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Zighoud Youcef- Abane Ramdane (20 août 1955-20 août 1956): Le destin des grands hommes

L'effet du 20 août 1955 a été rapide puisque, politiquement, en septembre 1955, une motion des « 61 » élus algériens initiée par le docteur Salah Bendjelloul fut votée condamnant la répression entamée par les forces coloniales ; elle fut l'un des éléments qui a permis le ralliement au FLN des plus modérés du mouvement national. Il en est de même pour les communistes algériens qui ont accepté d'intégrer individuellement comme tous les autres le FLN dès le 1er juillet 1956.
La date du 20 août 1956 est aussi à retenir puisqu'il y a eu continuité du ralliement des militants des autres partis au FLN en participant aux assises du Congrès de la Soummam et dont Abane Ramdane est le maître d'œuvre. Benyoucef Benkhedda, libéré de prison au printemps 1955, rejoint le FLN et Ferhat Abbas ralliera le FLN au Caire en avril 1956.

A l'exception du MNA de Messali Hadj, toute la résistance fut unifiée sous le sigle du FLN. Ce ralliement n'a pas été du goût des historiques de l'intérieur et de l'extérieur. C'est du Congrès de la Soummam que se crée le Conseil national de la Révolution algérienne (CNRA), sorte de Parlement dont l'instance exécutive est le Comité de coordination et d'exécution (CCE). Il se transformera le 19 septembre 1958 en Gouvernement provisoire de la République algérienne (GPRA). Il faut dire que la session du CNRA tenue au Caire en août 1957 revient sur l'idée du Congrès de la Soummam et dès lors on consacra le triomphe de la primauté du militaire sur le politique et de l'intérieur sur l'extérieur.
Deux stratèges de la Révolution : Zighoud Youcef et Abane Ramdane
Pour revenir aux dates du 20 août 1955 et 1956, deux hommes portés à l'action révolutionnaire verront leur destin peser sur le cours des événements. Il s'agit de Zighoud Youcef et de Abane Ramdane, stratèges d'une révolution en marche. Didouche Mourad, l'un des six désigné à gérer le Nord-constantinois dès le 1er Novembre 1954, est tombé au champ d'honneur. Son successeur est le colonel Zighoud Youcef, né le 8 février 1921 à Condé Smendou, commune qui a pris son nom au lendemain de l'indépendance, fils de Saïd et de Amina bent Mohamed Fayrane. Après avoir décroché son certificat d'études, très jeune, il est à 17 ans dans les rangs des scouts et rejoint, en 1938, le PPA, puis le MTLD après la dissolution du PPA. Si Ahmed Zighoud pour les intimes s'impose sur la scène politique au lendemain des élections municipales de 1947 où il devient adjoint- maire de son village.
Très vite, il rentre dans l'Organisation Spéciale (OS) en 1948. Celle-ci sera démantelée en 1950 par les services de renseignement français. Fait prisonnier la même année à Annaba. Zighoud Youcef s'évadera de la prison en ouvrant ses portes par des clés qu'il a lui-même fabriquées. Il rejoindra avec d'autres compagnons les Aurès dès le 21 juin 1951.
Zighoud Youcef sera membre du Comité révolutionnaire pour l'unité et l'action (CRUA) et assistera à El Madania à Alger, en 1954, à la réunion du groupe des « 22 » qui déclenchera la Révolution de Novembre 1954.
Présent à Smendou le 1er Novembre 1954 en tant qu'adjoint de Didouche Mourad, commandant la Mintaqa constantinoise, ils seront pris dans un accrochage le 18 janvier 1955 à Oued Boukarkar. Didouche Mourad décédera avec sept de ses djounoud et Zighoud Youcef prendra le relais à la tête du Nord constantinois.
La date du 20 août 1955 n'est pas le fruit du hasard. Elle a été murement réfléchie. En effet, le 20 août 1955 était le Nouvel an Hégirien, mais coïncidait également avec le samedi, jour de permission des soldats. Zighoud voulait faire coïncider l'offensive avec la déportation du sultan Mohammed V et son exil à Madagascar, pour marquer la solidarité du peuple algérien avec le peuple frère du Maroc dont le destin maghrébin nous scelle.
La cause algérienne venait de connaître un vif succès lors de la conférence de Bandoeng et c'était le moment choisi pour faire entendre davantage la justesse de notre combat contre le colonialisme en sensibilisant l'opinion internationale du bien-fondé de notre cause. En cette période, les Aurès étaient quadrillés par les forces coloniales et Bachir Chihani prit contact avec Zighoud Youcef pour faire diversion et desserrer l'étau sur la région d'El Kahina.
Dans son livre Mintaka 25, Ahmed Boudjeriou « rappelle que le soulèvement eut lieu le samedi 20 août 1955. Après avoir informé ses proches compagnons, Si Abdellah Bentobbal et Si Mostefa Benaouda, Zighoud Youcef réunit les responsables en deux étapes.
La première eut lieu à Boussator, douar Lakhal, commune de Sidi Mezghiche où prirent part près de 150 participants. Elle ne put se terminer suite à un accrochage».
La deuxième réunion aura lieu à djebel Zamane à Koudiet Daoud à 17 km de Skikda où prendront part des responsables dont Abdellah Bentobbal, Mostefa Benaouda dit Amar, Ali Kafi, Smaïn Zighed, Salah Boubnider dit Sawt El Arab, Bachir Boukadoum, Amar Chetaïbi, Mohamed Rouai, Tahar Bouderbala dit Ahcène El Annabi, Cherif Zadi, Amor Talaa, Messaoud Boudjeriou dit Messaoud El Ksentini, Abdelmadjid Kahlras, Cheikh Boulares Bouchriha, Messaoud Bouali, Tahar Sellahi, Mohamed Salah de Smendou et Abdeslem Bakhouche.
Les préparatifs dans le secret le plus total durèrent 20 jours jusqu'au 12 juillet 1955. Dès le 19 juillet 1955, chacun des responsables reçut les instructions et les dernières recommandations pour l'exécution des opérations. Un accrochage eut lieu. Deux chouhadas, Mahmoud Nafir et Hadj Ksentini, alias El Almani, tombèrent. Zighoud s'installa alors dans la maison de Rabah Younes dit Ramdane dans une casemate de 16 mètres carrés mettant les armes et les documents dans un endroit sûr.
Durant une semaine, du 23 juillet à la fin du mois, l'ordre du jour portait sur la situation générale de la Révolution tant à l'intérieur qu'à l'extérieur. Tout a été minutieusement mis au point pour frapper les cibles militaires, économiques et administratives de la colonisation. Après avoir passé en revue les objectifs politiques, militaires et psychologiques, les hommes de Zighoud Youcef évaluèrent toutes les conditions de succès de l'offensive du 20 août 1955. L'horaire de midi a été choisi pour frapper les sites localisés.
Les commandos de la liberté et de la dignité
A Skikda, sous la direction de Smaïn Zighet, de Amor Boukaïb et de Mohamed Mehri dit le colonel, plus de 3800 djoundis engagèrent l'offensive sur les positions de l'ennemi dans la ville de Skikda. A Collo, Amar Chetaïbi dirigera les opérations avec 234 djoundis et portera un coup psychologique sur les forces coloniales stationnées dans le massif connu pour un lieu de refuge des maquisards.
A El Milia, haut-lieu de la Révolution dans le Nord constantinois, Abdellah Bentobbal et Messaoud Bouali dirigèrent les opérations contre l'occupant qui considérait les djebels de cette contrée comme des terrains de prédilection de la rébellion. A Condé Smendou, Bachir Boukadoum et Abdelmadjid Kahlras prendront la direction des opérations avec plus de 350 djoundis. Alors qu'à Constantine, Zighoud Youcef dirige l'opération à la tête de 500 djoundis. Il s'est installé d'ailleurs dès le 17 août pour bien préparer le coup dans la ville de Constantine. A Oued Zenati, Aïn Abid et Khroub, Salah Boubnider dit Sawt El Arab sera à la tête des opérations et attaquera un certain nombre de cibles, notamment la gendarmerie, la mairie et les PTT… De même qu'à Oued Hbara, Guelma, Annaba, Azzaba, Sidi Mezghiche, Taher… plus de 1000 djoundis participèrent aux différentes opérations en plein jour.

Tueries barbares des forces coloniales sur les civils
La réaction des hordes coloniales ne se fait pas attendre. Un génocide collectif de civils fut perpétré où plus de 1500 personnes furent tuées et enterrées dans des fosses communes. C'était l'une des plus barbares et sauvages tueries jamais subies par une population civile de Skikda amassée par centaines dans le stade ; à Aïn Abid, des familles entières furent décimées. Ali Kafi donnait selon les rapports des nahiate le chiffre de 13000 tués alors que la revue El Djeïch n° 80 parlait de 16 000 victimes parmi les Algériens.
Du côté de l'ennemi, les pertes étaient considérables au plan humain que matériel. La presse coloniale minimisa le chiffre de victimes et parla seulement de 1273 morts et de 211 blessés dans la population musulmane.
Durant tout le mois d'août, les forces coloniales redoublèrent de férocité dans tout le Nord constantinois passé au peigne fin où les militants furent torturés. C'était l'arrivée des troupes de Bigeard dès décembre 1955 avec un armement des plus sophistiqués.
Impact politique et militaire de l'offensive du 20 août 1955
On ne saurait sous-estimer l'impact de l'offensive du 20 août 1955 au plan interne et externe sur le cours de la Révolution. Le peuple croit de plus en plus et plus que jamais à la lutte de libération nationale par les armes. Un mouvement de masse a gagné les rangs de la Révolution. Sur le plan international, un courant de sympathie soutient la juste cause du peuple algérien pour son indépendance et sa liberté.
De nombreux messages et déclarations des pays frères et amis parviennent de par le monde aux dirigeants algériens et viennent conforter la justesse de notre combat. La communauté internationale se mobilise pour apporter son soutien aux combattants de la liberté. La nécessité de renforcer les structures de la Révolution devenait une priorité et l'idée de réunir les conditions de la tenue d'un Congrès fait son chemin.
La tâche de l'historien est lourde car il faut vérifier l'authenticité des documents algériens et français et faire des recoupements susceptibles de donner une meilleure vision des faits. Parfois, le temps reste muet sur des situations dont personne ne tirera profit. Il faut tout de même savoir transcender toutes les nuances devant se rapprocher de la vérité historique. Nous dédions toutes ces pages de gloire de la libération à tous les martyrs morts pour que vive l'Algérie libre et indépendante.
Abane Ramdane, l'architecte du Congrès de la Soummam
Les contacts se faisaient entre les différents responsables des manateq et c'est à Zighoud Youcef que revient l'initiative de trouver le lieu et les meilleures conditions pour la tenue du Congrès national afin de définir de nouvelles structures et les documents doctrinaux dans la poursuite de la Révolution. C'est à Abane Ramdane qu'échoit la responsabilité de préparer les textes fondamentaux qui engageront les responsables de la Révolution à tenir le premier Congrès national dont le lieu et la date devront être arrêtés en commun accord.
La date sera arrêtée le 20 août 1956, une année après l'offensive du 20 août 1955, qui coïncide avec la tenue de l'Assemblée générale de l'ONU. L'idée première était de tenir le Congrès à Béni Salah, près de Souk-Ahras, mais des divergences empêcheront un consensus sur ce lieu. Ensuite, ce fut la région de Zaroura à l'ouest de Skikda, mais les conditions sécuritaires et d'approvisionnement ne s'y prêtaient pas.
Décision fut prise alors de le tenir dans la Mintaqa III, centre du pays, pour permettre aux participants de réduire les distances. Ainsi fut décidée la tenue du Congrès dans la vallée de la Soummam au douar dit Ouzellaguen qui se trouve sur les berges de l'Oued Azrou région très boisée.
Restée du domaine confidentiel même sur les avant-projets des textes tenus en secret dès le mois d'août 1956 dans le djebel Djurdjura, il n'y avait aucune indication sur le lieu et la date de la tenue du Congrès. Cette précaution dérouta l'ennemi qui a surpris la délégation des Aurès qui ramenait les textes. Elle tomba dans un accrochage près de Tazmalt. Les documents du Congrès furent saisis par l'armée française.
Un quadrillage systématique fut ordonné par le général Duffour qui ratissa toute la contrée où plusieurs djounouds tombèrent au champ d'honneur. Il faut dire que la délégation des Aurès n'a pas pu venir à temps du fait de la mort de Si Mostefa Benboulaïd. Quant à la délégation extérieure, celle-ci n'a pas pu participer aux assises pour raison de sécurité, dit-on.
Larbi Ben M'hidi préside le Congrès de la Soummam
Le Congrès de la Soummam dont les travaux démarrèrent le 13 août 1956 avait été présidé par Si Larbi Ben M'Hidi. Le secrétariat fut confié à Si Abane Ramdane dans le village de Timlioun. Les congressistes devaient changer plusieurs fois de lieu. Ainsi, le Congrès acheva ses travaux dont les documents historiques porteront le générique de « Plate-forme de la Soummam ». De ce congrès, deux orientations clés seront les révélateurs de toute la doctrine, la conception et la gestion des instances directionnelles de la Révolution : priorité de l'intérieur sur l'extérieur et du politique sur le militaire. Cette approche allait mettre les dirigeants de la Révolution dans une controverse doctrinale qui finira par créer une conception de gouvernance dans la manière de diriger les instances de la Révolution. Malgré la décision prise pour une direction collégiale qui, d'ailleurs, a doté la Révolution d'institutions à même de préparer l'Etat de l'Algérie indépendante, cette situation va tout au long de la Révolution peser sur les équilibres de forces à l'intérieur des instances de direction.
Cinquante-six ans après l'offensive du 20 août 1955 et cinquante-cinq ans après le Congrès de la Soummam, l'Algérie dans son ensemble retient que le contexte des événements reste marqué par l'engagement de grands hommes parmi lesquels Zighoud Youcef et Abane Ramdane qui furent les stratèges dans la mise en œuvre des actions de résistance, de combat et d'organisation de la Révolution.
Aujourd'hui, de temps à autre, les uns et les autres donnent les versions des faits pour avoir été des acteurs ou simplement des sympathisants d'une cause. Chacun a le droit de narrer ou d'éclairer des zones d'ombre sans verser dans des raisonnements récurrents.
Les belles pages de l'histoire comme héritage aux générations
Le pays a besoin d'hommes qui laisseront comme héritage aux générations les plus belles pages de notre histoire. Car écrire cette histoire, encore très proche, demande beaucoup de sagesse et d'esprit de responsabilité. La publication des mémoires du vivant des principaux acteurs exige beaucoup d'humilité et un sens du devoir. Les historiens affineront les témoignages et propos par la mise en œuvre d'une méthodologie à la fois dans la chronologie des faits et des arguments pour en faire des pages mémorables à retenir. Rien n'indique d'aller a contrario du serment de nos martyrs. Le sang n'a que trop coulé. L'Algérie a besoin d'écrire l'histoire d'une Nation plusieurs fois millénaire avec foi et respect des morts surtout que ces héros ont contribué à faire avancer positivement le cours de la Révolution. Qu'on mette les archives de la Révolution entre les mains des spécialistes de l'Histoire avec tous écrits et témoignages des différents acteurs pour produire une matière historique, loin des haines et des humeurs dans une démarche sereine pour en dégager des repères ancrés dans la vérité historique d'une mémoire collective de notre communauté nationale .

Par Dr Boudjamaâ Haïchour, chercheur universitaire

Commentaires   

TAMANTOUTE
# TAMANTOUTE 26-08-2015 20:52
merci a lui les enciens ont fait le devoir les autres doivent poursuivre l4exemple.....
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