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Air Algérie au Yémen : L’exfiltration qui a failli tourner au drame

Selon une triste information, le Traître Roi d'Arabie veut Punir le peuple et gouvernement algérien pour leur position contre la guerre au Yémen. Désormais, les appareils d’Air Algérie devront contourner l’Arabie Saoudite pour joindre Dubaï et donc allonger les distances et augmenter consommation en carburant et traverser des zones dangereuses.

La tension est à son paroxysme entre l’Arabie Saoudite et l’Algérie. Même si aucune déclaration officielle n’est venue le confirmer, de nombreux signes parfois flagrants trahissent le secret qui entoure ce conflit larvé. Par Kamel Abdelhamid
D’abord, 250 Algériens bloqués à Djeddah depuis vendredi dont le rapatriement est en cours, l’interdiction aux équipages d’Air Algérie de descendre de leur appareil et de passer la nuit à Djeddah et enfin la fermeture de l’espace aérien saoudien aux appareils portant pavillon algérien, qu’ils soient civils ou militaires.
Désormais, les appareils d’Air Algérie devront contourner l’Arabie Saoudite pour joindre Dubaï et donc allonger les distances et augmenter consommation en carburant et traverser des zones dangereuses.
 
La raison de ce pic de colère de Riyad est l’audacieuse opération d’exfiltration, en pleine guerre aérienne, de plus de 200 ressortissants maghrébins, dont 160 Algériens, qui se sont conclue samedi sur le tarmac de l’aéroport Houari Boumediene à Alger.
 
Cellule de crise
 
Tout commence au début de l’offensive aérienne « Tempête décisive » qu’a lancée, le 25 mars, une coalition menée par l’Arabie Saoudite contre les rebelles Houthis au Yémen.
 
L’Algérie décide à ce moment précis de mettre en place une cellule de crise pour suivre les évènements. La présidence de la République, le ministère de la Défense nationale et celui des Affaires étrangères coordonnent leur action. Le 26 mars alors, que des navires chinois et saoudiens se dirigent sur Aden pour rapatrier  leurs ressortissants ; l’Algérie commence à étudier un plan d’évacuation.
 
Aucun navire des forces navales n’est dans la zone. La Chine qui se charge de récupérer le 31 mars, un grand nombre de ses ressortissants mais aussi ceux d’autres pays asiatiques par voie maritime. Cette option ne représente pas une solution pour les autorités algériennes d’autant que le personnel diplomatique et la majorité des nationaux se concentrent dans la région de Sanaa.
 
L’Arabie Saoudite qui a réussi à cristalliser autour d’elle la quasi-majorité des pays arabes dans sa guerre au Yémen a du mal à accepter l’attitude défiante d’Alger. Car non seulement l’Algérie refuse de participer à cette offensive, mais elle argumente de fort belle manière sa décision et ose même proposer une alternative pacifique pour le règlement du conflit.
 
Pis encore, le dédain avec lequel la diplomatie algérienne a accueilli la proposition égyptienne de créer une force militaire arabe pour « lutter contre le terrorisme » a été ressenti par l’axe Riyad-Le Caire comme un véritable affront, d’autant que ses événements ont eu lieu sur le territoire égyptien et lors d’un sommet de la Ligue Arabe.
 
Planification
 
Alger ne le sait pas encore mais Riyad semble vouloir faire payer la capitale frondeuse. A Sanaa, les fonctionnaires de l’ambassade algérienne sont sur les charbons ardents. Ils subissent, comme l’ensemble des habitants de la capitale yéménite les bombardements de la coalition. Ils sont occupés à recenser les ressortissants et à établir le contact avec les différentes parties sur les lieux pour s’assurer de la réussite d’une exfiltration. Ces deux missions sont primordiales, car il en découle le dimensionnement des moyens que devront mettre les autorités algériennes pour réussir l’opération.
 
Ils sont un peu plus d’une centaine, dont beaucoup de femmes, s’y ajoutent les diplomates et leurs familles. En tout 160 Algériens figurent sur le listing des personnes à évacuer. La liste est ouverte aux ressortissants des pays voisins qui n’ont pas pu quitter le Yémen : quarante Tunisiens, quatorze Mauritaniens, huit Libyens, trois Marocains et un Palestinien.  Ce sont au final, près de 230 personnes à évacuer.
 
A Alger l’on a pris la mesure de l’opération, on décide d’envoyer le plus gros appareil civil de sa flotte, un Airbus A330 d’Air Algérie. Même si la ligne aérienne Alger-Sanaa n’a jamais été desservie par la compagnie nationale, les pilotes sont confiants malgré les difficultés qui s’annoncent.
 
L’obstacle majeur devant cette entreprise est d’abord le survol et l’atterrissage en zone de guerre, avec d’un côté, plus d’une centaine de chasseurs occupant l’espace aérien et de l’autre une rébellion qui dispose de missiles anti-aériens, de différentes portées.
 
Autre difficulté, l’Altitude de l’aéroport de Sanaa, plus de 7 300 pieds, fait que l’avion aura du mal à décoller à pleine charge de carburant. Le rapport poids/portance lui est défavorable. Le ravitaillement à Sanaa est exclu pour des raisons de sécurité. L’équipage devra faire l’ensemble du trajet avec un seul plein, ce qui mettra l’appareil aux limites de son rayon d’action.
 
Menaces …
 
Jeudi l’avion décolle d’Alger, direction Sanaa, le ministère des Affaires Etrangères prévient l’Arabie Saoudite et l’Egypte de la mission. Le plan de vol de l’appareil civil est partagé avec l’ensemble des pays qui seront traversés ou qui risquent de l’être de manière classique. Le vol se passe normalement jusqu’à l’approche de l’espace aérien saoudien. Alors que l’équipage d’Air Algérie s’attendait à une escorte militaire à partir de l’Arabie Saoudite, ils sont surpris par l’attitude de chasseurs envoyés pour les dissuader de pénétrer dans l’espace aérien.
 
Le contrôle saoudien prévient l’équipage de l’interdiction et le somme de rebrousser chemin. Surpris et pensant à un problème de communication ou à un danger quelconque au-dessus du Yémen, les Algériens demandent un déroutement vers Dubaï. Là encore, ils sont étonnés par la fermeté du ton du contrôle aérien. L’espace saoudien est fermé à l’ensemble des appareils algériens.
 
… séquestration
 
L’équipage n’a pas le choix, rebrousser chemin vers le Caire et attendre que la machine diplomatique fasse son travail. En moins d’une heure et demie l’A330 atterri au Caire. Mais la situation s’aggrave. La petite délégation algérienne est malmenée, ses membres sont dirigés vers l’hôtel habituel où logent les équipages d’Air Algérie puis y sont assignés à résidence avec interdiction de quitter l’établissement. Cette séquestration durera 48 heures.
 
A Alger l’affaire surprend, les Saoudiens font la sourde oreille. La demande algérienne de rapatriement de sa communauté au Yémen est rejetée. L’affaire prend une tournure sérieuse. C’est la présidence de la République qui gère désormais ce dossier. Alger prévient Riyad que l’avion effectuera sa mission malgré tout, vu son caractère humanitaire.
 
L’avion décolle samedi, se pose à Sanaa, les officiels de l’ambassade ont réussi à regrouper et acheminer tout le monde en bon ordre à l’aéroport. Le vol retour se fait sans soucis, mais l’équipage ne souffle qu’après avoir atteint la méditerranée. Les officiels algériens et les dirigeants de la compagnie aérienne ont choisi de ne pas communiquer sur cette affaire. Les quelques personnes qui ont choisi de l’évoquer mettent en avant le courage de l’équipage et sa détermination à aller jusqu’au bout de sa mission.
 
Mais l’Arabie Saoudite a décidé maintenir la pression sur l’Algérie. Le pavillon national n’a toujours pas le droit de survoler l’espace aérien saoudien, seule la desserte de Djeddah est maintenue avec interdiction aux équipages de passer la nuit sur place. La moindre formalité conforme aux codes de l’organisation de l’aviation civile internationale prend des heures.  C’est ce qui explique les difficultés rencontrées par la compagnie pour rapatrier les Algériens bloqués à Djeddah ces dernières 48 heures. Au Caire Air Algérie souffre également de lenteurs des procédures et de pressions.
 
Ce sera, en partie, le prix à payer par l’Algérie pour son refus de participer à la guerre au Yémen.
 
Kamel Abdelhamid
http://www.impact24.info/?p=6886
 
 

Commentaires   

MedSouilah
# MedSouilah 08-04-2015 15:24
Un Avion d’Air Algérie interdit de survoler l’Arabie Saoudite
Témoignage accablant du commandant de bord du vol 5600
Si c’était à refaire, je le referai sans aucune hésitation…» Cette phrase est du commandant du vol 5600 d’Air Algérie, Morad Aomraoui, qui a mené avec brio l’opération de rapatriement de 160 Maghrébins de l’aéroport de Sanaa, au Yémen, vers l’Algérie. Sans aucune hésitation, il est revenu sur les circonstances de ce voyage, qu’il dit «très particulier».


«Lorsque j’ai été désigné pour ce vol, je n’avais pas senti de danger ou de risque possible. Pour moi, c’était une opération humanitaire qui allait permettre de sauver nos compatriotes», dit-il. «C’était, précise-t-il, le sentiment de tous les membres de l’équipage qui l’accompagnait, sur le A330.» «A mes côtés, il y avait deux autres pilotes, Diafet et Sahri, mais aussi un mécanicien, Faradji, le chef de cabine et Hamida l’hôtesse, qui a fait preuve d’un courage exceptionnel. Avant d’embarquer, nous avions obtenu toutes les autorisations de vol et de survol des pays que nous allions survoler pour atteindre l’aéroport de Sanaa.

A cinq minutes de Djeddah, un appel radio de la tour de contrôle nous interdit de traverser l’espace aérien saoudien. Bien sûr, l’injonction nous étonne. Nous ne sommes pas habitués à ce genre d’interdiction. Nous précisons à nos interlocuteurs que nous avons toutes les autorisations nécessaires, mais ces derniers se montrent intransigeants. Faire demi-tour était pour nous impossible. Nous étions obligés de tourner en rond dans le ciel, en attendant le retour d’écho des responsables de la compagnie que nous avions informés. L’attente a été longue, presqu’une heure, avant que la décision de rejoindre Le Caire soit prise», raconte le commandant de bord.

L’avion atterrit à l’aéroport du Caire. L’équipage est accueilli par les diplomates algériens, qui les informent que l’affaire est entre les mains des plus hautes autorités du pays. «Nous étions confiants. Nous attendions avec impatience la réponse d’Alger. Nous avons passé la nuit à l’hôtel et le lendemain, on nous informa que la mission avait été annulée. La nouvelle nous a déçus. Nous voulions vraiment accomplir cette mission. Mais quelques heures plus tard, nous recevons l’ordre de rejoindre Sanaa. Nous avons passé notre deuxième nuit au Caire. Il n’était pas question d’arriver tard dans la journée à Sanaa.

Nous décollons samedi matin, avec des autorisations de survol de l’espace saoudien, obtenues pour la seconde fois après de longues tractations à un très haut niveau de l’Etat», révèle M. Aomraoui. Il reconnaît que la traversée de l’espace aérien saoudien a suscité la crainte des uns et des autres. «Nous ne savions pas pourquoi les Saoudiens nous avaient sommés de faire demi-tour, mais lorsque nous sommes passés, nous avions très peur. Notre seul contact avec eux s’est limité aux communications avec la tour de contrôle.

Lorsque nous avons atteint l’espace aérien yéménite, nous n’avions pas peur de la situation qui prévalait, mais plutôt des conditions d’atterrissage qui étaient très difficiles. L’aéroport de Sanaa n’est pas équipé de moyens techniques et les conditions météorologiques étaient très mauvaises. Faire atterrir un A330 relevait de l’exploit», explique le commandant de bord.

«Je ne comprenais pas l’hostilité des Saoudiens à notre égard»

Mais, ajoute le commandant Aomraoui, une fois l’appareil immobilisé sur la piste, l’équipage se rend compte de la gravité de la situation dans ce pays confronté à une guerre par procuration menée par une coalition de pays arabes sous la direction de l’Arabie Saoudite et à laquelle l’Algérie a refusé de prendre part. «L’image est très forte. Elle suscite de lourdes inquiétudes. On voyait des hangars en feu, des avions bombardés, de la fumée qui s’élevait et on sentait fortement l’odeur de chair calcinée. Les alentours de l’aéroport faisaient vraiment peur. Nous sentions de l’agressivité dans les propos des agents de la tour de contrôle, gérée par les Saoudiens. Mais le plus important était d’embarquer tous ces Algériens qui nous attendaient avec impatience», souligne notre interlocuteur.

Celui-ci ne comprend pas l’hostilité des Saoudiens à l’égard des Algériens. «Ils assuraient le contrôle de l’espace aérien, mais aussi de l’aéroport de Sanaa. Ils faisaient pression sur les agents yéménites pour qu’ils ne nous assistent pas. D’ailleurs, ce sont les membres de l’équipage qui ont assuré l’embarquement des bagages et des passagers. Nous étions obligés d’attendre plus longtemps à cause d’un groupe d’Algériens arrivés en retard : ils venaient de très loin et ont eu des problèmes en cours de route.

Les représentants de notre ambassade au Yémen nous ont beaucoup aidés», note le commandant, qui fait l’éloge des Yéménites rencontrés à l’aéroport : «Ils étaient très contents de nous voir atterrir sur le tarmac. Ils auraient voulu nous aider, mais je pense qu’ils avaient peur de le faire. Ils ont dû recevoir des instructions des Saoudiens pour ne pas nous assister. Nous avons discuté avec certains d’entre eux, qui nous sont exprimé leur solidarité. Ils nous ont dit que la veille, les bombardements n’ont pas cessé».

«Nous étions pressés de repartir. Lorsque le groupe de retardataires est arrivé et après les formalités, il fallait penser au décollage avec de très mauvaises conditions de vol. Il fallait aussi mettre de côté sa peur pour s’occuper des 160 passagers et leur faire oublier ce qu’ils ont dû vivre avant d’être à bord de l’appareil.

Quitter le tarmac sous les regards hostiles des Saoudiens et traverser l’espace aérien de leur pays est un exercice très difficile. La peur ne nous a pas quittés tout au long du voyage, mais au fond nous étions très contents d’avoir pu sauver nos compatriotes et ceux de nos voisins. Dans le feu de l’action, nous n’avions pas mesuré la gravité du danger. Mais après si…» souligne le commandant du vol 5600 Alger-Sanaa.

Avant de conclure, il rend hommage à son «équipage qui a été à la hauteur de cette mission humanitaire», mais aussi aux représentants des ambassades d’Algérie en Egypte et au Yémen qui ont «tout fait pour que l’opération ne soit pas annulée».
Pour le commandant Aomraoui, le vol a été vécu comme «une expérience inoubliable». Non seulement par lui et son équipage, mais aussi par leurs familles qui ont vécu trois jours d’angoisse dans l’attente de nouvelles.

«Nos familles étaient mortes de peur à l’idée que l’appareil soit visé par un tir d’obus, surtout lorsqu’elles ont su que les autorités saoudiennes nous avaient interdit le survol de leur espace aérien et que nous l’avons traversé après les négociations avec les autorités algériennes», révèle le commandant de bord, qui conclut : «Demain je bouclerai mes 56 ans et si on me demande de refaire la même opération, je n’hésiterai pas une seule seconde. Pour moi, c’est une expérience à ne pas rater…» Le témoignage du commandant de bord démontre l’abnégation de l’équipage du vol 5600 pendant cette mission humanitaire que les autorités saoudiennes ont tenté de faire capoter. 

Salima Tlemçani

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christine hamad
# christine hamad 08-04-2015 17:05
that must have been a hell of a flight, a huge, big hug for your pilots and their team, but please, why do you have to overfly saoudi airspace? just go dow to soudan, khartoum or port soudan, and from there you may pick up everybody who wants to leave, you know there is a navette from jeddah to port soudan, takes them about 20minutes to get out of that unholy kingdom, to port soudan ans from there take the flight air algerie! would be much easier and safer!
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jijel.jijel
# jijel.jijel 07-04-2015 16:03
Naïf ou sérieux?
Je considère que vous êtes suffisamment intelligent pour ne pas être naïf.
Je considère que vous connaissez suffisamment l'industrie aéronautique pour détecter qu'à la première lecture "communs marcos" écorche les oreilles!
Que dire de YELLI si ce n'est qu'un simple googlage suffit pour découvrir qu'il n'existe pas, de plus les autorités israéliennes s'adressent plutôt à HAARETZ? MAARIV, JPOST........
Bon OK, je dirais peu précautionneux.


Oui il se pourrait qu’Israël aide les bédouins mais ce n'est pas une information avérée, vérifiée ou vérifiable!
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fly1
# fly1 07-04-2015 19:51
C vrai , g posté l'information sans la vérifier , mais j'insiste pas et je ne persiste pas à dire que c vrai ,alors que ce n'est pas sûr de l'être. Je ne traite pas non plus mes contradicteurs de détracteurs, comme le font (fait) certaines personnes que vous connaissez.

Moi quand je sais je donne ,et quand je ne sais pas je demande.
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Daykhabotros
# Daykhabotros 06-04-2015 18:51
Les bédouins du golf les bensaoud les alaouites les maghrébins sont tous à mettre dans le même sac pas un pour relever l'autre Je cite un excellent article de l'excellent Kamel Daoud paru dans l'expresse Si les arabes se soulèvent ils tombent plus profondément si ils restent assis ils s'enfoncent c'est le seul Titanic au monde qui coule dans les 2 sens vers la mer et vers le ciel monsieur Foughali si les arabes ne sont pas capablesde trouver les solutions c'est tout simplement qu'ils n'aiment pas le dialogue les concertations et les compromis et pour eux seul la loi du plus fort et du plus riche est la meilleure
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Foughali
# Foughali 06-04-2015 15:45
Salut
Une fois de plus, on constate que les arabes ne sont pas capables de trouver des solutions, en dehors de la guerre, la mort et la destruction.....
Et dire que ces bédouins sont les gardiens des lieux saints d'un milliard de musulmans......
Quelle honte, tout cela sous le regard des soi disants chefs religieux......
A gerber!!!!
Foughali :eek:
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jijel.jijel
# jijel.jijel 06-04-2015 16:00
Are you kidding, Foughali?
Historiquement, il a été démontré que les bédouins ne peuvent s'affirmer que par les guerres et les razzias (lire à ce sujet Ibn Khaldoun), pourquoi cela changerait-il en 2015?
De même ces mêmes bédouins portent la guerre vers des peuples (qui ont une histoire et une culture avérées): lors des conquêtes du 7ème siècle que de bibliothèques détruites! ils ont essayé aussi de raser les pyramides d'Egypte mais c'était un "travail" qui les dépassaient.
Maintenant ce sont la Libye, la Syrie et le Yemen qu'ils veulent détruire car ces pays ont une histoire et une culture très jalousés par les gros libidineux du Golfe.
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fly1
# fly1 06-04-2015 14:58
slt JJ
Si les Bensaoud utiliisent des F16 pilotés par des pakistanais et des israeliens au lieu de pilotes saoudiens. c parceque ils sont persuadés que ce m^ême pilote saoudien se transformera en kamikaz et jettera son bombardier sur leurs palais luxueux de Ryad et autres villes;

et c pour les mêmes raisons qui ne veulent pas que que l'aviation civile algerienne survole leur espace aerien ,et non pas pour des raisons de perte de temps ou utiliser plus de kerozene comme l'indique l'auteur de l'article (ils prennent nos pilotes pour des terroristes, alors qu'ils savent bien que ce sont des pilotes saoudiens qui ont attaqué les twin towers).

C juste de l'intimidation ,parcequ' ils sont en perte de vitesse ,et l'algerie sortira vainqueur ,et ces attaques contre l 'algerie ne sont que les prémisses de la victoire de cette m^eme 'algerie.

je regarde un peu les chaines Russophones ou cette guerre est trés médiatisée (le contraire en occident),oû ils saluent le courage et l'indépendance politique de l'algerie vis à vis des Bensaoud et leur mariage incestueux avec les autres.
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jijel.jijel
# jijel.jijel 06-04-2015 16:10
Je ne crois pas à cette thèse de pilotes étrangers dans les avions saoudis.
Les pilotes saoudis ultra fanatisés font des attentats suicides contre ceux qu'ils considèrent kafirs mais pas contre les tenants de leur idéologie rétrograde.

Cette guerre est contre les civils et les infrastructures yéménites et est menée par les valets et marionnettes de l'Occident, c'est pour cela qu'elle n'y est pas médiatisée. Pour ce qui est d'Air Algérie, elle aurait pu utiliser l'espace et les aéroports Omanais qui sont toujours ouverts! Je ne comprends pas (géographiquement parlant) pourquoi Air Algérie survolerait l'espace aérien saoudien, qatari ou émirati?
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fly1
# fly1 07-04-2015 00:34
InIRIB- Le journal israélien, "Yelli", confirme la participationd'un escadron de chasseurs israéliens, dans les raids menés contre les villes yéménites! "Il s'agit des avions de type "Communs Marcos", qui participent, dans le cadre de la coalition anti-Yémen, aux raids aériens, menés contre les positions des Houthis et de l'armée yéménite", affirme le journal, qui cite le commandant en chef de l'Armée de l'air sioniste, Amir Eshel, en ces termes :"Aujourd'hui, les pays arabes ont fait appel à l'aide d'Israël, pour se débarsser de l'un de leurs amis"!! C'est le site Yémeni press, qui reprend, d'ailleurs, cette information, et ajoute :"Il semblerait que le commandant du premier escadron saoudien se soit opposé à la présence israélienne, au début, mais, face à l'obstination des Yéménites, il aurait fini par céder"! Le site cite, ensuite, le commandant saoudien, le dénommé Mohamad Ahmad : "Il est difficile, pour moi, de piloter un F-16 à une altitude de 30.000 pieds au-dessus du Yémen, alors que je vois, de mes propres yeux, un avion de chasse portant l'étoile de David bombarder, copieusement, les Arabes houthis" !!!formation de la semaine
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jijel.jijel
# jijel.jijel 07-04-2015 09:10
Fly, un peu de sérieux! Vous vous faites piéger par un site connu depuis des années pour ses hoax et ses i,formation abracadabrandes!

1: Il n'existe pas de journal israélien intitulé Yelli
2: Explique moi les avions de type Commun Marcos??
3: le chef de l'armée de l'air isrélienne qui fait trés facilement des déclarations supposées être secretes et de surcroit à un journal inexistant!
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fly1
# fly1 07-04-2015 13:24
Effectivement c vrai, mais naif et non pas ,pas sérieux.
je me suis fait piégé comme beaucoups d'autres médias ;mais celà ne veut pas dire vraiment que des pilotes israeliens ne y participent pas ;
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igilgilli
# igilgilli 07-04-2015 19:28
IRIB (Islamique République of Iran Broadcasting), qui rapporte l’info, est tout de même la radio-télévision officielle de l’Iran !!
Mais bon, en temps de guerre tous les coups bas sont permis pour déstabiliser l’adversaire, y compris le mensonge.

Ceci dit, une éventuelle participation d’israël aux frappes contre le Yémen ne serait pas une grande surprise, entretenir un conflit (instaurer l’équilibre de la terreur) pour qu’il n’y ait pas de gagnant, jusqu’à la destruction totale du pays, les sionistes savent très bien le faire, mais ils n’ont pas besoin de l’accord ni de l’Arabie saoudite ni de l’Egypte.. . d’ailleurs en cas de frappes ces derniers ne le sauront jamais.
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jijel.jijel
# jijel.jijel 06-04-2015 14:11
Voici une photo prise par l'AFP qu'on ne peut soupçonner de sympathie envers les houthis:

L'aviation saoudienne bombarde de pauvres villages:


Il est sur que la Saoudie est incapable de mener une guerre; la preuve la sécurité du Pèlerinage à la Mecque est assurée par une société de sécurité israélienne, et le financement est donc assuré par les pèleriens musulamans qui vont y "laver leur os" des nombreux péchés.
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jijel.jijel
# jijel.jijel 06-04-2015 13:59
Faut il alors faire confiance à "nos frères arabes" et au "sidérurgistes" du Qatar?

Bon à savoir: Depuis maintenant 12 jours la coalition bédouines bombarde quotidiennement le Yemen et a détruit un grand nombre d'infrastructures civiles (routes, pistes d'aéroports civils, centrales électriques, stations de pompage, ).
Il n'est notable de constater, que ces bombardements n'ont pas entamé le résistance des houthis et de leurs alliés mais ont plutôt fait des milliers de victimes civiles dont des centaines d'enfants.
Ces bombardement sont un échec patent, les bombes saoudiennes, qataries et emiraties touchent surtout des quartiers d'habitations et des infrastructures civiles.
Pour camoufler cet état de fait, la propagande arabo-bédouine par les voix d'Aljazeera et d'Alarabiya ont recours à ce stratagème: après chaque bombardement aérien, ces deux chaînes déclarent que les houthis ont paillonné tel ou tel quartier et ont fait un certain nombre de victmes; la ficelle est grosse et n'est même pas avalée par les soutiens occidentaux de la Saoudie.

Autre chose à savoir: la coalition bédouine est dans l'impasse et la Saoudie a demandé officiellement au Pakistan une aide aérienne et l'envoi de troupes pakistanaises au sol. Le pakistan a répondu que cela est du ressort du parlement pakistanais.
Une question se pose: pourquoi l'armée saoudie n'envoie pas ses propres troupes au Yemen?
Autre chose à savoir, l'Egypte n'envisage pas l'envoi de troupes au sol au Yemen et semble avoir réduit considérablement son soutien aérien aux bédouins saoudis.

Pays dit arabes qui ne soutiennent pas l'agression saoudie sur le Yemen: Algérie, Liban, Syrie, Irak et curieusement Oman qui est pourtant membre du Conseil de coopération du Golfe (CCG).
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  • Mise en conformité des constructions illicites à Jijel: Quand le citoyen paie les errements de l’administration
    elmej,oun elmej,oun 04.12.2016 17:06
    disons que tout le pays est construit aux règles non conformes honnêtement .

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  • Retour aux souvenirs...
    jijel.jijel jijel.jijel 04.12.2016 15:41
    Oui fly1, exact! mais on les appelait les "lendits" et non "lundis" parce que "lendit" signifie "jour ...

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  • Photos inédites de Jijel et Taher entre 1957-1958
    jijel.jijel jijel.jijel 04.12.2016 15:27
    Ya MSouilah, La photo couleur existait depuis la moitié du 19ème siècle et s'est encore plus développée ...

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  • Retour aux souvenirs...
    elmej,oun elmej,oun 04.12.2016 14:37
    donc on va rester à vivre avec le passé en évoquant nos chouhadas tout le temps ? oui je compatit ...

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  • Projet des transferts des eaux de Jijel et Bejaia vers Sétif: toutes les entraves levées
    elmej,oun elmej,oun 04.12.2016 14:33
    chez nous c'est déshabiller Paul pour habiller Pierre . nous qui sommes privés d'eau H/24 pour une ...

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