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Nietzsche…La Volonté de puissance..
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Igilgilli Hors ligne
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Message : #1
Nietzsche…La Volonté de puissance..
Nietzsche dans le texte… (La philosophie à coup de marteau ).

«J'écris pour une race d'hommes qui n'existe pas encore, pour les maîtres de la terre» (Volonté de puissance II)

« Je ne suis pas un être humain, je suis de la dynamite »

"Ce n'est pas l'Humanité, c'est le Surhomme qui est le but! » (Volonté de puissance )

Il décrit son Livre « La généalogie de la morale » comme :
« La plus inquiétante des choses qui ait jamais été écrite jusqu'à nos jours. »

Nietzsche défend l’idée de l’hiérarchie naturelle entre les hommes, selon lui, les médiocrates n’ont fait qu’affaiblir les instincts naturels des individus :

« Du dangers que le gouvernement du monde tombe aux mains des médiocres, l’étouffement de toutes les natures supérieures. » (Puissance II, §258).

La morale représente un crime pour Nietzsche, un crime pas contre l’humanité mais contre un type d’humanité : Les forts.

« En ce siècle du suffrage universel où chacun se sent autorisé à juger de tous et de toute chose, je me suis pressé de restaurer la hiérarchie » (Puissance II, §632).

« Le danger et la guerre sont nécessaires pour que la valeur se maintienne » (Ibid, §652).

Restauration de l’égoïsme humain.


« Que me poserai-je comme tache dans ce livre ? Peut-être d’améliorer l’humanité, mais autrement, mais inversement ; en l’affranchissant de la morale, et des moralistes du même coup, en lui faisant prendre conscience de leur dangereuse ignorance, en lui faisant un cas de conscience…Restauration de l’égoïsme humain ! »

Le nihilisme

« Ce que je raconte, c’est l’histoire des deux prochains siècles. Je décris ce qui viendra, ce qui ne peut manquer de venir : l’avènement du nihilisme. Cette histoire peut être dès maintenant contée, car la nécessité elle-même est à l’œuvre. Cet avenir parle déjà par cent signes, ce destin s’annonce de partout ; toutes les oreilles sont déjà tendues vers cette musique future. Toute notre civilisation européenne se meut depuis longtemps déjà dans une attente torturante qui croît de lustre en lustre et qui mène à une catastrophe ; inquiète, violente, précipitée, elle est un fleuve qui veut arriver à son terme, elle ne réfléchit plus, elle redoute de réfléchir. » (Puissance II, III, § 25)


« Contre cette grande erreur, que notre époque (l’Europe) représenterait le type d’homme supérieur. Tout au contraire, les hommes de la Renaissance étaient plus grands ; les Grecs également. Peut-être sommes-nous même à un niveau assez bas » (Puissance II, III, § 53).


« Ne nous faisons point d’illusion : le temps est en marche ; nous aimerions à croire que tout ce qu’il contient court aussi en avant, que l’évolution est une marche en avant... C’est l’apparence qui séduit les plus réfléchis. Mais le XIXe siècle n’est pas en progrès sur le XVIe; et l’esprit allemand de 1888 est en régression sur l’esprit allemand de 1788... L’ humanité n’avance pas, elle n’existe même pas encore…L’Homme n’est pas en progrès sur l’animal ; le civilisé débile est un avorton auprès de l’Arabe ou du Corse; le Chinoi est un type plus réussi, c'est-à-dire plus durable que l’Européen » (PuissanceII, III, § 28).




[Image: nietzsch6.jpg]
L’Effondrement de Nietzsche 1895 (Nietzsche et la mélancolie),

[Image: malade.gif]
03-05-2014 10:30 PM
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Igilgilli Hors ligne
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Message : #2
RE: Nietzsche…La Volonté de puissance..


Biographie de Friedrich Nietzsche :


Philosophe allemand issu d'une famille de pasteurs. Après avoir renoncé à la carrière de pasteur, Friedrich Nietzsche étudie la philologie et s'intéresse à Arthur Schopenhauer. Il devient professeur de philosophie en 1869 à l'université de Bâle, mais il doit s'arrêter d'enseigner en 1879 pour raisons de santé. Nietzsche se lie d'amitié avec Richard Wagner avec lequel il finira par se brouiller.

[Image: nietzsche3.jpg]

Sa pensée philosophique est portée par la passion, au risque de parfois s'égarer. Elle ne s'embarrasse pas de théories ou de systèmes démontrés. Le principe de sa philosophie est l'enthousiasme de la vie et sa morale une critique des idées chrétiennes de pitié et de résignation. Pour Nietzsche, la "morale d'esclaves" chrétienne place l'homme dans un état d'infériorité, et en fait une vertu ; cette morale doit céder sa place à la "morale des maîtres" (Par delà le bien et le mal, 1886).

En déclarant "Dieu est mort" dans "Ainsi parlait Zarathoustra" (1883), Nietzsche considère la religion comme un alibi devant la faiblesse humaine et le malheur. Il fustige la morale ascétique des Eglises et rejette Dieu que l'homme a inventé pour contraindre l'humanité à la résignation. Mais Dieu étant mort, l'homme aliéné se libère du fardeau de la transcendance divine et de ses exigences morales et métaphysiques. Nietzsche constate cependant que l'homme, qui a tué Dieu, n'en a pas tiré toutes les conséquences en se contentant de transformer le christianisme en humanisme ou en se tournant vers un athéisme religieux.

L'oeuvre de Nietzsche est une lutte pour la sauvegarde de l'homme devant le danger de la faiblesse et du nihilisme de la culture occidentale
, produit par le christianisme qui détruit la vie en voulant la sauver.

L'effort permanent pour surmonter le pessimisme doit transformer l'homme en "surhomme", être exceptionnel, libre de toute servitude, qui saura assumer sa finitude. Par sa finesse d'analyse psychologique, Nietzsche peut être considéré comme un précurseur de Freud.

A partir de 1879, sa santé ne lui permet plus de travailler. Nietzsche vit seul et mène une vie d'errance en Italie et dans les Alpes où il trouve l'inspiration pour ses dernières œuvres. Il sombre dans la démence à partir de 1890.

Après sa mort, ses propos, notamment dans "La Volonté de puissance", sont déformés par sa sœur, qui voudrait y faire apparaître, à tort, des prémices aux idées du national-socialisme.

[Image: nietzsche-et-sa-soeur-Elisabeth-300x173.jpg]
03-05-2014 10:50 PM
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Igilgilli Hors ligne
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Message : #3
RE: Nietzsche…La Volonté de puissance..
« Le plus grand récent événement – à savoir que “Dieu est mort”, que la croyance au Dieu chrétien est tombée en discrédit – commence dès maintenant à étendre son ombre sur l’Europe.

Aux quelques rares, tout au moins, doués d’une suspicion assez pénétrante, d’un regard assez subtil pour ce spectacle, il semble en effet que quelque soleil vienne décliner, que
quelque vieille, profonde confiance se soit retournée en doute : à ceux-là notre vieux monde doit paraître de jour en jour plus crépusculaire, plus méfiant, plus étranger, “plus vieux”.

Mais sous le rapport essentiel on peut dire : l’événement en soi est beaucoup trop considérable, trop lointain, trop au-delà de la faculté conceptuelle du grand nombre pour que l’on puisse prétendre que la nouvelle en soit déjà parvenue, bien moins encore, que d’aucuns se rendent compte de ce qui s’est réellement passé, comme de tout ce qui doit désormais s’effondrer, une fois ruinée cette croyance, pour avoir été fondée sur elle, et pour ainsi dire, enchevêtrée en elle : par exemple notre morale européenne dans sa totalité»

(Le Gai Savoir ,§ 343).
03-05-2014 11:03 PM
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Igilgilli Hors ligne
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Message : #4
RE: Nietzsche…La Volonté de puissance..
Je ne suis pas un être humain, je suis de la dynamite

[Image: 5-lessons-entrepreneurs-learn-german-phi...etzche.jpg]


« Un jour, mon nom sera associé au souvenir de quelque chose de prodigieux - à une crise comme il n'y en eut jamais sur terre, à la plus profonde collision de conscience, à un verdict inexorablement rendu contre tout ce qu'on avait jusqu'alors cru, réclamé, sanctifié.

Je ne suis pas un être humain, je suis de la dynamite. Et, avec tout cela, il n'y a rien en moi d'un fondateur de religion.

Les religions sont affaire de populace,et après avoir été en contact d'hommes de religion, j'éprouve le besoin de me laver les mains... Je ne veux pas de «croyants», je crois que j'ai trop de malice pour «croire» moi-même en moi.


Et je ne m'adresse jamais aux masses... J'ai une peur panique que l'on aille un beau jour me canoniser. Je ne veux pas être un saint, plutôt encore un pitre... Peut-être suis-je un pitre... Et cependant, ou plutôt, pas cependant - car, jusqu'ici, il n'y a rien de plus mensonger que les saints - c'est la vérité qui parle par ma bouche.

Mais ma vérité est terrible, car jusqu'à présent, c'est le mensonge que l'on baptisait vérité. - Inversion de toutes les valeurs: c'est ma formule pour désigner un acte de suprême retour sur soi-même de l'humanité, acte qui en moi s'est fait chair et génie.


Mon sort est de devoir être le premier homme convenable, de me savoir en contradiction avec le mensonge invétéré de plusieurs millénaires. Je suis le premier à avoir découvert la vérité, par le seul fait que je suis le premier à avoir senti - à avoir flairé - le mensonge comme mensonger... Tout mon génie est dans mes narines... J'apporte la contradiction comme on ne l'a jamais fait, et je suis malgré tout le contraire d'un esprit négateur.


Je suis le messager de bonne nouvelle comme il n'en fut jamais, je connais des tâches si hautes que la notion même n'existait pas avant moi. Ce n'est qu'à partir de moi qu'il est à nouveau des espérances. Avec tout cela, je suis aussi, nécessairement, l'homme de la fatalité. Car lorsque la vérité engagera la lutte contre le mensonge millénaire, nous connaîtront des ébranlements, des convulsions séïsmiques et les bouleversements tectoniques tels que nous n'en avons jamais rêvé, et qui déplaceront montagnes et vallées.

L'idée de politique se sera alors résorbée en une guerre des esprits, toutes les formes de pouvoir de l'ancienne société se seront volatilisées - car toutes reposent sur le mensonge ; il y aura des guerres comme il n'y en a jamais eu sur terre. Ce n'est qu'à partir de moi qu'il y aura sur terre une grande politique

[Extrait de : Ecce Homo (voici l’Homme) ; Pourquoi je suis un destin]
03-05-2014 11:35 PM
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Moufdi-Zaheir Hors ligne
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Message : #5
RE: Nietzsche…La Volonté de puissance..
Cet individu là, qu'est Nietzsche, extrêmement dangereux pour celui qui le lit au pied de la lettre car agissant au niveau de l'esprit, ainsi que ses comparses : Darwin, Karl Marx et bien d'autres, ont été instruits par les représentants du mal engagés sur la voie du diable pour écrire chacun dans sa spécialité.

Le contenu de leurs oeuvres a pour but et finalité de remettre en cause l'existence de Dieu et de sa création dans son ensemble...

Lire Nietzsche, c'est se retrouver involontairement en train de tout remettre en cause de l'oeuvre de Dieu...

Et s'il fallait taguer ma réponse, j'écrirais :

Illuminati, Franc-maçonnerie, Juiverie, Sionisme, Diablerie, voie détournée, chemin de l'enfer.... Protocole des Sages de Sion

Ces protocoles justement qui contiennent l'affirmation des instructions données à ces auteurs "pour tromper les gentils" Ce doit être dans le protocole numéro 2, à condition de posséder l'original, dans les copies, ce chapitre a disparu....

Je le diffuserai plus tard, ce protocole numéro 2. Juste en confirmation de de ce que j'avance...Sleepy
12-05-2014 12:26 PM
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Moufdi-Zaheir Hors ligne
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Message : #6
RE: Nietzsche…La Volonté de puissance..
(03-05-2014 11:35 PM)Igilgilli a écrit :  Je ne suis pas un être humain, je suis de la dynamite

[Image: 5-lessons-entrepreneurs-learn-german-phi...etzche.jpg]


« Un jour, mon nom sera associé au souvenir de quelque chose de prodigieux - à une crise comme il n'y en eut jamais sur terre, à la plus profonde collision de conscience, à un verdict inexorablement rendu contre tout ce qu'on avait jusqu'alors cru, réclamé, sanctifié.

Je ne suis pas un être humain, je suis de la dynamite. Et, avec tout cela, il n'y a rien en moi d'un fondateur de religion.

Les religions sont affaire de populace,et après avoir été en contact d'hommes de religion, j'éprouve le besoin de me laver les mains... Je ne veux pas de «croyants», je crois que j'ai trop de malice pour «croire» moi-même en moi.


Et je ne m'adresse jamais aux masses... J'ai une peur panique que l'on aille un beau jour me canoniser. Je ne veux pas être un saint, plutôt encore un pitre... Peut-être suis-je un pitre... Et cependant, ou plutôt, pas cependant - car, jusqu'ici, il n'y a rien de plus mensonger que les saints - c'est la vérité qui parle par ma bouche.

Mais ma vérité est terrible, car jusqu'à présent, c'est le mensonge que l'on baptisait vérité. - Inversion de toutes les valeurs: c'est ma formule pour désigner un acte de suprême retour sur soi-même de l'humanité, acte qui en moi s'est fait chair et génie.


Mon sort est de devoir être le premier homme convenable, de me savoir en contradiction avec le mensonge invétéré de plusieurs millénaires. Je suis le premier à avoir découvert la vérité, par le seul fait que je suis le premier à avoir senti - à avoir flairé - le mensonge comme mensonger... Tout mon génie est dans mes narines... J'apporte la contradiction comme on ne l'a jamais fait, et je suis malgré tout le contraire d'un esprit négateur.


Je suis le messager de bonne nouvelle comme il n'en fut jamais, je connais des tâches si hautes que la notion même n'existait pas avant moi. Ce n'est qu'à partir de moi qu'il est à nouveau des espérances. Avec tout cela, je suis aussi, nécessairement, l'homme de la fatalité. Car lorsque la vérité engagera la lutte contre le mensonge millénaire, nous connaîtront des ébranlements, des convulsions séïsmiques et les bouleversements tectoniques tels que nous n'en avons jamais rêvé, et qui déplaceront montagnes et vallées.

L'idée de politique se sera alors résorbée en une guerre des esprits, toutes les formes de pouvoir de l'ancienne société se seront volatilisées - car toutes reposent sur le mensonge ; il y aura des guerres comme il n'y en a jamais eu sur terre. Ce n'est qu'à partir de moi qu'il y aura sur terre une grande politique

[Extrait de : Ecce Homo (voici l’Homme) ; Pourquoi je suis un destin]

En sachant bien tout ce qu'il dit le salopard, parce qu'il en avait été parfaitement instruit. Il était l'incarnation du diable qui savait tout de l'avenir de l'humanité, en parlant de guerre et du "Nouvel ordre mondial" qu'il appelle "Une grand politique"...

A son époque il y avait Lui, et à notre époque, il y a moi..

Comme disent les Algérois : "ana em'âya makanch wine iguiyel ezzawouche" men janeb et'mahbil tââ hadou el îbed em tab'îne tarik echitane !

Fakou !
12-05-2014 12:31 PM
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Igilgilli Hors ligne
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Message : #7
RE: Nietzsche…La Volonté de puissance..
Moufdi-Zaheir a écrit :Cet individu là, qu'est Nietzsche, extrêmement dangereux pour celui qui le lit au pied de la lettre car agissant au niveau de l'esprit, ainsi que ses comparses : Darwin, Karl Marx et bien d'autres, ont été instruits par les représentants du mal engagés sur la voie du diable pour écrire chacun dans sa spécialité.

Son œuvre fut indument récupérée après sa mort par les nazis qui voulaient que le concept de « surhomme » si cher à Nietzsche soit incarné par le citoyen allemand, pourtant les nazis connaissaient ses diatribes anti-allemandes, il critiquait la défaite l’esprit allemand au profit de « l’empire » va-t-en guerre allemand.

A propos de la religion, il était viscéralement athée :

« En quoi nous ne sommes plus chrétiens : nous avons dépassé le christianisme, non pas parce que nous en sommes trop éloignés mais parce que nous avons vécu trop près de lui, encore davantage parce que s’y trouvent nos racines – c’est notre piété plus sévère, plus exigeante, qui nous interdit aujourd’hui d’encore être chrétiens » (Fragment posthume de 1885-1886 – Nietzsche)


C'est à cet instinct théologique que je fais la guerre : partout, j'ai retrouvé ses traces. Quiconque a du sang de théologien dans les veines, ne peut, a priori, qu'être de mauvaise foi, et en porte à faux devant les choses. le trouble qui en résulte se donne le nom de foi : fermer une fois pour toutes les yeux pour ne pas voir, pour ne pas souffrir au spectacle d'une incurable fausseté. [...] Partout où s'étend l'influence des théologiens, le jugement de valeurs est la tête en bas, et les notions de « vrai » et de « faux » sont nécessairement interverties. C'est ce qui est le plus nuisible à la vie qui, dans ce cas, passe pour « vrai », et tout ce qui l'élève, l'intensifie, l'affirme, la justifie et la fait triompher est appelé « faux »... Chaque fois que des théologiens, à travers la « conscience » des princes (ou des peuples), essayent de mettre la main sur le pouvoir, nous savons sans le moindre doute ce qui, au fond, est en train de se passer : c'est la « volonté d'en finir », c'est la volonté nihiliste qui veut accéder au pouvoir - qui « veut la puissance »...
19-05-2014 12:28 AM
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