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Histoire : La saga secrète des Boussouf boy’s

 

Abderrahmane Berrouane, un compagnon d’armes du fondateur des «services», Abdelhafid Boussouf, raconte dans un livre, Aux origines du MALG, l’incroyable aventure de la naissance du renseignement algérien, ses secrets et ses coups les plus réussis.
Saphar était son nom de guerre.

Abderrahmane Berrouane était, en 1958, responsable de la direction de la vigilance et du contre-renseignement, sur décision de Abdelhafid Boussouf, Si Mabrouk, fondateur du Ministère de l’armement et des liaisons générales (MALG). Né à Relizane en 1929, Saphar avait rejoint les rangs de l’ALN le 6 août 1956 dans la Wilaya V, après avoir abandonné ses cours de sciences politiques à Toulouse, en France, suite à l’appel à la grève générale lancé par l’Union générale des étudiants musulmans algériens (UGEMA), en mai de la même année.

Article proposé par:  Botros Daykha

 

 

Dans Aux origines du MALG, témoignage d’un compagnon de Boussouf, qui vient de paraître à Alger aux éditions Barzakh, Abderrahmane Berrouane revient sur son parcours de membre du MALG. L’éditeur souligne que les «Malgaches» sont très peu à avoir témoigné publiquement sur leur expérience. «Il lui aura sans doute fallu un certain courage pour oser écrire à la première personne et tenter de se défaire des réflexes de silence et de secret associés à ce groupe réputé pour son opacité», est-il noté.

 

MALG

 

Abderrahmane Berrouane prévient, dès l’avant-propos, que son témoignage est une simple contribution au rétablissement de la vérité. «Selon les vœux de nombreux frères, et de Si Aboulfeth (de son vrai nom Bouzid Abdelkader) en particulier, mon témoignage a pour objectif de “compléter, rectifier ou confirmer’’ le récit des frères — encore peu nombreux — qui ont témoigné sur leur expérience personnelle au sein du MALG, depuis l’origine jusqu’à l’indépendance du pays», écrit l’auteur dans l’avant-propos.

Bouzid Abdelkader, dit Aboulfeth a, pour rappel, publié en 2013 L’arme des transmissions, aux éditions Lazhabi Labter/Pixal. Une prudence qui apparaît entre les lignes de ce livre de 317 pages. L’auteur semble s’être retenu, n’a écrit que ce qu’il a bien voulu dire. Autocensure ? Possible. Abderrahmane Berrouane rapporte que l’idée d’écrire sur le MALG remonte à 1973. La proposition a été faite au colonel Houari Boumediène.

«La réponse laconique de Si Boumediène tomba comme un
couperet : il est trop tôt pour écrire l’histoire.» Le colonel Boumediène, arrivé au pouvoir par un coup d’Etat contre Ahmed Ben Bella, a tout fait pour interdire l’écriture de l’histoire du mouvement national pour des raisons politiques évidentes. Encouragé par son ami Hadj Belkacem Boudouh, ancien consul d’Algérie en Arabie Saoudite, Abderrahmane Berrouane a décidé de «passer à l’acte» d’écriture.

Il relate son enfance à Relizane, évoque sa famille, son père marchand de grains, sa mère d’origine arabo-turque, revient sur sa scolarité à Sidi Bel Abbès et à Oran. «Tout était planifié pour que les indigènes ne puissent pas arriver jusqu’au lycée et, à plus forte raison, à l’université (….) Notre détermination à poursuivre nos études était néanmoins plus forte, et ce n’est qu’en France que j’ai pu décrocher mon deuxième bac», a-t-il noté. Abderrahmane Berrouane a rejoint le FLN/ALN à partir d’Oujda, au Maroc, en passant par l’Espagne. Il fut aidé par Omar Gherbi, alors responsable de l’UGEMA à Oujda.

L’auteur dresse un portait des «figures marquantes» du MALG : Abdelhafid Boussouf, le commandant Omar, Saddar Senoussi dit Si Moussa, Bouzid Abdelkader, Abderrahmane Laghouati dit Laroussi, Messaoud Zeghar dit Rachid Casa, Mohamed Rouaï dit Hadj Barigou, Mostefa Benaouda dit Ammar, et Benali Boudghène dit le colonel Lotfi.

 

Conflit Boussouf-Boumediène

 

Abderrahmane Berrouane, qui semble avoir une grande admiration et un grand respect pour Boussouf, prend la défense de Si Mabrouk et dénonce «les contrevérités» dites à son propos. «Si Abdelhafid Boussouf a été incontestablement le grand architecte des services spécialisés de l’ALN. A lui seul, il incarne toute l’histoire de ces services qu’il a créés et dirigés d’une main de maître.

Son génie, c’est d’avoir réussi à construire, à partir de rien, puis avec des moyens modestes, une œuvre colossale», a-t-il écrit, rappelant la mort brusque de Boussouf en décembre 1980 à l’âge de 54 ans. Il est revenu sur le parcours de Boussouf, membre du Comité de coordination et d’exécution (CCE), puis membre du Comité permanent de la Révolution (CPR), «instance très secrète, peu connue du grand public». Le 19 septembre 1958, Boussouf a été nommé Ministre des liaisons générales et des communications (MLGC) du premier GPRA.

Le MLGC deviendra MALG en janvier 1960. Selon Abderrahmane Berrouane, Boussouf aurait demandé aux Soviétiques et aux Chinois de détruire les lignes électrifiées Challe et Morice. «Si Mabrouk, qui ne reculait devant aucune difficulté, accepta la solution d’utilisation d’hélicoptères et commanda plusieurs appareils aux Russes, tout en programmant la formation immédiate des pilotes sous la responsabilité de Aït Messouadène Saïd», a-t-il révélé. Ce projet n’a jamais abouti en raison du début des négociations du GPRA avec les Français en prélude aux accords d’Evian. «Après la crise état-major-GPRA, ce fut pratiquement la stagnation dans l’évolution des services du MALG.

Boussouf était stoppé dans son élan créateur. Ses plus proches collaborateurs tentèrent à plusieurs reprises la réconciliation entre lui et Boumediène, en vain. Zeghar Messaoud et Delleci Noureddine, par exemple, parvinrent à réaliser un tête-à-tête entre les deux hommes, mais Boumediène avait la rancune tenace. Il reprochait, semble-t-il, de n’avoir pas réussi à rallier le GPRA à la position de l’état-major.

En réalité, Boumediène, conforté par ses forces armées dont il disposait, estimées à près de 50 000 hommes très lourdement armés, et par la complicité des commandants Kaïd Ahmed, Tayebi Larbi et Ali Mendjeli, se sentant en position de force, restait sourd à toute forme de négociation et s’éloignait le plus possible de ceux qui lui faisaient de l’ombre ; il n’hésita pas d’ailleurs à employer la force pour prendre totalement le pouvoir», rapporte l’auteur.

Selon lui, Boussouf, qui avait connu et combattu la subversion ennemie pendant huit ans, s’avoua vaincu face à la subversion intérieure, «provoquée cette fois par ses anciens élèves et subordonnés». Retiré de la vie politique après l’indépendance de l’Algérie en raison de son conflit profond avec Boumediène, Boussouf faisait parvenir des informations sensibles au pouvoir, selon Abderrahmane Berrouane, par le canal de Kasdi Merbah.

D’après l’auteur, les services français (SDECE) avaient liquidé, dans les années 1960 et 1970, certains amis étrangers de Boussouf comme Enrico Mattei, patron de la société pétrolière italienne ENI, et le prince Jean de Broglie. Saphar dément dans son livre l’existence de rapports conflictuels de Boussouf avec certains dirigeants de la Révolution. «Si Mabrouk était en excellents termes avec tous les membres du GPRA, qui l’admiraient, et plus particulièrement avec Bentobal et Krim Belkacem (…).

Je n’ai jamais entendu dire qu’il y avait quelque friction ou malentendu entre eux, contrairement à ce que des esprits chagrins essaient aujourd’hui de faire croire, à savoir notamment que Boussouf et Krim Belkacem étaient engagés dans un jeu de rivalité constante pour le leadership de la Révolution», souligne-t-il. «Visionnaire, Si Mabrouk avait prévu qu’après l’indépendance, des opportunistes et de faux cadres, à l’instar des faux moudjahidine qui ont défrayé la chronique, viendraient se réclamer indûment du MALG. Il eut alors l’idée de faire établir un “livret individuel’’ contenant toutes les données personnelles de chaque membre, qu’il a signé de sa propre main», a-t-il ajouté. Et depuis, le dossier des faux moudjahidine et des faux «Malgaches» reste toujours ouvert…

 

«L’intox»

 

«La majorité des historiens français sont, le plus souvent, frappés de cécité intellectuelle et incapables d’objectivité. Quand il s’agit de relater les événements de la guerre de Libération algérienne, le filtre de la critique historique est, la plupart du temps, absent chez eux», relève Abderrahmane Berrouane, citant l’exemple de Guy Pervillé. Les Français gardent, selon lui, des opinions préconçues et des préjugés sur la guerre de Libération nationale.

La raison ? «Un passif colonial non purgé», précise-t-il. Après avoir évoqué les enfumades, la torture, les massacres au napalm, la corvée de bois, l’auteur pose ces questions : «Pourquoi les historiens algériens ne s’intéressent-ils pas à ces exactions, innombrables, commises par l’armée coloniale dans leur pays, au lieu de nourrir les controverses inutiles sur telle ou telle “dérive’’de notre Révolution ? Certains crimes contre l’humanité ne sont-ils pas plus importants à dénoncer que “les visions’’ et “divergences’’ entre chefs du FLN ? (...) Pour l’écriture de l’histoire de l’Algérie par les Algériens, et principalement par ceux qui l’ont vécue, la réappropriation des témoignages de tous les moudjahidine est indispensable.» D’après lui, les anciens officiers français continuent de falsifier l’histoire du conflit.

Il cite l’exemple de «la bleuite». «La France a consacré un énorme budget et mobilisa une pléthore d’officiers pour les opérations d’intoxication, dites “action psychologiques.’’ L’intox sera érigée en système, en même temps d’ailleurs que la torture qui, au summum de la guerre, était ordonnée, supervisée et parfois même pratiquée en personne par les plus hauts gradés. Tous les généraux français mériteraient d’être traduits devant le Tribunal international pour tortures !», note-t-il.

L’état-major de l’armée française à Alger tenta, selon lui, d’exploiter la «coupure» qui existait à un moment entre l’état-major de l’ALN et les wilayas de l’intérieur pour semer la zizanie dans les rangs des moudjahidine, en essayant par exemple de manipuler certains officiers de la Wilaya IV. «Mais le commandement de la Wilaya réussit à déjouer le piège tendu (...). La “bleuite’’ fit certes des ravages en Wilaya III, mais à un degré moindre en Wilaya IV. L’état-major français, pour nous intoxiquer, martelait que la “bleuite’’ avait atteint toutes les wilayas, ce qui était absolument faux. Le deuxième gros mensonge, dans leur stratégie “d’intox’’, c’est le nombre de victimes de ce complot.

 

Les Français avancent un nombre qui dépasse de loin le total des effectifs de l’ALN de ces deux Wilayas», écrit-il. Dans son livre L’intox et les coups fourrés, André Roger Voisin (cité par l’auteur) a avancé le chiffre de 15 000 morts parmi les moudjahidine, dont 6000 en Wilaya V. L’historien Mohamed Teguia a, pour sa part, rapporté que «la bleuite» a fait entre 350 et 400 morts. Pour Abderrahmane Berrouane, «la victoire militaire des Français» relève également de l’intoxication. «L’armée française était certes bien implantée dans certaines régions, mais elle était démoralisée, épuisée.

L’ALN n’avait pas d’aviation pour bombarder et raser au napalm des régions entières, comme l’a fait en toute impunité l’armée française», appuie-t-il. Abderrahmane Berrouane est revenu sur la création en Wilaya IV du Service de propagande et d’information (SPI) par l’ALN qui a fonctionné comme un appareil de contre-propagande. Le SPI a, entre autres, confectionné des lettres ronéotypées destinées aux jeunes militaires français et aux légionnaires les incitant à déserter. Plus de 5000 désertions auraient été enregistrées, selon l’historien Mohamed Teguia.
 

Fayçal Métaoui

 

Commentaires   

abdelkader
# abdelkader 21-02-2015 23:45
le portrait inédit du grand moudjahid fondateur du MALG.
le colonel Abdelhamid Boussouf dit si mabrouk raconté par un proche collaborateur.
Une petit salle austère et banale située dans une maison a Oujda (Maroc). Nous sommes le 6 août 1956. Une trentaine de jeunes recrues de l'ALN, quelques peu intimidés par l'ambiance solennelle qui régné sur les lieux, sont en face a deux prestigieuses figures de la wilaya 5 historique. Il s'agit du commandant houari Boumediene et du colonel Boussouf si mabrouk. Ces deux hommes font planer réellement une forte impression sur l'ensemble des troupes et imposent le respect. Même si le décor n'est pas du tout au rendez-vous, l'endroit n'étant que très sommairement équipé, les jeunes recrues sentent tout de même le poids de ce rendez-vous avec l'histoire elles représentent, en fait, la toute première promotion des transmissions de l'armée de libération nationale, le tout premier noyau de ce qui allait devenir le MALG. Ces instants, son proche collaborateur, il se rappelle 58 ans plus tôt, cette première rencontre avec le colonel si mabrouk, un homme qui a énormément l'influencer. C'était la première fois que je le voyais. Il n'était pas très causant. Il avait d'innenbrables autres responsabilités raconte-il. Durant la formation, qui a duré un petit mois, le colonel si mabrouk ne faisait que de brèves apparitions au centre d'instruction. Mais les quelques phrases plutôt courtes qu'il prononçait lors de ses inspections et la rigueur dont il faisait montre envers tous les élèves-officiers renseignent sur la rectitude de l'homme, mais aussi sur sa grande intelligence, tout en s'appliquent a sa tâche, était extrêmement impressionné par la complexité des missions de si mabrouk. A la fin de son stage, le jeune collaborateur reçoit une affectation. On lui donne l'ordre, signé par si mabrouk, se rendre a Tétouan (Maroc) afin d'entamer sa mission d'écoute des transmissions de l'armée et de l'administration coloniales. Au fil des affectations et des postes qui sont confiés, il croise si mabrouk une seconde fois dans une maison ou il est envoyé en attente d'une affectation définitive. Ce jeune raconte nous avons été, mon camarade et moi, positionnés dans une demeure dans le centre du Maroc. Si mabrouk y venait quotidiennement pendant quatre ou cinq jours il se contentait de nous saluer puis partait vers la plage. Il n'en revenait qu'au soir tombé au dernier jour. Il était très contrarié et il nous avait dit une seule petite phrase ils ont pris. Un bateau transportant une importante cargaison d'armes destinée a l'ALN, avait été intercepté par la marine française. Cet épisode reflète toute l'importance du personnage qui, tout en mettant en place un système d'espionnage et de contre espionnage digne des plus grandes agences de renseignement de la planète. Montait des opérations d'acheminement d'armes pour les combattants de l'ALN....
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Daykhabotros
# Daykhabotros 21-02-2015 21:47
Abdeka Le sujet etait un témoignage d'un compagnon d'armes de Boussouf certaines personnes malveillantes l'ont détourner pour faire un mauvais et méchant proces avec des insultes a des milliers de lecteurs d'un quotidien de surcroît algerien lu respecter par des milliers de nos compatriotes jijel info ne doit pas tomber dans la provocation et le régionalisme et se laisser se faire dévier de sa ligne Qui se voulait impartial et apolitique

ahtaram rouhek,personne ne t' a adressé la parole.
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abdelkader
# abdelkader 21-02-2015 17:50
el watan est un journal makiste, el watan tente une diversion pour se disculper de sa complicité judéo-sioniste dirigée contre l'Algérie.
el watan est un quotidien de subversion qui a pour but de déstabiliser l'Algérie, il joue sur le particularisme l'héritage des odieux colonialistes, kabyle contre les ethnies pour diviser la famille algérienne.
el watan il est aux services de ses anciens maitres français et les puissances étrangères qui tente de mettre le feu en algerie.
el watan journal pyromane au service des nostalgiques de l'Algérie française.
Omar Belhouchet il n'aime ni l'Algérie ni le peuple algerien ni son président ni son armée,
le journal el watan appelle au soulèvement au nom de la démocratie barbare d'une révolution de couleur.
il aimerait bien voir l'Algérie a feu et sang surtout complètement détruite, juste pour assouvir une haine implacable contre le gouvernement.
je suis journalistes francophiles, extrémiste harki de la plume qui utilise les médias nostalgiques fascistes français partout ou il y a un incendie, d'être présent???
certains jeunes naïfs sont commandités (subissent un lavage de cerveau préalable en algerie, et son une bombe a retardement destinée a l'orchestration et au déclenchement d'un printemps arabe criminel le chaos?
la culture est devenue un cheval de Troie de la guerre tranquille avec armes silencieuses contre l'Algérie.
les collabos harkis au service de l'ennemi armés d'une plume pas d'un fusil.
Que dieu bénisse l'Algérie.
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dzira
# dzira 21-02-2015 16:54
l'article est dans El watan,journal kabyle,regionaliste et eradicateur par excellence.dans cet article,l auteur n accepte aucun commentaire de reconnaissance envers ce genie de la revolution,par contre les coms a sens unique des neo harkis sont publiés instantanement.remarquez le chaque jour,les coms kabyles haineux sont reguierement postés avec la benediction de belhouchet ,cet aplaventriste de la france.
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MedSouilah
# MedSouilah 21-02-2015 18:33
Yaatik essaha ya dzira !
N'a tu pas remarqué un petit quelque chose ?
On nous reproche de publier des fais véridiques, de petites histoires ou pages historique, pour que nul n'oublie, et, qui resteront gravées pour la nouvelle génération, et on accepte tout ce qui touche à la dignité de la révolution !
Je te rejoint, et, je déteste ces mensonges !
Pour les commentaires censurés dans ce journal, allez y, essayez, et vous allez voir la réalité...
Bonne fin de soirée mon cher ami
NB: L'AS est de passage au bled, il te passe le bonjour, ainsi qu'à igilgili...Il sera à Paris en fin de semaine !
Peux tu nous réveiller AFTIS ? il nous manque beaucoup ! :-)
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dzira
# dzira 21-02-2015 19:20
saha Mohamed,passes le bonjour a l'AS.pour Aftis,il est en voyage et il va rentrer bientot a Alger,je l ai au telephone ya pas longtemps. a bientot
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MedSouilah
# MedSouilah 21-02-2015 19:33
A bientôt mon cher ami !
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abdelkader
# abdelkader 21-02-2015 14:16
Boussouf l'était encore plus pour ses collègues! Fin 1957, il avait crée un deuxième centre de coordination radio sur la bas de l'est. Centre dont la rigueur, la discipline et la discrétion contrastaient fortement avec l'aimable anarchie qui régnait sur toutes les bases FLN. en territoire tunisien.
pour imaginer la puissance de boussouf si mabrouk il suffit de savoir qu'au printemps de 1958 il avait reconstituer, grâce a ses services d'écoute de chiffre, de recoupements, toute l'infrastructure logistique de l'armée coloniale en Algérie. Il connaissait tous les jeunes colonels, leurs méthodes de travail, leurs réactions a la politiques gouvernementale, car la rigueur était loin de régner sur les ondes françaises ou les opérateurs commençaient volontiers l'état d'esprit du patron sur telle ou telle décision. Les comptes rendus quotidiens de la gendarmerie et de l'armée coloniales sur les déplacements du moindre gradé, sur l'état des permissions, sur les besoins plus au moins urgent en matériel et en hommes, lui avaient permise d'établir non seulement l'organigramme des unités de commandement, mais encore des fiches nominales sur les officiers les plus marquants. Ces renseignements ajoutés a sa connaissance du FLN., lui donnèrent d'autorité la direction du service renseignement du front dont la ramifications s'entendront bientôt a la fédération FLN de France, a l'Allemagne et aux nations unis! Abdelhamid Boussouf dit si mabrouk a créée a son image : une extraordinaire machine a renseigner, une I.B.M. de la révolution. Des trois B, Boussouf si mabrouk n'était pas le moindre!
Lorsqu'il entre au gouvernement provisoire de la république algérienne (GPRA) Boussouf nomma son adjoint houari Boumediene a la tête de la wilaya 5. A trente-deux ans, Boumediene devenait le plus jeune colonel de l'ALN. Il n'avait pas l'intention d'arrêter la une ascension qu'il menait avec rigueur froide et calculatrice qui n'était pas faite pour déplaire va Boussouf, expert en la matière. L'élève pourtant dépassera le maître.
cordialement
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Daykhabotros
# Daykhabotros 21-02-2015 14:55
L'élève a trahis le maitre il a fini par le persécuter le psychiatre Frantz Fanon avait mis en garde une poignée de responsables contre boukharouba en leur disant que c'est un psychopathe l'histoire lui avait donner raison
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abdelkader
# abdelkader 21-02-2015 10:11
l'entrée de Boussouf dit si mabrouk au CCE. Et la place prépondérante qu'il occupa d'emblée aux côtés de Bentobbal et Krim révélèrent a certains qui jusque-là s'en étaient peu soucis la véritable personnalité du chef de la wilaya 5 et l'essor considérable qu'il avait donné a la wilaya 5 et ses bases marocaines.
Abdelhamid Boussouf dit si mabrouk a trente et un an (1956). Il est le plus jeune des membres du CCE. Comme son ami Lakhdar Bentobbal dit si Slimane il est né a mila et c'est a l'époque de l'organisation spéciale (OS) du MTLD dans les années 1950, qu'il s'est installé en iraniens pour échapper a la police coloniale. Au 1e novembre 1954 il est aux côtés de Larbi Benm'hidi, Hadi Benallah, Zabana, Abdelmalek Ramdane...et c'est Boussouf qui remplace a la tête de la wilaya 5, Larbi Benm'hidi lorsque celui-ci, devenu membre du premier CCE, est arrêté par le criminel Bigeard pendant la
bataille d'Alger,
Boussouf il s'exprime d'une voix feutrée, en choisissant ses termes. Il a été instituteur il a une licence de psychologie c'est le plus cultivé des membres du CCE apparemment effacé, il a profondément marqué la wilaya 5, de sa personnalité. Il croît plus a la technique qu'au combat aveugle, a l'organisation qu'a la chance.
Au début de l'année 1956 c'est l'Orange qu'on a le moins parlé dans les journaux. Elle est pourtant, avec son prolongement marocain, l'une des régions les mieux organisées.
Boussouf en a fait une arme souterraine, sur laquelle il assoit son pouvoir.
Au début de la révolution, la wilaya 5 était la plus pauvres en armes. le grand moudjahid Larbi Benm'hidi et surtout Boussouf, jugeaient qu'il était inutile de prendre des risques superflus, profitèrent de la bienveillance du roi Mohamed V pour installer leur PC. A Oujda.
malgré la réactions sévère des services spéciaux français la perfection de son service de renseignement et liaison devait en faire l'homme le plus puissant de l'ALN. et expliquera par bien des côtés l'ascension fulgurante de son adjoint houari Boumediene.
l'idée d'un service des renseignement naquit au Maroc en 1955, quelques semaines plus tard il créa un stage de formation grâce a l'arrivée d'une première vague d'éléments instruits. Un ancien officier algerien d'El' armée française, Omar Tellidji, rechercha des instructeurs ayant servi dans les transmissions françaises..
le matériel récupéré lors d'accrochage, ou acheté clandestinement a des officiers américains de la base de Casablanca, ne cassa d'affluer. Les promotions se multiplièrent a Nador surtout a Oujda, Boussouf si mabrouk fit régner dans ces services une atmosphère de travail et de discipline qui pesait a certains mais qui donna rapidement des résultats extraordinaires.
En quelques mois il dota chacune des huit zones de la wilaya 5, d'un opérateur et de deux adjoints. Les messages affluérent au PC d'Oujda qui était le seul a commander d'une façon moderne alors dans les autres wilaya un agent de liaison mettait quinze jours a trois semaines pour transmettre un message important ou un compte rendu d'action.
mais il y avait mieux. Une section particulièrement surveillé du camp de Oujda se tenait vingt-quatre heures sur vingt-quatre a l'écoute de l'armée française. Les hommes y étaient soumis au secret. Interdiction de sortir, interdiction de communiquer avec l'extérieur, isolement complet. Les spécialistes radios, prisonniers volontaires, ne devaient pas avoir la possibilité de laisser filtrer a l'extérieur cette information capitale: la wilaya 5 était au courant de tous les déplacements, de toutes les décisions d'opération d'El' armée coloniale en orange. A l'écoute permanente de l'armée, de la police et de la gendarmerie, Boussouf pouvait prévenir les maquisards des déplacements des unités françaises. Il faudra attendre l'opération du criminel Challe.
Boussouf tissant une véritable toile d'araignée sur l'Algérie.
grâce vau système des transmissions. L'organisation de la wilaya 5 s'étendit a toutes les wilaya les messages importants, les résumés de la situation aboutissaient sur le bureau de Boussouf maitre d'un système qui coiffant toute l'Algérie. Son pouvoir devenait fantastique. D'autant plus inquiétant que même au CCE. Dont il faisait partie depuis 1956 il s'ouvrit rarement de ses projets et de l'efficacité de ses services secret...
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  • Photos inédites de Jijel et Taher entre 1957-1958
    jijel.jijel jijel.jijel 04.12.2016 18:59
    Ce petit film couleur a été prix par une caméra portative personnelle 8mm (peut-être Kodak) déjà ...

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  • Photos inédites de Jijel et Taher entre 1957-1958
    MedSouilah MedSouilah 04.12.2016 17:19
    Un film de 8 minutes, vue panoramique sur la ville de Jijel entre 1960 et 1962. le Port, la ...

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