Connexion

Nous avons 554 invités et aucun membre en ligne

Charte d'utilisation du site jijel.info

17021306592910019 1

Prévisions Météo

Votre publicité ici !

Devenir annonceur sur ce site: Espace publicitaire compatible avec différents formats et à des tarifs très attractifs. حملة إعلانية تعني النجاح. لإعلاناتكم على بوابة الموقع اتصلوا بنا Ecrire à : contact@jijel.info

Retour sur une page d'histoire.

Le projet Bellara

 

 

 

 

Communiqué jijel.info

 

 

 

Aider jijel.info...! Nous vous remercions pour votre fidélité, pour la survie de cette petite fenêtre jijellienne.

Jijel : Des pénuries, des prix qui flambent et des excès

En dépit des instructions d’ouverture des commerces pendant l’Aïd El Fitr, l’activité commerciale est restée quelque peu paralysée à Jijel et dans le reste des communes de la wilaya.

Une forte tension a notamment été constatée sur le pain, le transport et le carburant. Dès lundi dernier, jour de la nuit du doute, avant que l’Aïd ne soit annoncé pour mercredi, il y avait déjà foule et des bousculades devant les boulangeries. Faisant dans l’excès, certains ont fait leur «stock» en pain. «Beaucoup ont acheté plus de pain que d’habitude, certains ont commandé 15 baguettes, voire plus, le lundi, croyant que le lendemain serait une journée de fête», a-t-on remarqué.

Cet excès dans les achats, constaté, par ailleurs, sur les autres produits, dont les viandes et les fruits et légumes, a fait flamber les prix. La viande de poulet a été sans conteste le produit qui a donné le tournis aux consommateurs. «C’est étonnant de voir le prix du poulet passer de 250 DA à 380 DA en deux jours», s’étonne-t-on. «Il n’y a plus de poulet, les poulaillers sont vides, il faut savoir que la production baisse en été», tente d’argumenter un boucher.

Un commerçant de fruits et légumes avance, pour sa part, sa propre explication au prix de la carotte qui est passé à 150 DA le kilo, alors que les fruits sont restés intouchables dans sa boutique. «Le camion est parti s’approvisionner au marché de gros de Chelghoum Laïd, il est revenu vide, le marché était fermé», affirme-t-il. A ces explications, il faut ajouter les caprices de certains commerçants et transporteurs, qui n’ont guerre tenu compte des directives des services concernés. C’est ainsi que pour se déplacer le jour de l’Aïd, il fallait faire appel aux «taxieurs» clandestins, qui n’ont pas raté l’aubaine pour pratiquer un tarif spécial.

Amor Z.

Vous devez vous ---« inscrire »---pour pouvoir poster un commentaire.