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Gynéco-obstétrique: Un dur parcours pour les parturientes

Prendre un rendez-vous chez un gynécologue n’est pas une simple affaire à Jijel.
Pour une femme enceinte, qui doit veiller à sa grossesse, à sa santé et à celle de son futur bébé, elle doit patienter pour avoir ce précieux rendez-vous. Quant aux femmes souffrant d’un problème de santé d’ordre gynécologique ou en quête d’une fertilité au sein du couple, elles sont également dans l’obligation de se soumettre à l’épreuve de la longue attente avant de pouvoir bénéficier d’une consultation. Faute de gynécologues en nombre suffisant, ces femmes sont contraintes à de longs déplacements pour pouvoir accoucher ou bénéficier d’un suivi médical. Pour les parturientes, le risque à courir est encore plus grand quand elles sont sur le point de donner naissance à leur bébé et ne trouvent pas de gynécologue.
Avec leurs bagages et effets pour bébés qu’ils traînent avec eux, des femmes et leurs maris font souvent face à ce genre de situation. «Je n’ai pas cherché, j’ai tout préparé à l’avance et j’ai emmené ma femme dans une clinique privée à Constantine, dès qu’elle a présenté les premiers signes de son accouchement», nous dira un homme, déjà échaudé par une précédente expérience. Pour celles présentant des accouchements dystociques et qui n’ont pas de moyens pour accoucher dans une clinique privée, c’est vers Constantine qu’elles se dirigent, avec le risque de se voir refuser à la maternité du CHU, elle-même débordée. Aux aguets pour les urgences obstétricales, les deux cliniques médico-chirurgicales de la wilaya de Jijel offrent leurs services aux couples en détresse. L’accouchement assisté d’un gynécologue a son prix pour ces couples, qui doivent débourser 80 000 DA pour une césarienne et 35 000 DA pour un accouchement sous analgésie péridurale. Si certains se dirigent volontiers vers ces cliniques, pour les moins nantis, c’est en désespoir de cause qu’ils optent pour cette délivrance.
Outre trois gynécologues affectés aux hôpitaux de Taher et d’El Milia, ils sont 17 médecins de cette spécialité (4 à Taher, 4 à El Milia et 9 à Jijel), installés à titre libéral, qui se partagent la souffrance de ces femmes, atterrissant dans leur cabinet aux quatre coins de la wilaya. Pour pouvoir prendre en charge tout ce flux de femmes, certains gynécologues iront jusqu’au bout de leur patience et restent ouverts jusqu’à une heure avancée de la journée. Pour toute femme qui bénéficie d’une consultation dans ces cabinets grouillant de monde, c’est un soulagement. Une délivrance avant terme. La gynéco-obstétrique est une spécialité qui fait courir son monde. Elle est plus que jamais au centre des préoccupations du secteur de la santé dans la wilaya de Jijel.odejjijel.org
El Watan 12/12/2016 Par Amor Z.

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