Connexion

Nous avons 545 invités et aucun membre en ligne

Charte d'utilisation du site jijel.info

17021306592910019 1

Prévisions Météo

Votre publicité ici !

Devenir annonceur sur ce site: Espace publicitaire compatible avec différents formats et à des tarifs très attractifs. حملة إعلانية تعني النجاح. لإعلاناتكم على بوابة الموقع اتصلوا بنا Ecrire à : contact@jijel.info

Retour sur une page d'histoire.

Le projet Bellara

 

 

 

 

Communiqué jijel.info

 

 

 

Aider jijel.info...! Nous vous remercions pour votre fidélité, pour la survie de cette petite fenêtre jijellienne.

El Milia (Jijel): Main basse sur les biens communaux

Le phénomène remonte à des décennies. Depuis que les responsables et les élus à l’échelle locale ont laissé faire sans jamais intervenir pour stopper la spoliation des biens communaux.
Mais à l’heure de la crise, les données semblent avoir changé pour qu’un travail d’assainissement et d’identification de ce qui reste de ces biens soit lancé. Cette opération est motivée par le souci de valoriser la fiscalité locale, comme l’impose la situation face à laquelle se trouve la commune d’El Milia, à l’instar des autres municipalités, en ces temps de baisse des recettes pétrolières du pays. Selon le P/APC et un de ses vice-présidents, l’opération est en cours pour l’établissement d’un registre des biens de la commune.

Mais d’ici là, on reconnait que beaucoup de ces biens ont fait l’objet d’un accaparement illégal. «Il y a des logements de fonction, des locaux commerciaux, des oliveraies datant de l’époque coloniale, accaparés illégalement en plus de terres où des constructions illicites régularisées en vertu de la loi 08/15 ont définitivement échappé à l’APC, qui n’en tire plus profit», affirment des responsables communaux. «Il n’est pas rare d’être confronté à une opposition sur l’ouverture d’une route à cause d’un olivier, mais cet olivier appartient en réalité à la commune qui n’a pas cherché à le récupérer», soutiennent les mêmes sources. La politique du tout social est mise en cause dans cette situation d’abandon des biens de la commune, accaparés au fil des ans par des gens qui ont appris à ne rien payer en contrepartie.
Devant un tel fait qui prive le budget communal de recettes importantes, les revenus de la commune s’appuient sur la location du marché hebdomadaire et quelques autres infrastructures de moindre importance. «Ce marché vient tout juste de nous rapporter 50 millions de dinars, c’est grâce à ses recettes qu’on a couvert l’opération du couffin du Ramadhan ; cette infrastructure est une bouffée d’oxygène pour nous», souligne le P/APC d’El Milia. À l’avenir, la commune est appelée à s’appuyer davantage sur d’autres recettes fiscales beaucoup plus importantes, lors de la mise en exploitation de l’ensemble des projets industriels de Bellara. Les revenus fiscaux qui seront générés par cette zone sont attendus pour contribuer à renforcer le budget de fonctionnement de la municipalité. «La commune d’El Milia peut devenir l’une des plus riches de la wilaya», se réjouit le P/APC. «On aurait pu profiter d’autres fiscalités dues à l’exploitation de la sablière d’Oued Z’hor pour au moins réparer les dégâts causés au réseau routier et les atteintes à l’environnement», regrette-t-il. odejjijel.org
El Watan 26/12/2016 Par Amor Z.

Vous devez vous ---« inscrire »---pour pouvoir poster un commentaire.