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Des ramendeurs aux besoins spécifiques, bientôt dans le port de Boudis, à Jijel

JIJEL- Les premiers ramendeurs de filets, choisis parmi des jeunes gens aux besoins spécifiques, seront bientôt à pied d’oeuvre dans le port de pêche de Boudis (Jijel) à la faveur d’une formation lancée, dimanche, par la direction de la pêche et des ressources halieutiques.

Il s’agit d’une première vague de cinq (5) ramendeuses et autant de jeunes ramendeurs, pensionnaires de l’école pour enfants sourds et malentendants située au quartier des ‘‘40 hectares’’, sur les hauteurs de la ville, et où se déroule cette formation.

Initiée en collaboration avec la direction de l’Action sociale et de la chambre de la pêche, cette formation sera suivie de deux (2) autres sessions à l’intention d’handicapés moteurs et de déficients mentaux, ont précisé à l’APS les responsables de cette opération.

Cette formation vise aussi à réhabiliter certains métiers maritimes, particulièrement celui de raccommodeur de filets qui est en voie d’extinction, a souligné la directrice de la pêche de la wilaya de Jijel, Nadia Ramdane.

Ce stage qui met également à contribution l’école de formation de pêche de Collo (Skikda), a été ouvert par un cours dispensé par Hamou Baha, lieutenant de pêche et formateur, au cours duquel, aidé d’un traducteur en langage de signes, il a inculqué les premières notions des métiers de la pêche (chalutiers, sardiniers et petits-métiers) insistant notamment sur le développement durable et la préservation des ressources halieutiques.

‘‘Le fait d’avoir pensé à lancer cette formation est une initiative, salutaire, d’autant que ce genre de métiers (ramendeur, ravaudeur à) se fait rare de nos jours’’, a souligné cet encadreur, précisant que même les concessionnaires de plans d’eau pour la pêche continentale font appel aux spécialistes de cette activité.

Généralement apanage des hommes, cette activité de réparation des filets (usés ou déchirés) passe désormais de main chez l’élément féminin, avec une transition en douceur. C’est l’avis de deux stagiaires handicapées auditives, Rafika. F et Sihem. D qui ont manifesté leur volonté d’embrasser le métier de ramendeuse.

De son coté, Khaled Aksas (29 ans), résidant au lieu-dit Boukhertoum, à quelques encablures du chef-lieu de wilaya, a indiqué avoir jeté son dévolu sur cette activité, largement personnifiée par une statue en bronze plus que séculaire, encore présente devant le siège de la commune, place de la République.

La directrice de l’école pour enfants sourds et malentendants qui accueille 120 jeunes pensionnaires, Fatima Saou, s’est félicité de cette initiative dont le but, a-t-elle souligné, est ‘‘non seulement de réhabiliter des métiers risquant de disparaitre, mais aussi de donner une chance à cette catégorie sociale de se prendre en charge et d’être utile parmi la société, afin qu’elle ne se sente pas marginalisée ou exclue’’.

Une première pour cet établissement pour jeunes aux besoins spécifiques (école Rachid-Bounar) : sept (7) parmi ses pensionnaires se présenteront aà l’examen du baccalauréat en mai prochain, a révélé Mme Saou.
aps

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