Les cultures OGM ne sont pas le futur de l'Afrique!

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Avez vous (oui, biensur) constaté la qualité MEDIOCRE dee qqs fruits et autres légumes OGM? Comment les reconnaitre? Ils sont BEAUX, RESISTANTS ..... mais nedégagent aucune odeur..... et sonnent CREUX .... suivez mon regard...les pommes GOLDEN??? les poivrons SIGMA, etc etc).

Lisez ce qu'en pensent et constaté qqs collégues américains à propos du coton transgénique au Burkina Faso:

Lu sur: http://www.slateafrique.com/651483/ogm-afrique par , Univ. San Francisco et , Dalhousie University.

L’épineuse question des cultures génétiquement modifiées (GM) refait surface. S’adressant au Sommet économique de Davos, Bill Gates a récemment déclaré que les cultures GM constituaient une arme essentielle pour lutter contre la faim et la pauvreté en Afrique.

Mais Bill Gates n’a pas évoqué une nouvelle d’importance, à savoir que le Burkina Faso – le plus important pays africain en termes de cultures GM – a récemment entamé sa sortie du coton BT. Il s’agit là de la semence transgénique la plus utilisée par les agriculteurs pauvres du continent.

Pour quelles raisons le Burkina Faso, un pays confronté à la faim et à la pauvreté, a-t-il tourné le dos à ce que Gates présente comme un instrument incontournable du développement ?

Un des premiers pays à adopter les OGM:En 2003, le Burkina fut le premier pays à tester la culture du coton BT, en partenariat avec la firme Monsanto. BT fait référence à une toxine, le Bacillus thuringiensis, qui permet d’éliminer le ver rose, un ravageur des cotonniers extrêmement nuisible et répandu. Monsanto introduisit le gène insecticide dans les variétés locales de coton du Burkina, lesquelles furent mises à disposition des agriculteurs à partir de 2008.

Cette adoption de semences transgéniques fit les gros titres. Le Burkina Faso est non seulement l’un des plus gros producteurs africains de coton, mais cette culture est également considérée comme la locomotive du développement agricole dans le pays.

L’introduction du coton BT a permis une augmentation significative de la production de coton ; en 2014, le Burkina réunissait le plus grand nombre de producteurs d’OGM de tout le continent : plus de 140 000 petits exploitants agricoles cultivaient alors le coton BT.

Cette success story a été largement célébrée comme un exemple de la façon dont les cultures GM peuvent aider les agriculteurs les plus fragiles. Nombre d’entre eux ont adopté cette technologie, et pour de bonnes raisons. Des études  ont bien montré que le coton BT avait permis d’accroître les rendements et les profits. Le gain était en moyenne de 50 % – et cela même en dépit du coût très élévé de ces semences.

Les exploitants des cultures de coton GM utilisent en outre beaucoup moins de pesticides : le nombre d’épandages est ainsi passé de 6 à 2, réduisant drastiquement l’exposition des agriculteurs à des produits chimiques dangereux et leur épargnant aussi un temps précieux.

Comment expliquer le retournement ?

Le coton BT n’a cependant pas été une aubaine pour tout le monde.

La qualité médiocre des fibres de ce coton transgénique a en effet infligé de sévères pertes aux compagnies cotonnières du pays, conduisant à un arrêt total de production de coton BT pour les deux années à venir. Les responsables des entreprises concernées et de Monsanto évoquent deux principaux problèmes relatifs à la qualité des fibres de ce coton transgénique :

  1. Les variétés de Monsanto donnent des fibres plus courtes et de moins bonne qualité, ce qui entraîne une baisse de la valeur de la production sur les marchés internationaux.
  2. Même si les rendements sont plus important, la quantité de coton récoltable mécaniquement à, elle, diminué. En d’autres termes, le coton BT possède moins de fibres ces dernières sont de moins bonne qualité.
 Pour les exploitants agricoles, qui bénéficient d’un prix garanti de la part des compagnies cotonnières, cette qualité moindre des fibres n’a rien de vraiment dissuasif. Mais pour ces mêmes compagnies, il s’agit d’une situation catastrophique. La combinaison de moins de coton récoltable mécaniquement et d’une qualité amoindrie a considérablement entamé leurs profits.

Les compagnies cotonnières, qui ont la main sur les semences et les intrants qu’ils distribuent aux agriculteurs, ont ainsi été en mesure d’arrêter la culture du coton BT, au grand dam de nombreux exploitants.

Des débats complexes:L’exemple burkinabé montre bien toute la complexité des débats autour des avantages des cultures GM pour les agriculteurs pauvres. Dans ce cas précis, la technologie a rempli son cahier des charges : permettre aux récoltes de résister aux nuisibles, réduire le recours aux pesticides et accroître les rendements. Nombre d’agriculteurs apprécient ces services et sont demandeurs.

Mais l’impact inexpliqué sur la longueur des fibres du coton BT pousse les compagnies à tourner le dos à cette technologie. Si le coton BT veut poursuivre sa success story au Burkina, il faudra que Monsanto règle ce problème.

Ce retournement de situation pose une autre question : quid du développement des cultures GM sur le continent africain ? D’autres semences transgéniques vont-elles avoir des effets aussi inattendus que néfastes ? Les institutions et les entreprises en charge de leur développement seront-elles en mesure d’agir en toute transparence ?

Le cas du Burkina Faso montre bien les périls qui existent à vouloir aborder de manière simpliste la question du développement agricole. En se focalisant sur un seul aspect – ici, la résistance à un ravageur –, des conséquences surprenantes et douloureuses pour d’autres aspects – la qualité du coton – peuvent se faire jour.

À Davos, Gates déclara encore que les « Africains choisiront de nourrir leurs populations », ce qui plaide pour une diffusion des semences transgéniques. Mais, après des années d’utilisation, le Burkina Faso vient d’apporter un cinglant démenti à cette façon d’envisager le futur du continent.

PS: Cet article focalise sur la qualité/longueur de la fibre de coton!!!! ça nous fait une belle jambe IL FAUT NOURRIR CE CONTINENT AVEC SON MILLIARD D'HABIATANTS!

Qu'en est il des conséquences de la consommation de fruits & légumes OGM sur la santé? Utiliser les semences OGM engage l'utilisateur dans une dépendance totale envers le producteur (d'autant plus que ces manipulations genetiques altérent/eliminent la fonction reproductrice des fruits/légumes qu'ils engendrent)!

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    Oh, excusé moi. J'ai oublié les études avec Angela Merkel, et autres !! Lol

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  • IL YA DE CELA DEUX ANNÉES JOUR POUR JOUR...
    christine hamad christine hamad 19.01.2018 11:49
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  • BILLET MATINAL. GÉNÉROSITÉ...
    saladin saladin 19.01.2018 08:42
    Sans le moindre doute Moahmed, la sagesse de nos parents ne peut que les orienter vers la générosité ...

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  • IL YA DE CELA DEUX ANNÉES JOUR POUR JOUR...
    Foughali Foughali 19.01.2018 01:31
    Salut Christine Oui, le plastique n'est pas écologique.... Mais, c'est moins cher que le sac en papier ...

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  • JIJEL: LE MÊME LIEU, LE MÊME DRAME. SUITE
    Foughali Foughali 19.01.2018 01:25
    Salut Christine Je pense que tu blagues en disant que les autorités ne sont pas compétentes... C'est ...

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    saladin saladin 18.01.2018 14:12
    Tout-à-fait Mohamed ! Nos parents ont vraiment compris le sens profond de la vie. C’est la raison ...

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    christine hamad christine hamad 18.01.2018 09:18
    Vous avez raison, on a l'impression que pas beaucoup des gens travaillent, les rues sont toujours ...

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  • IL YA DE CELA DEUX ANNÉES JOUR POUR JOUR...
    christine hamad christine hamad 18.01.2018 09:13
    Les sacs en papier sont beaucoup plus bon pour l'environnent, c'est aussi facilement a recyclé ...

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  • JIJEL: LE MÊME LIEU, LE MÊME DRAME. SUITE
    christine hamad christine hamad 18.01.2018 09:05
    Peut-être les autorités sont pas compétent ?!

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  • Vieilles illustrations de Gigeri. Jijel
    christine hamad christine hamad 18.01.2018 09:03
    C'est un très belle témoin a l'histoire de Jijel! Je trouve les photos magnifique !

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    MedSouilah MedSouilah 16.01.2018 19:46
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    malek malek 16.01.2018 04:31
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