. Le secteur se trouve abandonné depuis bien longtemps et sa récupération se fait  que grâce á une prise en compte au sérieux des facteurs sociales, politiques et même culturelles. Ce n´est pas derrière des bureaux qu´on puisse se permettre au  développement et la modernisation  d´un secteurs industrielle  pareil.

 

 


 

 

karad

MODERNISER LA CUEILLETTE ET LA TRANSFORMATION DE L’OLIVE
En effet, des machines pour la cueillette d’olives sont disponibles dans le marché local. On les appelle ici des vibreurs. Ils ont une autonomie en énergie de 12 h, soit le temps d’une journée entière passée aux champs. « Cette machine dont je fais la promotion actuellement à El Milia, où j’ai implanté ma huilerie automatique, optimise non seulement la production mais n’agresse ni bourgeon ni, encore moins, les olives.

C’est dire que c’est l’alternative idoine pour garantir chaque saison un meilleur rendement» insiste le président de l’association des oléifacteurs de Jijel.

Pour résumé se cher Mr il veut que nous passions à la mondialisation , pour ensuite abandonner nos coutumes , traditions , et seullement que des machines électrique dans nos douars..!..

Il oublis qu'il y a beaucoups de terrains accidentés dans nos campagnes et dans 30% des cas , aucunes machines ne peut y acceder facilement..

Alors non pour moi cher Mr Zeddam Yacine, le secrétaire général de la chambre d’agriculture à Jijel  ; Car une seulle famille Jijelis en moyenne , elle consomme à elle seul minimum 100 litres par année , je preferent donc et vous le comprendrez ; Largement les huilleries à l'ancienne et surtout pas que l'on vienne  martyrisés nos oliviers avec vos soit disantes machines moderne et leurs produit chimiques..

L'huille B.I.O de Jijel , elle est 20 fois plus cher que le pétrole et gaz reunis et vous voudriez quond laisse tout tomber..!?..