JIJEL : AFFAIRE DES PASSAGES PROTEGÉS

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Ce à quoi assiste visiblement tout le monde parmi les citoyens de la ville de Jijel, ainsi que ceux des quartiers périphériques, est bien ce phénomène de l’effacement, intervenant quinze jours ou trois semaines, tout au plus, après qu’il ait été effectué, de la peinture utilisée pour tracer les passages pour piétons.

En ce jour du 31 mars 2016, aucun des passages protégés des rues de la ville et celles des quartiers périphériques n’est visibles tant ces bandes sont entièrement effacée !

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 Sans oublier, dans la lancée, le manque de signalisations des sorties d’écoles ! Ni panneau avertisseur ni quoi que ce soit d’autre ! C’est le désert ou ce qui est assimilable à une ville fantôme où seuls les détritus de toute sorte et les nuisances sonores annoncent la présence d’êtres vivants.
Rien des normes générales régissant une ville n’est présent de ce qui doit y être investi. Au train où vont les choses, l’existence de l’éclairage public relève du miracle…
S’agissant de ces passages protégés pour piétons, il y a lieu de rappeler en premier lieu que la peinture à utiliser pour ce travail de traçage des bandes piétonnières n’est pas de la laque mais une peinture plastique spéciale conçue de manière à éviter cet effacement et ainsi durer dans le temps.
L’autre alternative consiste simplement à placer des clous métalliques ou en plastique formant un passage clouté pour piétons traversant la chaussée.
De ces deux alternatives, aucune n’est utilisée. Pourquoi ?
Si l’une de ces alternatives est utilisée, le travail sera fait une fois pour toute de manière durable, garantissant ainsi la sécurité du citoyen.
Le problème est que la chose n’arrange pas les affaires et les intérêts des responsables initiant ce travail. Car alors, il ne sera plus question de percevoir et d’engranger le fruit de la rachwa en accord et en toute entente avec un entrepreneur véreux qui, pour rentrer dans ses frais après paiement de la rachwa, sinon il ne décrochera jamais de contrat, rajoute de l’eau à la laque qu’il utilise pour peindre ces bandes. Le tout sur le dos du citoyen qui n’y voit que du feu mais c’est surtout à ses dépends, et le plus grave étant à ses risques et périls.
Une fois ce travail de dupe achevé, il en est fait la réception le plus normalement du monde, comme si de rien n’était et que tout est conforme aux normes régissant ce travail en particulier.
Imagininons un enfant ou un vieux venant à traverser sur ce passage aveugle, qu'un automobiliste ne pourra pas voir, et c'est l'accident garanti !
Sachant que la vie du citoyen importe peu à ce genre de mafia véreuse, agissant en toute impunité, en étant sans âme ni conscience, vivant dans le déni de Dieu et de ses commandements, de véritables apostats hypocrites, il est donc permis à tout citoyen de faire le constat de fait d’un travail salopé et plein de saloperies dès son initiation.
Sachant également que cette cétagorie de personnes peu recommandables, a pour plat préféré, les frasques en guise d'entrée et le scabreux pour plat de résistance. Le dessert étant l'usufruit de la dîme à recevoir pour tout marché public initié. La chose étant devenue un reflexe inscrit dans les gènes de chacun de ces personnse indélicates, en absence du moindre scrupule.
S'agissant de cette peinture, il n’y a qu’à prélever un échantillon de ce qui est sur le point d’être utilisé, par un quelconque entrepreneur retenu pour ce travail, pour avoir la preuve formelle de sa mauvaise qualité du fait d'avoir été frelatée.
La suite relèvera des autorités supérieures et de la justice locale.
Dans un pays civilisé, il suffira qu'un citoyen dépose plainte pour ce genre d'affaire pour que la partie concernée prise en faute se retrouve dans un sérieux pétrin !
N.B Rédaction jijel.info