Connexion

Nous avons 375 invités et aucun membre en ligne

Charte d'utilisation du site jijel.info

17021306592910019 1

Prévisions Météo

Votre publicité ici !

Devenir annonceur sur ce site: Espace publicitaire compatible avec différents formats et à des tarifs très attractifs. حملة إعلانية تعني النجاح. لإعلاناتكم على بوابة الموقع اتصلوا بنا Ecrire à : contact@jijel.info

Retour sur une page d'histoire.

Le projet Bellara

 

 

 

 

Communiqué jijel.info

 

 

 

Aider jijel.info...! Nous vous remercions pour votre fidélité, pour la survie de cette petite fenêtre jijellienne.

Crue d’Oued Soummam (Béjaïa) : La RN12 fermée depuis deux jours

Plusieurs heures de précipitation et la ville de Béjaia est coupée des communes du sud de la wilaya et des régions limitrophes, à savoir, Alger, Bouira et Tizi Ouzou. La RN12 est inondée au niveau du tronçon appelé « tunnel vert », à El Kseur, qui doit son nom à la lignée de platanes et de frênes séculaires qui bordent ce chemin sur une distance de 5 km en sens unique.

Cette inondation est due à la remontée des eaux d’Oued Soummam après deux jours de fortes pluies. La crue, attisée par l’évacuation du trop-plein du barrage hydraulique Tichy-Haf (Seddouk) a, également, submergé des dizaines d’hectares de culture. Il est 18h. En ce début de soirée de dimanche, la voie n’est pas encore ouverte à la circulation. Un camion de la protection civile traverse lentement la crue. S’arrêtant par moment, les agents mesurent le niveau de l’eau sur la chaussée. «Elle est de 30 à 40 cm par endroit », dit l’un des pompiers avant de conseiller aux nombreux jeunes qui contemplaient le «spectacle» de rebrousser chemin.

L’air désolé, les yeux rivés vers les prairies inondées, un agriculteur fulmine : «Nous vivons cette catastrophe chaque année. Mais là où cela fait mal c’est que les autorités n’ont jamais pensé à remédier à cette crue saisonnière ». Et d’ajouter après un instant de silence : «Honnêtement, il y a de quoi décourager les fellahs qui doivent subir la furie de la nature et l’irresponsabilité de l’administration».

Arrivé sur sa moto, un autre habitant d’El Kseur estime que les solutions existent pour empêcher l’eau d’inonder les champs et de remonter jusqu’à la route. « Je ne suis pas sorti d’une école d’ingéniorat mais je sais que la construction des digues, l’élargissement de l’oued à ce niveau suffirait, je crois, à régler définitivement le problème», analyse-t-il, avec un ton ferme.

 

 

Cette situation a contraint les automobilistes à contourner ce tronçon inondé par trois accès pénibles et parfois périlleux. Le premier, par Amizour sur 20 Km où l’incivisme des conducteurs qui roulent sur les accotements et empruntent la voie opposée crée désordre et bouchons infernaux.

D’autres se rabattent sur le chemin de Toudja avant de descendre vers la RN12 au niveau d’Oued Ghir pour continuer vers Béjaia. Afin de rejoindre directement l’ex capitale des Hammadites, d’autres citoyens prennent la RN24, la route du littorale reliant Béjaia à Alger par Tizi Ouzou. Les dites routes sont dans un état lamentable eu égard à la multiplication des nez de poules, des crevasses et des affaissements, ainsi que l’étroitesse de ces voies de communication qui rendent la conduite aussi pénible que dangereuse.



 

Nordine Douici
 

Commentaires   

MedSouilah
# MedSouilah 02-03-2015 10:39
Un lecteur avait bien raison de dire:
"...Pour une fois que c'est la nature qui est à l'origine de la fermeture de la route, il ne faut pas trop s'en plaindre d'autant plus que ce genre de fermeture est prévisible contrairement aux fermetures sauvages des routes à chaque fois qu'un groupe de personnes se sont lésé par les responsables de sa commune(on ferme la RN même pour un égout éclaté, non réparé par l'habitant lui-même ou les services communaux locaux)..."langly :-)

Vous devez vous ---« inscrire »---pour pouvoir poster un commentaire.