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Le projet Bellara

 

 

 

 

Communiqué jijel.info

 

 

 

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Courrier des lecteurs...

Un groupe de citoyens interpelle monsieur le wali :
En pleine crise financière,
le patrimoine communal en gestion roturière.
L’attention de monsieur le wali est particulièrement et vigoureusement attirée, en ces moments de crise financière que traverse la commune de Jijel. Avec des charges de personnel dépassant l’entendement en matière de gestion des ressources humaines, résultat de recrutements massifs, par voie de complaisance et de clientélisme, le budget de l’institution pour l’année 2017, fait ressortir un déficit difficile à maitriser, aggravé par les ressources inadéquates avec les équilibres prévisionnels.


En effet, le patrimoine communal productif de revenus, représenté dans sa majeure partie par les locaux commerciaux et les logements de fonction, accuse un retard considérable dans le recouvrement des droits de l’institution. Après la fermeture de l’hôtel kotama, par arrêté du wali, en juin 2016, faisant perdre à la trésorerie communale la somme de 3 millions de dinars jusque-là, cet équipement est actuellement en contentieux entre le gérant et la commune. Cette dernière et en session ordinaire et publique, avait délibéré pour le renouvellement du contrat de location pour trois années reconductibles, suivant les règles d’usage. Malgré l’annulation de la décision du wali par la chambre administrative, et l’intervention de l’huissier de justice, par voie d’une grosse exécutoire, entamée par le gérant, pour relancer son activité estivale, la situation demeure sans suite et les pertes pour la commune ne cessent de s’accumuler dans le temps.
Par ailleurs, L’absence totale du maire et ses collaborateurs directs, ses adjoints en l’occurrence, qui se muent dans la fuite en avant, ne se rendent pas compte des conséquences induites sur le budget de la commune, qui accuse un autre déficit financier, à savoir le non recouvrement des redevances locatives des logements occupés par voie illégale, depuis 2002. Après quatorze ans de non recouvrement, et l’usage de ces biens par des gens totalement étrangers à la commune, cette dernière se voit débitée dans sa comptabilité de plusieurs millions de dinars, générant une situation qui échappe aux autorités de la wilaya, malgré le passage de la cour des comptes en février passé, et le rapport accablant établi par cette institution de contrôle.
Paradoxalement et dans un mépris total des valeurs humaines et morales, des enseignants, retraités, se voient évacués et mis dans la rue, manu militari, de leurs logements sociaux éducatifs, après avoir passé toute leur vie dans l’instruction et l’éducation de plusieurs générations. Plusieurs cas d’hypertendus et de diabétiques ont été signalés aux autorités centrales, sans aucun écho.
La commune chef-lieu de la wilaya, est actuellement dans une situation de non gérance, abandonnée à des groupes de pression occultes, faisant bénéficier leurs proches de biens destinés aux jeunes chômeurs, à savoir les locaux dits du président, situés à la cité rabta, ballottés entre les membres de la commission de daïra et leurs proches, en flagrant mépris des lois de la république.

Des fonctionnaires communaux sont dans le besoin de logements de fonction, occupés par des gens étrangers à la commune et qui de plus, sont propriétaires de biens immobiliers inestimables.
Monsieur le wali ne ménage aucun effort pour la moralisation de la vie publique, en assainissant les rangs de l’administration communale, par la désignation d’une nouvelle secrétaire générale, issue du cabinet du maire et qui connait son travail, et en récupérant des dizaines d’hectares de terrain illicitement occupés. Il lui est reconnu son intransigeance et sa détermination dans l’application des lois de la république, ce qui nous encourage à garder l’espoir de voir un jour nos souhaits réalisés.
En ce jour du 10 décembre, ou l’on commémore la journée internationale des droits humains, nous interpellons monsieur le wali, dans sa conscience et sa notoriété, afin d’intervenir.

Un groupe de citoyens

Commentaires   

yasmine
# yasmine 13-12-2016 17:17
Merci à vous et bonne continuation.
yasmine
# yasmine 13-12-2016 09:43
Vous venez de mettre le doigt sur un des grands scandales de la commune de Jijel depuis quelques années. Un patrimoine important délaissé par les élus et autres responsables qui se sont succédé sur la municipalité .Des logements de fonction habités par des indus occupants et d'ex élus ayant terminé leurs mandats il y a bien des années , des commerces notamment ceux du marché central de la ville dont la commune ne tire que quelques dinars de location.Des loyers ne dépassant pas 2000 Dinars pour des bouchers et autres commerçants qui amassent des millions mensuellement. C'est de l'irresponsabilté que de laisser ce patrimoine profiter aux nantis alors que la commune avec sa plethore exagérée de personnel est financée par l'argent du contribuable à savoir ,le citoyen à travers ses impots (l'IRG).
La société civile et les citoyens en général doivent bouger pour ester en justice les responsables de ce fiasco qui ont permis grace à leur irresponsabilté d'amputer le budget de l'APC de recettes substancielles.
Monsieur le Wali , au nom des habitants de cette ville, nous vous demandons de faire bouger les choses dans l'intéret général de la communauté.
MedSouilah
# MedSouilah 13-12-2016 10:08
Bonjour Yasmine.
Je pense que votre problème de publication a été résolu.
Je vous ai transmis un email.

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