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Texenna, lovée au creux de la montagne

Quand la mer disparaît de la vue, elle reste omniprésente et se devine même en haute montagne. De là, la vue reste des plus imprenables. Mais à mesure que le pied prend de l’escalade ou que le pneu crisse sur l’asphalte vaporeuse, aux virages vertigineux, négociables tout de même, la reste de Jijel, la boisée cette fois-ci, se fait belle à voir là aussi. D’une autre beauté que maritime. L’ascension vers Guerrouche, la forêt qui surplombe la ville, sur plus d’une quarantaine de kilomètres est un régal pour l’œil et l’esprit. Une évasion écologique digne de ce nom. Et tant que la route est goudronnée, il y a de quoi vouloir y rester. Surtout lorsque des milliers d’arbres offrent cette trêve reposante et paisible dont le promeneur apprécie goulûment cet environnement naturel qui se fait rare par ailleurs et que Guerrouche a su entretenir…

sur le chemin, la végétation luxuriante fait plaisir à regarder. Une verdure qui cache dans ses recoins aux abords de la route, des fontaines qui laissent tomber presque en cascade de l’eau fraîche dont on ne se rassasie pas… puis finie l’asphalte, noire. Place à un petit chemin, étroit, blanc, c’est la piste qui mène vers Texenna, l’enchanteresse. Au joli nom évocateur. Il faut traverser pas moins de vingt-cinq kilomètres pour arriver à ce petit village qui ouvre la voie vers Skikda… tout autour, la montagne, qui tombe dans le gouffre d’un ravin qui fait tourner la tête. Alors coincé entre ce précipice et le mur rocailleux sur lequel s’aventurent des chèvres. Elles sont dans leur élément. Depuis la montagne, des tuyaux d’eau serpentent sur cette route difficile d’accession. Et lorsqu’on ne veut pas continuer, on peut bifurquer vers le coquet village Selma, pour plonger dans Ziama Mansouriah, le port de plaisance qui a séduit plus d’un. Et qui continue de drainer du monde, impatient et curieux de découvrir cet endroit fétiche.
Texena fait souffrir l’automobiliste qui roule prudemment en ne quittant pas la route des yeux. Lorsqu’il arrive à ce point culminant, il a besoin d’une bonne bouteille d’eau pour pouvoir apprécier cet autre bon bol d’air dans lequel la nature le noie à satiété. Au café maure du coin qui s’ouvre sur cette petite localité, les hommes se rafraîchissent avec une limonade, sirotent un café ou un thé à la menthe fraîche presque en silence. L’actualité maigre ne donne pas lieu à de longues discussions. Il n’y a pas d’autre endroit où fuir, et changer la routine. Mais non point d’air ! Celui qu’offre Texenna est aujourd’hui une denrée rare, à happer à pleins poumons. Des figues de Barbarie, des figues fraîches, sont cédées par de petits revendeurs sur la route qui descend en direction de Skikda. Un autre spectacle passionnant et riche en couleurs. L’été a offert des vertus à ce morceau de Jijel que d’autres villes côtières lui envieraient. Comme sa voisine, Bejaïa, la montagne se laisse lécher les pieds par l’écume des vagues. L’évasion alors aura été totale. Merci Igligli.odejjijel.org
Horizons 12/08/2015 Par Saliha Aouès

 

Commentaires   

lecafé
# lecafé 12-08-2016 11:24
medmer bonjour ,
non l'indépendance n'a jamais existée par contre la dépendance oui .
la preuve existe plusieurs références d'algériens (e).
ceux et celles qui ouvrent droit à l'eau h/24 les études à l'étranger avec les soins bien sûr .
les autres références sont classées en bas du tableau .
medmer
# medmer 13-08-2015 15:25
Texenna est un village à caractère colonial autrement dit construit par la france pour empêcher et séparer les colons des indigènes (un point de controle ) et ne sera jamais autrement son appellation d'origine est : el khenac (étranglement ) ce village est entouré par des montagnes de tous les côtés et ne peut s'agrandir qu'au détriment de certains sacrifices impossible a réaliser et en plus c'est toujours les même familles qui gèrent ce village depuis l'indépendance si il y en a une.

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