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EVOCATION/ trentième anniversaire de la mort de Ferhat Abbas: Un homme ...Un visionnaire

Ferhat Abbas, de son vrai nom Ferhat Abbas El Meki, est né le 24 août 1899 au douar Hadjar El Misse, au douar de Bouaâfroune, relevant de la commune de Oudjana, dans la wilaya de Jijel. Ferhat Abbas évoqua son enfance dans cette région montagneuse située au fin fond des monts de BNI affer
«Là-bas, dans un douar lointain, dans une chaumière de bois, près d'un kanoun enfumée, sommeille ma grande -mère, son chapelet à la main. Cent ans de souvenirs, de labeurs et de misère pèsent sur ce corps usé, ratatiné et flétri. Des marmots barbouillés de terre l'accablent de leur tendresse ; plus loin dans d'autres chaumières, les hommes rentrent pieds nus, pouilleux et misérables. Un lien irréductible m'unissait à ces êtres simples qui m'aiment et que j'aime : leur sang est mon sang. Ce tableau reflète réellement la triste réalité du vécu quotidien de larges pans de la population locale. Cependant, le fils d'un caïd, dont l’ascension sociale se produit dans le sillage coloniale, vit-il ainsi ?

Contrairement à la majorité des Algériens, notamment ceux des régions rurales, qui affichaient une certaine réticence vis à vis de la scolarité de leur progéniture dans les écoles françaises, Saïd Ben Ahmed Abbas estimait que les études sont le moyen le plus sûr pour que la famille se protège et tienne un rang social. Il disait à ses fils : «Le seul héritage que je veux vous léguer et que personne ne pourra vous enlever, c'est l'instruction.» Le meilleur ami de l'homme est le livre. Pour preuve, tous les fils de Saïd Ben Ahmed Abbas ont réussi leur parcours scolaire : Ammar a remplacé son père comme caïd dans le aârch de Beni Affer, Ahmed fut administrateur communal, Hamid était un étudiant en droit à Paris, Mohamed Salah a fait des études en agronomie et s'établit à Taher.
Ferhat Abbas n'a pas tari d'éloges à l'égard des études qui lui ont permis d'avoir une certaine clairvoyance : «Nos livres représentent la France comme le symbole de la liberté. A l'école, on oubliait les blessures de la rue et la misère des douars pour chevaucher avec les révolutionnaires français... les grandes routes de l'histoire. Cependant, loin de cette image idyllique de la révolution française, symbole du triomphe de la liberté et du progrès, le quotidien des Algériens était des plus difficiles sous le régime colonial.» Son passage dans la ville de Constantine lui a laissé des traces. Animé d'une grande curiosité intellectuelle pour l'Orient et l'Occident, il lisait le géographe Felix Gautier, Anatole France, Balzac, Chateaubriand et tous les classiques français. En dépit de son appartenance sociale aisée, il demeure sensible à l'injustice. Il a écrit au milieu des années 1940 : «L'un des souvenirs de mon enfance a été la rentrée de la collecte des impôts. A l'époque où j'allais à l'école coranique, sans chaussures, une chemise et une gandoura sur le dos, semblable à tous les enfants du douar, l'une de mes grandes joies était de voir venir tous les ans, à la mi-septembre, le kashnadji escorté des cavaliers de la commune mixte pour ramasser les impôts... Ils demeuraient chez nous une dizaine de jours, et c'était une distinction de voir ces Français et tout ce monde, mais il y avait aussi un autre spectacle, de douleur celui-là, sur lequel mes yeux d'enfant se sont ouverts : les pauvres paysans qui ne pouvaient pas s'acquitter de leur contribution étaient quelquefois exposés au soleil, la tête nue et les bras derrière le dos...
Il m'est arrivé de voler de l'argent à ma mère pour libérer ces prisonniers qui ne manquaient parfois que de deux ou trois francs. Cela m'attristait et me rendait malheureux.» Reçu au bac, il accomplit son service militaire sous le drapeau français de 1921 à 1923. Il est employé en tant que secrétaire de gestionnaire de l'hôpital de Constantine, puis de Jijel.
Il poursuivit ensuite des études en pharmacie, à l'université d'Alger. En marge de son cursus universitaire, il fréquenta les milieux intellectuels français. Il suivit les cours de Felix Gautier à la faculté des lettres. A 20 ans, le fils du aârch de Beni Amrane deviendra le représentant du courant assimilationniste, dont la principale revendication est l’égalité entre les Français et les indigènes. Le prestige qu’il acquit lui permit de contribuer dans plusieurs journaux et revues sous le pseudonyme de Kamel Abencerge, du nom de Kamel Ataturk.Apré sa démobilisation du service militaire , il s'est installé à Setif ou ila ouvert une office de pharmacie qui devient un forum des idées politique toutes tendances confondues . Quelques années plus tard, il fonda un journal, L’entente, dans lequel il publia le controversé article «La France c’est moi» en disant : «Je ne mourrai pas pour la patrie algérienne parce que cette patrie n’existe pas... J’ai interrogé l’histoire, j’ai interrogé les vivants et les morts, j’ai visité les cimetières, personne ne m’en a parlé. On ne bâtit pas sur du vent, nous avons une fois pour toutes écarté les nuées et les chimères pour lier définitivement notre avenir avec celui de l’œuvre de ce pays... Personne d’ailleurs ne croit à notre émancipation politique. Dans l’émancipation des indigènes, il n’y a pas d’Algérie française durable.» Un article violemment critiqué par ses adversaires politiques qui omettent délibérément de citer la dernière phrase. Lors du débarquement des alliés en Algérie en 1942, Ferhat Abbas a pris langue avec Robert Murphy, le représentant du président américain Rooselvelt, pour exposer la question coloniale. Quelques années plus tard, soit le 10 février 1943, il rédigea, en compagnie de maître Boumendjel, le fameux Manifeste du peuple algérien, qui, de par la tonalité de son discours , constitue, de l’avis de nombreux observateurs de l’époque, un tournant politique décisif dans les positions politiques du fils de Beni Amrane.
Il convient de signaler que ce manifeste osé lui a coûté une résidence surveillée dans le Sud algérien. Lors des événements du 8 Mai 1945, il a été encore une fois arrêté par l’administration coloniale qui l’accuse d’être l’un des instigateurs de ce mouvement d’insurrection. Fidèle à ses principes de légaliste, il a été élu député du département de Sétif. il a fait son entrée à l’Assemblée nationale pour mener un combat pacifique contre le système colonial d'essence négationniste . il a magistralement réussi à poser avec courage et lucidité la problématique de l’émancipation d’une République algérienne : «Il y a cent seize ans, messieurs, que nous attendons cette heure... Nous autres, primitifs, avons eu la patience de vous écouter, n’ auriez-vous pas la générosité de nous entendre ?» Malheureusement, ce combat pacifique légaliste n’a pas tenu la route face à un système colonial systématiquement négationniste basé sur l’exclusion de l’autre et qui a du mal à admettre une éventuelle réforme. Après le refus à deux reprises de son projet sur le statut de l’Algérie, il démissionne de l’Assemblée nationale en 1947, se démarquant ainsi de la voix légaliste qui a montré ses limites face à la surdité du régime colonial . Il durcit alors ses positions, l’hebdomadaire L’Egalité devient, en février 1948, Egalité, République algérienne, puis République algérienne. Il rejoint secrètement le FLN en mai 1955, après des rencontres avec Abane Ramdane et Amar Oumrane chez lui à Sétif, puis annonce publiquement son ralliement au FLN, lors d’une conférence de presse tenue dans la capitale égyptienne le 25 avril 1956. Dès le 20 août 1956, à l’issue du Congrès de la Soummam, M. Abbas devient membre titulaire du Conseil national de la Révolution algérienne, puis entre en CCE en 1957. Ferhat devient premier président du Gouvernement provisoire algérien, GPRA, lors de sa création le 19 septembre 1958.Certains historiens estiment que cette prévisible désignation vu son poids politique et son charisme se voulait un signe en direction de la France en vue d'éventuelles négociations. Lors de la crise de 1962 et la rivalité fratricide opposant le GPRA et l’état-major, et contre toute attente, l’auteur de La nuit coloniale rejoint le groupe de Tlemcen sous la coupe de Ben Bella, et dans une déclaration au journal Le Monde, il justifie son surprenant ralliement à la logique des putschistes : «La destitution de l’état-major est inopportune. Elle a rendu public un conflit interne au moment où nous avons besoin de clarifier toutes les situations pour rentrer unis au pays. La presse colonialiste et rétrogradée parle d’une menace de putsch militaire. Cette interprétation est trop facile pour être exacte. Nous n’avons pas de militaires mais seulement des militants en uniforme qui demain formeront les meilleurs cadres politiques du FLN et les meilleurs artisans de la construction et le plus fort instrument de notre réunion.»
C’est pour camoufler les difficultés internes qu’une partie du GPRA a pris cette décision : «Pourquoi Ferhat Abbas, le légaliste, a pris le camp des putschistes qui ont installé la dictature en Algérie? A-t-il réglé ses comptes avec ses rivaux au sein du GPRA, notamment Benkheda, qui l’avait "écarté " de la tête du Gouvernement provisoire ? Le question demeure posée concernant les mobiles de ce ralliement controversé surtout qu'il est l'oeuvre d'une figure emblématique de sa trempe . Il fut le premier président de l’Assemblée nationale de l’Algérie indépendante. Il quitte ses fonctions le 15 septembre 1963, suite à son profond désaccord avec la politique volontariste prônée par le président Ahmed Ben Bella. Il a dénoncé son «aventurisme et son gauchisme effrénés» qui l’exclura du FLN et l’emprisonnera à Adrar dans le Sahara la même année. Le fils de Beni Amrane fut libéré en mai 1965, à la vieille du 19 Juin 1965 par Houari Boumediène. Retiré de la vie politique, mais en fervent démocrate engagé contre le despotisme etl l'autoritarisme d'alors , Ferhat Abbas rédige avec Benyoucef Benkheda, Hocine Lahouel, Mohamed kheireddine, en mars 1976, un appel au peuple réclamant des mesures urgentes de démocratisation et dénonçant «le pouvoir personnel» et la charte nationale élaborée par Boumediène. il fut encore une fois assigné à résidence surveillée jusqu’au 13 juin 1978.
il a été libéré sous le pouvoir de Chadli au début des année 80.il est décoré au nom du président Chadli Benjedid de la Médaille du résistant le 30 octobre 1984. Ferhat Abbas est mort à Alger le 24 décembre 1985. il est enterré au Carré des martyrs du cimetière El Alia d’Alger.
De son vivant , à coté des ouvrages , le pharmacien de SETIF a rédigé une série d'articles qui ont été publiés par son fils Halim dans un ouvrage en 2010 sous le titre "demain se lèvera le jour "qui se veut une feuille de route pour un pays qui a raté beaucoup d'occasions .
Bouhali Med CHerif .

La liste des ouvrages de Ferhat Abbas
• Le jeune Algérien, Paris la Jeune Parque 1931 (réédition Garnier 1981).
• La nuit coloniale.
• Autopsie d’une guerre. Garnier Paris 1984.
• L’indépendance confisquée. Flammarion Paris 1984.
• Demain se lèvera le jour. Alger livres éditions, Alger 2010.

Commentaires   

chihab
# chihab 26-12-2015 22:12
En ce trentième anniversaire de la mort de Ferhat Abbas, je rend Un Grand hommage à Ce Grand Monsieur : visionnaire de son époque et Grand Monstre de la politique Algérienne, qui a sacrifié le tout pour l’Algérie de demain qu'il avait dans ses rêves, il restera toujours Un Grand repère pour l’Élite Algérienne.
En attendant demain se lèvera le jour qui a refusé de se lever sur notre pays l’Algérie , une Grande reconnaissance à ce Grand Nationaliste intellectuel .
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Daykhabotros
# Daykhabotros 26-12-2015 19:38
Hocine Ait Ahmed et Ferhat Abbas, deux trajectoires philosophiques différentes, mais un même combat : le développement des libertés
Contribution
Au moment où je rédigeais une modeste contribution en l’honneur du 30ème anniversaire le 24 décembre 2015, de la mort du grand Moudjahid Ferhat Abbas, méditant le livre « la nuit coloniale » où il écrivait « je hais la violence, je hais encore plus l’injustice et le conservatisme des castes repus », j’ai appris avec une grande tristesse, le décès du grand moudjahid Hocine AIT AHMED, compagnon d’armes de mon défunt père, grand militant de la défense de l’unité nationale, des droits de l’homme et de la Démocratie. J’ai eu l’honneur de le rencontrer plusieurs fois et lors de nos discussions, j’ai été impressionné par sa vision du devenir de l’Algérie qu’il chérissait tant, des débats contradictoires productifs qu’il encourageait, car me disait t-il « personne n’a le monopole du nationalisme, nous aimons tous l’Algérie ». A cette occasion, je m’incline humblement à sa mémoire, je présente à sa famille et à mes amis du parti FFS, mes condoléances les plus attristées. A Dieu le Tout Puissant, nous appartenons et à Lui nous retournons.

2.-Pour en revenir à ma contribution , lorsqu’en septembre 1992, au moment fort où le gouvernement de l’époque préconisait l’économie de guerre et le retour au tout Etat appuyé par des intellectuels organiques aux ordres selon l’expression de Antonio Gramsci, nous avons décidé de fonder l’Association Algérienne de développement de l’Economie de Marché ADEM ( agréé par le Ministère de l’Intérieur) avec des cadres, des universitaires et des opérateurs publics et privés de l’Est, du Centre, de l’Ouest et du Sud. Nous avons décidé à l’unanimité que l’ADEM vivrait sur les cotisations de ses adhérents algériens, n’ayant jamais émargé sur le budget de l’Etat que ce soit au niveau local ou national , afin d’être indépendant. Ce programme de 50 pages disponible en langue nationale, en anglais et en français, opérationnel embrassant au niveau international , les nouvelles mutations économiques mondiales et les enjeux géostratégiques mondiaux et au niveau interne, le politique, l’économique, le social et le culturel, datant de 23 ans, se fondant sur la social -démocratie est d’une brulante actualité. Il a été diffusé entre 1993/1996 par la presse indépendante naissante de l’époque, El Watan, le Soir d’Algérie, El Khabar et le Quotidien d’Oran. Je le mets en ce mois de décembre 2015 à la disposition du gouvernement algérien.

3.- Avant le dépôt de notre agrément au Ministère de l’Intérieur, l’ensemble des adhérents ont décidé en préface de notre programme de choisir une personnalité algérienne comme symbole de l’ action de notre organisation . Le choix s’est porté sans aucune hésitation sur Ferhat Abbas de son vrai nom Ferhat Abbas El Meki, est né le 24 août 1899 au douar Hadjar El Misse, dans la localité de Bouaâfroune, relevant de la commune de Oudjana, dans la wilaya de Jijel. . Lors d’une large tournée dans les universités algériennes, aux Etats Unis d’Amérique, au Canada et en Europe lors de différentes conférences ce programme a été largement diffusée en arabe , anglais et en français. J’ai tenues, au nom de notre organisation, à lui rendre un vibrant hommage et ce pour trois raisons essentielles :

4.-. Premièrement c’est un militant de la première heure de la cause nationale. Diplômé docteur en pharmacie en 1933, il s’établit à Sétif où il devient rapidement une importante figure politique en devenant conseiller général en 1934, conseiller municipal en 1935 puis délégué financier. Il adhère à la « Fédération des élus des musulmans du département de Constantine » en tant que journaliste au sein de son organe de presse, l’hebdomadaire. Il devient le promoteur de l’Amicale des étudiants musulmans d’Afrique du Nord, dont il est vice-président en 1926-1927, puis président de 1927 à 1931, date à laquelle il transforme l’amicale en association. Il est également élu vice-président de l’UNEF lors du Congrès d’Alger de 1930. Le 14 mars 1944 il crée l’association des Amis du manifeste de la liberté (AML) soutenu par le cheikh Brahimi de l’Association des oulémas et Messali Hadj. Au lendemain des émeutes de Sétif de mai 1945, tenu pour responsable, il est arrêté et l’AML est dissoute. Libéré en 1946, Ferhat Abbas fonde l’Union démocratique du manifeste algérien (UDMA). En juin, le parti obtient 11 des 13 sièges du deuxième collège à la seconde Assemblée constituante et Ferhat Abbas est élu député de Sétif. Après le refus à deux reprises de son projet sur le statut de l’Algérie, il démissionne de l’assemblée en 1947. Il lance le 1er novembre 1954 les premières actions armées qui marquent le début de la « révolution algérienne ». Dès le 20 août 1956, à l’issue du congrès de la Soummam, il devient membre titulaire du CNRA (Conseil national de la révolution algérienne), puis entre au CCE (Comité de coordination et d’exécution) en 1957. Ferhat Abbas devient ensuite président du premier Gouvernement provisoire de la République algérienne (GPRA) à sa création le 19 septembre 1958, puis du second GPRA, élu par le CNRA en janvier 1960 et démissionne le 15 septembre 1963 pour des raisons à la fois politiques et d’orientations économiques.

5.- Deuxièmement c’était un intellectuel. qui croyait fermement au primat de la connaissance sur la distribution de la rente, auteur de nombreux ouvrages et publications
nationales et internationales dont « Le Jeune Algérien dont il dénonce notamment 100 ans de colonisation française où il insiste sur l’algérianité. Je le cite : « nous sommes chez nous. Nous ne pouvons aller ailleurs. C’est cette terre qui a nourri nos ancêtres, c’est cette terre qui nourrira nos enfants. Libres ou esclaves, elle nous appartient, nous lui appartenons et elle ne voudra pas nous laisser périr. L’Algérie ne peut vivre sans nous. Nous ne pouvons vivre sans elle. Celui qui rêve à notre avenir comme à celui des Peaux-Rouges d’Amérique se trompe. Ce sont les Arabo-berbères qui ont fixé, il y a quatorze siècles, le destin de l’Algérie. Ce destin ne pourra pas demain s’accomplir sans eux ».

6.- La troisième raison est que c’est un défenseur algérien de l’économie de marché à vocation sociale. Il était contre tant contre un étatisme intégral qu’un capitalisme sauvage devant lier l’efficacité économique e tune profonde justice sociale et pour un Etat régulateur fort mais fort par la démocratie c’est-à-dire par la concertation et la participation des citoyens à la gestion de la Cité, intégrant la femme signe de la vitalité de toute société. Il a toujours mis en relief les liens dialectiques entre les libertés politiques, économiques et sociales sans renier notre authenticité. Ce que l’on appelle aujourd’hui bonne gouvernance. C’était un démocrate convaincu qui lui vaudra un emprisonnement à Adrar entre 1963 et mai 1965, assigné à résidence entre mars 1976 et le 13 juin 1978. Dans son ouvrage en 1980, il publie ses mémoires dans « Autopsie d’une guerre » puis en 1984, dans « l’Indépendance confisquée », où il dénonce la bureaucratisation de la société et la corruption. Or nous sommes en fin décembre 2015 et ce sont toujours ces problèmes qui font l’actualité en Algérie. Pour l’ensemble de ces raisons je tiens tient à rendre un grand hommage à ce grand patriote et intellectuel qui m’a inspiré. L’histoire étant le fondement de la connaissance tout en préparant l’avenir, nous devons rendre un grand hommage à toutes les figures qui ont marqué l’historie millénaire de l’Algérie (1).

Professeur des Universités, expert international Dr Abderrahmane MEBTOUL
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TAMANTOUTE
# TAMANTOUTE 27-12-2015 00:26
Merci pour le grand texte de l'histoire pour un tour d'horizons pour votre projet ce lui de Ferhat Abbas vous voulez nos dire quoi dans se grand chapitre de 6 paragraphes Ferhat Abbas j'ai compris qu'il est mort mais pour votre projet j'ai rien compris c quoi? il est ou? par qui? et c'est quoi?merci
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