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Une lecture historique édifiante: Le courrier Abane Ramdane - Lakhdar Bentobbal (Septembre 1956 à Janvier 1957)

Le Pharmacien Chabane Yarou ( ALLAH Y RAHMOU ) mérite aussi comme tant d'autres qui restent à citer une pieuse pensée pour son patriotisme et le militantisme durant la guerre de libération.Et de même pour Feu Abdelkader Aberkane.
Sa pharmacie , comme l'établissement d'Abdelkader Aberkane ( Allah Y Rahmou ) étaient des boites postales qui servaient de relais pour la transmission du courrier entre les différentes wilayas historiques par le biais du transport de la Maison Cheriet et d'autres moyens sur les lignes Jijel- Bejaia , Jijel- constantine et Jijel -Skikda.
Chabane Yarou était donateur et fournisseur de médicaments aux Moudjahidines ce qui a entrainé son emprisonnement.
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L'histoire de l'après-Congrès de la Soummam demeure encore mal connue. Nous livrons à l'attention des lecteurs une partie du courrier échangé au cours des mois de septembre 1956 à la mi-janvier 1957 entre, d'une part, la direction du CCE représenté par Abane Ramdane, Larbi Ben M'hidi et Benyoucef Benkhedda et, d'autre part, les responsables de la Wilaya II (Nord constantinois), d'abord Zighoud Youcef, puis Lakhdar Bentobbal qui lui a succédé. Quelques pièces ont déjà fait l'objet de publication de la part de Mohamed Harbi, Gilbert Meynier et Mabrouk Belhocine.
Ce courrier fait partie d'un ensemble de documents récupérés par l'armée française au cours d'une opération effectuée dans la région de Collo, le 31 janvier 1957, à la zériba Kiatine. Au vu de leur importance – ces lettres proviennent du secrétariat de Lakhdar Bentobbal – elles furent immédiatement envoyées au 2e Bureau du commandement supérieur interarmées (CIS) à Alger pour exploitation.
C'est donc un lot de 19 pièces que nous avons pu consulter aux archives du Service Historique de la Défense à Vincennes (France). Il s'agit de photocopies et non d'originaux rédigés en langue française, à la main, sur des feuilles sans entête officielle, comportant la signature visible, suivie d'un tampon du FLN – mais pas toujours – de Abane Ramdane, Benyoucef Benkhedda et Lakhdar Bentobbal.
En fait, le lot récupéré est plus important, il comprend de nombreux documents «d'intérêt local» et surtout des documents écrits en langue arabe qui manquent malheureusement. Leur lecture est édifiante à plus d'un titre. Elle montre les débuts de l'application des décisions adoptées lors du Congrès de la Soummam. La cadence des échanges est la preuve d'une intense mobilisation et de la manière dont les décisions et directives étaient prises.
Assurément, comme devait l'écrire dans ses mémoires Saâd Dahlab, membre de ce premier CCE, c'était «une direction collégiale et tout devait être discuté et décidé de la façon la plus démocratique». Mais il devait préciser aussi «qu'une grande initiative était laissée à chacun de nous (…) Abane était le plus rapide parmi nous, il rédigeait rapidement ses notes et ses directives.
Il décidait encore plus rapidement». Au niveau des wilayas et en particulier de la wilaya II, cet esprit était partagé et respecté aussi bien par Zighoud Youcef que Lakhdar Bentobbal, selon les témoignages recueillis auprès de nombreux moudjahidine. Parmi les nombreuses questions traitées dans ce courrier, celle des liaisons préoccupe au plus haut point le CCE et le Comité de la Wilaya du Nord constantinois.
«Je viens de Tigzirt»
Dans un courrier daté du 19 septembre 1956 (document 4), la wilaya II annonce l'envoi «d'un messager qui viendra à Alger tenir la permanence». Mais à la date du 27 septembre, le CCE se désole de la non-arrivée du messager.
Ce n'est que le 5 octobre que Si Tahar parvient sans encombre à Alger et rend compte de vive voix de la situation globale de la wilaya II.
A Alger, la boîte postale est alors établie au nom de Abdelwahab Mustapha, dentiste au n°115 rue de Lyon (rue Mohamed Belouizdad) et le mot de passe est «Je viens de Tigzirt».
Du côté de la wilaya II, le courrier transite par trois relais. A Constantine, la boîte postale n'est autre que la librairie située au n° 72 de la rue Clemenceau (Larbi Ben M'hidi). A Djidjelli/Jijel, la liaison dispose de deux boîtes : celle du pharmacien Yarou Chaâbane, rue de Picardie (rue Larbi Ben M'hidi) et celle de Abdelkader Aberkane, industriel liégeur rue de Marsan (rue des Frères Khellafi).
La dernière boîte est placée à Taher chez un commerçant : Boukrouche Youcef. D'après le courrier du 21 novembre 1956, Abane signale à Bentobbal que les difficultés des liaisons entre Alger et le PC de la Wilaya II bloquent essentiellement à Constantine.
Est-ce parce que les conditions de surveillance et de contrôle sont plus difficiles en raison de l'établissement des barrages, des nombreuses rafles qui paralysent régulièrement tout déplacement, des fouilles systématiques des hommes et des femmes ? En cette fin de l'année 1956, il règne, en effet, à Constantine, un véritable climat de guerre.
Les Pouvoirs spéciaux trouvent un terrain propice à leur mise en œuvre grâce à l'étroite collaboration entre le préfet Igame Maurice Papon et le général de la Division Jean Noiret (octobre 1955-23 juillet 1957). Aussi Abane n'hésite pas à demander à Bentobbal d'accélérer le mouvement d'ouverture de boîtes pour recueillir le courrier, notamment à Jijel, Taher, El Milia, Philippeville/Skikda et Bône/Annaba (Doc n°25).
Assurer les liaisons entre le CCE et les wilayas a constitué un chaînon essentiel de la mise en place des nouvelles structures. Pour la wilaya II, le processus commencé par Zighoud Youcef est poursuivi sans faille par son successeur Lakhdar Bentobbal qui en annonce l'achèvement dans le courrier du 8 novembre 1956 (Doc. 14)
L'organisation de la Wilaya II en novembre 1956 Le comité de wilaya composé de Lakhdar Bentobbal, Mostefa Benaouda, Brahim Mezhoudi et Ali Kafi assure la direction de la wilaya II.
Ce comité s'attela à la structuration de l'organisation à l'échelle du territoire de la wilaya II qui est pratiquement terminée à la fin du mois de novembre, à la suite «d'une réunion avec tous les chefs de secteur» (Doc n°11). Celle-ci est divisée en trois zones/Mintaqa.
La première est celle de Smendou/Zighoud Youcef, elle est dirigée par Salah Boubnider, Ali Mendjeli, Abdelmadjid Kahlerras et Abdelkader Laïfa. La seconde zone est celle de Mila, elle est dirigée par Hocine Rouibah, Larbi Benredjem, Messaoud Bouali et Messaoud Bensam.
La troisième zone est celle de Bône/Annaba, elle est dirigée par Tahar, Mahmoud, Salah et Abdelhak. Le document précise que «la création des comités de région, de secteur a été faite» également. Les villes du Nord constantinois font l'objet du même soin (Doc n°16). Il est attendu aussi, d'une telle organisation, le moyen de s'assurer des ressources financières indispensables pour subvenir aux besoins de la lutte.
De fait, la wilaya II est un modèle d'exemple en ce qui concerne l'installation des structures conformes aux dispositions du congrès de la Soummam. Elle le doit assurément aux hommes de la trempe et au dévouement de Zighoud Youcef, Lakhdar Bentobbal et leurs compagnons.
La maîtrise de l'organisation est telle que Bentobbal est en mesure de livrer au CCE un «bilan provisoire» (Doc n°11) des pertes de l'ALN et des victimes de la répression qui sévit sur le territoire de la wilaya II. Moudjahiddine et Moussebiline tombés au champ d'honneur sont scrupuleusement enregistrés au même titre que les victimes civiles de la répression et les pertes matérielles (maisons détruites, jarres d'huile d'olive, grains, animaux domestiques).
Seule la zone Est continue à préoccuper
Bentobbal. Selon les décisions du Congrès de la Soummam, cette région est intégrée à la wilaya II. En raison de sa proximité avec la frontière tunisienne, elle revêt une importance stratégique pour l'acheminement des armes non seulement pour la wilaya II, mais également la wilaya III C'est pourquoi, CCE et Wilaya II entrent en contact avec l'un des artisans de l'organisation de cette base de l'Est, à savoir Amara Bouglez qu'ils ménagent au possible.
Il a fallu tout le talent de diplomate de Bentobbal pour soustraire Amara Bouglez à l'emprise de Mahsas, l'homme lige de Ben Bella, aplanir le litige qui l'opposait à Benaouda (sans que l'on sache les motifs du désaccord) avant de le rallier aux points de vue du CCE (Doc n°18). Une commission présidée par Ali Mendjeli est dépêchée à cet effet à Souk Ahras (Doc n°12 bis et 15). Amirouche est informé en même temps que le CCE.
Ce résultat n'échappa pas à la sagacité de Germaine Tillion. «Revenant à Alger en 1957, elle notait que le facteur le plus frappant était la structuration des organisations politiques clandestines (…) achevée en une année». L'ensemble de tous ces efforts obéissait à un seul objectif : la libération du pays. Pour sa concrétisation, le recours aux armes était une nécessité absolue.
Le ravitaillement en armes
La question de leur manque n'était un secret pour personne. Pour leur acquisition, tous les moyens sont bons. Dans un courrier daté du 15 septembre 1956 (Doc n°7), Abane Ramdane informe Lakhdar Bentobbal d'une opération de parachutage d'armes dans la nuit du 28 au 29 ou dans la nuit suivante, opération qui n'aura jamais lieu, «sabotée par Mahsas» et Ben Bella.
Cet échec oblige les responsables de la wilaya II à chercher à se ravitailler en armes en recourant à d'autres filières. D'abord, ils demandent le blocage des armes de deux contingents envoyés de Tunisie (Doc du 19 octobre 1956) au lieu de les partager avec la wilaya III.
Avisé, le CCE prie la wilaya II «d'envoyer le deuxième contingent à la Kabylie» tout en insistant sur la nécessité de «faire confiance au CCE pour rétablir équitablement les armes» (Doc n°8 du 27 septembre 1956). «Il ne s'agit que d'une retenue provisoire» devait préciser le comité de la Wilaya II dans sa réponse du 9 novembre 1956 (Doc n°15).
L'acquisition des armes reste toujours possible pour peu que l'on dispose des moyens suffisants de paiement. Se fondant sur une information parvenue de Tunis (Doc n°15), le comité de la Wilaya II demande l'avance de 535 millions (d'anciens francs) et bien sûr l'accord du CCE pour acheter un stock d'armes disponibles en Tunisie (Doc n°15).
Plus prudent, compte tenu de l'échec de l'Athos, le CCE autorise la wilaya «à acheter les armes par petits paquets ne dépassant pas les 50 millions» (Courrier du 21 novembre 1956, Doc. n°17). Comme les livraisons prennent du retard, la wilaya II s'impatiente. Bentobbal rappelle à ses émissaires Mezhoudi et Benaouda de «dire aux frères de là-bas que les combattants en ont marre de leurs promesses». (Doc.15)
En dehors de ses difficultés matérielles, le CCE et la Wilaya II s'efforcent de régler la question autrement plus complexe de l'Aurès-Nememcha, à la suite de la tragique disparition de Mostefa Ben Boulaïd (mars 1956).
La Wilaya I en l'absence de Mostefa Ben Boulaïd Comme on le sait, le Congrès de la Soummam s'est déroulé en l'absence des représentants de la Zone 1/Aurès. L'une des recommandations du Congrès est d'envoyer «Ouamarane, Si Cherif et Amirouche (…) pour solutionner le problème des Aurès et du Sud».
A la lecture des passages concernant «la crise de l'Aurès» aggravée depuis la mort de Mostefa Ben Boulaïd, le CCE s'en remet aux bons offices de «Youcef (Zighoud) et Si Brahim (Mezhoudi) (Doc n°2, 8 septembre 1956). Tandis que de son côté Zighoud Youcef semble placer tous ses espoirs dans une intervention éventuelle de Ben Bella à Tunis, auprès des chefs de l'Aurès. C'est pourquoi il s'apprête à partir pour Tunis en compagnie de Mezhoudi et Benaouda (Doc n°3). Zighoud Youcef ne sera pas du voyage.
Il tombe au champ d'honneur le 25 septembre 1956. Au final, c'est à Amirouche qu'échut la délicate mission de se rendre dans l'Aurès/Wilaya 1. Le CCE est confiant et pense qu'Amirouche n'aura aucun mal à mettre d'accord Omar Ben Boulaïd et Adjel Adjoul» (Doc n°6).
Or, nous savons que sa tentative de résoudre le différend qui oppose Omar Ben Boulaïd à Adjel Adjoul se termine par l'entrée en dissidence du premier et la reddition du second auprès de l'armée française le 1er novembre 1956.
Ces complications ne sont pas évoquées dans le lot de lettres récupérées. Il est question seulement du retour de Amirouche de l'Aurès et même d'un satisfecit exprimé par Abane selon lequel «Amirouche a fait du bon travail, il a rallié presque tous les chefs de région. Certains sont encore réticents, nous les avons convoqués en Kabylie». (Doc n°17). Cependant, le 12 décembre 1956, la wilaya II donne son accord relatif à la convocation de Omar Ben Boulaïd en Kabylie : «Là il faudrait le juger sur les fautes graves commises et, s'il y a lieu, l'exécuter pour crimes contre la Révolution». (Doc n°20).
Hors d'Algérie, c'est la délégation extérieure du FLN qui retient l'attention de Abane Ramdane, de Larbi Ben M'hidi et Lakhdar Bentobbal.
La délégation extérieure à Tunis et l'élimination de Ahmed Mahsas
Bien avant l'arrestation des «cinq frères», le CCE tente d'apaiser les griefs exprimés par Mahsas (proche de Ben Bella) à l'encontre de la tenue du Congrès de la Soummam en l'absence de nombreux représentants et de l'intérieur et de l'extérieur.
Sur proposition de Larbi Ben M'hidi (Hakim), le CCE a préconisé de désigner Mahsas comme suppléant au CNRA, au détriment d'un des deux suppléants de l'UGTA (Doc n°1). Avant de la communiquer à l'intéressé, Larbi Ben M'hidi en fait part à Zighoud Youcef le 8 septembre 1956 pour approbation.
Bien entendu, le CCE compte sur Zighoud, Mezhoudi et Benaouda qu'ils «entrent en contact avec Mahsas pour coordonner leurs efforts et solutionner le problème» (De l'Aurès – Nememcha).
Les nouvelles qui parviennent de Tunis inquiètent le CCE et la wilaya II. Des rumeurs circulent quant à la présence de Ben Bella à Tunis. On signale aussi la présence de plusieurs responsables de l'Aurès-Nememcha, parmi eux Abbas Laghrour, Saïd Abdelhaï (Tidjani), Farhi Saï,
Lazhar Cheriet. Malgré l'aura de Ben Bella dont se réclamait Mahsas auprès des chefs de l'Aurès, il ne put opérer le rapprochement espéré avec eux.
Le 10 décembre 1956, le CCE délègue le colonel Ouamrane à Tunis «pour prendre le commandement de la branche militaire de la délégation du FLN à l'extérieur» (Doc n° 19). Placé sous les ordres du docteur Lamine Debaghine, chef de la délégation extérieure, Ouamrane ne ménagea pas ses efforts pour unifier les rangs et éliminer les adversaires du CCE.
La wilaya II appuie cette décision et demande au CCE «d'écrire au frère Mahsas pour lui signifier de ne pas discuter la représentativité du congrès du 20 août 1957 et par voie de conséquence de ne plus rendre difficile la tâche de ceux qui en Tunisie travaillent à rendre exécutoires les décisions dudit Congrès» (Doc n° 20 du 12 décembre 1956.
Dans les courriers ultérieurs de la wilaya II, le ton se durcit vis-à-vis de «l'activité néfaste» et du «travail fractionnel» de Mahsas (Doc n° 28 du 16 janvier 1957).
Ce ne sont là que quelques points abordés dans ce courrier échangé entre le CCE et les responsables de la Wilaya II, entre qui règne un climat de confiance totale, sinon d'amitié et de respect, principalement entre Abane Ramdane et Lakhdar Bentobbal. On voit à l'œuvre une équipe soudée, convaincue de l'importance des décisions adoptées lors du Congrès de la Soummam et bien déterminée à les appliquer afin «d'imposer l'autorité centrale à tous les échelons» (doc n° 15 du 9 novembre 1956).
Cependant, au vu de la complexité de certains problèmes, le CCE comme la wilaya II observent la plus grande prudence. Ils prennent la peine de «contrôler l'authenticité» des informations reçues, exigent des «rapports détaillés» avant de prendre la décision qui s'impose.
D'autres questions affleurent dans ce courrier comme la réaction de Bentobbal à l'annonce de l'arrestation des «cinq frères», la délimitation des frontières de la Wilaya II avec la Wilaya III, l'envoi d'opérateurs radio en Wilaya II par Amirouche, la grève des étudiants et lycéens du 19 mai 1956, le projet de tenir un congrès des étudiants, la préparation de la grève des 8 jours de janvier 1957, toutes questions qui ne manquent pas d'intérêt pour l'histoire et que nous comptons traiter de cette période mise à rude épreuve par de nombreuses confusions.
O. S. T.
Chercheuse CRASC


Sujet proposé par notre ami: Hadji Yacine

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