VIDÉO. Un wali critique et humilie les anciens moudjahidine

Nous sommes bouleversés, en tant que fils d'anciens Moudjahids à entendre de tels insultes, humiliations et accusations envers les anciens Moudjahidines de la part d'un haut responsables d'état. Selon ses provocations, c'est comme si les anciens maquisards, n'avaient rien fait pour la révolution.
Incroyable, mais c'est une triste réalité qui s'est déroulée à Skikda, lors d’une discussion avec deux anciens moudjahidine, le wali de Skikda Chater Abdelhakim n’a pas hésité à les accuser d’avoir profité de l’argent public. « Vous avez assez profité lorsqu’il y avait de l’argent » affirme-t-il. Le wali de Skikda a mis également en doute leur participation à la libération du pays : « Ce sont les martyrs qui ont libéré notre pays et non pas vous ». Pour lui, c'est comme si Boudiaf, ait ahmed, Ben bella, Chadli, nos pères et leurs collègues, comme Si Ahmed ben laabani, tahar benziada, si tahiri, Boulaghrabel si rabah de sidi abdelaziz ou encore Boukercha aami salah, "Terreur" de Ouled Bounar, Omar Chidekh El Aïdouni, Tahar Boucenna allah yarahmou, Entre autres femmes moudjahidate qui ont apporté des témoignages utiles à l’écriture de l’Histoire du pays, figurent Zohra Drif, épouse du regretté Rabah Bitat, Houria Zerafi, Djamila Bouhired, Khadidja Belguembour et Simone Ghozali une européenne qui a rallié la cause algérienne... et beaucoup d'autres qui sont décédés ou encore en vie, pour ce wali, ils n'ont jamais aidé la révolution... Allah yarham echouhadas oua El-Moudjahidines li matou, allah aytawal laamar feli mezalou....Vous avez cinq vidéos. Bonne journée.:sad:

 

Commentaires   

MedSouilah
# MedSouilah 12-12-2016 17:57
Dans une déclaration au journal arabophone ennahar, le wali, dit qu'il respecte beaucoup les Moudjahidines, et qu'il leur donne beaucoup d'importance, à l’occasion des festivités du 11 décembre.
Par ailleurs il rajoute que des personnes dans la wilaya, voulaient nuire à sa fonction.
Afer
# Afer 12-12-2016 17:59
سيدي الوالي أنت قلتها وبوضوح وعليك الاعتذار بدلا من أن تتهم أطراف يتهجمون عليك اذا مكان عندك شجاعة للأعتذار كيف لك الشجاعة بأن تسير ولاية كلها
Afer
# Afer 12-12-2016 12:44
Seuls les jalous, ou bien les racistes, ou encore awlad ELhARKA ou encore les malades mentaux ou encore awlad fafa, peuvent nuire aux vrais mouDjahids.
moutou biha fekloubkum...
vOUS INSULTEZ COMME DES FAMELLETTES.
ANA AFRI OULD MOUDJAHED OUA NEFTAKHAR. RASSI AALI
jijel.jijel
# jijel.jijel 12-12-2016 11:48
Citer :
Rien ne pourra cacher la vérité que la révolution algérienne 1954-1962, avait connu des HEROS ! L’histoire en a pris compte, même si cela ne plait pas aux renégats ! Beaucoup de ces héros sont tombés au champ d’honneur et beaucoup d’autres ont survécu ! Dire le contraire, c’est comme cacher le soleil avec un ghuerbel !
C'est enfoncer des portes ouvertes! Tout le monde sait que dans toute révolution, il y a eu les combattants de la première heure et des heures qui ont suivi.
Beaucoup de ces combattants sont tombés les armes à la main ou sous la torture, chez nous on les appelle Chouhadas; d'autres ont survécu on les appelle moudjahidines ou anciens moudjahidines.
Parmi ces moudjahidines, il y en qui ont bénéficié de pensions (et c'est légal et légitime), d'autres n'en ont pas bénéficié par ignorance des textes ou tout simplement par désintéressement car considérant qu'il n'ont fait que le devoir que dictait leur conscience: ceux là sont discrets et modestes.
Mais il y a eu également les "moudjahidines" de la 25ème heure: ceux là, opportunistes à tout moment, ont profité des mêmes pensions mais veulent toujours encore plus et en général ils ne sont ni discrets ni modestes.
MedSouilah
# MedSouilah 12-12-2016 18:04
Voilà qui est bien écris et bien résumé.
Yaatik essaha JJ.
Dans cette conclusion vous avez relaté la pure vérité...
jijel.jijel
# jijel.jijel 12-12-2016 18:22
Et cela est le résumé de tous mes coms sur ce topic où j'ai considéré qu'il n'y avait pas d' insultes, humiliations et accusations envers les anciens Moudjahidines de la part d'un haut responsables d'état comme c'est écrit au début du dit article, "insultes, humiliations et accusations" que personne n'a entendues en visionnant la vidéo.
fly1
# fly1 12-12-2016 10:26
Tout à fait Saladin , ce sont des Harkis ,et ce sont eux qui gerent ce ministère des "moudjahidine" dont le budjet depasse celui des ministères nécessaires. Ce Wali vise ce type de moudjahed khabit , Ferhat Abbas les a dénoncés en 1963 .Ce Wali est courageux et à féliciter. Les vrai fils de moudjahed sont discrets et ont honte de dire "je suis fils de moudjahed",vu le mal et la hogra quils ont fait aux orphelins fils de chahid .l organition des anciens moudjahed est née en 1962.celle des fils de chahid des annees après, ils les ont trahis et abandonnés, il a fallu que ses enfants grandissent pour lutter et obtiennent leurs droits.
saladin
# saladin 12-12-2016 08:07
Dans son livre Les Maquisards, en page 393, Mansour Rahal alias Said Benadballah , capitaine ALN , responsables des transmissions et secrétaire principal de l’historique Wilaya I , les Aurès, avait écrit:

"Le 5 Mai 1962, Saïd Ben Abdallah se rendit au Q.G de la wilaya, en compagnie du commandant Kaci, qui avait abouti à Batna, venant de Tunisie. Cet émissaire devait avoir des entretiens avec le Colonel Tahar Z’biri concernant la situation et les positions des uns et des autres, là bas… Lorsque le véhicule les transportant depuis Batna s’immobilisa en bordure de l’esplanade du camp, Saïd Ben Abdallah fut intrigué par l’affluence inaccoutumée qui y régnait. Il descendit du véhicule et emprunta une allée. De chaque coté, des individus en nombre important étaient assis ou allongés à même le sol, en uniforme militaire impeccable, treillis ou tenue camouflée, arborant des casquettes ou des chèches (turbans), et tous nantis d’un armement de qualité. Saïd, surpris, ne comprit d’emblée l’origine de cette multitude, mais intuitivement, il avait le sentiment diffus qu’il ne s’agissait pas de maquisards !
Les maquisards, les vrais, les authentiques, Saïd Ben Abdallah les connaissait ou les reconnaissait aisément, à vue d’œil. Ceux-là, ces nouveaux arrivés, apparemment, n’en étaient pas. Une âme charitable éclaira sa lanterne et confirma son appréhension, en lui chuchotant à l’oreille :

Ce sont des harkis ! "


Là est le témoignage d’un AUTHENTIQUE MAQUISARD sur ce qui s’est passé, après le cessez-le-feu, 19 mars 1962.

Ce qu’il faut savoir aussi, comme le disait si souvent, un autre authentique maquisard Si Amar Dahane :

"Si ce n’était pas le sacrifice des authentiques Maquisards , ceux qui aujourd’hui « yaklou fi el ghala oua yassabou fi el mala » , garder une porcherie aurait été un luxe pour eux !"


Sans diminuer de l’énorme sacrifice, du peuple algérien, pendant sa révolution de l’indépendance, j’aimerai bien savoir pour quel but le slogan :

" Un seul héros, le peuple ! » était propagé ?"


Rien ne pourra cacher la vérité que la révolution algérienne 1954-1962, avait connu des HEROS !
L’histoire en a pris compte, même si cela ne plait pas aux renégats !
Beaucoup de ces héros sont tombés au champ d’honneur et beaucoup d’autres ont survécu !

Dire le contraire, c’est comme cacher le soleil avec un ghuerbel !
jijel.jijel
# jijel.jijel 11-12-2016 23:50
Ya Mohamed,
Tout d'abord, je ne défends pas le Wali, je n'ai pas à le défendre et je n'ai aucun intérêt à le défendre
Ceci dit vous avez posté, ce mot de algerie1.com:
Citer :
Confondant visiblement, le parler vrai, sans langue de bois, avec irrespect et irrévérence, ce wali a tenu des propos pour le moins inélégants à l’égard de ces Moudjahidines. «Quand l’Algérie roulait sur des milliards, vous avez eu votre part», leur dit-il de but en blanc. «Non, nous n’en avons pas eu, mais nous avons ramené l’indépendance à notre pays», lui rétorque un Moudjahid, visiblement sonné par les vertes remontrances de l’impétueux wali. Et ce dernier, désarçonné par la réponse du moudjahid, renchérit de nouveau : «non, l’indépendance, nous la devons aux Chouhadas, vous, vous en profitez seulement et nous en profitons tous pendant que des peuples sont encore sous le joug du colonialisme.» Ainsi donc ce wali s'autorise à faire la différence entre les moudjahidines qui sont morts et ceux qui ont pu s'en sortir. La question qui s'impose à ce donneur de leçons ! il était où durant la guerre de libération nationale ? Et quel a été son rôle ? https://www.algerie1.com/societe/les-propos-desobligeants-du-wali-de-skikda-a-des-moudjahidines
Mes remarques:
1/ la traduction n'est absolument pas fidèle à ce que l'on entend sur la vidéo aussi bien du Wali que des intervenants invisibles!! Réécoutez la vidéo et relisez le com de algerie1.com!
2/ si le Wali avait 4,5, 6, 7 ou 8 ans à l'indépendance, une personne sensée ne poserait pas cette question "La question qui s'impose à ce donneur de leçons ! il était où durant la guerre de libération nationale ? Et quel a été son rôle ? "
C'est complètement ridicule!
fly1
# fly1 11-12-2016 23:38
" Ceux qui ont fait la guerre sont morts , et ceux qui en ont profité, ont fait l'affaire " ( dixit : Abdenour Abdou , Alto nour de facebook )
lecteur jijel.info
# lecteur jijel.info 11-12-2016 21:53
سيدي الوالي لا صوت يعلو على رموز الثورة فهم أسياد الجزائر اين كنت سيدي الوالي في هذا الوقت الم تسال نفسك

ماذا ننتظر من شخصية لا تعترف برموز الثورة
fly1
# fly1 11-12-2016 21:27
"Madina wallou " may'chab3ouche , may'hachmouche. ces rapaces charognards . Le plus grave c dans cette expression "madina wallou" , comme si l'algerie est à partager. Ça me rappelle ce célèbre "moudjahed" de jijel (cité ci-dessus par MedSouolah), si l'on est de jijel on conait l'affaire. Ce "moudjahed" apres avoir réalisé ces projets ne voulait pas rembourser son credit bancaire.et quand le directeur (de jijel aussi ), lui demande de rembourser , sa réponse :"walla eddi bouk"(cet argent n'est pas à ton père ).
A jijel on les appellait Achwakra , ils ont fait tellement de male , et surtout aux veuves de chahid.
Que ce wali parle ainsi n'étonne aucun algerien (sauf si l'on est FLN .....).l'armée et l'ONM ont confisqué l'independance de l'algerie (et Ferhat Abbas ci-dessus cité par MedSouilah l'a bien dit, et ce n'est pas un Ra3i).ce sont les premiers responsables du malheur et fiasco de l'algerie.
La bourse du moudjahed ? il y a ceux qui la merite , mais derrière ça, il y a les licences (taxi , importation véhicule. .) et bcps de choses.Donc la bourse ce n'est que l'arbre qui cache la forêt.
rima
# rima 11-12-2016 20:18
merci m le wali de skikda
jijel.jijel
# jijel.jijel 11-12-2016 16:49
Citer :
Ah oui, il a été clair de dire que ce ne sont pas les Moudjahidines qui ont rapporté l'indépendance
MSouilah, je regrette mais le Wali n'a jamais dit "ce n'est pas les Moudjahidines qui ont rapporté l'indépendance"
Il faut donc bien revisonner la vidéo et écouter tous les échanges du début à la fin:
- le premier Moujahid (visible sur la vidéo) a bien reconnu que les moujahidine ont bien eu leur part lorsque les milliards coulaient à flot et le wali, très détendu (en ce moment,) ne lui a fait aucune remarque désobligeante !
-ce n’est que lorsqu’un groupe de personnes toutes invisibles sur la vidéo (dont le nommé Ali) lui ont coupé la parole pour déclarer qu’ils n’ont rien eu (donc contredisent le fait que les moujahidines bénéficient de pensions et d’avantages) que le wali s’est énervé ! Et pour cause, tous ceux qui sont reconnus officiellement moujahidine bénéficient de pensions ; donc un moujahid reconnu officiellement comme tel ne peut pas dire que « ma dinach walou »
Le wali qui s’adresse à ce groupe invisible (qui déclare n’avoir rien eu) a répliqué à ce groupe « majabtouhach entoum » et non « majabouhach el moujahidine » !
De plus les chouhadas, avant de tomber au champ d’honneur, étaient d’abord moujahidine.
MedSouilah
# MedSouilah 11-12-2016 17:49
Y a JJ ya mon ami.
Je sais parfaitement qu'il existe de faux moudjahid, et beaucoup même.
Mais, les vrais Moudjahids, ne méritent pas une kherdja de ce wali, qui essaye de parler des milliards, alors que tout Algérien, sait parfaitement, ou sont passés !
Qu'il parle de ses élus à ses cotés...
Quand à la pension qu'ils perçoivent, et, qui était avant les années 90, juste une petite bourse, écoutez ce que je vais vous dire, parce que je dois hurler:

ALLAH LA AYKETTAR KHIR WAHAD...
fly1
# fly1 11-12-2016 16:06
Ce Wali et peut être un fils de Chahid , Noureddine Ait Hamouda (fils du colonel Amirouche l'a déjà dit , le cousin à Ali La Pointe aussi , le neveu a Malika Gaid....).Ce n'est plus un tabou d'en parler , et tout Algerien sait , que c la revolution des algeriens et non pas d'une "famille".il y a des vrais , des faux et même des vrais faux et des faux vrais Moudjahed.
Mon père allah irrahmo Ahmed Abdou (Da h'madou BenSlimane ) avait renoncé à cette carte d'ancien Moudjahed et à tous les privilèges , dès l'independance , pour la seule raison qu 'il l'a fait " fi sabilli allah " comme il le disait.
RIEN NE BLESSE QUE LA VÉRITÉ.
A bon entendeur.
jijel.jijel
# jijel.jijel 11-12-2016 18:15
Bien dit! Et je pense que c'est le message qu'a voulu transmettre le Wali parce qu'il a répliqué à un groupe invisible qui a dit "madina walou"! La preuve, au premier moujahid (bien visible celui-la), le Wali a été très correct et n'a fait aucune remarque désobligeante!
Et c'est au groupe invisible (sur la vidéo) qu'i a répondu "ma jabtouhach entoum" (et non majoubouhach les moujahidine: la nuance est énorme) et "entoum" ne vise pas les moujahidine dans leur ensemble mais à ceux qui lui ont coupé la parole pour dire "ma dina walou".
Un visionnage serein, sans passion ni préjugé le montre très clairement.
MedSouilah
# MedSouilah 11-12-2016 18:47
c'est lui qui doit s'estimer heureux d'avoir eu les privilèges de l'indépendance en devenant wali et peut être bientôt ministre sans être ni plus beau, ni plus grand, ni plus fort, ni plus intelligent que les autres mais tout juste, mieux appuyé...
NoureddineBousdira
# NoureddineBousdira 11-12-2016 15:10
Citer :
« Ce sont les martyrs qui ont libéré notre pays et non pas vous ».
Comme on dit chez nous : wech ijik men r'âa !
Afer
# Afer 11-12-2016 15:08
اين هي وزارة المجاهدين ما دورها امام تصريحات خطيرة لهدا المسؤول ؟
jijel.jijel
# jijel.jijel 11-12-2016 14:25
Allons! Allons! Certes le Wali de Skikda était nerveux mais il n'a humilié personne, en revanche il a été très clair. .
Il faut écouter tout ce qui se dit dans la vidéo avant de conclure et non broder sur un bout de phrase sortie hors du contexte.
MedSouilah
# MedSouilah 11-12-2016 14:59
Citer :
en revanche il a été très clair. .
Ah oui, il a été clair de dire que ce ne sont pas les Moudjahidines qui ont rapporté l'indépendance...
Qui t'a dit cher JJ que cette phrase est sortie hors du contexte..
Pourtant tout le contenu de la vidéo, a été traduit en Français.
« Ce sont les martyrs qui ont libéré notre pays et non pas vous ». a t-il hurlé comme...devant de vieux maquisards qui habitent une wilaya historique.

Incroyable !
Tu es libre de le soutenir, mais, sachez que nous ne brodons jamais...
Le ministère de Moudjahidines doit réagir et en toute urgence à ces insultes et humiliations...

jijel.jijel
# jijel.jijel 11-12-2016 15:14
Bonjour MSouilah:
Citer :
Pourtant tout le contenu de la vidéo, a été traduit en Français.
Je persiste, la petite phrase a été sortie de son contexte! Voici la traduction complète de la vidéo en question ainsi que la traduction de l'autre vidéo relatif (vous deviendrez zéro):
1ère vidéo : celle de « l’humiliation des moudjahidine » :
Le wali : « lorsque les milliards coulaient à flots, vous en avez eu n’est-ce pas ? »
Le moudjahid à côté du wali : « Kayna Menha, (oui effectivement) »
Une voix qui s’appelle Ali : (on ne voit pas la personne) : « Ma Dinèche (Nous n’en avons pas pris) »
Le Wali : « Wallah, vous avez pris beaucoup de choses »
La voix : « Ma dina walou : nous n’avons rien pris »
Le Wali : « Ditou l’istiqlal essa3 : d’abord vous avez eu l’indépendance »
La voix : « ????? »
Le Wali : « Jabouha Echouhada, majboutouhach entoum, eux (les chouhadas) sont morts et nous sommes là bénéficiaires de cette indépendance, remercions Dieu car beaucoup de peuples sont en train de lutter et non pas encore recouvré leur indépendance »
La voix : « Ehna kafahna : (nous avons lutté) »
Le Wali : « Effectivement, mais le premier mérite revient aux chouhadas»
2ème vidéo : celle de « je vous rendrai zéro »
(N.B/ Il faut d’abord savoir que les entreprises du BTPH sont soumises à une classification professionnelle)
Le wali s’adressant à un entrepreneur : « Pourquoi vous n’avez pas commencé par l’étanchéité ? D’abord quelle est votre classification ? »
L’entrepreneur : Trois (3)
Le Wali : « Aujourd’hui je suspends votre carte et vous devenez zéro »
(N.B/Et effectivement la loi permet de déclasser et de retirer la carte de qualification professionnelle)
MedSouilah
# MedSouilah 11-12-2016 17:57
Citer :
Le Wali : « Jabouha Echouhada, majboutouhach entoum...
Cette phrase suffit...
Qui sont entoum ?
Il s'adresse bien entendu aux Moudjahidines, et à ses cotés, se trouve ceux qui perçoivent trente millions par mois et plus, et ne rien foutre.
Comment, j'ai eu cette vidéo ?
C'est ce matin au café du coin, que j'ai appris d'un voisin, jeune architecte et fils de Moudjahid, je l'ai trouvé sur les nerfs.
Tous ceux qui l'ont entendu, ne sont pas de votre avis.
À force de faire du populisme il ne se rend même plus compte de ce qu'il dit
il n'est que le reflet de l'administration qu'il représente.
WWW.RADIO-CONSTANTINE.COM
https://www.facebook.com/radioconstantine/videos/1044638055663495/

........................................
Le wali de Skikda provoque la colère des internautes qui dénoncent un "comportement irrespectueux"
Vous connaissez parfaitement fouiller sur le net, et je pense que vous l'avez déjà fait, mais SVP, il ne faut jamais cacher la vérité...
Apparemment agacé par cette réponse, le wali et sur un ton élevé réplique "vous avez eu l’indépendance", les deux hommes relèvent "l’indépendance nous l’avons arraché" et c’est à ce moment-là, et dans un élan de nervosité que le wali, offusqué, dit "non, ce sont les martyres qui ont obtenu cette liberté, et vous, vous en avez etc...

Fouillez encore
jijel.jijel
# jijel.jijel 11-12-2016 18:46
MSouilah, Bonsoir
Citer :
Cette phrase suffit...
Non cette phrase ne suffit pas! Pour analyser une déclaration d'une personne quelle qu'elle soit et à plus forte raison d'un haut responsable représentant de l'Etat dans sa wilaya, il faut écouter et décortiquer chaque mot et même chaque geste.
Il ne faut surtout pas réagir précipitamment à une phrase de 3 secondes, extraite d'une déclaration de 2 minutes (120 secondes) un peu comme ceux qui lisent "la tqroubou Assalat!" et éludent la suite qui est "wa entoum soukara".
Citer :
Qui sont entoum ?
La vidéo le montre très bien: il était en train de discuter calmement avec une personne! Un groupe (invisible sur la vidéo) l'a interrompu en déclarant "ma dina walou" et on voit bien qu'il s'est retourné vers ce groupe: "entoum" est donc ce groupe qui a contredit le wali et donc l'Etat en déclarant "ma dina walou"!
Citer :
Tous ceux qui l'ont entendu, ne sont pas de votre avis.
Pourquoi est ce nécessaire qu'ils soient de mon avis? Il n'y a pas mieux que la pluralité des opinions. J'ai horreur de l'unanimisme et de la pensée unique!
Citer :
Vous connaissez parfaitement fouiller sur le net, et je pense que vous l'avez déjà fait, mais SVP, il ne faut jamais cacher la vérité...
J'ai vu la vidéo bien avant qu'elle ne soit publié sur Jijel Info et je l'ai vu et revu plusieurs fois pour bien comprendre et me faire une idée!
Personnellement, la déclaration du Wali ne m'a point choquée; cependant je comprends que certains puissent être choqués.
Citer :
SVP, il ne faut jamais cacher la vérité.
L'ai-je fait? Bien au contraire, j'essaye de comprendre au mieux pour ne pas être biaisé par des sentiments spontanés.
MedSouilah
# MedSouilah 11-12-2016 18:53
Confondant visiblement, le parler vrai, sans langue de bois, avec irrespect et irrévérence, ce wali a tenu des propos pour le moins inélégants à l’égard de ces Moudjahidines. «Quand l’Algérie roulait sur des milliards, vous avez eu votre part», leur dit-il de but en blanc. «Non, nous n’en avons pas eu, mais nous avons ramené l’indépendance à notre pays», lui rétorque un Moudjahid, visiblement sonné par les vertes remontrances de l’impétueux wali.

Et ce dernier, désarçonné par la réponse du moudjahid, renchérit de nouveau : «non, l’indépendance, nous la devons aux Chouhadas, vous, vous en profitez seulement et nous en profitons tous pendant que des peuples sont encore sous le joug du colonialisme.»

Ainsi donc ce wali s'autorise à faire la différence entre les moudjahidines qui sont morts et ceux qui ont pu s'en sortir. La question qui s'impose à ce donneur de leçons ! il était où durant la guerre de libération nationale ? Et quel a été son rôle ?

https://www.algerie1.com/societe/les-propos-desobligeants-du-wali-de-skikda-a-des-moudjahidines
jijel.jijel
# jijel.jijel 11-12-2016 19:26
Mohamed, encore un point:
Citer :
Apparemment agacé par cette réponse, le wali et sur un ton élevé réplique "vous avez eu l’indépendance", les deux hommes relèvent "l’indépendance nous l’avons arraché" et c’est à ce moment-là, et dans un élan de nervosité que le wali, offusqué, dit "non, ce sont les martyres qui ont obtenu cette liberté, et vous, vous en avez etc...
Non, Mohamed cela ne s'est pas passé comme ça et la traduction est fausse! Voilà l'enchaînement chronologique et la vraie traduction:
Le Wali: "Ditou El istiklal"
Le groupe invisible répond:"Listiklal eljazair kamla(l'indépendance c'est toute l'Algerie), ils n'ont pas dit l'indépendance nous l'avons arrachée"
et c'est là où le wali agacé a répliqué :"« Jabouha Echouhada, majboutouhach entoum, Echouhada matou wa h'na qa3din ntna3mou"
A aucun moment le groupe (invisible sur la vidéo) n'a dit "l'indépendance nous l'avons arrachée!"
De plus et a aucun moment le wali n'a dit la partie en gras:"non, ce sont les martyres qui ont obtenu cette liberté, et vous, vous en avez etc... d'où vient la traduction de la partie en gras?
MedSouilah
# MedSouilah 11-12-2016 19:36
Citer :
Non, Mohamed cela ne s'est pas passé comme ça
:eek:
C'est comme s'il parlait du chinois.
de toute façon, ils peuvent râler autant qu'ils demeurent au koursi.
Qu'est ce qu'on a pas vu et entendu de ces ..........., d'une administration aux ordres de la caste ..... Hacha les hommes et femmes qui se sont sacrifiés, hier et aujourd'hui, pour que l'Algérie résiste et persiste.
N’essaye pas JJ de défendre des gens pareils, je ne suis pas de cet avis, j'ai bien compris la vidéo et les intentions de ce wali qui s'énerve pour un rien.
MedSouilah
# MedSouilah 11-12-2016 13:49
LIRE LA SUITE ICI AU FORUM DE JIJEL.INFO.
Beaucoup de Moudjahidines et Moudjahidates...

www.jijel.info/forums/thread-755-page-2.html
MedSouilah
# MedSouilah 11-12-2016 13:48
Ferhat Mekki Abbas, le 24 octobre 1899 à Bouafroune près de Taher (Jijel) au sein d'une famille rurale kabyle de 12 enfants. Fils de Caïd devenu Agha décoré de la Légion d'honneur, son père est Saïd Ben Ahmed Abbas et sa mère Maga bent Ali. Il effectua ses études primaires à Taher, ses études secondaires à Jijel et à Skikda (ex-Philipville).
De 1921 à 1924, il fait son service militaire et commence déjà à écrire des articles pour différents journaux sous le pseudonyme de Kamel Abencérages.
Il se rend à Alger en 1924 afin de poursuivre ses études universitaires qu'il acheva avec un diplôme supérieur en pharmacie en 1933.
En 1924, il crée l'Association des étudiants musulmans de l'université d'Alger qu'il présida jusqu'en 1932 et fut également élu président de l'Association des étudiants musulmans d'Afrique du Nord (AEMAF) de 1927 à 1931.
En 1933, il ouvre une pharmacie à Sétif où il devient rapidement une importante figure politique en devenant conseiller général en 1934, conseiller municipal en 1935 puis délégué financier. Il est considéré comme faisant partie de l'élite intellectuelle occidentalisée et pour cela fut l'un des tenants de la politique de l'assimilation.
Il rejoint la Fédération des députés musulmans algériens fondée par le Docteur Ben Jelloul en 1930.
Durant la deuxième guerre mondiale, il se porta volontaire pour le service militaire. Le 22 décembre 1942, Ferhat Abbès rédigea une lettre adressée aux autorités françaises et aux alliés leur demandant d'introduire des réformes radicales dans la situation générale vécue par le peuple algérien. Il demanda la tenue d'un congrès regroupant toutes les organisations pour l'élaboration d'une nouvelle constitution algérienne au sein d'une union française. Mais n'ayant pas reçu de réponse à ses revendications, Ferhat Abbès publia en février 1943 le Manifeste du Peuple Algérien qu'il présenta au Gouverneur Général et dans lequel il dénonçait le Code de l'indigénat.
Le 14 mars 1944, il crée "Les Amis du Manifeste et de la Liberté" (AML) qui avait pour objectif de faire la propagande pour le concept de Nation Algérienne.
En septembre 1944, il crée l’hebdomadaire Égalité (avec pour sous-titre Égalité des hommes - Égalité des races - Égalité des peuples).
Au lendemain des émeutes de Sétif de mai 1945, tenu pour responsable, il est arrêté et l'AML est dissous. Libéré en 1946, Ferhat Abbas fonde l’Union démocratique du manifeste algérien (UDMA). En juin 1946, le parti obtient 11 des 13 sièges du deuxième collège à la seconde Assemblée constituante et Ferhat Abbas est élu député de Sétif. Dans la même année, Ferhat Abbas épouse Marcelle Stoëzel, fille d’un médecin colonial alsacien.
Après le refus à deux reprises de son projet sur le statut de l'Algérie, il démissionne de l'assemblée en 1947. Il durcit alors ses positions, l’hebdomadaire l’Égalité devient, en février 1948, Égalité - République Algérienne puis République Algérienne en juin de la même année.
Il rejoint, d'abord secrètement, en mai 1955 le FLN, après plusieurs rencontres avec Abane Ramdane et Amar Ouamrane, puis annonce publiquement son ralliement et la dissolution officielle de l'UDMA lors d'une conférence de presse au Caire le 25 avril 1956.
Dès le 20 août 1956, à l'issue du Congrès de la Soummam, il devient membre titulaire du CNRA (Conseil national de la révolution algérienne), puis entre au CCE (Comité de coordination et d'exécution) en 1957. Ferhat Abbas devient ensuite président du premier Gouvernement provisoire de la République algérienne (GPRA) à sa création le 19 septembre 1958, puis du second GPRA, élu par le CNRA en janvier 1960, dans la même année, il effectua une visite à Pékin et Moscou.
Le 27 aout 1961, à sept mois de l’indépendance de l’Algérie, il est évincé de la présidence du GPRA, pour être remplacé par Benyoucef Benkhedda.
Le 15 septembre 1963, Ferhat Abbas suite a son profond désaccord avec Ahmed Ben Bella, qui l'emprisonnera à Adrar dans le Sahara. Il est libéré en mai 1965, à la veille du putsch du 19 juin par Houari Boumediène.
En mars 1976, il rédige avec ses amis Benyoucef Benkhedda, Hocine Lahouel, un « Appel au peuple algérien », réclamant des mesures urgentes de démocratisation et dénonçant « le pouvoir personnel » et la Charte Nationale élaborée par Houari Boumediene. Il est alors une nouvelle fois assigné dans sa villa de Kouba à résidence jusqu’au 13 juin 1978, sa pharmacie est fermé son compte bloqué et son passeport confisqué. L’homme politique n’a récupéré son passeport qu’après la mort de Boumediene.
En 1980, il publie ses mémoires dans « Autopsie d’une guerre » puis, en 1984 dans « L’Indépendance confisquée », virulente dénonciation de la corruption et de la bureaucratie, qui régnait en Algérie, engendrée par les régimes successifs de Ben Bella et Boumediene.
Il est décoré au nom du président alors en exercice, Chadli Bendjedid, le 30 octobre 1984, de la médaille du résistant dans sa villa du quartier d’Hussein Dey.
Il mourut le 23 décembre 1985 à 86 ans est enterré au carré des martyrs du cimetière El Alia d'Alger.

Aujourd’hui, l’université de Sétif et l’aéroport de Jijel portent le nom de Ferhat Abbas.
MedSouilah
# MedSouilah 11-12-2016 13:47
Mohammed Seddik Benyahia (1932-1981)

Mohamed Seddik Benyahia est né à Djidjelli (actuellement Jijel) le 30 janvier 1932. Le petit Benyahia suivra une scolarité qui le conduira du collège de Sétif où il passera quatre ans, au lycée Bugeaud (l’actuel Émir Abdelkader) à Alger. Puis il fera des études de droit à l’université d’Alger.
Il s’inscrit en 1953 au barreau d’Alger avant d’assurer deux ans plus tard la défense de Rabah Bitat, écroué à la prison de Barberousse. Il en profitera pour assurer les liaisons avec Abane Ramdane qui venait d’être élargi.
Benyahia regagnera le Mouvement pour le triomphe des libertés démocratiques (MTLD) dont il se détachera et rejoindra les instances du FLN à l’extérieur et fondera avec des amis l’UGEMA (Union générale des étudiant musulmans algériens).
En août 1956, Benyahia sera désigné,au Congrès de la Soummam, membre suppléant du CNRA (Conseil national de la révolution algérienne). Avec la mise sur pied du GPRA (Gouvernement Provisoire de la République Algérienne), il sera désigné au poste de directeur du cabinet du président Ferhat Abbas lors du 2ème GPRA (Gouvernement provisoire de la République algérienne).
Il fit partie de la délégation algérienne aux pourparlers de Melun en 1960 avec Ahmed Boumendjel. Il fût chargé de présider la réunion du CNRA à Tripoli (Libye) en 1962.
Il fût secrétaire général de la présidence du GPRA et membre de la délégation algérienne lors des négociations avec le gouvernement français à Évian en 1962.
Au lendemain de l’indépendance, il restera en retrait de toute action politique lors de «l’été de la discorde» avant d’être nommé ambassadeur à Moscou et à Londres. Puis il occupa le poste d'ambassadeur à Moscou et à Londres. Il fut Ministre de l'Information de 1967 à 1971, Ministre de l'Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique de 1971 à 1977, Ministre des Finances de 1977 à 1979 et Ministre des affaires étrangères de 1979 à sa mort. C'est lui qui organisa le premier Festival panafricain en 1968.
Ce diplomate au long cours a été l’artisan de la libération en janvier 1981 des 52 otages américains détenus en Iran après la révolution iranienne en 1979. Cette prouesse vaudra à celui qui est resté toujours un célibataire endurci le respect de quelques-uns et l’inimitié de beaucoup.
En 1981, il a été victime au Mali d'un grave accident d'avion qui lui a causé d'importantes blessures et l'a obligé à un repos de plusieurs mois. Mais il ne survivra pas à un autre accident d'avion survenu moins d'un an après, menant une mission de paix entre l'Iran et l'Irak alors en guerre. En effet, Mohammed Seddik Benyahia est mort au dessus de la frontière entre l'Iran et la Turquie le 3 Mai 1982 et avec lui une délégation du Ministère des affaires étrangères, composée de 15 cadres; son avion ayant été abattu par un tir de missile dont l'Iran et l'Irak se rejettent la responsabilité. A sa mort il avait un peu moins de 50 ans.
Chadli Bendjedid, alors président de la république a affirmé lors d’une séance plénière du comité central du FLN, devant des centaines de militants, des responsables du parti, ainsi que des journalistes de la presse publique, que l’Algérie était en mesure de dévoiler l’identité du pays et s’est engagé sur l’honneur à rendre publique cette information prochainement. Il ne l’a jamais fait jusqu’ici. Et pourtant, Monsieur Taleb Ibrahimi, successeur de Benyahia aux Affaires étrangères, qui avait pris le relais de l’enquête sur les conditions de l’accident, a été frappé par la froideur des réactions de Saddam au faisceau de preuves réunies par les enquêteurs algériens. Le leader irakien ne lui opposa que mépris et silence. Or, qui ne dit rien consent!
Son nom est donné aux infrastructures d’éducations, tels que l’université de Jijel, sa ville natale, un lycée à Bouira…

MedSouilah
# MedSouilah 11-12-2016 13:47
Djamila Bouhired

Djamila Bouhired est née en 1935 à El Aouna (Jijel) d’une famille de classe moyenne, elle a fait ses classes dans une école française. Son père Omar était rentier et sa mère Baya Bouakaz l'a élevé avec ses frères et sœurs avec un amour inouï de l’Algérie qu’elle adorait. Son père nationaliste est affreusement torturé mais n'a jamais avoué.
Durant ses études, elle rejoint le FLN pour devenir agent de liaison dans le «réseau bombes» et par la suite, elle devient assistante de Yacef Saadi, chef de la Zone Autonome d'Alger (ZAA) pendant la bataille d'Alger. Dans une de ses missions, elle dépose le 30 septembre 1956 une bombe qui n'explose pas dans le hall du « Maurétania ».
Le 9 avril 1957 au matin, dans une ruelle de la Casbah d'Alger, Djamila Bouhired, qui était âgée de 22 ans, ne pouvant fuir devant les rafales de mitraillette, fut arrêtée par les militaires de la 4e compagnie du 9e régiment des zouaves. Une balle pénétrant dans le dos lui avait fracassé la clavicule et perforé le sein gauche. Transportée à l'hôpital, elle fut interrogée quatre heures plus tard environ, puis conduite dans une maison inconnue, non loin de la capitale, où elle fut atrocement torturée.
Dans la nuit du 17 au 18 avril 1957, Djamila Bouhired, connaîtra les raffinements de la torture, elle est suppliciée à l'électricité:
Elle témoigne : « Les trois capitaines, qui m'avaient emmenée de l'hôpital vers 21 heures, et les deux parachutistes me mirent nue et l'on me banda les yeux. On m'attacha sur un banc en prenant soin de disposer sous les liens des chiffons humides aux poignets, aux bras, sur le ventre, aux cuisses, aux chevilles et aux jambes et l'on me plaça des électrodes dans le sexe, dans les mains, les oreilles, sur le front, dans la bouche, au bout des seins. Vers trois heures du matin, je m'évanouis, puis délirai ».
Le 21 avril 1957 elle est dirigée vers El Biar (Alger) sur un autre centre de torture et jusqu’au 25 avril 1957 elle est encore battue.
Trente cinq jours après son arrestation, soit le 18 mai 1957, le médecin légiste, le Docteur Godard, sur instruction de l’autorité militaire, n’a pas porté sur son rapport la blessure de la balle, ainsi que les traces de torture. Son rapport conclu ainsi :
«peuvent remonter à une trentaine de jours et provenir d'une chute, d'un frottement local ou de coups portés» avant de conclure hic et nunc que « Djamila Bouhired ne porte aucune trace de violence pouvant remonter aux vingt jours qui précèdent... » !
Condamnée à mort par le Tribunal permanent des Forces armées, son exécution est stoppée par une campagne médiatique menée par Jacques Vergès (son avocat) et Georges Arnaud. Ils écrivent un manifeste, publié la même année aux Éditions de Minuit, « Pour Djamila Bouhired ».
En 1962, elle est graciée par le Conseil supérieur de la magistrature réuni au Palais de l'Élysée, sa peine fut commuée en travaux forcés à perpétuité, puis libérée suite à la clameur internationale soulevée par sa condamnation.
Elle travaille dans une revue après sa libération avec Jacques Vergès qu'elle épousera en 1965, de cette union naquissent deux enfants : Meriem et Lyes. Meriem se marie avec Fouad, et ont une petite fille née le 20 novembre 1995 : Fatima Nur Arcanys Vergès. Djamila divorce de Jacques Vergès.
Sa vie a été adaptée au cinéma par le célèbre réalisateur Youssef Chahine dans le film 'Djamilah' sorti en 1958. Son parcours est aussi évoqué dans la première partie du film 'L'Avocat de la terreur', consacré à Jacques Vergès.
Elle se distinguera par sa discrétion loin des médias, des cercles officiels et de tous les lieux de pouvoir. Elle à même refusé le poste de sénateur que le président Bouteflika lui avait proposé dans le cadre du quota relevant du tiers-présidentiel.
Elle est considérée comme une héroïne de la guerre d'indépendance et un symbole international de l’émancipation des peuples colonisés.
Aujourd’hui septuagénaire, Djamila Bouhired est très malade. Le 10 janvier 2010, elle s’est envolée en France pour être hospitalisée dans un établissement médical spécialisé afin de subir diverses opérations chirurgicales. Cette prise en charge médicale lui a été donné suite à une lettre qu’elle a fait paraitre dans un journal algérien qui à fait scandale de par son contenu qui fait ressortir l’ingratitude à son égard par l’État algérien. Cette lettre à bouleversé l’ensemble des Algériens qui tous se sont proposé à l’aider.
Tous les Algériens respectent cette dame et lui rendent hommage.

La Médaille de l’ordre du mérite national au rang de « Djadir », lui a été attribuée le 5 avril 1997 par le Président de la République, M. Lamine Zeroual.

MedSouilah
# MedSouilah 11-12-2016 13:47
Messaoud Djennas

Actuellement professeur de médecin en retraite, Messaoud Djenas est né lé 15 octobre 1925 à Cavallo (aujourd’hui El Aouana), près de Jijel. Etudes primaires dans son village natal, puis à l’école des Oliviers à Belcourt. Il fréquente l’école Sarrouy, le collège de Médéa, le lycée Bugeaud et la médersa d’Alger.
Son père Mokhtar, paysan, exerçait comme mandataire au marché de gros de la rue de la Lyre, à Alger, près du domicile où la famille s’est installée au début des années trente. Mais Mokhtar, à l’instar des gens de sa région qui affectionnaient ce métier, aura son «statut» officiel à Belcourt, lorsque Les Halles centrales ouvriront leurs portes en 1937. Il aura un carreau au marché et emménagera dans une villa sur les hauteurs du populaire quartier de Belcourt.
Lorsque la Deuxième Guerre mondiale éclate, Messaoud, studieux élève, était déjà un adolescent au fait des choses. Son père lui avait expliqué le but du grand meeting organisé en 1936 au stade municipal par pratiquement toute la résistance, à sa tête le leader du futur parti PPA, Messali Hadj.
Messaoud, structuré au PPA clandestin commençait à militer en mars 1943 et en mai 1945, il prit part aux manifestations. Arrêté à Jijel, il a écopé de 8 mois de prison, qu’il a purgé à Serkadji, puis la prison militaire de Bab El Oued (Alger) jusqu’en mars 1946, où il à été libéré à la faveur d’une loi d’amnistie votée par l’Assemblée française.
Médersien à Sidi Abderrahmane, Messaoud a passé un concours en 1944. C’est là qu’il a connu Mustapha Feroukhi (1922-1960) (mort le 19 aout 1960 dans un accident d’avion avec sa famille alors qu’il devait joindre l’Indonésie pour y représenter le GPRA), Mohamed Mahfoudi, et un érudit de Tébessa, Mohamed Lamrani.
Messaoud obtient sa première partie du bac en 1947 et la deuxième au lycée Bugeaud. En octobre 1948, il part à Montpellier avec Ahmed Aroua et Baba Amar pour y poursuivre ses études de médecine.
A Montpellier, les étudiants algériens créeront une section de l’UGEMA (Union générale des étudiants musulmans algériens), avec 105 membres dévoués à la cause nationale dès le 1er novembre, avec les Toumi, Khemisti, Benadouda, Aroua, Laliam, Feradi… Ils seront en phase avec la grève des étudiants en mai 1956, et la grève des 8 jours à laquelle ils participeront activement. Ils ont été tous arrêtés et transférés le 27 février 1957 au Centre de transit de Beni Messous jusqu’à la fin juin 1957. Puis emmenés à Berrouaghia, et à Bossuet jusqu’en novembre 1958 où ils ont subi les affres des camps d’internement.
Libéré, Messaoud est encouragé à reprendre ses études et prépare une thèse en ophtalmologie à l’université de Montpellier ayant pour thème «Les formes atypiques de la tuberculose cornéo-sclérale».
Ses études terminées, le FLN l’oriente vers le Maroc, à Oujda, dans le camp de l’ALN, puis à Meknès. Au cessez-le-feu, le GPRA, face aux exactions de l’OAS, décide d’envoyer ses médecins en Algérie. Messaoud se retrouve dans une clinique au Clos Salembier, puis affecté dans une autre à Cervantès. Il exerce en solo durant quelques mois et décide de rejoindre les hôpitaux en 1964.
A l’indépendance, il s’est retiré de la politique, pour se consacrer uniquement à la médecine. Son dévouement aux sorts de ses malades était exemplaire.
Médecin dans le secteur de la santé publique durant plus de 30 ans, Messaoud a formé plusieurs générations dans la spécialité qui est la sienne : l’ophtalmologie.
En retraite depuis 1991, Messaoud Djennas, âgé aujourd’hui de 87 ans, reste toujours un homme modeste et discret.
Il est l’auteur de deux ouvrages « Vivre c’est croire - Mémoires 1925-1991 », paru en 2006, « Algérie, Résistance et Epopée-Dialogues à travers le temps (1827-2000) », paru en 2009, tous deux édités par Casbah et « La Saga des rois numides, entre Carthage et Rome », sorti en 2010, traitant de l’histoire de l’antiquité en Algérie. Son dernier livre « Docteur Aroua mon ami », paru en 2013 aux Éditions Casbah.
MedSouilah
# MedSouilah 11-12-2016 13:46
Photo de quelques responsables ALN , de l’historique wilaya II ( Nord Constantinois).
De droite à gauche :
Abdelkader Bouchrit, Hachemi Hadjres, Mohamed Toumi, Hocine Rouibah et Salah Boubnider.
MedSouilah
# MedSouilah 11-12-2016 13:45
Abdelkader Boucherit (1934 - 1989)

Abdelkader Boucherit est né le 07 juillet 1934 à El Milia (W. Jijel), fils d’Ali et de Khadija Boukhechem. Il fera ses études primaires dans sa ville natale puis continuera son cycle moyen jusqu'en 3eme année. Il s’inscrit au CET (Collège d’enseignement technique) d’El Milia pour suivre une formation de menuisier.
Avant le déclenchement de la guerre de libération, il s'occupait de son atelier de menuiserie qui se trouvait au centre ville.
En contact permanent avec les militants du PPA- MTLD, dont Aissa Oucief et Larbi Lahma, il participe à la distribution des tracts relatifs au déclenchement de la guerre de libération, marquants les principes de la révolution du 1er novembre 1954 et des activités dans toute la région.
En collaboration avec plusieurs de ses camarades, tels que Mahmoud Lebsir, Ali Meskaldji et Saäd Zaimeche, il se distinguera par son intelligence et son influence sur les jeunes de la région et leur engagement et intégration dans le mouvement nationaliste.
Il ne tardera pas à rejoindre les rangs de l'ALN dès le mois de janvier 1955 dans la wilaya II. Il sera présent dans l'opération commando au centre ville d'El Milia le 19 février 1955 puis dans une autre opération de ce genre le 08 mai 1955.
Sur instructions du FLN, Abdelkader reçoit une formation en soins et infirmerie, dispensée par les docteurs Derradji Benkara et Mohamed Toumi et ce, en toute discrétion et en clandestinité. Il sera l'un des créateurs, et le premier responsable de l'hôpital de campagne établi à Ain Lekbira à Boulballout, en1956.
De par sa compétence, il devient le responsable de la santé de la 1ète et 2ème région de la wilaya II.
Après l'indépendance, Abdelkader Boucherit toujours sur le même élan révolutionnaire, mais cette fois dans la construction du pays, va occuper beaucoup de postes de responsabilité dans le secteur de la santé. Il est nommé directeur de l’hôpital d’El Milia, puis celui de Constantine.
Il occupait un troisième mandat de député, jusqu’à son décès en son domicile de Constantine.

Un Établissement hospitalier spécialisé (EHS) de Constantine porte son nom.
MedSouilah
# MedSouilah 11-12-2016 13:45
Hocine El-Mehdaoui (1919-2004)

Né le 1er février 1919 à Jijel, Hocine El-Mehdaoui, Fils de Ben Abdelmalek et Renou Taouès. Domicilié à Alger, au 63 avenue Maréchal Foch à St-Eugène, il fit de solides études secondaires au collège de Sétif, et à Alger où il fait pendant deux ans, médecine à la Faculté. Il a du interrompre ses études pour être cheminot, et fut un syndicaliste aguerri à la CGT.
Pour ses convictions politiques, Hocine milite dans la clandestinité au sein du PPA et du MTLD où il occupa diverses responsabilités. Il est l'un des créateurs de la section MTLD-PPA (de St Eugène (aujourd’hui Bologhine), quartier d’Alger, dont il fut le conseiller municipal, en 1947 (élections municipales du 19 octobre 1947 du deuxième collège).
Grand sportif, il fut international de football à 17 ans, il adhéra, toujours par esprit de militantisme au Mouloudia Club Algérois (MCA) durant deux saisons 1946 -1947 et 1947-1948, avant de jouer pour l'OMSE (Olympique Musulman de St Eugène) dont il fut le fondateur et l'animateur.
Cet ancien joueur du MCA et dirigeant de l'OMSE d'obédience nationaliste était un membre influent au sein du MTLD. Il sera fiché par la police étant comme un agitateur tenant des propos anti-français au cours de la campagne électorale. Arrêté à Bône sur mandat d'arrêt, il sera relaxé.
Au déclenchement de la révolution, il rejoignit les rangs du FLN (Front de libération nationale) et fut en liaison directe avec le CCE (Comité de coordination et d'exécution) qui ne tarda pas à le muter en 1956 en France où il fut membre de la Fédération jusqu'à son arrestation qui survint deux mois après. Il sera détenu jusqu'à l'indépendance.

Hocine El-Mehdaoui décède en 2004 à l’âge de 83 ans.
MedSouilah
# MedSouilah 11-12-2016 13:44
De gauche à droite : Khadra Belami, Aicha Guenifi, Djamila Ben Mehidi (chahida). (Photo prise en 1960 aux environs d’El Milia (Jijel). )
Parmi les premières combattantes ALN de la wilaya II.
MedSouilah
# MedSouilah 11-12-2016 13:43
dit Si Mokhtar, Belkacem Bouchafa est né le 16 avril 1927 à Rekkada (commune de Texenna) Jijel. Mécanicien à Alger, en 1955, il organise sous les ordres de Amar Ouamrane, les premiers groupes armés FLN. En 1956, il dirige l’intégration des groupes des Combattants de la Liberté (CDL).

Belkacem Bouchafa (1927-1991)
MedSouilah
# MedSouilah 11-12-2016 13:41
Né en 1904 à Beni Ferguene (El Milia), Mohamed Khattab rejoint son frère au Maroc où il devient un gros propriétaire terrien. C’est un homme qui a su compenser son manque de diplôme par la foi, l'intelligence et un travail acharné pour s'élever dans la hiérarchie sociale.

Ami du roi Mohamed V Mohamed Khattab aidait déjà, dans les années 1940, financièrement les partis nord-africains. A El Milia, lors d'un voyage au pays natal, en 1940, il a bâti une médersa et pris en charge la construction de plusieurs écoles coraniques dans diverses localités.

Il a mis également sa fortune à la disposition de l'association des Oulémas de Abdelhamid Benbadis et à la cause nationale dès le déclenchement du 1er novembre 1954.

Pendant la guerre de Libération, en sus de sa contribution à la lutte armée par un grand soutien financier, il n'a pas hésité à prendre en charge des responsables du FLN. Il a mis à la disposition de l'Algérie ses fermes, près de Kenitra, en les transformant en bases d'entraînement et en dépôts d'armement et certains en usines de fabrication d’armes. Il a même accompagné Abdelhafid Boussouf lors de missions d'achat d'armes à travers plusieurs villes d'Europe.

Sollicité par Abane Ramdane, il a accueilli chez lui beaucoup de cadres du FLN, Krim Belkacem, Houari Boumediene, Mohamed Benyahia et Ferhat Abbas, pour ne citer que ceux-là.

Mohamed Khattab meurt à l’âge de 60 ans en 1964 au Maroc où il est enterré. Son œuvre et sa contribution au service de la cause nationale reste ignorée en Algérie et dans sa ville natale.

Farouk Benattia lui consacre un ouvrage « Si Mohamed Khattab, précurseur du Maghreb » édité par OPU Alger en janvier 1991.
http://www.jijel.info/forums/thread-755.html

MedSouilah
# MedSouilah 11-12-2016 13:39
Photo de Si Ahcène ( debout à gauche) en compagnie du chahid Mohamed Kerouani ( debout au milieu) et deux autres moudjahidines


Grand merci à vous BENKAM et M.F.TOUMI pour cet aperçu sur un des valeureux moudjahidines de la région, en l’occurrence Si Ahcène : c’était ainsi que l’appelaient ses frères moudjahidines. Il est né le 10 septembre 1923 au douar Ouled yahia dans la baladia de khadrouche, daïra d’El Milia, wilaya de Jijel.

Il n’avait pas eu la chance d’aller ni à l’école coranique, ni à l’école classique. C’était à l’âge d’enfant qu’il avait commencé à travailler pour aider son père à nourrir sa famille nombreuse. Sous le règne du colonialisme esclavagiste, les indigènes menaient une vie dure… Enrôlé de force dans les rangs de l’armée française, pour le service militaire en 1946 à Guelma, il avait vu de ses propres yeux les traces du génocide de mai 1945.

Source : http://www.forcesdz.com/forum/viewtopic....5&start=60
MedSouilah
# MedSouilah 11-12-2016 13:38
AHCENE AMARA ,le moudjahid et combattant
AHCENE AMARA ,le moudjahid ,de son vrai nom :MOHAMMED -CHERIF,combattant des premieres heures pour la liberté et l'indépendance de l'algérie.

MOHAMMED CHERIF AMARA plus connu sous le nom de AHCENE est né à ELMILIA en 1932 ,douar ouled kassem.

il a fait ses études scolaires primaires à l'école des garçons du village.Apres ces études non achevées il a été recruté comme apprenti mécanicien chez un colon garagiste en premier puis chez LEBSIR son oncle maternel.

vers l'age de 18 ans il a décidé de partir en france, à la recherche d'un autre boulot,par bateau à partir du port de SKIKDA.A la mort de son pere il rentra en algérie définitivement pour essayer de s'occuper de sa famille ,dont il a desormais la charge ,car il était l'ainé de plusieurs freres et soeurs.IL fut recruté comme chauffeur à el milia chez boucherit med ben atmane avec qui il parcourait les différents souks de la région pour faire du commerce:le vendredi ils faisaient le souk de djemaa beni hbibi,le samedi au souk de assfoura,le dimanche à beni tlilene ,le mardi à el milia,le mercredi à oum-toub et le jeudi à chekfa.

EN 1956 AHCENE AMARA été recruté à l'hopital civil d'el milia comme agent d'administration et de gestion de produits pharmaceutiques ,consommables et non consommables.

EN 1958 suite à des suspicions ou dénonciation il a été capturé et emprisonné à el milia ou il a subi la torture et ses atrocités à la caserne et au 2eme bureau ,puis transféré au centre de tri situé à coté de l'ancien souk d'elmilia d'ou il s'est évadé de façon spectaculaire profitant de la nuit du vent et du bruit car la météo était mauvaise.

A partir de ce jour ,il a rejoint le maquis sous les ordres de Zouikri MOHAMMED belhamlaoui qui l'avait affecté aux services de santé de la zone 2 de la wilaya 2 ,en cette periode là ces services de santé de L'ALN étaient sous la responsabilité de Abdelkader Boucherit.

Source : http://elmiliastory.centerblog.net/401-a...combattant
MedSouilah
# MedSouilah 11-12-2016 13:37
دور المرأة الجيجلية في الثورة التحريرية
MedSouilah
# MedSouilah 11-12-2016 13:36
جيجل...تاريخ
tenes
# tenes 11-12-2016 13:15
ne dramatisons pas à ce point svp !!!
de nos jours rares sont des hommes de terrain et non de bureaux .
Benifoughales Selma
# Benifoughales Selma 11-12-2016 12:48
rien ne me surprend plus...
Mais là, le Wali est allé un peu trop loin...!
Afer
# Afer 11-12-2016 12:47
Benifoughales Selma
# Benifoughales Selma 11-12-2016 12:45
Le wali de Skikda a perdu son froid au cours d’une visite d’inspection d’un des chantiers dans sa wilaya. La scène captée par la caméra d’Echourouk news montre un wali extrêmement nerveux qui a menacé un entrepreneur de « l’arrêter et de le rendre zéro ». « Aujourd’hui, je peux vous arrêter et vous rendre zéro », a-t-il lancé le wali à l’entrepreneur devant plusieurs autres responsables de la wilaya.

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    lecteur jijel.info lecteur jijel.info 20.09.2020 19:14
    Tres bonne proposition mohamed..c est des le prescolaire et le primaire qu on doit initier l enfant au ...

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  • Direct cité Boucherka Taher: Grande Opération de nettoyage à la cité 102 logements.
    MedSouilah MedSouilah 20.09.2020 19:02
    Salut. Il était juste de passage...

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  • Direct cité Boucherka Taher: Grande Opération de nettoyage à la cité 102 logements.
    laohalim laohalim 20.09.2020 15:57
    Et ce "chef" sur la photo que fait-il ?

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  • Direct cité Boucherka Taher: Grande Opération de nettoyage à la cité 102 logements.
    saladin saladin 19.09.2020 10:09
    GRAND BRAVO à tous les participants dans cette action citoyenne. Que cela soit une tradition dans ...

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  • Direct cité Boucherka Taher: Grande Opération de nettoyage à la cité 102 logements.
    NoureddineBousdira NoureddineBousdira 18.09.2020 19:45
    Quand la bonne volonté y est, tout y est.

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  • Direct cité Boucherka Taher: Grande Opération de nettoyage à la cité 102 logements.
    Ben Nafa Ben Nafa 18.09.2020 19:45
    Bravo et merci à Tous......!

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  • DEUX SUPERBES IMAGES DE BOURAOUI BELHADEF.
    fridjali fridjali 16.09.2020 21:30
    je ne sais pas si vous avez remarqué mais là nous avons affaire à un bouquet constitué de baies ...

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  • Covid-19: 238 nouveaux cas, 154 guérisons et 12 décès
    Igel Igel 15.09.2020 21:56
    Il serait grand temps d'apporter les chiffres révélateurs tels que le pourcentage de cas positifs ...

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  • Covid-19: 238 nouveaux cas, 154 guérisons et 12 décès
    MedSouilah MedSouilah 15.09.2020 19:20
    توزيع عدد الإصابات بفيروس #كورونا عبر #الولايات ليوم 15 سبتمبر 2020 الجزائر: 5327 +27 البليدة: 3923 +18 ...

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  • Covid-19: 238 nouveaux cas, 154 guérisons et 12 décès
    MedSouilah MedSouilah 15.09.2020 19:17
    Jijel Covid-19: 893 (+13 ) توزيع عدد الإصابات بفيروس كورونا عبر الولايات ليوم 15 سبتمبر 2020 جيجل ...

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  • Prudence sur les routes. Un mauvais souvenir de voyage.
    lecteur jijel.info lecteur jijel.info 15.09.2020 19:04
    Cette « autoroute » est une catastrophe pour les automobilistes. J’ai remarqué sur un long tronçon ...

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  • Covid-19: 242 nouveaux cas, 167 guérisons et 8 décès
    MedSouilah MedSouilah 14.09.2020 19:21
    توزيع عدد الإصابات بفيروس كورونا عبر الولايات ليوم 14 سبتمبر 2020 الجزائر: 5300 +39 البليدة: 3905 +46 ...

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