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Retour sur une page d'histoire.

Le projet Bellara

 

 

 

 

Communiqué jijel.info

 

 

 

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LES BENI KHATTAB - LES OULED AÏDOUN CONTRE LES GENERAUX COLONIAUX

La plupart de ces soumissions n'étaient que nominales. Seuls les Beni-Toufout, les plus éloignés parmi ces tribus, étaient restés invaincus. 
A partir de 1847, les reconnaissances deviennent plus sérieuses. On pénètre plus avant dans la région comprise entre les deux vallées de l'oued Guebli et de l'oued El-Kébir. Le général Bedeau, commandant supérieur de la division de Constantine depuis 1844, décida, en juin 1847, d'y faire une randonnée d'une quinzaine de jours. Parti de Mila, il réalise pour la première fois, en passant par les Béni-Kaïd, Beni-Khettab et Ouled-Aïdoun de la vallée de l'oued El-Kébir, la traversée des montagnes kabyles jusqu'à Collo.

 
L'importance de cette expédition mérite d'être soulignée : jamais encore, en partant d'un établissement de l'intérieur, les troupes coloniales françaises, n'avaient pu atteindre le littoral en passant directement par les montagnes. Le général Galbois, en 1839 n'avait pas voulu prendre ce risque. Le général Bedeau put d'ailleurs constater la sagesse du maréchal Valée, dans sa préférence accordée à remplacement de Philippeville sur celui de Collo. 
La résistance vigoureuse qu'il rencontra particulièrement chez les Ouled-Aidoun, renforcés de tous les contingents des environs, lui donna une idée des difficultés éprouvées s'ils avaient voulu relier Constantine à Collo. Aussi renonça-t-il lui-même à l'occupation inutile de ce port. 
En 1848, l'armée coloniale se hasarda à explorer le Zouagha, domaine héréditaire des Ben Azzedin, dont les rochers inaccessibles avaient servi de refuge à leur ancêtre Nacer. 
Le général Herbiilon venait de succéder au général Bedeau.il comprit que les désordres commis sur la route de Constantine à Skikda (Philippeville), comme au Nord de Mila, avaient pour instigateurs les Ben Azzedin. 
Il décida, d'envoyer un contingent sous la direction du colonel Jamin, dans le pays, puis s'y porta lui-même. Mais l'année suivante l'expédition fut plus sérieuse. Une colonne traversa l'oued Endja, parvint jusqu'à Fedj-Baïnein, nœud vital du Zouagha où l'armée coloniale devait revenir souvent au cours des campagnes suivantes. Puis, franchissant plus au Nord l'oued Itéra, le Général explora le pays des Beni-Mimoun, qu'il dut combattre pendant plusieurs jours alors que les Beni-Toufout reçurent à leur tour, la visite des soldats français. 


LES INSURRECTIONS POPULAIRES DES TRIBUS DE l'OUED KEBIR 

En fait, jusqu'en 1840, l'action dans la montagne bordant les régions de Constantine et de Skikda (Philippeville), fut très limitée. Ils n'avaient pénétré que la bordure du massif. La vallée du Guebli avait été parcourue plusieurs fois; le Zouagha lui-même et le cours supérieur de l'oued El-Kébir avaient été effleurés. Mais la plus grande partie des montagnes comprises entre Djidjelli, Mila et Collo restait inconnue : les tribus de l'Est de Djidjelli, celles du cours inférieur de l'oued El- Kébir et du pâté de Collo n'avaient jamais rencontrer les soldats français ; et la traversée de Mila à Djidjelli, projetée en 1839 par le général Galbois, n'avait pas encore été réalisée. 
Les expéditions elles-mêmes, effectuées jusqu'à ce jour, n'avaient pas eu beaucoup d'effet. Il ne fallait pas se faire d'illusions sur la soumission purement nominale des quelques tribus visitées. 
Elles s'insurgeaient aussitôt après le départ des colonnes françaises, D'ailleurs, pendant ces premières années, les généraux français ne semblent pas avoir eu de projets conquérants à l'égard de la Kabylie Orientale, et les différents coups de main furent réalisés simplement dans l'intention de protéger les relations entre les deux villes de Constantine et Skikda (Philippeville), sans cesse inquiétées par des individus descendus des montagnes de l'Ouest. 
Un peu plus tard, en 1846, le colonel Eynard, commandant la subdivision, sentit la nécessité de se porter dans la montagne au Nord de Sétif pour y calmer l'effervescence produite par un chérif, Moulay Mohammed, apparu récemment. Plusieurs démonstrations avaient été déjà faites depuis trois mois dans la région, mais sans aucun résultat. Les tribus voisines de la plaine, nos alliées, étaient même sérieusement inquiétées ; il devenait urgent de détruire le foyer de l'insurrection. Le colonel Eynard se porta chez les Amoucha, y mit en fuite le chérif. Mais les Amoucha firent appel à leurs voisins, et toutes les tribus appartenant au versant Sud de la chaîne des Babors envoyèrent des contingents pour une nouvelle attaque.odejjijel.org 
Le Quotidien d’Oran 12/04/2015 Par Boudjemâa Haichour

 

 

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