Connexion

Nous avons 462 invités et aucun membre en ligne

Charte d'utilisation du site jijel.info

17021306592910019 1

Prévisions Météo

Votre publicité ici !

Devenir annonceur sur ce site: Espace publicitaire compatible avec différents formats et à des tarifs très attractifs. حملة إعلانية تعني النجاح. لإعلاناتكم على بوابة الموقع اتصلوا بنا Ecrire à : contact@jijel.info

Retour sur une page d'histoire.

Le projet Bellara

 

 

 

 

Communiqué jijel.info

 

 

 

Aider jijel.info...! Nous vous remercions pour votre fidélité, pour la survie de cette petite fenêtre jijellienne.

JIJEL : VIRTUELLE WILAYA. No zone, no time, only dormitory town

KJIJEL

La wilaya de Jijel est virtuelle. C’est du moins l’impression de monsieur tout le monde.
Du fait que toutes les recettes engrangées par les services de l’Etat tel que : les impôts (essentiellement), la Sonelgaz, l’ADE, le secteur de la poste et celui des télécommunications, le parc animalier et de verdure, atterrissent dans les caisses des sièges de ces entreprises, situées ailleurs dans les autres wilayas : Sétif, Constantine, Bejaïa et Alger.


Jijel constitue une manne d’argent. On y récolte plus qu’on y sème. Personne parmi les responsables locaux de ces entreprises étatiques ne bénéficie d’aucune autonomie.
Ce sont juste des gardiens des lieux, jouissant néanmoins d’une bonne paie et d’avantages que leur procure leur titre.
Quand il est nécessaire une intervention dans quelque domaine relevant de ces structures locales, il y a lieu de contacter l’une des wilayas concernée… et attendre.
On ne sait pas ce qu’il en est ailleurs, toujours est-il, à titre d’exemple de ce qui ne marche pas, que le débit Internet est le plus lent qui soit. Les fuites d’eau ne sont réparées que des mois plus tard après qu’elles se manifestent.
Tous les travaux publics se déroulent avec une extrême lenteur, cahin-caha ; plus avec le bon vouloir du bon Dieu qu’avec la volonté des hommes.
Même des entrepreneurs sont envoyés d’ailleurs. Les responsables administratifs, eux, pleuvent aussi nombreux que lors d’un exercice de parachutage.
C’est le cas de le dire ; ils nous viennent d’en haut et aussi des wilayas limitrophes. Il est question de compétence et non de sectarisme.
Nécessité fait loi : les cadres moyens et supérieurs, natifs de la wilaya de Jijel sont tous à l’étranger, là où ils sont appréciés et sollicités. Il ne reste donc plus grand monde sur les lieux pour gérer et administrer.
La nature ayant horreur du vide et encore plus les fauteuils vacants, il faut bien les pourvoir avec ce qui se présente.
Aussi, Jijel est devenue une ville de transit pour certains et un lieu de résidence à titre définitif pour d’autres. Pour ceux qui ont les épaules solides. Jijel est une ville à conquérir.
Conquête que ne s’empêchent pas de réaliser les gens hardis et dotés financièrement, après s’être aperçus que c’est une ville à prendre.
D’autant que ses paysages demeurent encore relativement attirants et que la villégiature y est plus ou moins agréable.
A Jijel, il y a à boire et à manger. Il y a du pain, du vin et du boursin.
Du fait que ses propres natifs la dédaignent et ne s’avisent jamais d’y investir au-delà d’une certaine somme.
Ce qui s’y trouve dans le secteur commercial sont des établissements familiaux.
Chacun pour soi, Dieu pour tous. On y construit beaucoup. Nécessité oblige. Des maisons de quatre étages avec la moitié de la terrasse encore construite d’un appartement. Il s’agit de ne pas perdre une miette de l’assiette foncière.
Ceci bien entendu, au détriment de toute norme urbanistique. Imaginez une rue d’à peine trois mètres de large, auxquels s’ajoutent les deux mètres des deux trottoirs et, se faisant face, des bâtisses de quatre étages.
Bonjour les dégâts lors d’un éventuel séisme. Même les services de secours n’auront pas par où intervenir. Tant pis pour les malins.
Contrairement aux autres villes d’Algérie, bien agencées et maintenues propres, comme Bejaïa et Sétif, là où règne un certain ordre, Jijel a l’apparence d’une mégadechra. Tel que l’auront désiré ses nouveaux résidents.
Ils n’ont en effet présent dans l’esprit que le modèle de construction de la dechra. Il est donc normal que c’est celui-là qui soit reproduit à l’infini.
Les autorités s’en foutent comme d’un manche que règne le chaos et l’anarchie. Chaque responsable presque n’est là que pour ses propres intérêts. «Kobz eddar yaklou el barrani».
On le mange et beaucoup en redemandent. C’est que l’air marin ouvre bien des appétits.
Nos étudiants, une fois leur cycle universitaire terminé, se dépêchent à leur tour de fuir les lieux. Parfaitement conscients du désert que constitue le manque d’emploi prévalant dans cette megadechra.
Les métiers exercés localement sont investis par des bricoleurs et jamais donc une prestation de service ne sera propre et qualifiée.
Tel est le cas des maçons, des plombiers, des carreleurs etc., disponibles sur la place publique.
C’est la course à la khobza. Que leur importe les résultats produits ; très discutables au demeurant et jamais satisfaisants. C’est la ville de la bricole où chacun fait de son mieux possible. Un métier cela s’apprend à l’école.
Ce que tous ces gens auront oublié de faire au préalable. Par fainéantise et manque de conviction. Il est préférable l’argent facile et rapide.
Jijel c’est bien cela. Les jours passent sans que rien de fondamental ou de significatif ne s’y passe. Mis à par les exactions commises par les nombreux voyous qui essaiment dans la ville et ses alentours.
Les légumes et les fruits sont fournis par les autres wilayas, toutes les autres marchandises sont garanties importées de Chine, revêtues du label «3ème choix tafou’hent».
Les gros investisseurs déboulent d’ailleurs, ceux capables d’acheter les vielles maisons en tuile des héritiers, enfin d’accords pour vendre.
La dèche est si difficile à supporter. Pour le reste, tout le monde attend que l’état y mette son grain de sel pour faire évoluer les choses.
Entretemps, les citadins, surtout les femmes, déambulent sans arrêt entre le lever et le coucher du soleil.
L’oisiveté règne en maître, l’ignorance de la majorité de la population y est légendaire, et seuls les rentiers ne s’ennuient pas.
N.B REDACTION JIJEL.INFO

Commentaires   

taheri
# taheri 02-04-2016 07:47
à monsieur jijeliberiki ,les joijlas ont toujours prouver leur compétences . mais le parachutage des patrons venus sur un coup de téléphone d'en haut les freine .
Jijeliberiki
# Jijeliberiki 01-04-2016 19:06
Je suis d'accord sur le contenu de l'article, mais je le trouve un peu trop caricatural et amplifiant les idées. C'est vrai qu'à Alger, le Jijli est considéré comme incapable de se prendre en charge, côté gestion. En conséquence, les rentrées d'argent qui en découlent ne profitent pas à la wilaya, avec en plus, les retards de prise de décision. Même les recteurs d'université sont parachutés sur Jijel, alors qu'il y a des dizaines de professeurs aptes à pourvoir ce poste.
taheri
# taheri 31-03-2016 09:47
bonjour à toute l'équipe de Jijel infos,
mégadechra est important disons plus douar qu'est devenue notre si belle ville réputée mondialement à l'époque pour ses endroits féeriques.
on avaient vu à l'époque le fameux commandant qui ordonna au maire d'enlever le pavé et carrelage posé le long du boulevard de la plage , pour l'emmener chez lui avec les camions de la mairie , on avaient vu l'ex :wali de l'époque qui mobilisa l'ile de cavallo et ordonna qu'on lui ramène le courrier à signer par les agents jusqu'à ses pieds transportés par le zodiac de la protection civile , on avaient vu les enfants de ce ex: wali qui avaient réquisitionnés les zodiacs de la protection pour faire du ski nautique et draguer sue les plages , on avaient vu des anciens responsables de la wilaya vendre les villas d'hôtes destinées pour les officiels vendues à des particuliers ( immigré et type de taher) villas maintenant devenues au rez de chaussée fast - food à côté du restaurant le royal ( plage kotama) aucune direction à Jijel ne partage ses bénéfices avec les citoyens locaux . toutes dépendent des autres à citer , le port , l'aéroport sonelgaz , l'ade,air algérie , l'emtv etc......

Vous devez vous ---« inscrire »---pour pouvoir poster un commentaire.