Connexion

Nous avons 592 invités et aucun membre en ligne

Charte d'utilisation du site jijel.info

17021306592910019 1

Prévisions Météo

Votre publicité ici !

Devenir annonceur sur ce site: Espace publicitaire compatible avec différents formats et à des tarifs très attractifs. حملة إعلانية تعني النجاح. لإعلاناتكم على بوابة الموقع اتصلوا بنا Ecrire à : contact@jijel.info

Retour sur une page d'histoire.

Le projet Bellara

 

 

 

 

Communiqué jijel.info

 

 

 

Aider jijel.info...! Nous vous remercions pour votre fidélité, pour la survie de cette petite fenêtre jijellienne.

EL AOUANA: Les trottoirs "squattés" par les commerçants chaque mercredi

Réédité: Comme vous pourvez le constater à travers cette superbe image, et chaque mercredi, le jour du marché hebdomadaire à el Aouana, 21 kilomètres à l’ouest de Jijel , le trottoir est squatté par les commerçants induisant une anarchie indescriptible. Les piétons sont privés de leur trottoirs, à telle enseigne que les piétons sont contraints de se rabattre sur la chaussée qu’ils disputent aux automobilistes avec tous les risques que cela engendre quotidiennement pour les uns et les autres. Combien de fois avons-nous assisté à des scènes de rixe désobligeantes entre les riverains qui empruntent ces passages pris par ces indus occupants ? Combien de fois des incongruités ont été proférées à l’encontre des citoyens pour avoir seulement effleuré par inadvertance leurs babioles ? Dieu seul sait, tous les jours ou presque.

Souvent, ce sont les deux trottoirs d’une même chaussée qui sont squattés par des articles exposés et étalés dès le petit matin. “Il est pratiquement impossible de circuler librement sur un trottoir ! C’est un véritable dilemme , car il faut toute une gymnastique pour se frayer un chemin”, déplore un homme âgé qui nous a accosté hier , révolté par ces procédés d’appropriation illégaux des lieux publics. Pour rappel, une instruction du wali de Jijel aux présidents des Apc et chefs de daïras, leur a été transmise récemment pour mettre fin en promulguant un arrêté interdisant l’occupation de ces espaces réservés strictement aux piétons. Qu’en est-il aujourd’hui ? Les responsables semblent avoir les mains liées pour passer à l’action, car ces commerçants renouent avec leurs anciennes habitudes, profitant sans doute du “clin d’œil” de ces derniers pour obstruer ces passages. “Tout ceci se passe au vu et au su de nos “élus” qui sont censés être responsables de la répression de ce type de dépassement, à moins que, les trottoirs et autres lieux publics soient proposés pour la location, dans ce cas, nous sommes preneurs !”, ironisent deux jeunes chômeurs de la commune. Le marché hebdomadaire d’el Aouana impose son rythme aux citoyens de cette région, depuis de longues années. Sur la longue RN 43, qui traverse le chef-lieu communal, des marchandises de tout genre sont étalées à même la chaussée réduisant, ainsi, sa largeur. Les trottoirs sont occupés par les revendeurs obligeant ainsi les citoyens de marcher sur la chaussée. Les tracas que cela engendre sont multiples. Il était le seul endroit où les citoyens de la commune pouvaient s’approvisionner en légumes viandes et fruits et autres produits, vue qu’à cette époque les moyens de transports manquaient et peu de citoyens étaient véhiculés, aujourd’hui, la donnée à complètement changée. Presque toutes les familles ont, au moins, une voiture et même les moyens de transports sont abondants. De ce fait, les citoyens peuvent s’approvisionner quand et où ils le souhaitent, donc la nécessité de tenir un marché hebdomadaire en plein chef-lieu communal devient caduque», dira Tahar un sexagénaire habitant du village, qui pense que si par le passé ce marché était fort utile, au jour d’aujourd’hui, les citoyens n’y viennent que par habitude. Il pense que si sur le plan social, le marché joue toujours son rôle, sur le plan économique, son apport est quasiment nul. C’est pourquoi, selon lui, on gagnerait à dégager un emplacement hors du chef-lieu communal pour ce marché, puisque le maintenir à son emplacement actuel génère plus d’inconvénients que de bénéfices. L’idée de déplacer le marché hebdomadaire revient souvent sur la bouche des élus locaux de la commune, surtout en période de campagne électorale, mais à ce jour aucune décision n’a été prise. En attendant que les choses changent, chaque mercredi, le chef-lieu de la commune est livré à cette situation irritante.odejjijel.org
Photo jijel.info avec M.Bouchama

Vous devez vous ---« inscrire »---pour pouvoir poster un commentaire.