Cadre de vie à Jijel : Les priorités fixées

Passant en revue les priorités de son action lors d’une séance de prise de contact et de travail avec les chefs de daïra et des présidents d’APC, Larbi Merzoug, le nouveau chef de l’exécutif de la wilaya de Jijel, est revenu sur la stricte application de la loi pour sévir contre l’illégal.


La lecture du communiqué sanctionnant cette rencontre relève que des priorités ont été fixées pour revenir à une meilleure gestion du cadre de vie dégradé, il faut le déplorer, par une totale démission des services concernés. La lutte contre le commerce informel qui mine villes et villages à Jijel, Taher et El Milia, où le citoyen subit dans sa chair l’arrogance des occupants illégaux des rues, des trottoirs et des espaces publics est d’emblée inscrite dans l’ordre de ces priorités.

 

La construction illicite, l’autre fléau qui fait rage, en l’absence de toute intervention des responsables chargés de sévir contre cette flagrante infraction aux règles de l’urbanisme, est l’autre volet de priorité dans la mission du nouveau responsable de la wilaya. Il faut reconnaître qu’à eux seuls, ces deux fléaux représentent un flagrant défi à l’autorité de l’Etat, sans que personne ne s’en offusque.

L’amélioration de l’éclairage public, du ramassage des déchets ménagers et de l’AEP, point nodal de toute action visant à réhabiliter un cadre de vie des plus insalubres, sont également les tâches les plus urgentes à engager si l’on veut donner du crédit à ces priorités.
L’autre front sur lequel le nouveau wali s’est engagé est le suivi des grands projets structurants en cours de réalisation dans la wilaya de Jijel.
Il s’agit notamment du complexe sidérurgique et de la centrale électrique de Bellara, ainsi que de la pénétrante à l’autoroute Est-Ouest qui étaient le cheval de bataille de l’ex-wali au cours des deux dernières années.

Adam S.