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Retour sur une page d'histoire.

Le projet Bellara

 

 

 

 

Communiqué jijel.info

 

 

 

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C’est une première depuis l’indépendance: Une semaine de la mémoire en hommage au colonel Amirouche

Cette célébration officielle du 56e anniversaire de la mort du colonel Amirouche Aït Hamouda est organisée en collaboration avec plusieurs institutions dont l’université Mouloud-Mammeri. C’est au milieu d’une polémique soulevée par les vérités historiques apportées par Saïd Sadi dans son livre Amirouche, une vie, deux morts un testament, que le musée régional du Moudjahid de Tizi Ouzou a pris l’initiative d’organiser une semaine de la mémoire en hommage à l’ancien colonel de la Wilaya III. Cette célébration officielle du 56e anniversaire de la mort du colonel Amirouche Aït Hamouda, tombé au champ d’honneur en compagnie du colonel Si El-Haouès, le 29 mars 1959 à djebel Tsameur dans le sud de Boussaâda, est organisée en collaboration avec plusieurs institutions dont l’université Mouloud-Mammeri, les Directions de l’éducation, la formation professionnelle, la jeunesse et les sports et les différentes organisations de la famille révolutionnaire.
 

Outre une exposition photos et documents, un colloque est consacré à l’homme que fut le colonel Amirouche et le combat qu’il a mené jusqu’à sa mort qui ne semble pas avoir livré tous ses secrets. Des communications de compagnons d’Amirouche ainsi que des historiens sont prévues au menu de cette rencontre, la première du genre à être organisée à la mémoire de ce redoutable chef de guerre. Cette série d’interventions débutera avec les témoignages de Laïchour Slimane, dit Rachid, chargé de liaison du colonel Amirouche, et son compagnon, Sedki Mohamed. Une communication, beaucoup plus académique, sera ensuite animée par l’historien Daho Djerbal intitulée “Réflexion sur l’histoire et mémoires écrites sur le colonel Amirouche. Exemple : mémoires de Sedki Mohamed”.

Le cycle des communications se poursuivra avec le témoignage de Rachid Adjaoud, un autre compagnon du colonel Amirouche puis une communication de l’ancien secrétaire au PC de la Wilaya III historique, Aït Ahmed Ouali, sous le thème de l’organisation du secrétariat des PC de cette wilaya sous le commandement d’Amirouche. Le reste de la semaine sera consacré à une série de tables rondes qui seront organisées dans les studios de la radio locale autour de la personnalité historique qu’était Amirouche.
Il est à noter que parallèlement à cette célébration officielle qui débute aujourd’hui, des activités commémorant le 56e anniversaire de la mort des colonels Amirouche et Si El-Haouès sont déjà organisées, comme de tradition à Iboudrarène, avec une conférence animée vendredi par le Dr Saïd Sadi, l’auteur du livre Amirouche ; une vie, deux morts, un testament et se sont poursuivies, hier dans la matinée, avec un recueillement suivi d’un dépôt de gerbe de fleurs.

S. L.

 

Commentaires   

jijel.jijel
# jijel.jijel 29-03-2015 16:18
Le colonel Amirouche est un martyr de l'Algérie comme les centaines de milliers d'autres qui sont qui sont tombés un peu partout sur le territoire national.

A Jijel, et à une (ou deux) rare exception près, il n'y a aucune stèle (et même au cimetière des martyrs) reprenant les noms des martyrs, aucune grand avenue, lycée au institution culturelle ne porte le nom d'un martyr jijelien.
MedSouilah
# MedSouilah 29-03-2015 16:35
Salut J.J
Je connais une aux environs de Ain Lebna, mais à cette époque, j'étais très jeune, j'accompagnais mon père avec les anciens combattants, les vrais de la région de Cavallo, à chaque anniversaire, c'est celle du Martyrs Hocine Rouibah...
Il existe d'autres à Settara, en mémoire aux 400 martyrs tombés au champ d'honneur, lors de la grande bataille de Settara !
fly1
# fly1 29-03-2015 17:55
Justement , comme si jijel manquait de chouhada

quelle idée ,d'appeler la maison de culture de jijel "maison Omar oussedik " ( un chahid de Michelet dans la w de Tizi ouzou) ??? je me suis tjrs posé cette question .

accepterait-il à Tizi ouzou , d'appeler leur maison de culture , par ex : "maison de culture Fridja slimane"??
jijel.jijel
# jijel.jijel 29-03-2015 18:38
Et à Village Moussa, on n'a pas trouvé que de donner au Collège le nom de Mustapha El Ouali (Responsable du Polisario)?
Une négation de la mémoire historique de la ville.
Daykhabotros
# Daykhabotros 29-03-2015 14:15
Le colonel Amirouche et son compagnon Si El Haouès n'en avaient pourtant pas fini avec la vindicte de leurs camarades de combat du clan d'Oujda installés au Maroc. Six ans après leur mort, en 1965, le colonel mohamed boukharouba devenu président, fit déterrer et cacher leurs dépouilles clandestinement dans les sous-sols d'une caserne de gendarmerie à Alger, épisode qui est lui-même controversé Elles ne seront récupérées par son fils Nordine Aït-Hamouda que dix-sept ans plus tard. Elles sont réhabilitées et inhumées dignement au cimetière d'El Alia(c'est par vérité qu'on apprend à connaître les hommes et non par les hommes qu'on connaît la vérité Emir Abdelkader )
MedSouilah
# MedSouilah 29-03-2015 13:22
Il était pour eux un chef, un ami, un compagnon d'arme, il était aussi un père : Hamou Amirouche & Djoudi Attoumi racontent le colonel Amirouche au Centre Culturel Algérien à Paris.
Vidéo réalisée par Belabbas Zino.
MedSouilah
# MedSouilah 29-03-2015 13:19
Je viens de voir un témoignage des Moudjahidines qui l'ont accompagnés, très touchant. Amirouche Aït Hamouda, surnommé par les Français " le loup de l'Akfadou "...
le 29 mars 1959, était pour la révolution, l'une des journées les plus tristes. Malgré la nouvelle de sa mort, le choc, et la perte de deux colonels et leurs compagnons, seul Bouaza BEN KHIDDER (19 ans), en vidéo, a survécu. Donc, malgré le choc, ils avaient décidé, de s'organiser de nouveau, et attaquer les criminels...
Le défunt, a été enterré dans un premier temps par les Français dans une grande caserne, aujourd'hui en ruine !
Allah Yarham Echouhads.

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