Jijel / le front de mer de KOTAMA Silence ……on squatte

Le front de mer de kotama dans la commune chef lieu de wilaya fortement fréquenté en cette période de grandes canicules connait une anarchie totale .En effet le visiteur de ce coin jadis représentant la fierté de la ville de Jijel sera frappé par la pagaille qui règne dans ces lieux .A cet effet en dépit des instructions du ministère de l’intérieur et des collectivités locales concernant la gratuité de l’accès à la plage et lutte contre les squatteurs de tous bords force est de constater qu’ une nuée des « BALTEGUIA » imposent leur diktat faisant fi de toutes les lois de la république . .Tirant profit de la démission des services compétents , ces squatteurs agissent en toute impunité pour vendre n’importe quoi et n’importe comment .on trouve tout genre de marchandises : des mehdjeb , du thé , des brochettes ,et même des sous vêtements pour femmes , etc .des bruits « musicaux » assourdissants fusent des baffles dépose à même le sol par ces squatteurs dont un grand nombre d’entre eux sont de repris de justice qui agissent en vrais caïds .

Ainsi le front de mer de kotama s’est transformé en un vrai souk péjorativement parlant sous le regard et le nez des agents de l’état qui ne bougent pas le petit doigt pour mettre un terme à ces hors de lois qui agissent en maitres des Lieux dans ce coin qui est sous l’emprise d’une bande de voyous avec la complicité des ceux qui censés gérer les affaires des citoyens qui ne savent pas à quels vouer face à la logique de TAG ALEMEN TAG imposées par ces bandes de gangs . interrogé par nos soins , un riverain nous a affirmé sur ton amer que ce qui se passe à kotama est inconcevable dans un état qui se respecte .il convient dé souligner les parking sauvages sont de retour sous le regards complice des agents de l’état .Ce phénomène constitue un problème de sécurité publique car il ya deux jours un automobiliste a été agressé par un jeune « parkingueure » a l’arme blanche au niveaux de ce front de mer car la victime a refusé de payer le droit de stationnement parce que c’est un parking sauvage .
.Face à cette situation de non droit qui sévit au niveaux de coin ou la notion d’autorité est un vain mot , des riverains avec lesquels nous nous somme entretenus , tirent la sonnette d’alarme interpellent le premier magistrat de la ville pour remettre de l’ordre dans cet endroit fortement fréquenté par les familles en quête d’un coin intime et respectueux .
BMC