Poster une réponse 
 
Note de ce sujet :
  • Moyenne : 0 (0 vote(s))
  • 1
  • 2
  • 3
  • 4
  • 5
Message de candidature d’Abdelaziz Bouteflika
Auteur Message
Nassiba Hors ligne
Super posteur

Messages : 7,334
Inscription : May 2014
Message : #1
Message de candidature d’Abdelaziz Bouteflika
5e mandat : Le texte intégral du message de candidature d’Abdelaziz Bouteflika


[Image: os7v.jpg]

MES CHERS COMPATRIOTES,

II y a cinq années, vous m’avez porté à la Magistrature suprême pour poursuivre le processus de construction nationale. Ce choix exprimé par une large majorité, reflétait sans doute votre attachement à une œuvre nationale marquante, autour de laquelle j’ai eu le privilège de rassembler vos convictions et de mobiliser vos énergies.

En effet, dès ma première investiture à la tête de notre pays, je me suis consacré à éteindre le brasier de la Fitna, à rassembler de nouveau une nation meurtrie par la tragédie nationale et à engager la reconstruction d’un pays ébranlé par une crise multiforme.

Ce défi a d’abord été relevé avec la Concorde civile, puis consolidé par la Réconciliation nationale que vous avez décidée souverainement. Grâce à ces choix historiques, la sécurité et la sérénité ont été rétablies dans notre pays, les blessures se sont cicatrisées et la fraternité est revenue au sein de la société. La voix de l’Algérie s’est de nouveau faite entendre avec force sur la scène internationale, et la Réconciliation nationale est devenue un exemple pour de nombreuses nations dans le monde.

Dans la paix restaurée, le pays est devenu un vaste chantier, après une période difficile d’ajustement structurel économique et social douloureux.

Les réformes se sont succédé dans de nombreux domaines, notamment ceux de la justice, de l’éducation, de l’administration et de l’économie. La démocratie ainsi que les droits et les libertés des citoyens ont enregistré de grandes avancées, consolidées par la dernière révision constitutionnelle.

Dans le domaine économique, l’Algérie a conforté sa souveraineté, grâce à un désendettement massif, à l’accumulation de réserves de change et à la constitution d’une épargne publique appréciable. Ce sont ces facteurs qui nous ont permis de faire face à l’effondrement des prix du pétrole ces dernières années, et de poursuivre ainsi notre processus de développement.

L’Algérie a également engagé des programmes massifs de construction d’infrastructures de base. Parallèlement, les réformes et les incitations publiques ont permis des progrès indéniables dans la diversification de l’économie et les exportations hors hydrocarbures.

Au plan social, la situation s’est améliorée sensiblement. On le constate à travers le recul du chômage, la prise en charge effective de nos concitoyens en matière d’habitat, sur tout le territoire national, la large satisfaction des besoins des citoyens en eau et énergie, ainsi que par le triplement du nombre de nos enfants, filles et garçons, présents dans les écoles, les centres de formation, les instituts et les universités.

Par voie de conséquence, l’indice du développement humain a atteint des niveaux remarquables dans les comparaisons internationales.

La progression dans le développement a été accompagnée d’une évolution qualitative des fondements de la société. Ainsi, l’unité nationale a été confortée par la promotion de tamazight comme l’un des piliers de notre identité nationale aux côtés de l’Islam et de la langue arabe. De même, la femme a vu sa place et son rôle en politique et dans le monde du travail, rehaussés à la mesure de sa contribution à la libération du pays et à la construction nationale.

Ainsi, avons-nous veillé à ce que notre jeunesse s’investisse davantage dans l’appropriation de son avenir par l’acquisition massive de la science et des connaissances, ainsi que par l’accès continu à la sphère productive et décisionnelle dans tous les domaines.

Comme l’on a consacré notre plus grande attention à notre communauté nationale établi e à l’étranger, compte tenu de son rôle historique remarquable dans la Glorieuse révolution et son attachement inconditionnel à la patrie. Et à cette occasion je réitère la poursuite des engagements de l’État dans la sauvegarde des droits légitimes de notre communauté nationale, et la prise en charge de ses préoccupations, tout en veillant à son implication dans développement national.

Nous avons également modernisé l’Armée nationale populaire, digne héritière de l’Armée de libération nationale, ce qui permet à notre pays de garantir sa sécurité, dans le contexte de crises et de conflits qui secouent notre région.

Je saisis cette occasion pour renouveler l’expression de reconnaissance et de gratitude de la nation à tous les éléments de nos forces armées que je salue, Commandement, Officiers, Sous Officiers et Djounoud et tous ceux qui ont servi l’Algérie à travers cette glorieuse institution avec ferveur, fidélité et abnégation, et pour dire les sentiments de respect et de fierté que nous vouons à tous les corps de sécurité et corps constitués.

Prions tous, maintenant, à la mémoire des martyrs du devoir national, qui ont donné leurs vies pour que notre peuple jouisse aujourd’hui de la stabilité, la sécurité et la quiétude, dans la République qui est le produit de la Glorieuse Révolution de Novembre.

Au niveau international, l’Algérie est désormais, et le demeurera, un partenaire stratégique de nombreuses puissances actives dans le monde, en même temps qu’elle assume un rôle d’avant-garde dans les sphères auxquelles elle appartient, avec son palmarès riche et ses positions constantes.

MES CHERS COMPATRIOTES,

Ce sont sans doute, les avancées qu’a réalisé notre pays et la conscience des citoyens des enjeux et difficultés qui le guettent, qui ont amené, ces derniers mois, de nombreuses voix au sein de la classe politique et de la société civile à encore me solliciter pour poursuivre ma mission au service de la patrie.

Je voudrais exprimer, ici, ma profonde reconnaissance aux auteurs de ces appels dont j’ai perçu les attentes. Ils me rassurent que je n’ai pas déçu la majorité de notre peuple, même si je n’ai certainement pas concrétisé la totalité de mes engagements envers lui, ni encore moins satisfait toutes ses attentes et ses ambitions qui sont grandes.

Dans le même temps, je suis conscient que notre pays a encore de grands chantiers à prendre en charge et à parachever et de grands défis à relever.

Bien sûr, je n’ai plus les mêmes forces physiques qu’avant, chose que je n’ai jamais occultée à notre peuple, mais la volonté inébranlable de servir la Patrie ne m’a jamais quitté et elle me permet de transcender les contraintes liées aux ennuis de santé auxquels chacun peut être un jour confronté.

Cette volonté et mon engagement au service de la Patrie se nourrissent d’un attachement indéfectible au serment que j’ai fait aux glorieux chouhada et partager avec les vaillants moudjahidine, mes compagnons dans la lutte de libération nationale.

C’est dans ce contexte, en réponse à toutes les sollicitations et dans un esprit de continuité dans l’accomplissement d’un devoir ultime, que j’annonce aujourd’hui ma candidature à l’élection présidentielle du mois d’avril prochain.

MES CHERS COMPATRIOTES,

En cette occasion, permettez-moi de partager avec vous quelques réflexions sur les contraintes et les exigences auxquelles notre pays devra faire face, les défis qui s’imposent à nous et les moyens de les relever.

Les progrès accomplis sur la voie du développement économique, social et culturel ont fait apparaître de nouvelles exigences et de nouvelles ambitions dans notre société, en particulier chez nos jeunes générations, ouvertes sur le monde et fortement désireuses de participer activement au développement de leur Patrie.

Les défis sont ceux liés à la consolidation d’une société de progrès, de justice et d’équité, politiquement consensuelle et socialement inclusive, fondée sur une économie productive et compétitive, progressivement débarrassée, sur le plan budgétaire et financier, de la dépendance excessive à l’égard des hydrocarbures.

Sur la voie de la construction de cette société, nous devons aujourd’hui faire face à de multiples contraintes, notamment celles liées à la croissance de la population, à la multiplication des besoins à satisfaire, à l’érosion de nos ressources financières extérieures, aux incertitudes de l’économie mondiale, aux troubles régionaux et internationaux, mais également à l’apparition dans notre société de comportements contraires aux principes d’intégrité et au valeurs morales de respect du travail et du sens de l’effort.

La prise en charge de ces exigences, défis et contraintes nécessite d’abord, des avancées supplémentaires dans les divers champs de la gouvernance, de la croissance économique et du développement socio-éducatif et culturel.

Cependant, c’est surtout dans la conjonction de nos volontés et de nos énergies et leur mise au service de l’intérêt national que nous pourrons réussir la mutation vers cette société de progrès, de justice et d’équité, à laquelle nous aspirons tous.

C’est fort de cette conviction que j’ai appelé, depuis plusieurs mois déjà, les forces de la Nation à faire émerger un consensus patriotique et politique qui leur permettra de mieux se mobiliser ensemble pour préserver nos acquis, défendre nos intérêts supérieurs et permettre au pays de continuer à progresser dans l’unité et la stabilité, au milieu d’un environnement régional fortement perturbé et dans une conjoncture internationale lourde d’incertitudes.

Ma conviction est que le consensus est une vertu cardinale, grâce à laquelle notre peuple a pu assurer la cohésion dans ses rangs pour relever des défis majeurs, comme celui de la glorieuse Révolution de Novembre, et, plus proche de nous, ceux de la Concorde Civile et de la Réconciliation Nationale.

Aussi, si vous m’honorez de votre confiance précieuse, le mois d’avril prochain, j’inviterai dès cette année toutes les forces politiques, économiques et sociales de la Nation à une Conférence nationale consacrée à la concrétisation du consensus sur les réformes et les changements que notre pays devra engager en vue d’aller plus loin dans la construction de son devenir et de permettre à nos concitoyens de continuer à vivre ensemble, de mieux en mieux, dans la paix et la prospérité.

MES CHERS COMPATRIOTES,

Permettez-moi de vous expliciter, maintenant, les motivations de cette Conférence ainsi que les missions dont elle sera investie.

Je vous ai rappelé les réalisations que nous avons déjà concrétisées ensemble dans les domaines de la paix, de la concorde, des réformes et du développement. Ces réalisations demeurent à parfaire, notamment pour rétablir et consolider la confiance des citoyens dans les institutions, raffermir l’Etat de droit et la bonne gouvernance, et conforter un développement économique fondé sur la justice sociale et l’affirmation d’une économie nationale d’initiative, productive et compétitive.

Les réformes politiques que j’ai engagées depuis 2011 visent la consolidation de la confiance des citoyens en leurs institutions, à travers, en premier lieu, la garantie d’une transparence des scrutins et la dynamisation de notre jeune démocratie pluraliste pour qu’elle puisse désormais proposer des alternatives crédibles aux électeurs. Elles visent également le renforcement du contrôle du parlement sur le pouvoir exécutif et la consécration de l’obligation de rendre compte pour tous les

responsables, et à tous les niveaux, mais aussi, la concrétisation d’un rôle plus actif que la Constitution reconnaît à l’opposition au sein du parlement.

Consolider la confiance des citoyens dans les institutions, nécessite également des réponses plus adaptées aux aspirations de notre jeunesse, qui parfois se tient loin de la vie politique et dont certains éléments choisissent même de recourir à des tentatives d’exil, extrêmes et suicidaires. C’est pourquoi nous devons assurer une présence plus forte des jeunes dans les instances exécutives et dans les assemblées élues, pour définir et mettre en œuvre des réponses à leurs attentes.

Par ailleurs, pour raffermir l’État de droit et la bonne gouvernance, il nous faut d’abord vaincre le fléau de la bureaucratie grâce à une modernisation et à une décentralisation accrue de l’administration publique, mais il nous faut aussi renforcer la contribution des citoyens à la gestion des affaires locales à travers la mise en place de mécanismes de démocratie participative, pour plus d’efficience dans la gestion du service public et sa pérennité.

Mais raffermir l’État de droit, c’est surtout consolider l’indépendance de la Justice, et assurer une plus grande mise en œuvre de ses décisions.

C’est aussi progresser davantage dans la lutte contre la corruption par le renforcement des organes chargés de cette mission ainsi que par une plus grande implication de la société civile dans ce combat.

Dans le domaine économique, nous devons approfondir les réformes structurelles et financières, pour faire face aux difficultés conjoncturelles actuelles et travailler à impulser une nouvelle dynamique de croissance, plus dense et plus compétitive. A cette fin, tous les changements nécessaires devront être introduits sans dogmatisme aucun, avec le concours du secteur public, du capital privé national et du partenariat étranger, et avec comme seule référence l’efficacité et la performance, la création d’emplois et l’augmentation des revenus du pays.

Dans le domaine social enfin, nos principes de justice et d’équité sont des constantes nationales dont la concrétisation nécessitera des mises à niveau pour améliorer le pouvoir d’achat des citoyens et garantir la pérennité de notre système de protection sociale.

Mais ce que nous souhaitons réaliser dans les domaines politique, économique et social ne peut véritablement être atteint que si nous travaillons à améliorer la gouvernance aussi bien dans les institutions et administrations de l’État que dans le secteur des entreprises, publiques et privées. D’où l’intérêt particulier que nous devons absolument accorder à l’émergence aux postes de responsabilité et de gestion d’une ressource humaine de qualité, formée, qu’il faut absolument encourager et protéger.

Ce sont là quelques unes des préoccupations dont la Conférence nationale pourra débattre pour proposer des solutions ralliant le consensus le plus large possible.

Outre l’élaboration d’une plate forme politique, économique et sociale, la Conférence nationale pourra aussi proposer un enrichissement profond de la Constitution, dans le respect de ses dispositions relatives aux constantes nationales, à l’identité nationale et au caractère démocratique et républicain de l’État.

Les propositions que dégagera la Conférence Nationale me seront soumises pour leur concrétisation par les voies appropriées.

MES CHERS COMPATRIOTES,

Tel est donc le message que j’ai tenu à vous transmettre aujourd’hui, à la fois pour vous annoncer ma candidature à l’élection présidentielle du mois d’avril prochain, mais aussi pour vous faire part de mon intention sincère d’associer toutes les forces nationales, politiques, économiques, associatives et syndicales à la poursuite de la construction de notre démocratie.

Ce faisant, j’appelle à faire prévaloir tout ce qui rassemble sur ce qui nous différencie les uns des autres dans le respect du pluralisme des visions, et j’aspire à voir l’Algérie, démocratique et pluraliste, s’unir davantage, avec force et avec efficacité, pour progresser encore plus dans la construction de son avenir.

MES CHERS COMPATRIOTES,

Oui Avec Vous et Pour Vous !Nous Poursuivrons l’Edification dans la Fidélité !

Gloire à nos martyrs,Vive l’Algérie. »


https://algeriepart.com/2019/02/10/5e-ma...5SQoBag_NE
10-02-2019 08:13 PM
Trouver tous les messages de cet utilisateur Citer ce message dans une réponse
moudjahid Hors ligne
In the middle of no where...

Messages : 1,112
Inscription : May 2014
Message : #2
RE: Message de candidature d’Abdelaziz Bouteflika
Bonjour
Pas avec moi, pas en mon nom, ni pour moi....
Les voyous qui sont derrière cette mascarade devraient avoir honte et jugés pour maltraitance et abus de faiblesse!
Comment osent ils utiliser un vieillard, grabataire sur fauteuil roulant pour continuer à piller les richesses du pays’ qui appartiennent au peuple et aux travailleurs algériens.
comment peut on imaginer 40 millions d’algeriens avalant une telle couleuvre, un tel mensonge, une aussi grossière escroquerie....?
Non, je ne crois pas une seule seconde que mes frères algériens sont tous devenus idiots, bêtes, et incapables de refuser une telle hogra !
Allez, sortez de votre légendaire réserve et criez haut et fort votre refus....ne serait ce que pour protéger la mémoire de ceux qui vous ont libérés !
C’est honteux, indigne.....ce qui nous arrive IdeaAngryHuhAngel

Why did you do that thing to me ?
11-02-2019 12:21 PM
Trouver tous les messages de cet utilisateur Citer ce message dans une réponse
saladin Hors ligne
Membre Senior

Messages : 438
Inscription : May 2014
Message : #3
RE: Message de candidature d’Abdelaziz Bouteflika
(11-02-2019 12:21 PM)moudjahid a écrit :  Bonjour
Pas avec moi, pas en mon nom, ni pour moi....
Les voyous qui sont derrière cette mascarade devraient avoir honte et jugés pour maltraitance et abus de faiblesse!
Comment osent ils utiliser un vieillard, grabataire sur fauteuil roulant pour continuer à piller les richesses du pays’ qui appartiennent au peuple et aux travailleurs algériens.
comment peut on imaginer 40 millions d’algeriens avalant une telle couleuvre, un tel mensonge, une aussi grossière escroquerie....?
Non, je ne crois pas une seule seconde que mes frères algériens sont tous devenus idiots, bêtes, et incapables de refuser une telle hogra !
Allez, sortez de votre légendaire réserve et criez haut et fort votre refus....ne serait ce que pour protéger la mémoire de ceux qui vous ont libérés !
C’est honteux, indigne.....ce qui nous arrive IdeaAngryHuhAngel

Bonjour Moudjahid,

C’est à se demander, qu’est-ce qu’il peut faire, ce qu’il n’a pas pu faire, pendant vingt ans, en tant que chef d’état ?
D’autant plus qu’il reconnait (visible à l’œil nu) qu’il n’a pas les mêmes forces physiques.

Oui Moudjahid, il y a surement quelque chose qui ne tourne pas rond…
Il y a lieu de constater que ces deux dernières décennies, comme elles ont générés des haragas, elle ont généré des milliardaires
Donc, il n’est pas difficile, de deviner ceux qui crient, sur tous les toits, pour appeler à un 5e mandat…

La question qui se pose, jusqu’à quand allons-nous cacher le soleil, avec el gherbel ? Huh
11-02-2019 03:34 PM
Trouver tous les messages de cet utilisateur Citer ce message dans une réponse
Nassiba Hors ligne
Super posteur

Messages : 7,334
Inscription : May 2014
Message : #4
RE: Message de candidature d’Abdelaziz Bouteflika


12-02-2019 05:08 PM
Trouver tous les messages de cet utilisateur Citer ce message dans une réponse
Nassiba Hors ligne
Super posteur

Messages : 7,334
Inscription : May 2014
Message : #5
RE: Message de candidature d’Abdelaziz Bouteflika
Collusion entre mission institutionnelle et activité partisane : L’État en campagne pour le 5e mandat


[Image: 5u6u.jpg]

Avec une importante longueur d’avance sur les candidats à la candidature présidentielle de 2019, le président Bouteflika est déjà en campagne électorale.

Après le show médiatique organisé par de nombreux ministres FLN en fonction à la Coupole du 5 Juillet à Alger, c’est au tour d’Ahmed Ouyahia de faire une déclaration à partir de la capitale éthiopienne, Addis-Abeba, où il assistait en tant que Premier ministre aux travaux du sommet des chefs d’État africains. «Le peuple algérien est très content de la candidature de Bouteflika», a affirmé Ahmed Ouyahia à la presse internationale qui a, d’ailleurs, repris en boucle ses propos.

La neutralité qu’impose sa fonction de Premier ministre a volé en éclats. Une neutralité que les médias publics ont foulé aux pieds, en accordant une large diffusion sur toutes les chaînes publiques, la déclaration d’intention de candidature pour un 5e mandat, en la présentant comme un communiqué émanant de la présidence de la République et non pas du candidat à la candidature.

Pourtant, aucun des candidats à la candidature, aussi bien ceux appuyés par des partis politiques qu’indépendants, n’a bénéficié d’une telle couverture médiatique. Certains – comme Ali Ghederi ou Fethi Gheras du MDS – sont totalement ignorés, et leurs activités font l’objet d’un embargo qui ne dit pas son nom.

Hier, le ministre de la Justice, Tayeb Louh, a fait le buzz sur les réseaux sociaux, après son passage filmé au Forum de la Chaîne 1.

Entouré par plusieurs journalistes de cette radio publique, le ministre a expliqué durant deux longues heures les détails du contenu de la lettre d’intention de candidature de Bouteflika à sa propre succession, qui est en réalité son programme électoral.

Oubliant son statut de ministre de la Justice – dont dépendent plus de la moitié des magistrats du pays impliqués dans le scrutin depuis la première étape de révision extraordinaire du fichier électoral jusqu’à la validation et l’annonce des résultats définitifs – Tayeb Louh parle de tout ce que le candidat Bouteflika promet de faire dès sa réélection pour un 5e mandat, en citant «la conférence nationale, la réforme constitutionnelle pour plus de prérogatives au pouvoir législatif, ainsi que la réforme fiscale, la refondation des relations internationales et le renforcement du front interne».

Durant deux heures, le garde des Sceaux n’a cessé de faire l’éloge du programme de Bouteflika, oubliant qu’il était invité au forum de la Chaîne 1 en tant que ministre de la Justice pour parler du scrutin présidentiel et non pas en tant que cadre du FLN, qui fait la campagne du président-candidat.

Une campagne qui, faut-il le préciser, a commencé dès samedi dernier avec un rassemblement populaire à la Coupole du 5 Juillet, à Alger, et auquel ont pris ont pris part de nombreux membres (FLN) du gouvernement en adoration devant des portraits d’un Président absent, auquel ils ont demandé de se représenter pour un 5e mandat.

Lors de ce regroupement, certaines présences ont surpris plus que d’autres. Parmi elles, celle du directeur général du protocole de la Présidence qui assure également de chef de cabinet par intérim. Ce haut fonctionnaire de l’État, tenu par l’obligation de réserve, était en plein milieu d’une foule hystérique qui se bousculait, et il portait un immense cadre avec la photo de Bouteflika.

Décorés de portraits du président-candidat, des centaines de bus (dont la plupart portant l’effigie de la société du puissant homme d’affaires Mahieddine Tahkout), qui ont servi au transport de milliers de manifestants vers la Coupole, à Alger, continuaient jusqu’à hier à circuler dans les artères de la capitale et autres villes, avec les mêmes photos et les mêmes slogans, comme si nous étions en pleine campagne électorale.

Pourtant, tout le monde sait que cette déclaration d’intention de candidature n’est qu’une première étape qui permet aux concernés d’obtenir les formulaires devant être signés par les électeurs (60 000) ou les élus (600) à travers au moins 25 wilayas et de constituer le dossier de candidature devant être validé par le Conseil constitutionnel.

Toutes ces dérives constatées ces dernières 48 heures démontrent, encore une fois, cette forte collusion entre les missions des institutions de l’État et les intérêts des partis, notamment le FLN, passé d’appareil de l’Etat à Etat-parti tout court.

Face à cette situation qui met le candidat de l’État en position privilégiée, la Haute instance indépendante de supervision des élections (HIISE) reste muette, suscitant des craintes quant au respect de la transparence et de l’équité entre candidats, promises par son président, Mohamed Derbal…

https://www.elwatan.com/edition/actualit...12-02-2019
12-02-2019 05:51 PM
Trouver tous les messages de cet utilisateur Citer ce message dans une réponse
Nassiba Hors ligne
Super posteur

Messages : 7,334
Inscription : May 2014
Message : #6
RE: Message de candidature d’Abdelaziz Bouteflika
5e mandat Dur à faire avaler


Le clan du pouvoir applaudit la candidature de Bouteflika : L’opposition dénonce une «forfaiture aux conséquences néfastes»


[Image: epvq.jpg]

Si les partisans de la continuité ont salué la candidature du président sortant, Abdelaziz Bouteflika, les opposants au 5e mandat ont, quant à eux, dénoncé une forfaiture dont les conséquences seront dramatiques.

«L’annonce d’un autre mandat pour Bouteflika est, de l’avis de Soufiane Djilali, leader de Jil Jadid, extrêmement grave.»

Il n y’a plus, selon lui, aucun espoir pour celles et ceux qui en avaient pour un changement pacifique par les urnes. «Le pouvoir qui fait l’affront aux Algériens de leur imposer un homme ‘presque vivant’ ne permettra aucune compétition électorale.

L’Algérie vient de rentrer dans une phase qui annonce des troubles, des confrontations et des dérives sécuritaires à la hauteur de la folie du régime», a déclaré M. Djilali, qui envisage d’agir.

Pour lui, Bouteflika, sa famille, Gaïd Salah, Ahmed Ouyahia, Abdelmalek Sellal, Sidi Saïd et tous les autres, bien trop nombreux, dont la cupidité n’a d’égale que leur larbinisme, auront commis, encore une fois, une forfaiture dont les conséquences seront dramatiques.

«Leur responsabilité est entière. Les Algériens maudiront ces hommes, pendant plusieurs générations, pour leur malfaisance et pour la trahison qu’ils ont commis à l’égard de la nation», assène-t-il.

Après l’annonce de la candidature de Bouteflika, le FFS, fondé par feu Hocine Aït Ahmed, a réitéré son appel aux Algériens pour un boycotte actif et massif de ce qu’il qualifie une «mascarade électorale» et à se mobiliser pour l’instauration d’une deuxième République.

Il est là pour un mandat à vie

La candidature de Bouteflika n’est pas une surprise pour le FFS. «En 2006, nous avons dit clairement que le pouvoir était tout le temps dans l’alternance clanique. Bouteflika a été élu en 1999 et il est là pour un mandat à vie», tranche Ali Laskri, coordinateur de l’instance présidentielle du parti, pour qui le système algérien est «une dictature qui est là depuis 1962, un régime autoritaire qui fait tout pour se pérenniser».

Le FFS ne se fait aucune illusion quant à l’issue de l’élection présidentielle qui sera, insiste Laskri, «verrouillée, fermée et ne sera jamais libre, démocratique ou transparente et c’est le candidat du système qui en sortira».

De son côté, le parti de Ali Benflis, Talaie El Hourriyet, a qualifié l’annonce de la candidature du président Bouteflika de «décision irresponsable», susceptible d’enfoncer davantage notre pays dans la crise politique, économique et sociale qui le ronge et d’un «coup de force» dans la lignée de celui qui, en 2008, a permis de faire sauter le verrou de la limitation des mandats et qui avait déjà fait du 3e mandat «un mandat de trop, comme l’a été le 4e mandat et le sera le 5e».

Pour leur part, les partisans du 5e mandat ont salué «le sacrifice de Bouteflika», lequel a daigné répondre favorablement à leur appel «incessant et insistant». «Nous saluons sa détermination et le sacrifice imposé par cette courageuse décision, Bouteflika a répondu aux appels de la société et de l’Algérie profonde !» indique Seddik Chihab du RND.

Le Conseil de la nation s’implique dans la partie. Les trois groupes parlementaires du Sénat ont exprimé, hier, leur profonde satisfaction, «saluant la décision de Bouteflika de rempiler pour un 5e mandat et félicitent les Algériens» pour cette annonce qui vient,, selon eux, «répondre à une demande populaire et à la volonté d’une grande partie de la scène politique, des organisations de la société civile du pays».

Ces trois groupes annoncent également leur «soutien total» aux propositions faites par le candidat sortant dans son message de candidature. Le MPA de Amara Benyounès s’engage à se mobiliser et à mener une campagne pour Bouteflika à travers le territoire et au sein de l’émigration avec loyauté et dévouement.

«Notre soutien au projet et à la vision de Abdelaziz Bouteflika se retrouve conforté par l’esquisse des reformes annoncées et des chantiers à venir contenus dans sa déclaration de candidature», note le parti, qui affiche sa disposition à travailler avec ses partenaires de l’alliance présidentielle et l’ensemble des forces vives, démocratiques et patriotiques, afin de porter et de faire aboutir le programme de Bouteflika.

Le MSP estime que le 5e mandat est dans l’intérêt de ceux qui tirent profit de cette situation. «Ceux qui ont manœuvré pour un 5e mandat, s’ils utilisent les moyens de l’État pour faire passer leur projet, répondront de leur forfaiture devant l’histoire», menace le premier responsable du parti.

https://www.elwatan.com/a-la-une/lopposi...12-02-2019
12-02-2019 05:58 PM
Trouver tous les messages de cet utilisateur Citer ce message dans une réponse
Nassiba Hors ligne
Super posteur

Messages : 7,334
Inscription : May 2014
Message : #7
RE: Message de candidature d’Abdelaziz Bouteflika
Le mur du son


[Image: x5o5.jpg]

Une lettre, des mots, quelques vagues promesses, toujours les mêmes, et un argument, à l’identique, ces «nombreuses voix au sein de la classe politique et de la société civile à encore me solliciter pour poursuivre ma mission au service de la patrie». Mais le Président n’a toujours rien dit concernant sa candidature, de même que pour son frère, détenteur du pouvoir réel mais qui n’a jamais parlé en 20 ans de service.

Peut-on diriger et refuser de s’adresser à son peuple ? Oui, par des non-dits, dans un langage des sourds-muets et une gestuelle destinée à l’homme de l’intérieur, trop loin pour entendre et pas assez proche pour comprendre. Dans ces conversations muettes, où le régime se parle à lui-même, à peine audible mais qui sait faire du bruit quand il s’agit de rassembler les troupes autour du bendir, on n’entend finalement que le silence assourdissant de tous ceux qui sont contre ce 5e mandat.

Mais au milieu des chuchotements apeurés et gémissements de douleur des résignés, on a déjà oublié que l’Algérie est de culture orale, vaste terre du verbe où la parole est centrale et le goual maître de cérémonies. C’est d’ailleurs le Président, ex-grand bavard qui ne parle plus, qui a fait de tamazight, langue non écrite mais vivante depuis des milliers d’années, une langue écrite que personne ne sait lire, accrochée aux frontons des administrations comme des slogans de campagne destinés aux extraterrestres.

Langue muette, dirigeants sourds et peuple aphone se sont furtivement rencontrés à l’abri du brouhaha mondial pour ne rien se dire, l’oreille attentive aux bruits de bottes et au cliquetis des chaînes dans les cachots. Les grandes douleurs sont muettes et c’est ainsi qu’on a silencieusement placé un cadre à la place d’un corps, une Image fixe pour remplacer le mouvement et une lettre pour compenser la voix. Des promesses à la place d’actions, du passé pour tuer le futur, de la maladie comme programme. L’Algérie vient de franchir le mur du son. Mais dans l’autre sens.

https://www.elwatan.com/chroniques/point...12-02-2019
12-02-2019 06:07 PM
Trouver tous les messages de cet utilisateur Citer ce message dans une réponse
Nassiba Hors ligne
Super posteur

Messages : 7,334
Inscription : May 2014
Message : #8
RE: Message de candidature d’Abdelaziz Bouteflika
Les frères Bouteflika ont pourtant dit non !


[Image: 7rqw.jpg]

Vous pensez être en 2019, on vous dit non. Vous êtes toujours en… 2014. Car c’est à l’échéance du 4e mandat que l’horloge du clan présidentiel s’est arrêtée. Si on prend la machine à remonter le temps, on s’aperçoit en effet que l’immobilisme, la fumisterie et la violence despotique demeurent les principales vertus du pouvoir en place, malgré toutes les pressions morales, politiques et économiques qui s’exercent sur lui pour l’amener à s’ouvrir sur les réalités algériennes du monde contemporain.

En 2014, rappelez-vous, c’était la même atmosphère viciée qui entourait l’élection présidentielle lors de laquelle Bouteflika, impotent et déjà sur chaise roulante, très malade et incapable de prononcer une phrase complète, s’était engagé bien malgré lui. C’était aussi le même personnel de l’intendance et de la logistique qui était à la manœuvre pour faire tourner la mécanique électorale.

C’était enfin le même climat de terreur qui régnait pour éliminer le moindre grain de sable. Cinq années après, la similitude des scénarios pour formaliser le scrutin est tout simplement stupéfiante, comme si le temps était resté suspendu. On a repris les mêmes ingrédients pour une opération qui semblait inachevée, même si, entre-temps, l’état de santé du «leader bien-aimé» a dramatiquement dépéri.

Le fait de remettre en selle un homme comme Sellal, l’ancien Premier ministre qui n’en finissait de se morfondre dans son purgatoire, pour animer la campagne électorale à la place du président sortant, est la preuve que les maîtres du jeu qui dominent la scène politique par l’abus de pouvoir, la fourberie et les artifices, n’ont aucun esprit inventif pour s’adapter intelligemment aux conjectures temporelles et à l’évolution de la société, et que faute de projections innovantes n’ont d’autre alternative que de s’accrocher à la seule branche salutaire qui leur reste, celle du statu quo, pour maintenir certains équilibres indispensables de survie.

Sellal ressuscité à partir de la fameuse matrice qui sert à recycler les laissés-pour-compte du sérail, sanctionnés pour avoir dévié un moment de leur carrière de la trajectoire, est à ce titre le symbole frappant de cette sclérose ambiante qui empêche le pays de respirer et sur laquelle investissent encore en toute impunité les puissants du système.

A la veille de cette échéance présidentielle qui ne porte en elle aucune perspective de changement sinon de graves menaces d’implosion dans un pays bloqué et étouffé de partout, c’est la nette impression d’un remake encore plus grotesque qui domine.

Ils sont en tout cas tous là, toujours aux commandes, ces indéboulonnables caciques, pour nous faire de la prestidigitation – que Amar Ghoul dans sa débilité politique appelle «fête démocratique» – dans le seul but d’assurer leurs arrières en mettant en avant un postulant qui avait pourtant lui-même, à la fin de son deuxième mandat, donc avant le discours de Sétif, pris le Bon Dieu à témoin pour dire aux Algériens que dix années de règne suffisaient largement à son ambition. La vidéo qui témoigne de cet aveu existe et fait actuellement le tour des réseaux sociaux.

Il faut dire que le coup de force tenté par tous les acharnés du 5e mandat, à leur tête Ahmed Ouyahia – alors qu’il avait publiquement rejeté la quatrième mandature qu’il avait qualifiée en privé d’«insensée» –, a quelque chose d’énigmatique à partir du moment où on sait maintenant, par plusieurs sources et par recoupement des informations se rapportant sur le sujet, que le principal intéressé n’a jamais montré une quelconque obsession pour conserver le pouvoir à tout prix.

Il faut revenir aux propos tenus par le chef du MSP après sa rencontre secrète avec le frère du Président pour essayer de démêler l’écheveau. Il ressort, selon les révélations qu’il avait faites sur son blog, que ce dernier lui avait clairement signifié que la famille Bouteflika était opposée à une nouvelle candidature présidentielle et que seule l’intéressait une sortie honorable du Président malade et gagné par l’âge.

Saïd Bouteflika, aux dires de Mokri, reconnaissait que son frère dans son état ne pouvait plus assumer les lourdes tâches de l’État. Ces affirmations sont relayées par le leader du RCD, qui nous apprend que d’après des sources crédibles, il n’a jamais été question pour la famille de Bouteflika de se lancer dans ce 5e mandat qui fait aujourd’hui polémique.

Si telle est donc la vérité – que les intéressés n’ont à aucun moment démentie –, qui serait alors derrière le forcing pour introniser un président sortant qui n’a plus les capacités de relever le défi ? L’entreprise, assurément, paraît complètement schizophrénique puisqu’on assiste à une sorte de substitution par procuration qui n’a jamais été validée. Mais la question reste de savoir pourquoi les frères Bouteflika se sont laissés entraîner dans cette aventure malgré leur refus et quel poids finalement ont-ils sur l’échiquier politique, alors qu’on prêtait au frère conseiller des pouvoirs exorbitants qui pouvaient lui assurer à tout le moins le respect de sa décision.

D’un autre côté, l’on s’interroge de plus en plus sur le rôle qu’est en train de jouer le Premier ministre dans cette affaire en misant coûte que coûte sur la carte du 5e mandat alors qu’il sait au fond de lui-même que la mission est insoutenable pour Bouteflika.

Il y a trop d’opacité pour saisir les nuances de cette expédition électorale, mais les manœuvres dilatoires des caciques pour aussi dangereuses qu’elles puissent être, ne seront jamais annonciatrices de bonnes nouvelles pour le pays. Ouyahia a été particulièrement arrogant, virulent, méprisant lors de sa dernière sortie médiatique. Pour quelqu’un qui a trempé dans la diplomatie, il a plutôt frayé au niveau des pâquerettes en tenant un langage guerrier, pour semer la terreur dans les rangs des partis de l’opposition, de la société civile et des médias indépendants. Les propos sont chargés de menaces gravissimes de la part d’un responsable qui doit prôner la modération et l’esprit de confrontation pacifique.

En plus des inepties livrées au public qui montrent que le personnage n’a ni argument politique solide ni une quelconque dimension politique au-delà de la réputation surfaite qui lui a été confectionnée, il a affiché une outrecuidance qui a aggravé son impopularité, ce qui a fait dire à certains observateurs qu’il est en train de se couler lui-même.

Restent toutes les manipulations et le flot d’intox et de désinformations qui accompagnent cette élection présidentielle. Et là, nous ne pouvons passer sous silence les envolées pitoyables du rédacteur en chef d’un site électronique mis au service du clan présidentiel, qui a trouvé depuis peu refuge dans le petit écran de Hichem Aboud, Amel TV. Voilà un personnage qui pense détenir toutes les vérités et qui, pour se faire entendre, n’hésite pas à lâcher les pires calomnies sur les autres pour se valoriser.

Il a ainsi traité, tout comme Ouyahia d’ailleurs, notre journal d’«anti-Bouteflika primaire» et, plus grave, de coller à celui-ci l’étiquette de «pro-DRS» sur la base de simples interjections assassines dans une discussion de café qui roulait très bas. Heureusement que le patron de cette chaîne, qui tarde à trouver ses marques, l’a remis professionnellement à sa place en lui suggérant de «rester calme petit, ce n’est pas de cette façon que tu grandiras dans le milieu de la presse». Merci Aboud pour ton honnêteté.

https://www.elwatan.com/edition/culture/...07-02-2019
12-02-2019 06:14 PM
Trouver tous les messages de cet utilisateur Citer ce message dans une réponse
Nassiba Hors ligne
Super posteur

Messages : 7,334
Inscription : May 2014
Message : #9
RE: Message de candidature d’Abdelaziz Bouteflika


14-02-2019 06:08 PM
Trouver tous les messages de cet utilisateur Citer ce message dans une réponse
Nassiba Hors ligne
Super posteur

Messages : 7,334
Inscription : May 2014
Message : #10
RE: Message de candidature d’Abdelaziz Bouteflika





14-02-2019 06:09 PM
Trouver tous les messages de cet utilisateur Citer ce message dans une réponse
Nassiba Hors ligne
Super posteur

Messages : 7,334
Inscription : May 2014
Message : #11
RE: Message de candidature d’Abdelaziz Bouteflika


14-02-2019 06:10 PM
Trouver tous les messages de cet utilisateur Citer ce message dans une réponse
moudjahid Hors ligne
In the middle of no where...

Messages : 1,112
Inscription : May 2014
Message : #12
RE: Message de candidature d’Abdelaziz Bouteflika
Je crois que cet article résume la situation qui fait du peuple algérien la risée de l'humanité et de ses dirigeants , les plus grands corrompus que l'histoire a pu connaître...

C'est ici, régalez vous ....

https://mobile.francetvinfo.fr/monde/afr...88277.html

Quant à moi, j'ai honte et mal à mon Algerie
AngryHuh:

Why did you do that thing to me ?
14-02-2019 11:38 PM
Trouver tous les messages de cet utilisateur Citer ce message dans une réponse
Poster une réponse 


Aller à :