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Retour sur une page d'histoire.

Le projet Bellara

 

 

 

 

Communiqué jijel.info

 

 

 

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Au coin du vieux poète: Cet autre Eden en dépérissement.

A la gloire historique de Jijel et à sa présente déchéance.

Ainsi est devenue notre belle région. La côte Jijelienne.
Livrée entre les mains des prédateurs. Ces viles hyènes.
Une région victime de sa beauté et de ses charmes.
Que des ogres affamés consomment. Le Jijli en larme.

 

 

Jijel et sa côte m’avaient bien été contés. Il n’était que verdure.

Etendues de mer et des plages à l’infini. Espaces sans ordures.
L’Eden. Aux monts touffus. Ses cours, partout en ruissellement.
Gens paisibles en occupation. La terre à s’y consacrer seulement.

Un jour, tout a chaviré. On ne sut comment tout cela est arrivé.
En peu de temps, il fut des bouleversements. Tout s’est incurvé.
Avec tant d’amalgames et d’incompréhensions. Tout se déclasse.
Le cours de la vie s’est brisé. Depuis, nul n’a plus été à sa place.

De la mer, ses baies, la vue devenue triste et atterrante. Gens en folie.
En cette eau si limpide, déposant leurs excréments. Quelle mélancolie.
Bestiaux des plaines chassés. Partout du béton. Ces constructions.
Ces vues lointaines en diminution. L’horizon bouché. Une malédiction.

La verdure en disparition. Aridité, chaleurs et incendies. Un enfer.
L’air frais, embruns salés et odeurs iodées ; devenus une chimère.
En la ville, il est l’envahissement. Ce sacrilège. Cette rose d’antan.
Partout il est des destructions. Du passé les œuvres. Ces charlatans.

Angoisses. Inquiétudes. Les moeurs en effritement. Ces impudeurs.
Stupre et alcôves. Enivrements et perditions. Autant de ces laideurs.
Tant était le calme. L’être en paix. Tant le bruit et les imprécations.
La nature, la cité en désarroi. Cupidités et avidités en supplantation.

Au printemps, les jardins en fleur sont piétinés. Cette mégalomanie. 
Barrages. Eaux en détournement. Le murmure des rivières en atonie.
Sentiers pastoraux de noir macadam recouverts. Tant de dégradation.
Pléiade de poisson en épuisement. Carnage, abus et tant d’altérations.

Oiseaux envolés. En des faîtes contre-nature perchés. Ces bâtiments.
Leur nid sous le ciment construit. Feuillage en fer. Sans bruissement.
Les êtres en dépaysement. L’âme et l’œil en étouffement. Contrition.
Diamant ternis. Son écrin sombre taché. Airs devenus sans partition.

Ainsi est le devenir de cette belle région. La côte Jijelienne.
Accaparée par des mains de prédateurs. Ces viles hyènes.
Ces paysages victimes de leur beauté et de leurs charmes.
Que des ogres affamés consomment. Le Jijli en larme.

 Par: Noureddine Bousdira jijel.info

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