FaceBookTwitterGoogle+

Recherche

Portail des kotama

L'information au quotidien en continue, en images et en vidéo. Découvrez chaque jour, la référence de l'actualité jijelienne en temps réel...

L’occupation française de l’Algérie: MASSACRES COLONIAUX : DONNER NOM ET SENS A LA SOUFFRANCE DES VICITIMES

Voici un message transis par notre ami Kitouni Hosni que nous saluons très chaleureusement. 

En ce jour d'évocation des Ouled Rhiah et l'enfumade du Dahra, un texte qui rappelle dans quelles conditions ce massacre fut accompli. Pour mémoire.

En 1845 un scandale éclate en France à propos d’un acte de répression particulièrement cruel et destructeur, les « enfumades du Dahra » qui ont fait plus de 800 morts par asphyxie, point culminant de la guerre de conquête de l’Algérie conduite par le général Bugeaud. Le gouvernement est alerté alors sur la nécessité d’un plus strict contrôle de l’information militaire. Mais faute de changer les règles de la guerre, il entreprend tout simplement de changer le discours sur la guerre, ainsi sont systématiquement escamotés les détails accablants qui révèlent les atrocités commises contre les civils et chargent les opérations militaires d’un surcroit d’horreur. Réinjecter au cœur du récit la victime et sa souffrance comme révélateurs de sens de cette guerre, tel est l’enjeu de cette contribution.


I. La guerre coloniale : une violence nouvelle


Après dix années de tergiversations et voulant en finir avec la situation de ni guerre ni paix, le gouvernement français opte en 1840 pour l’occupation totale de l’Algérie et se donne pour doctrine les idées portées par un nouveau gouverneur, le général Bugeaud partisan de la guerre totale pour détruire les bases de vie de la résistance. Entre 1840 et 1845, l’effectif de l’armée d’Afrique est multiplié par deux, passant de 55.000 à 100.000 soldats. Des expéditions répétitives, trois fois par an, et des colonnes mobiles sillonnent le pays semant la mort et la destruction en procédant aux fameuses razzias
1
. Plus que dominer un territoire et des hommes, le processus de conquête s’attache, selon Benjamin Brower à « désarticuler les réseaux sociaux traditionnels comme le « ashira»(tribu) et cible les liens sociaux comme « asabiyya» (sentiment de solidarité)
[
… (La terreur devenant l’arme la plus importante dans cette lutte : enlèvement, exécutions sommaires, assassinats purs et simples, torture et agressions sexuelles produisent Metrus atrox une «peur terrible», par laquelle les commandants pensent détruire des liens sociaux existants et entraîner une population à la docilité
2
. »
C’est à une violence nouvelle que les populations ont à faire face, elle les surprend par son ampleur, son acharnement destructeur et son apparente absence de but. La résistance qu’elles y opposent est tout à la fois leur refus de se soumettre à un pouvoir étranger et un sursaut pour se préserver d’un anéantissement programmé. C’est dans ce contexte qu’en 1845, alors qu’Abdelkader, le chef de résistance dans la province d’Oran, est donné pour battu, qu’éclate de manière totalement inattendue une insurrection générale dans le Dahra. Elle est conduite par Boumaza, un jeune à peine âgé de vingt ans. Surpris par son ampleur et sa radicalité, Bugeaud ordonne à ses officiers de réprimer au plus vite un soulèvement qui menace de s’étendre à d’autres régions. « Soyez impitoyables
3
» leur ordonne-t-il. Mais qu’est-ce donc qu’« être impitoyable » en terme militaire ?


II. Les enfumades : des massacres de type nouveau


Dans une note du 11 juin 1845, le maréchal donne ses instructions : « Si ces gredins se retirent dans leurs cavernes, imitez Cavaignac aux Sbehas
4
! Enfumez-les à outrance comme des renards
5
». Le maréchal fait ici allusion à un meurtre collectif par asphyxie, demeuré secret parce que son auteur, le génér al Cavaignac voulait éviter de s’étendre « sur le nombre des Arabes morts», révèle Canrobert
6
. Une semaine plus tard, le colonel Pellissier lance ses colonnes infernales sur les Ouled Riah, il les encercle, les accule à la montagne et finalement parvient à les pousser dans ce qu’ils croyaient être leur sanctuaire. Ensuite tout se passe



Occupation française de l’Algérie : Massacres coloniaux, donner nom et sens à la souffrance des victimes par
Hosni Kitouni
4

il conclut que cela pourrait suggérer que Gentil ou ses supérieurs avaient pris l'habitude de modifier les données sur les razzias pour les faire apparaitre comme des batailles et non comme tueries collectives
22
.
Imputer les crimes aux auxiliaires arabes
Faute de faire l’impasse sur le nombre de victimes, les rédacteurs des comptes rendus militaires attribuent purement et simplement les cruautés et les tueries aux supplétifs indigènes de l’armée française : zouaves et autres tirailleurs. « Cela semble, écrit W. Gallois, à la fois plus raisonnable et acceptable d'alléguer que les alliés algériens locaux sont incapables de s’arracher à leurs propres pratiques barbares, que d'admettre que ces atrocités constituent un élément clé de la stratégie militaire adoptée dès les premiers jours de la colonisation
23
. » Tels sont donc les obstacles qui empêchent de repérer les massacres dans le discours officiel. Ce qui aurait pu les contrecarrer ce sont les témoignages d’une tierce source, mais celle-ci est quasiment inexistante.
Le point de vue des victimes manque
La guerre de conquête n’a pas eu de témoignages locaux. À l’exception du livre de Hamdane Khodja
24
ou de quelques correspondances de chefs de tribus, nous manquons totalement de sources algériennes. Les témoignages oraux, comme ceux du poète Bouteldja dont les « chants lyriques, d’une douleur touchante et d’un farouche patriotisme, étaient devenus populaires parmi la jeunesse arabe
25
» ont tous pratiquement disparu. La censure militaire y est pour beaucoup. Bugeaud a émis dans ce sens, une circulaire pour instruire les autorités afin de pourchasser « ces chanteurs errants qui voyagent de tribu en tribu, et sous le prétexte de leur industrie, entretiennent par des chansons populaires les idées de haine contre nous, ainsi que ces
[
…] improvisateurs de chants religieux contre les chrétiens
26
. » Ainsi sur cette longue guerre, nous ne disposons que des seules sources de l’armée française. L’unilatéralité du récit, ses occultations, ses silences rendent évidemment très difficile l’identification des massacres, leur localisation et la mesure exacte de leur ampleur. On sait simplement aujourd’hui que la guerre de conquête (1830 et 1871) a fait plus de 825.000 morts, soit un tiers de la population totale, entrainant ce que les démographes
27
ont appelé un véritable « désastre démographique ». Quelle part, les meurtres collectifs de civils ont pris dans ce désastre ? Nous ne le savons pas.
Entre déni et légitimation
Dans son livre,
Solution pour la question d’Alger
, le général Duvivier fait ce constat : « Depuis onze ans, on a renversé les constructions, incendié les récoltes, détruit les arbres, massacré les hommes, les femmes, les enfants, avec une furie toujours croissante.
[

]
Croit-on que la postérité ne nous en demandera pas compte ; qu'elle ne nous flétrira pas encore plus qu'elle n'a flétri les compagnons de Cortez et de Pizarre
28
? ». Ce à quoi 60 ans plus tard l’historien Félix Gautier répond, en reprochant à ceux qu’il nomme les « philanthropes » de vouloir attribuer aux indigènes une sensibilité qu’ils n’ont pas. « Je pense, écrit-il, que la masse énorme des indigènes ne sent pas (les massacres) comme nous, ne les ont même pas sentis ainsi jadis, lorsqu'ils en furent témoins oculaires ou victimes
29
. » Il est donc selon lui totalement inapproprié que les Européens cherchent à se faire des reproches sur des actes qui relèvent pour les victimes de l’ordre normal de la guerre. Parce que : « Dans ces horreurs orientales, les victimes ont une part de responsabilité ; c'est leur propre férocité qui est contagieuse, une sorte de typhus moral, contre lequel le vainqueur ne se protège pas
30
. » Nous ne sommes plus là dans l’occultation pure et simple, mais dans l’idéologie de la


Occupation française de l’Algérie : Massacres coloniaux, donner nom et sens à la souffrance des victimes par
Hosni Kitouni
5

légitimation faisant appel aux catégories raciales propres au XXe siècle qui allait bientôt révéler ses terribles horreurs. Comme nous l’avons vu, le déni des violences de masse contre les civils est une narration construite destinée à préserver la guerre de conquête de la désaffection des chambres et de l’opinion. Par différents procédés, le récit officiel a entrepris de faire disparaitre les détails qui révèlent l’ampleur des victimes et leurs souffrances. Cette double occultation visait à ruiner définitivement une population et simultanément à plonger sa ruine dans le silence et l’oubli. Le discours officiel privant ainsi les contemporains du droit de savoir et condamnant la postérité à l’amnésie. Mais comment oublier, quand la terre elle-même ne cesse de livrer le témoignage organique
31
de ces multiples tragédies.
IV.

Donner nom et sens a la souffrance des victimes
Alors que la fin du nazisme a ouvert la voie à une réévaluation historique de la place des victimes civiles dans les conflits de masse, que des travaux récents de Jacques Semelin notamment, ouvrent des champs nouveaux à l’analyse et la compréhension des massacres et génocides dans l’histoire humaine, il est quand même étonnant de constater, encore aujourd’hui, cinquante ans après l’indépendance de l’Algérie, combien en France, les historiens résistent à l’idée d’intégrer dans leur champ d’études la guer re de conquête et d’inscrire ses massacres « dans la longue lignée des massacres coloniaux
32
». Dans un livre récent (2012) sur l’histoire de l’Algérie coloniale écrit sous la direction d’un groupe d’historiens français et algériens, sur 700 pages, cinq seulement sont consacrés aux violences durant la période de conquête et elles sont écrites par un auteur américain
33
. On peut ajouter que pas un livre n’a été publié sur le sujet durant ces trente dernières années
34
. Cela contraste avec la multiplication de travaux universitaires anglo-saxons sur cette tranche d’histoire, riche, complexe, et qui demeure totalement inexplorée. Les Jennifer Sessions
35
, William Gallois
36
, Benjamin Brower
37
pour ne citer que ceux-là, nous révèlent combien la guerre de conquête (1830-1848) fut une suite ininterrompue de meurtres de masses qui ont indistinctement visé les populations civiles. Le massacre des Aouffias, de Blida, des Hadjoutes, des Ouled Nacer, des Ouled Riah, Beni Ferrah, Ouled Sultan, Taouargha, Ouar Azzedine, des Zaatchas, de Nara, de Bni Habibi, de Sidi Okkacha, de Ain Salah… cette « expérience ultime de la souffrance », comment est-elle vécue, ressentie, pensée, transmise par ceux qui en sont les victimes ? Comment ceux soumis à la destruction de leurs récoltes, de leurs maisons, à la razzia de leurs biens, aux tueries cruelles de leurs parents, leurs enfants, leurs voisins, ceux pourchassés, ceux torturés, ceux contraints de se réfugier dans les montagnes, telles des bêtes sauvages, dans les forêts, par froid par neige, s’enfonçant dans les grottes et menacés par le feu dans leur dernier refuge, ceux ayant perdu leurs montagnes, le miroitement de leurs rivières, l’entrelacement de leurs chemins, la couleur de leurs arbres et le frémissement de leur air, de leurs nuages et la saveur de leur pain, ceux qui n’ont plus de famille, de tribu, de zaouïas, de mosquées, d’école, de livres, à cause de quelqu’un qu’ils ne connaissent même pas, qu’ils n’ont jamais vu, à cause de quelque chose qu’ils ignorent, tellement cela est incompréhensible pour eux qu’un étranger vienne du bout du monde convoiter l’humus de leur terre, le fruit de leur travail ; comment ceux-là ont-ils perçu ce renversement du monde, cette violence inouïe qui s’abattait sur eux tel un feu de l’enfer ? Quels souvenirs leurs enfants et les enfants de leurs enfants en ont-ils gardés ? Quels traumatismes, quelles souffrances leur communauté en est-elle porteuse ? Qu’est devenu leur monde ? Telles sont les questions au passé qui hantent notre présent.
1
Raid rapide, généralement au petit jour, pour massacrer, ravager et piller les tribus.


Occupation française de l’Algérie : Massacres coloniaux, donner nom et sens à la souffrance des victimes par
Hosni Kitouni
6

2
B.C. Brower, A Desert Named Peace. The Violence of France’s Empire in the Algerian Sahara, 1844-1902
,
New York, Columbia University Press, History and Society of the Modern Middle East, 2009, p.22.
3
Cité par F. Maspero, L’honneur de Saint Arnaud, Casbah édit. Alger, 2004, p.205.
4
Voilà ce qu’écrit P. de Reynaud à propos de cet événement : « Plusieurs centaines de ces indigènes s'étant retirés dans les grottes d'où il fut impossible de les faire sortir, on alluma de grands feux à l'entrée des grottes, et ces malheureux furent étouffés dans les flammes. Il fut peu question de cet acte rigoureux, qui se perdit pour lors au milieu du fracas des événements du Maroc. » Annales algériennes, t.III, Paris, 1854, p.126.
5
Cité par F. Maspero, L’honneur de Saint Arnaud, Alger, Casbah, p.205.
6
Ibidem, p 210.
7
Témoignage de l’officier espagnol cité Christian, P., L’Afrique française et l’empire du Maroc, Paris, Barbier, 1846, p.440.
8
Busquet, « L’affaire des grottes du Dahra »,
Revue Africaine
, 1907.t.51. p.126.
9
Celui-ci cessa de paraître en 1851.
10
Edition du 14 juillet 1845.
11
Lettre d’un soldat espagnol, in Christian, L’Afrique française, p.430.
12
Le Cour Grandmaison, O, Coloniser Exterminer, sur la Guerre et l’État colonial, Casbah, Alger, 2005, p.142.
13
Saint Arnaud, Lettres, Paris, 1855, lettre du 15 juillet 1845, p.33.
14
J. Semelin, Purifier et détruire. Paris, Seuil, 2005, p.373.
15
Saint Arnaud, Lettre 15 aout 1845, p.37.
16
Date de la publication de la correspondance de Saint Arnaud.
17
F. Gauthier, « Une visite aux grottes du Dahra »,
Revue de Paris
, 15 juin 1914, pp 729-759.
18
C’est du moins l’opinion de F. Gautier et Busquet.
19
Lire à ce propos Busquet, L’affaire des grottes du Dahra, Daniel Lefeuvre, Pour en finir avec la repentance coloniale, Champs actuel, Paris 2008, pp. 46-52.
20
Jennifer E. Sessions “Unfortunate Necessities” : Violence and Civilization in the Conquest of Algeria In
France and Its Spaces of War,
publié par Patricia M. E. Lorcin, Daniel Brewer, p.34.
21
Lire notamment Campagnes d'Afrique, 1835-1848. Lettres adressées au maréchal de Castellane Lettre du capitaine, Paris, Plon ; 1898, Lettre de M. Dussert, sous-directeur des affaires civiles à Oran. Oran, 16 mai 1840, p. 190.
22
W. Gallois, A History of Violence in the Early Algerian Colony, Palgrave Macmillan, 2013,

120.
23
W. Gallois, p 90.
24
Hamdane Khodja, Le miroir, publié en 1834, témoignage sur les premières années de la conquête.
25
Duc d’Orléans, Campagne de l’Armée d’Afrique, cité par M Lacheraf, Algérie nation et société, Maspero, Paris, 1969, p.78.
26
M.P. de Menerville, Dictionnaire de la législation algérienne, tome 1, p. 31.
27
K Kateb, Européens, “Indigènes” et Juifs en Algérie, Paris, l'Ined/PUF, p.49.
28
Général Duvivier, Solution de la question de l’Algérie, Paris, 1841, p. 285.
29
F. Gauthier, ibidem, p.757.
30
F. Gauthier, p.739.
31
Sauver le site des enfumades des grottes du Dahra Publié par Aziz Sadki sur 5 Février 2013,

http://histoiredelalgerie.over-blog.com.
32
W. Gallois,
Genocide in nineteenth-century Algeria, Journal of Genocide Research, 15:1, p.70 et suiv.
33
B. Brower,
Les violences de la conquête
, in Histoire de l’Algérie à la période coloniale, ed. Barzakh-La Découverte, Alger, Paris, 2012, 716 p.
34
Nous excluons le livre de Yves Benot qui se limite à la période 1944-1950 et ceux qui traitent des massacres du XXe siècle.
35
Jennifer E. Sessions est professeure associée, université d’Iowa ( Etats-Unis).
36
W. Gallois, Institute of Arab and Islamic Studies University of Exeter, Angleterre.
37
Benjamin Brower, Université Austin, Texas, (Etats-Unis).

Par Hosni Kitouni, chercheur indépendant

Commentaires   

saladin
# saladin 23-06-2016 12:42
" Nous étions mille et une personnes
Avides de paix jusqu’à l’aumône,
Coincés dedans les vieilles grottes
Cernés d’une force qui porte des bottes.

Les passants fondent l’avenir sur un socle de paroles vaporeuses,
La ville vieillit et laisse l’oubli gagner du territoire précieux,
Le droit vous parle :

Peuple vainqueur et souverain
Pris dans la houle des vents marins,
Salue les hommes qui ont donné
Leurs vies pour que tu sois trôné.

Peuple garant d’un fier podium
Pris dans le piège d’un rêve d’opium,
Décompte les boules du chapelet
Au nombre des morts qui t’appelaient.

Peuple fidèle aux justes causes
Pris dans les mailles d’un filet rose,
Déterre le livre de ton histoire
Pour que l’étoile éclaire le noir.

Les passants reculent vers le néant pour s’élancer dans un ciel fantôme,
La ville tremble quand la voix des miraculés exulte des échos d’émoi,
Le poète se recueille.

Nous étions mille et un cadavres
Virés du temps d’une vie macabre,
Brûlés vivants d’un feu banal
A l’ordre bref du général. "

Par Abdelkader Guerine
Signaler un abus
Foughali
# Foughali 24-06-2016 00:50
Salut saladin
Merci pour le partage
Très poignant ce poème
Saha s'hourkoum
Signaler un abus

Vous devez vous ---« inscrire »---pour pouvoir poster un commentaire.

Connexion

Votre publicité ici !

Devenir annonceur sur ce site: Espace publicitaire compatible avec différents formats et à des tarifs très attractifs. حملة إعلانية تعني النجاح. لإعلاناتكم على بوابة الموقع اتصلوا بنا Ecrire à : contact@jijel.info

Prévisions Météo

Jijel: Les grands projets en images...

Espace pub: TOUR BENZIADA " Début des travaux"

Le projet Bellara

Le projet Bellara,
Donnez votre avis

  • UNE AUTRE PHOTO INÉDITE. Djidjelli en 1957...
    hydra hydra 07.12.2016 19:11
    casino dites vous ? oui bekri avaient on vu à l'époque les bacs à poubelles débordées devant l'entrée ...

    Lire la suite...

     
  • JIJEL: Le centre de soins de Belghimouz dans tous ses états
    hydra hydra 07.12.2016 19:05
    yal Foughali 3andkoum khir 3alina ?

    Lire la suite...

     
  • Damas libère encore un bastion des terroristes à Alep-Est (Vidéo).
    jijel.jijel jijel.jijel 07.12.2016 18:34
    Les quartiers Echabab, El Jazmati et Echa3r ont été libérés depuis 3 jours. Aujourd'hui c'est la ...

    Lire la suite...

     
  • Damas libère encore un bastion des terroristes à Alep-Est (Vidéo).
    MedSouilah MedSouilah 07.12.2016 17:54
    Ils ont essayé, ceux qui ont appuyé ce massacre depuis cinq années en Syrie, de proposer à l’ONU ...

    Lire la suite...

     
  • Rêves de retraite...plaisir et temps libre
    MedSouilah MedSouilah 07.12.2016 17:43
    Excellent..

    Lire la suite...

     
  • Rêves de retraite...plaisir et temps libre
    jijel.jijel jijel.jijel 07.12.2016 17:37
    Ecoutez donc ce beau duo (chanté et parlé) et la belle voix de la syrienne Faia Younan récapitulant l'anarchie ...

    Lire la suite...

     
  • Rêves de retraite...plaisir et temps libre
    MedSouilah MedSouilah 07.12.2016 17:31
    Bonsoir JJ Comme ont dit chez nous: El-kloub kriba labaadaha...القلوب قريبة لبعضها............ Wallahi ...

    Lire la suite...

     
  • Rêves de retraite...plaisir et temps libre
    jijel.jijel jijel.jijel 07.12.2016 16:54
    Cadeau pour ler anniversaire de votre départ en retraite. La ville de Alep est pratiquement libérée des ...

    Lire la suite...

     
  • JIJEL: Le centre de soins de Belghimouz dans tous ses états
    hydra hydra 07.12.2016 16:52
    bienvenue au val de grâce dialna

    Lire la suite...

     
  • JIJEL : LE "CIRQUE" DU CENTRE VILLE.
    hydra hydra 07.12.2016 16:49
    ce qui est étrange à Jijel uniquement c'est de ne jamais voir le Maire en sortie d'inspection avec ...

    Lire la suite...

     
  • Décès et condoléances...
    MedSouilah MedSouilah 07.12.2016 14:28
    Il y a 02 ans un enfant de JIJEL nous a quitté. Cela s’est passé un 3 décembre 2014 … Décès de l’artiste ...

    Lire la suite...

     
  • Décès et condoléances...
    MedSouilah MedSouilah 07.12.2016 09:44
    Avis de décès de Monsieur MERBAET Ahsene, retraité de la poste de Ouled Bounar, habitant la cité Ben ...

    Lire la suite...

     
  • Rêves de retraite...plaisir et temps libre
    MedSouilah MedSouilah 07.12.2016 09:39
    MERCI Yasmine. Très gentil de votre part. Bonne journée.

    Lire la suite...

     
  • Rêves de retraite...plaisir et temps libre
    yasmine yasmine 07.12.2016 08:57
    Effectivement chaque moment de la vie est un moment unique qu'il faut apprécier et bien en profiter.

    Lire la suite...

     
  • JIJEL : LE "CIRQUE" DU CENTRE VILLE.
    Kotama Kotama 07.12.2016 01:53
    Et qu'en pense le nouveau Phraon de jijel (le wali)?

    Lire la suite...

     
  • Retour sur le médicament dénommé “HRB” (Rahmat Rabi)
    Kotama Kotama 07.12.2016 01:45
    Bonjour, Un complément alimentaire ne peut se substituer à un médicament, ca ete dit et redit ...

    Lire la suite...

     
  • JIJEL: Le centre de soins de Belghimouz dans tous ses états
    peugeot peugeot 06.12.2016 19:53
    déjà de l'extérieur le malade sait ce qu'il attend à l'intérieur . une façade d'abattoir

    Lire la suite...